Tout d'abord, pardon pour mon retard. J'ai passé la journée à écrire ce chapitre, à hésiter, à me prendre la tête. Il y a des jours comme ça...
Bref, je vous laisse lire sans plus attendre.

Disclaimer : Les personnages et l'univers de la série appartiennent à Edward Kitsis et Adam Horowitz.


Yesterday I died, tomorrow's bleeding
Fall into your sunlight
The future's open wide beyond believing
To know why hope dies


Chapitre 12 : Aveux

Emma prit une profonde inspiration, les mains serrées sur le volant, le regard fixé sur la route. Après la découverte du dossier, elle s'était précipitée dans l'appartement et avait jeté des affaires au hasard dans une valise en ignorant les questions et les protestations de Lily. Elle conduisait maintenant depuis plusieurs heures, le corps tendu par la colère, incapable de se concentrer pour isoler une des innombrables interrogations qui faisaient rage dans son esprit. Apercevant l'enseigne d'un motel, Emma se gara et coupa le contact. Il fallait qu'elle réfléchisse.

Si elle continuait comme ça, elle arriverait à Storybrooke au milieu de la nuit et dans un état d'énervement complet. Il valait mieux qu'elle prenne le temps de se calmer et de penser à ce qu'elle allait faire. Emma sortit de la voiture, claquant la portière derrière elle, et se dirigea vers le motel. Après avoir échangé quelques mots avec un homme à moitié endormi derrière le comptoir de l'accueil, la jeune femme se dirigea vers la chambre pour laquelle elle venait de payer. Elle se laissa tomber sur le lit, le sac à main de Regina posé à ses pieds.

Plusieurs minutes s'écoulèrent sans qu'Emma n'esquisse le moindre geste. Puis, finalement, elle poussa un soupir et entreprit d'examiner le contenu du sac. Elle y trouva son dossier, une paire de gants en cuir noir, un foulard, un portefeuille, un téléphone portable... Emma le déverrouilla, poussée par la curiosité. L'écran affichait trois appels manqués de Mary-Margaret. Derrière cette notification apparaissait une photo de Regina, le bras passé autour des épaules d'un garçon d'une dizaine d'années.

Emma s'attarda un instant sur cette image avant de reposer brusquement le téléphone. Puis elle saisit le foulard et le porta naturellement à son visage pour en respirer le parfum. L'odeur fit remonter à sa mémoire le souvenir du baiser qu'elle avait partagé avec Regina et elle sentit son cœur se serrer douloureusement dans sa poitrine. Pourquoi Regina avait-elle fait des recherches à son sujet ? Etais-ce après avoir appris qu'elle avait fait de la prison ? Ou savait-elle depuis le début ?

Emma se tourna sur le côté, le foulard coincé sous sa joue. Elle se laissa emporter par le sommeil, épuisée par les derniers évènements, ravie de pouvoir attendre encore quelques heures avant d'affronter ses problèmes.

OooOooOooO

Emma venait d'entrer dans Storybrooke. Après avoir passé le panneau annonçant la ville, elle avait longé une forêt de sapins puis les habitations avaient commencé à apparaître de chaque côté de la route, jusqu'à ce qu'elle atteigne finalement la tour de l'horloge qui dominait le centre-ville. La jeune femme se gara à quelques mètres de ce qui semblait être un restaurant et coupa le contact. Elle rassembla son courage et sortit de la voiture, marchant résolument vers le bâtiment dont l'enseigne indiquait « Granny's diner ».

Aussitôt, une serveuse vêtue d'un short outrageusement court lui adressa un sourire avenant. Un peu mal à l'aise, Emma sourit en retour et s'installa au comptoir.

- Un chocolat chaud, s'il vous plait, commanda-t-elle. Avec de la cannelle.

- Ce sera prêt dans un instant.

La serveuse s'éloigna en mâchonnant bruyamment son chewing-gum. Histoire de passer le temps, Emma prit un journal posé sur le tabouret voisin et se plongea dans un article à mourir d'ennui. Elle avait toutes les peines du monde à se concentrer, consciente du fait qu'elle pouvait croiser Regina à n'importe quel instant.

- Excusez-moi ? lança la blonde.

Elle avait relevé la tête de son journal, prise d'une inspiration soudaine. La serveuse se rapprocha, une dizaine de bracelets cliquetant à ses poignets.

- Je peux faire quelque pour vous ? demanda-t-elle aimablement.

- Je cherche le bureau du maire. J'ai pensé que vous pourriez peut-être me renseigner.

- Bien sûr.

La jeune femme sourit à nouveau, un doigt enroulé autour d'une de ses mèches rouges.

- Je m'appelle Ruby, au passage, ajouta-t-elle.

Puis elle se lança dans des explications détaillées, les coudes posés sur le comptoir, illustrant ses propos en faisant de grands gestes. Emma la remercia chaleureusement, but son chocolat en silence et partit en laissant un bon pourboire. Il était temps qu'elle obtienne des explications.

OooOooOooO

Regina venait d'arriver au bureau et elle était déjà débordée par le travail. Elle avait annulé ses rendez-vous de l'après-midi, n'ayant envie de voir personne. C'est pourquoi elle poussa un soupir excédé en entendant des coups frappés à la porte.

- Entrez ! lança-t-elle avec mauvaise humeur.

Elle garda les yeux rivés sur le document qu'elle étudiait, les sourcils froncés, espérant que son attitude découragerait son visiteur et le pousserait à partir vaquer à d'autres occupations.

- Bonjour, Madame Mills.

Regina se figea en reconnaissant la voix et releva brusquement la tête. Emma se tenait face à elle dans son éternelle veste rouge, le visage fermé, le poing fermé sur un dossier que la brune reconnut aussitôt.

- T'as oublié ça sur la terrasse.

La blonde jeta le sac à main sur le bureau, peinant à maîtriser sa colère.

- Merci de me l'avoir ramené, murmura Regina.

Elle n'en menait pas large, se doutant que l'orage était proche. Depuis qu'elle avait découvert la disparition de son sac, elle s'était persuadée que quelqu'un le lui avait volé à l'aéroport et qu'Emma ne verrait jamais le dossier. De toute évidence, elle s'était trompée.

- Ecoute, reprit-elle. Je peux tout t'expliquer.

- Tu m'as menti, Regina. Tout ce que j'ai pu te confier, tu le savais déjà. Tu l'avais entouré en rouge dans ton joli petit dossier. Pourquoi ? Pourquoi tu as fais des recherches à propos de moi ? Tu n'avais pas confiance ?

- Non, ce n'est pas...

- Tu crois que je suis du genre à m'ouvrir aux autres ? Que je dévoile facilement ma vie privée ? Je suis exactement comme toi ! Il me faut du temps pour dire ce que j'ai sur le cœur, pour partager mon vécu. J'avais confiance en toi, Regina. Suffisamment pour te dire des choses que je ne dis jamais d'habitude et certainement pas à des étrangers sur le net. Depuis quand est-ce que tu as ce dossier ? Depuis le début ?

Regina se pinça les lèvres, une expression coupable sur le visage. Elle se leva pour être à la hauteur d'Emma, contente que son bureau les sépare.

- Oui, reconnut-elle. Je l'ai depuis le début.

Et les mensonges pesaient sur sa conscience depuis tout aussi longtemps, mais elle n'en dit rien. Le moment était venu d'être honnête, elle le savait, mais la peur lui nouait la gorge et soudain, c'était comme si elle n'allait jamais être capable de le dire. Mais il le fallait. Elle lui devait la vérité.

- Pourquoi ? demanda Emma.

- Parce que j'avais besoin de me prouver que j'étais meilleure que toi.

- Quoi ? Mais qu'est-ce que tu racontes ?

Les larmes aux yeux, Regina se détourna. Elle rassembla tout son courage pour répondre, évitant le regard de son amie.

- J'avais besoin de me prouver que j'étais une meilleure mère, expliqua-t-elle. Parce que mon fils, Henry, s'éloignait de moi. Parce qu'il réclamait sa mère biologique. La femme qui l'a abandonné.

Emma ouvrait la bouche pour exprimer son incompréhension lorsque tout se mit brusquement en place dans sa tête. Les mots entourés sur le dossier concernaient tous son séjour en prison, son accouchement, l'abandon de son bébé. Et cette dernière information était suivie d'un point d'interrogation. Regina était stérile, elle avait adopté Henry. C'était lui, le petit garçon sur la photo, sur son téléphone portable. Il avait dix ans. Il avait dix ans...

- Sa mère biologique, murmura Emma. Qui est sa mère biologique ?

Regina essuya ses larmes d'un coup de manche et affronta bravement le regard de son amie, sans dissimuler la souffrance qu'elle ressentait.

- C'est toi, avoua-t-elle.

Emma ne réagit pas. Un sentiment de vertige l'envahissait tandis qu'elle regardait fixement Regina, désespérant de l'entendre lui dire que tout cela n'était qu'une très mauvaise plaisanterie.

- Tu as adopté mon fils, réalisa-t-elle à voix haute.

- Oui. Et je l'aime plus que tout au monde. Je voulais seulement qu'il revienne vers moi. Je n'ai jamais eu l'intention de te blesser.

Emma fit plusieurs pas en arrière, se demandant ce qu'elle était supposée ressentir. Elle n'éprouvait rien d'autre qu'un vide immense. Et l'envie de s'enfuir, d'aller le plus loin possible de Regina.

- Je n'étais rien d'autre à tes yeux que la mère biologique de ton fils, murmura la blonde. Tu voulais seulement prouver que tu valais mieux que moi.

- Au début, oui, mais...

- Ne dis rien.

Emma jeta le dossier sur le bureau. Son visage se tordait en une grimace de douleur et de colère.

- Je ne veux plus jamais te voir ou t'entendre, assena-t-elle.

Elle fit volte-face et quitta la pièce. Elle n'avait fait que quelques pas dans le couloir lorsque la voix de Regina lui parvint, dans un mélange de supplication et de colère.

- Emma ! EMMA ! S'il te plait...

La blonde ne répondit pas et poursuivit son chemin en accélérant le pas, regardant droit devant elle à travers ses larmes. Elle atteignit le parking dans un état second et se glissa derrière le volant de sa voiture. Le cœur lourd, Emma démarra et s'engagea sur la route, ignorant la voix en elle qui lui criait de faire demi-tour.

OooOooOooO

- Il y a quelqu'un ?

Mary-Margaret jeta un regard circulaire dans le bureau du maire, surprise de ne pas trouver Regina assise sur sa chaise, à sa place habituelle. En s'approchant davantage, elle découvrit son amie accroupie devant la cheminée, le regard fixé sur le feu. Elle tenait un dossier vide à la main et ses yeux étaient remplis de larmes.

- Regina ! Tout va bien ?

- Franchement, j'ai l'air d'aller bien ?

- Je peux faire quelque chose pour toi ?

Mary-Margaret se rapprochait prudemment, consciente du fait que Madame le maire s'énervait facilement.

- Oui. Sors de là. Laisse-moi tranquille.

- J'ai plutôt l'impression que tu as besoin de compagnie. Ecoute, si quelque chose ne va pas, tu peux m'en parler. Que ce soit à propos d'Henry, de Robin ou de ton voyage à New-York.

Regina essuya rageusement les larmes qui coulaient sur ses joues.

- Pourquoi ? Pourquoi tu te sens obligée de me rappeler toutes les choses qui ne vont pas dans ma vie ?

Elle envoya le dossier rejoindre le reste des papiers qui brûlaient dans la cheminée.

- Je veux seulement t'aider.

Mary-Margaret s'assit aux côtés de son amie.

- Dis-moi ce qui ne va pas, insista-t-elle.

- Je déteste Emma Swan.

- Qui est Emma Swan ? C'est la deuxième fois que je t'entends dire ce prénom.

Regina releva les jambes et les entoura de ses bras.

- La mère biologique d'Henry. L'amie que je suis allée voir à New-York. Voilà qui c'est.

La femme qui m'a embrassé, ajouta-t-elle en pensées. La femme qui ne voudra plus jamais m'adresser la parole.

- Attends, je ne comprends pas... Vous êtes amies ? Mais comment vous vous connaissez ?

- Grâce à ton stupide site de rencontres.

Mary-Margaret fronça les sourcils.

- Tu as parlé à la mère biologique d'Henry sur real-life-fairytale ?

- Je voulais seulement prouver à Henry que sa « vraie maman » n'était pas quelqu'un de bien ! Et elle a beaucoup de défauts, d'ailleurs.

- Ce que je ne comprends pas, c'est pourquoi tu es allée la voir à New-York. Que tu sois curieuse de savoir qui elle est, je peux le concevoir... Mais aller lui rendre visite ? Pourquoi ?

- J'étais inquiète parce qu'elle ne donnait plus de nouvelles... C'est compliqué. Je voulais seulement m'assurer que tout allait bien.

- Laisse-moi résumer. C'est la mère biologique d'Henry, elle a beaucoup de défauts, tu la détestes et tu t'inquiètes pour elle. Cherchez l'erreur.

Regina haussa les épaules en prenant un air gêné.

- Elle a aussi des qualités, reconnut-elle.

- Tout ça ne m'explique pas pourquoi tu vas mal. Elle est au courant, pour Henry ?

- Oui, depuis tout à l'heure... Elle n'a pas très bien digéré la nouvelle. J'imagine que je méritais un peu ce qu'elle m'a dit mais tout de même...

- Tu devrais peut-être lui laisser le temps de se faire à l'idée, si tu tiens à votre amitié. Elle n'est pas obligée de sortir de ta vie, même si cela signifie qu'elle fera aussi partie de la vie d'Henry.

- Et après quoi ? On instaure la garde alternée ? Henry n'est même pas au courant !

- Tu devrais peut-être commencer par le lui dire, dans ce cas.

- Je ne veux pas perdre mon fils ! protesta Regina.

Mary-Margaret posa une main réconfortante sur le bras de son amie.

- Si tu t'opposes à eux, tu les perdras tous les deux. Tu aimes Henry de tout ton cœur et apparemment tu apprécies cette Emma Swan. Alors laisse ces deux personnes faire connaissance, sans te mettre de côté en étant persuadée qu'ils vont t'abandonner alors que rien ne dit qu'ils le feront.

- Les laisser se rapprocher ? Prendre ce risque ? Volontairement ?

- Réfléchis-y, au moins. Ne leur donne pas de raisons de te haïr. Car si tu le fais, il est évident qu'ils vont s'éloigner de toi.

Regina prit une profonde inspiration, le regard fixé sur les flammes qui s'élevaient dans la cheminée. Elle se perdit dans ses pensées.

OooOooOooO

- C'est vraiment une idée de merde.

Emma leva les yeux au ciel. Et dire qu'elle avait compté sur Lily pour la soutenir...

- Te téléphoner ? Oui, je confirme, c'était une idée de merde !

- Non mais franchement t'as abandonné ce gosse. Je suis même pas sûre que t'aies légalement le droit de revenir dans sa vie.

- C'est mon fils !

Lily soupira dans le combiné.

- Em', je t'adore mais c'est son fils. Aller, rentre à New-York. On pourra aller boire un coup. Puis j'ai peur dans l'appartement sans toi. Je vais être obligée d'inviter un mec. Et on dormira dans ton lit. Juste pour t'emmerder.

- Je viens de te dire que la femme dont je suis tombée amoureuse se trouve être la mère adoptive de mon fils ! Et toi tu veux juste que je rentre pour picoler avec toi dans les bars. Franchement, Lily.

- Oui bah c'est bon. J'ai déjà passé une demi-heure à te dire que j'hallucinais et que c'était dingue mais là je m'en suis remise et tu devrais en faire autant. C'est pas comme si c'était la coïncidence du siècle non plus, je te rappelle que la cinglée pour laquelle tu craques est derrière tout ça.

- Elle a dit qu'Henry réclamait ma présence.

- Em'. Tu veux juste te venger de Regina, là. Ok, je suis d'accord, elle aurait pas dû te mentir mais à bien y réfléchir je sais pas si j'aurais pas fait pareil... Enfin bref ! Elle est quand même venue te voir à New-York parce que tu répondais pas à ses messages. Alors elle doit tenir à toi un minimum.

Emma se laissa tomber sur le lit de la chambre d'hôtel qu'elle venait de louer pour une semaine. Elle passa une main sur son visage, épuisée par sa conversation avec sa meilleure amie.

- Je veux vraiment connaître Henry, répondit-elle. Mais oui, ça va pas plaire à Regina et je pense qu'elle mérite que ça.

- Parce qu'elle a oublié de préciser que le gamin qu'elle a élevé était sorti de ton utérus ? Franchement, Em'. Arrête quoi.

- Tu comprends pas ! Toute notre relation était basée sur le mensonge. Et moi je lui ai raconté mes secrets, je suis tombée amoureuse d'elle, je l'ai embrassé. C'est la plus grosse désillusion que je me prends dans la figure depuis Neal. Et j'ai pas le droit d'être fâchée ?

- Respire un bon coup, conseilla Lily. Et après prends tes responsabilités parce que vous avez un fils ensemble, maintenant. Alors vous allez pas pouvoir vous faire la guerre comme des gamines.

Emma entreprit de bouder mais s'arrêta bien vite, réalisant que ça n'avait pas d'intérêt puisque son amie ne pouvait pas la voir.

- Bon, soupira-t-elle. Je reste une semaine à Storybrooke. Et on verra bien.

- Non mais merde, me fais pas ça ! Je vais être obligée d'appeler Walsh pour lui proposer une soirée pyjama.

- Prenez des photos, je veux voir ça.

Lily éclata de rire.

- Ok, promis ! Bon aller je te laisse dans ta déprime. T'as besoin de réfléchir.

- Depuis quand c'est toi la plus intelligente ?

- C'est moi la plus intelligente depuis le début. Je te rappelle que c'est grâce à moi que tu t'es inscrite sur ce stupide site.

Emma sourit dans le vide.

- Je sais pas si je dois t'aimer ou te détester pour ça, reconnut-elle.

- Ingrate. Bon, faut que j'aille harceler Walsh. A plus !

- A plus.

Emma raccrocha, le regard rivé au plafond. Elle avait eu les réponses pour lesquelles elle était venue. Certes, c'était inattendu, et elle ne savait toujours pas quoi penser ou ressentir. En repensant aux paroles de Lily, elle sentit l'espoir monter en elle. Peut-être que Regina s'était vraiment intéressée à elle, ce qui expliquerait son voyage à New-York et le fait que, pendant un instant, elle lui avait rendu son baiser. Mais ça ne changeait rien, finalement. Elle n'avait pas l'intention de lui pardonner.


Oui, je sais, cette fille est une tête-de-mule.
Je ne suis pas satisfaite de ce chapitre, mais c'est peut-être parce que j'ai passé un peu trop de temps dessus. Donnez-moi votre avis, que je sache si je m'en sors toujours quand même. J'ai plus vraiment assez de confiance en moi pour en juger objectivement.
Bref, on se retrouve vite pour la suite. Je vais me secouer, c'est promis. A bientôt.