Aujourd'hui ça fait quatre mois exactement que je connais l'existence des fanfictions ! J'avais envie de partager cette nouvelle avec vous. Franchement, qu'est-ce que je faisais de ma vie avant ça ? Je me le demande.
Bref !
Merci à ceux qui ont fait l'effort de laisser une review même s'ils ne le font pas habituellement. Vous êtes des amours. Je vous souhaite tout le bonheur du monde.
Merci aux autres, ceux qui répondent toujours présents. Je me souviens de chacun de vos pseudos et n'hésiterai pas à vous exprimer mon soutient sur vos propres fictions dès que j'aurais terminé la mienne.
Merci à Rovarandom et Regalilla, vous êtes toujours dans mon cœur. C'est bon de savoir que vous, au moins, serez toujours là.
Un dernier remerciement spécial à Loulouche, EvilMel-EvilQueen et Gottevil. Vous remarquez toujours les détails sur lesquels je m'applique. Vos reviews sont vraiment géniales, alors merci pour tout.
Apparemment beaucoup d'entre vous apprécient mon rythme de publication, ce qui me fait vraiment plaisir. J'avais peur de vous embêter ou de vous lasser. Je posterai trois fois par jours si je ne m'en empêchais pas. Bref, je vous aime, encore merci.
C'est parti pour un chapitre tout mignon, tout gentil, en mode « c'est pas un peu chelou, de se voir en vrai, comme ça ? » J'espère que la transition virtuel/réel ne sera pas trop choquante. Je suis moyennement contente de ce chapitre au final.
Enfin bon... c'est le calme avant la tempête et j'espère que vous aimerez.
Oh et la question de pourquoi Emma n'a pas répondu à Regina sera abordée dans ce chapitre mais aussi dans le prochain.
On se retrouve en bas.
Réponses aux reviews des Guest :
yaya Loukia Gefi : Merci infiniment d'avoir lu mon histoire et d'avoir laissé une review. J'espère que la suite te plaira. :D
Guest : Oui, je suis sadique :p non franchement je sais que j'abuse un peu avec mes fins de chapitre mais c'est comme ça que ça fonctionne :p merci pour ta gentille review. J'espère que ce nouveau tournant dans mon histoire te plaira.
Angie : Merci pour ta review, et bienvenue parmi les vivants (oui, c'est une blague pourrie sur le « mode fantôme »)
A3c : Merci pour tes mots gentils et pour avoir pris le temps de laisser une review. Contente que cette histoire te plaise !
Nmo : Je comprends qu'on ait pas forcément le temps de laisser des reviews surtout quand on doit réviser pour le bac. Je suis bien contente de savoir que cette histoire te plait et que ça a été le cas pour Hindsight aussi. J'espère que la suite ne te décevras pas. Merci pour ta review en tout cas, ça me fait vraiment plaisir.
XceceX : Je commence à croire que j'avais plus de lecteurs que je ne le pensais sur Hindsight ! En tout cas c'est un plaisir de lire ta gentille review, merci d'avoir pris le temps d'en laisser une. Merci du fond du cœur.
Guest : JE SAIS JE SUIS AFFREUSEMENT SADIQUE. TOUTES MES EXCUSES :D
Guest : Oh, coucou toi, Miss « des bises » :D Oui, Regina peut être bien mignonne quand elle le veut :p j'espère que ce qui va suivre te plaira (on sent que je m'inquiète là ?) merci à toi pour tes reviews, elles sont absolument trop mignonnes (comme Regina). A très vite j'espère !
Luna2000 : J'espère que la suite sera à la hauteur de tes attentes ! Merci d'avoir laissé une review, j'apprécie vraiment :D
Lisa418 : Merci pour ta review. Tu m'as donné l'idée de titre pour mon chapitre alors merci infiniment c'est parfois la galère. :D a bientôt j'espère !
Oulah, pardon pour le pavé.
Disclaimer : Les personnages et l'univers de la série appartiennent à Edward Kitsis et Adam Horowitz.
The only heaven I'll be sent to
Is when I'm alone with you
I was born sick
But I love it
Chapitre 9 : Face à face
- Regina ?
Emma ne pouvait plus détacher le regard de sa visiteuse. Celle-ci eut un sourire un peu gêné et répondit :
- Bonsoir, Mademoiselle Swan.
Sa voix était parfaite. La façon dont elle prononçait son nom était parfaite. Tout en elle respirait la perfection. La blonde sentit le souffle lui manquer. Elle ne s'était pas attendue à ça. Les émotions montaient en elle à pleine puissance et elle s'y perdait déjà.
- Comment vous m'avez trouvé ? interrogea-t-elle.
Elle fit signe à sa visiteuse d'entrer, se décalant pour lui laisser de la place. Regina obéit et promena un regard curieux sur l'appartement. Emma remercia mentalement ses sœurs d'avoir fait un peu de ménage.
- Je ne sais pas si je dois vous le dire, répliqua malicieusement la brune.
- Laissez-moi deviner, ce n'était pas très légal ?
- Disons que je connais des personnes qui connaissent des personnes. Et aussi que vous aimez vivre dangereusement, comme vous l'avez dit un jour. Vous retrouver était un jeu d'enfant.
Emma se sentit sourire. Elle s'appuya nerveusement contre le comptoir de sa cuisine, contemplant Regina sans pouvoir s'en empêcher. Elle était tellement belle. C'en était impressionnant. Et intimidant.
- Pourquoi vous êtes venue ? murmura la blonde.
Elle avait une petite idée sur la question mais elle avait envie de l'entendre de la bouche de son amie, d'en avoir la confirmation.
- A vrai dire, je m'inquiétais. J'ai conscience que venir ici est un peu extrême mais... Je m'inquiétais vraiment. Vous n'avez pas reçu mes derniers messages ?
- Non, je... J'étais un peu préoccupée, dernièrement.
- A cause de votre amie Lily ? Comment va-t-elle ?
Emma serra les poings, sentant ses ongles rentrer dans sa peau. La douleur la ramena à la réalité et elle prit pleinement conscience de la situation.
- C'est vraiment bizarre, déclara-t-elle. Vous êtes là, en face de moi, pour de vrai.
- Je sais. Moi aussi, j'ai du mal à réaliser.
Regina sourit à nouveau. Son regard était si intense qu'il était difficile à soutenir.
- Mais ça ne répond pas à la question, ajouta-t-elle.
- Lily a essayé de se suicider. Alors j'ai passé beaucoup de temps avec elle.
- Oh... Je comprends. Vous auriez dû me le dire.
- Je sais. Et je suis vraiment désolée de ne pas l'avoir fait.
Histoire de se donner une contenance, Emma marcha jusqu'au placard et sortit deux verres.
- Vodka ? proposa-t-elle.
- Pourquoi pas ?
Regina retira son long manteau noir, dévoilant une robe rouge qui épousait ses formes généreuses. Elle fit quelques pas dans la pièce, perchée sur ses talons hauts, regardant autour d'elle avec curiosité. Le petit appartement avait un aspect très chaleureux, probablement grâce aux meubles en bois clair, aux nombreux coussins colorés qui ornaient les deux canapés et au léger désordre qui régnait par endroits.
- Où est votre fils ? s'enquit Emma, qui préparait les verres dans la cuisine.
- Chez Mary-Margaret. Je suis partie sur un coup de tête, pour être honnête. J'espère que vous ne m'en voulez pas de surgir à l'improviste ? Je ne devrais pas m'imposer de cette façon.
- Je suis très contente que vous soyez venue. Et vous ne vous imposez pas du tout, croyez moi. Installez-vous, faites comme chez vous. Nous n'allions pas rester des amies virtuelles pour toujours, de toute façon, n'est-ce pas ?
Regina acquiesça. Puis elle s'assit sur le canapé, les jambes croisées, et avisa la bouteille de whisky vide qui traînait par terre. Suivant son regard, la blonde rougit violemment mais décida de se passer de commentaires. Ne relevant pas non plus, Regina poursuivit son inspection visuelle.
- Vos plantes sont en train de mourir, fit-elle remarquer.
Emma mit plusieurs secondes à comprendre le sens de cette phrase. Son cerveau semblait se mettre en pause dès que la brune ouvrait la bouche.
- Vraiment ? s'étonna-t-elle. J'imagine que vous avez raison... Elles appartiennent à Lily, en fait. J'ai arrêté les frais après avoir tué ma quinzième plante en pot.
Regina émit un petit rire amusé. Emma songea que c'était le plus beau son du monde.
- Je vois. On ne peut pas avoir toutes les qualités, Mademoiselle Swan.
- Et pourtant, regardez-vous...
La blonde se pinça la lèvre, n'arrivant pas à croire qu'elle venait de dire une chose pareille. Elle prit une gorgée de vodka pour se donner une contenance et rejoignit son amie au salon.
- Je suis loin d'être parfaite, protesta Regina.
Elle accepta le verre que lui tendait Emma, se plongeant dans son regard l'espace d'une seconde.
- C'est une question de point de vue...
- Si vous le dites.
Le ton de la brune était poli, teinté d'une touche de provocation. Elle se tenait droite sur le canapé, élégante jusqu'au bout des ongles, un sourire éclatant sur le visage.
- Alors, reprit-elle. Vous allez me parler de ce rendez-vous, maintenant que je peux vous harceler face à face ?
Emma se laissa tomber sur l'autre canapé, sans quitter son amie des yeux. Cette fois elle faisait vraiment le lien entre la femme à la beauté époustouflante assise juste devant elle et celle dont elle avait attendu les messages en passant par toutes les émotions.
- N'y comptez pas, répliqua-t-elle malicieusement.
Elles échangèrent un regard complice.
- Dommage.
Le silence régna pendant plusieurs minutes, jusqu'à ce que Regina ne se décide à le rompre :
- Je suis contente que vous alliez bien, soupira-t-elle. C'était étrange de réaliser qu'il aurait pu vous arriver n'importe quoi et que personne n'aurait jamais pensé à me prévenir.
- Imaginez un peu ce que j'ai vécu pendant deux semaines !
- Je n'étais pas partie sans dire au revoir, se défendit la brune. Mais je comprends vos raisons. J'espère que votre amie va mieux ?
- Oui, elle va beaucoup mieux. C'est gentil de vous en inquiéter.
- Je me soucie de tout ce qui vous concerne, Mademoiselle Swan.
Emma sentit son estomac se contracter. Elle hésita à rebondir sur cette dernière affirmation mais décida de ne pas le faire. Elle avait trop peur de s'engager sur cette voie. Elle aborda donc des sujets plus légers, comme le travail, l'actualité, la pluie et le beau temps. Les conversations s'enchaînaient avec une facilité surprenante, agréables bien que teintées d'une politesse qui ressemblait parfois à de la gêne. Alors que l'horloge affichait une heure du matin, Regina dissimula un bâillement derrière sa main, ce que son amie remarqua aussitôt.
- Vous êtes fatiguée, constata-t-elle.
- Oui, je suis vraiment épuisée. Vous connaissez un hôtel dans les environs ? Je n'ai pas pris le temps de penser aux détails lorsque je suis partie.
- Un hôtel ? Certainement pas ! Je vais vous préparer la chambre de Lily. Le temps de changer les draps et de jeter ses affaires par la fenêtre et vous pourrez vous reposer.
Regina fronça les sourcils.
- C'est une très aimable proposition. Mais votre amie pourrait vous en tenir rigueur.
- Oh, elle fera bien ce qu'elle voudra.
Emma finit son verre d'une seule gorgée et le reposa sur la table basse. Puis, prenant son courage à deux mains, elle demanda :
- Vous voulez rester quelques jours à New-York ?
- Oh, je... Je ne sais pas. Je n'avais pas vraiment de plan établi en venant ici. Mais il y a mon fils et mon travail alors...
- Deux ou trois jours. Juste le temps d'apprendre à vous connaître mieux. Sans que vous ne puissiez échapper à mes questions, je veux dire.
Regina prit un air amusé.
- Je téléphonerai à Mary-Margaret demain matin, décida-t-elle finalement. Mais je ne veux pas abuser de votre hospitalité.
- C'est moi qui vous invite. Alors non, vous n'abusez pas.
Emma se leva d'un bond. Elle fit le tour de l'appartement à la recherche de couvertures et de draps propre, maudissant Lily qui ne cessait de déplacer ses affaires.
- Merci de m'accueillir, en tout cas, murmura Regina, si bas qu'elle n'était pas sûre d'avoir été entendue.
Elle prit une gorgée de vodka, savourant l'ambiance détendue qui régnait dans l'appartement. Quelques minutes plus tard, la blonde revint dans la pièce en souriant.
- La chambre est prête, annonça-t-elle.
Elle y vit aussitôt une sorte de sous-entendu et s'efforça de chasser cette pensée.
- Merci encore.
Regina se leva lentement et tira sur sa robe pour en effacer les plis. Le regard d'Emma suivait chacun de ses gestes, enregistrant chaque détail.
- Je peux rester pour vous tenir compagnie, proposa la brune. Il n'est pas très poli de venir à l'improviste puis de vous laisser seule pour aller dormir.
- Vous avez dit que vous étiez épuisée. Et pour être honnête, je le suis aussi. Et nous aurons tout le temps de parler demain. Même après, si vous décidez de rester un peu.
- Je l'envisage sérieusement.
- Parfait !
Regina récupéra son manteau sur l'accoudoir du canapé. Les deux femmes s'observèrent un instant en silence.
- Bon, eh bien… Bonne nuit, Mademoiselle Swan.
- Emma. Vous pouvez m'appeler Emma. Et vous pouvez me tutoyer.
- Oui, j'imagine que nous avons passé l'étape du vouvoiement maintenant... Dans ce cas... Bonne nuit, Emma. Et merci de m'accueillir chez toi.
La blonde reprit sa respiration avec difficulté.
- Y'a pas de quoi, balbutia-t-elle.
Regina se détourna en souriant et se dirigea vers la chambre, jetant un coup d'œil curieux à l'intérieur.
- La salle de bain est juste ici, indiqua Emma.
Son invitée acquiesça et disparut dans la pièce. Restée seule, debout au milieu du salon, la blonde prit quelques secondes pour se remettre de ses émotions. Puis elle se précipita sur son ordinateur, entrouvrit l'écran et chercha aussitôt le lien de real-life-fairytale dans ses marques-pages.
R - « Vous me manquez, Mademoiselle Swan. »
Emma sourit à la lecture de ce message. Il y en avait douze autres, courts mais chargés d'une inquiétude palpable. La jeune femme s'en voulut d'avoir tant inquiété son amie. Mais en un sens, cela avait poussé Regina à faire le chemin jusqu'à New-York, ce qui était très bien. Emma leva les yeux de son écran, regardant autour d'elle, habitée d'un sentiment étrange. Tout lui semblait irréel, lointain. Elle avait du mal à croire qu'un instant plus tôt, Regina était assise sur ce même canapé, ses longues jambes fines repliées, son verre de vodka à la main.
Le regard d'Emma s'arrêta sur la porte qui la séparait de son amie. Elle était là, à quelques pas seulement, stupéfiante de beauté, terriblement réelle. Le simple fait d'en prendre conscience fit courir un frisson dans le dos de la blonde. Une chose était sûre : elle avait plus que jamais envie de tout connaître au sujet de Regina Mills.
OooOooOooO
Regina s'éveilla le matin suivant avec un inexplicable sentiment de bonheur. Alors qu'elle regardait autour d'elle, constatant qu'elle n'était pas dans sa chambre, les événements de la veille lui revinrent avec force. Un frisson la parcourut tandis qu'elle prenait la pleine mesure des ses actes. Tout d'abord, elle avait eu l'intention de mettre fin à cette amitié virtuelle, pour de bon cette fois. Et lorsque Emma lui en avait donné la possibilité en cessant de lui répondre, qu'avait-elle fait ? Elle avait déposé Henry chez Mary-Margaret et s'était précipitée à New-York.
Regina se tourna sur le côté, un bras glissé sous l'oreiller. Elle se souvenait avoir longuement hésité sur le palier, s'inquiétant de l'heure tardive, du fait qu'Emma n'était peut-être pas chez elle et que surgir à l'improviste n'était pas très poli. Elle avait commencé à imaginer qu'elle faisait demi-tour, redescendait les escaliers, sortait dans la rue, prenait un taxi pour l'aéroport. Elle serait rentrée à Storybrooke et personne n'aurait jamais rien su de ses intentions. Mais Emma était là, derrière la porte, plus proche que jamais, et elle avait trouvé le courage de sonner.
Regina se sentit sourire. La soirée avait été courte mais ô combien satisfaisante. Se retrouver enfin face à Emma, s'amuser secrètement de son trouble et de sa maladresse, se sentir fébrile à la simple idée qu'elle ne pouvait plus lui échapper... Elle avait si souvent rêvé cette rencontre. En un sens, elle avait espéré qu'Emma la décevrait, mais dès l'instant où elle avait ouvert la porte de son appartement, Regina avait su que ça ne serait pas le cas. La vie lui semblait terriblement injuste, soudain. Pourquoi fallait-il que cette femme merveilleuse soit la mère biologique de son fils ?
La brune soupira, repoussa les couvertures et se leva. Elle jeta un regard au tee-shirt banal qu'elle portait et dans lequel elle avait dormi. Elle avait trouvé le vêtement soigneusement plié sur le bas du lit, une attention toute simple qui lui avait réchauffé le cœur. Tout en repoussant ce qu'elle ressentait tout au fond d'elle, Regina retira le tee-shirt et enfila sa robe rouge. Puis elle quitta la chambre et se glissa dans la pièce principale, appréhendant quelque peu ce qui allait suivre. Jamais auparavant elle ne s'était retrouvée dans une situation semblable.
Emma était dans la cuisine, appuyée contre le comptoir, regardant dehors avec un air absent. Le bruit de la porte qui se refermait la fit sursauter et, apercevant son amie, un sourire sincère illumina son visage. Regina se sentit touchée à l'idée qu'il y avait quelqu'un ici bas qui remarquait sa présence et en éprouvait de la joie.
- Vous avez bien dormi ? demanda la blonde, un soupçon d'angoisse dans la voix.
- Oui, et tu peux me tutoyer.
- Je vais essayer.
Le téléphone d'Emma émit une sonnerie stridente, la ramenant à la réalité. Elle s'arracha à sa contemplation émerveillée.
- Désolée, je dois répondre.
Regina acquiesça. Tandis que son amie faisait les cent pas dans le salon, parlant à toute allure dans le combiné, elle se rapprocha de la veste en cuir rouge posée sur le dossier d'une chaise, souriant sans même s'en apercevoir. Moins de trois minutes plus tard, Emma revenait dans la cuisine, son téléphone à la main.
- C'était Lily, expliqua-t-elle. J'étais supposée aller la voir à l'hôpital aujourd'hui mais bien sûr je préférerai passer la journée avec vous... Enfin, avec toi.
- Je comprendrai qu'elle ait la priorité, compte tenu de sa situation.
- Elle est grande, elle va se débrouiller, se convainquit la blonde. Alors, tu as pris ta décision ? Tu vas rester quelques jours à New-York ?
Il y avait tellement d'espoir dans les yeux de son amie que Regina sentit ses résolutions vaciller. Comment résister à un tel regard ? Emma avait envie de passer du temps avec elle, contrairement à Mary-Margaret qui était toujours collée à David et à Henry qui la boudait continuellement. Alors pourquoi pas ?
- D'accord, accepta-t-elle. Je vais passer les coups de téléphone nécessaires pour libérer quelques jours de mon emploi du temps.
Emma se retenait visiblement de faire éclater sa joie. Elle traversa la pièce et jeta un œil dans le frigo.
- Tu prends quoi pour le petit-déjeuner ?
- Peu importe. Ce que tu as.
- Des pancakes, c'est bon ?
Regina acquiesça. Elle regarda son hôte s'activer, recevant une réponse négative à chaque fois qu'elle proposait son aide. Lorsque la blonde se laissa finalement tomber sur la chaise en face de la sienne, un chocolat chaud à la cannelle dans une main et un café dans l'autre, Regina comprit qu'elle jouait un jeu vraiment dangereux. Elle prit la tasse que son amie lui tendait, maîtrisant la tristesse qui l'avait brusquement envahie. Emma Swan était une femme incroyable, pour laquelle son intérêt ne cessait de croître, mais elle n'en restait pas moins la mère biologique de son fils. Et cette vérité ne cessait de la tourmenter.
Un chapitre sans drama, ça change, non ?
J'espère que vous l'avez apprécié, en tout cas il n'a pas été facile à écrire. Enfin bref. Je poste la suite ce soir. Eh oui, c'est la fête, surtout que le prochain est plus long de 1000 bons mots.
Comme d'habitude, donnez votre avis, bla bla bla. Je vous aime. A très vite !
