Bonsoir à tous !
J'ai une petite crise de confiance en moi donc je vais commencer par m'excuser platement pour ma médiocrité. Peut-être que l'écriture c'est pas pour moi... Damn, on dirait que je cherche les compliments là. Non franchement, je suis peut-être pas objective mais là tout de suite je me trouve tellement nulle, vous avez pas idée. Enfin bref, heureusement que vous êtes tous tellement mignons dans vos reviews, ça me remonte le moral. Je pense vous faire des remerciements interminables sur mon épilogue. Et après je me reconvertirai dans quelque chose qui me donne moins l'impression que je vaux rien.
Bon, aller, je vais vous poster ce chapitre sans même le relire parce que sinon je vais l'effacer et me suicider. Faites pas attention, je tombe facilement dans le mélodrame. Mais, sans vouloir me chercher des excuses, je suis encore en plein sevrage là.
Breeeeeef, bonne lecture les amis, oubliez ce que je viens d'écrire.
Disclaimer : Les personnages et l'univers de la série appartiennent à Edward Kitsis et Adam Horowitz.
I had to find you
Tell you I need you
Tell you I set you apart
Tell me your secrets
And ask me your questions
Oh let's go back to the start
Chapitre 16 : Se retrouver
- Je vais m'ennuyer.
Regina leva les yeux au ciel. Elle se tenait assise sur le rebord de son lit, occupée à se choisir une paire de chaussures pour la soirée de Mary-Margaret. Celle-ci avait fortement insisté pour que son amie soit présente, et ce malgré sa mauvaise humeur des derniers jours. La perspective de passer la soirée avec Granny n'enchantait pas particulièrement Henry, qui se plaignait depuis une bonne demi-heure. Lui non plus n'était pas de très bonne humeur depuis le départ d'Emma, une semaine plus tôt. Et avoir été écarté de la fête à cause de ses devoirs pour l'école n'arrangeait nullement sa frustration.
- Mais non, tout ira bien, répondit doucement Regina.
- Si tu le dis...
Henry s'assit en tailleur sur le sol de la chambre, la tête baissée.
- Pourquoi Emma est partie ? demanda-t-il.
- Elle avait besoin de temps. Ce n'est pas de ta faute. En fait je crois que c'est plutôt à cause de moi...
- Elle reviendra, hein ?
Regina soupira et se releva.
- Je n'en sais rien, avoua-t-elle. Mais j'espère.
Henry acquiesça silencieusement. Il se leva à son tour et accompagna sa mère à la salle de bain pour lui parler tandis qu'elle se maquillait. Leur relation s'était améliorée au cours des derniers jours, redevenant peu à peu ce qu'elle était avant que le garçon n'apprenne qu'il avait été adopté. C'était à cela que Regina songeait au moment de jeter un dernier coup d'œil dans le miroir avant de partir, espérant trouver la force de sourire et de prétendre être heureuse tout au long de la soirée. De l'extérieur, sa tristesse n'était pas facilement visible, ce qui la rassura.
Son regard descendit jusqu'à sa robe, qu'elle avait choisie rouge parce que ça lui faisait penser à Emma. Elle n'avait fait que penser à elle, de toute façon. A chaque seconde depuis que la blonde avait passé la porte de sa maison, ne laissant derrière elle que ce « peut-être » auquel Regina s'accrochait de toutes ses forces, incapable de se résigner à ce que les choses soient différentes. Mais l'espoir la quittait peu à peu. Peut-être qu'Emma ne pourrait jamais lui pardonner ? Peut-être qu'elle avait vraiment tout gâché ?
OooOooOooO
- Bienvenue ! Vous pouvez déposer vos affaires ici, manteaux, sacs, ce que vous voulez.
Regina remercia la jeune femme qui l'avait accueillie, puis elle déposa sa veste sur une chaise libre et se glissa dans un hall bondé. Mary-Margaret avait fait fort en invitant la ville toute entière à sa fête de fiançailles. Elle attendait justement les convives à l'entrée d'une immense salle de bal. A ses côtés se tenait un David souriant, qui parlait à Ruby avec animation.
- Regina ! s'écria la future mariée en l'apercevant. Je suis tellement contente que tu sois venue !
Elle traversa la pièce en quelques pas et vint serrer son amie dans ses bras.
- Tu vas voir, tu vas t'amuser, promit-elle.
- Je n'en doute pas, mentit Regina, en se détachant de son étreinte. Dis-moi, pourquoi est-ce que tu vis dans un loft minuscule alors que tu pourrais vivre ici ?
- Mais parce que cet endroit n'est pas à moi. Tu n'étais jamais venue ? Cette maison appartient à Isaac Heller, le célèbre auteur de fantasy ! Il a accepté de nous la louer pour la soirée. Après tout, c'est seulement sa résidence secondaire, et puis c'est un endroit romantique pour une soirée comme celle-ci.
- Je vois. Maintenant tu pourrais peut-être m'expliquer ce que Robin et Zelena font ici ?
Regina fixait le fond de la salle. Près d'une table immense, recouverte de plats et de bouteilles, sa sœur et son ex petit-ami discutaient, les yeux dans les yeux.
- Oh, murmura Mary-Margaret. Je n'avais pas pensé à... Je suis stupide.
- Je crois que je ferais mieux de partir.
Regina allait tourner les talons lorsqu'elle sentit une main se glisser dans la sienne. Une voix douce et familière vint lui murmurer à l'oreille :
- Ne pars pas maintenant.
La brune fit volte-face. Emma était là. Emma était revenue. Elle se tenait face à elle, splendide dans une robe noire bustier, l'intensité de ses yeux rehaussée par son maquillage. Elle était méconnaissable, une fois débarrassée de ses jeans et vestes en cuir. Bien sûr, Regina l'aimait aussi au naturel. Mais dire que la voir ainsi mise en valeur dans de beaux vêtements ne la rendait pas encore plus désirable ? Ca aurait été mentir.
- Emma... Qu'est-ce que tu fais ici ?
La blonde sourit et accentua sa pression sur la main de son amie. Celle-ci n'envisagea pas une seconde de mettre fin à ce contact.
- Mary-Margaret m'a invitée. Mais ce n'est qu'un prétexte. J'avais envie de te voir.
- Qu'est-ce qui t'a fait changer d'avis ?
- Disons que j'ai ouvert les yeux.
- J'ai une chance d'en savoir plus ?
- Bien sûr, mais pas ici si possible... Je préférerai te parler seule à seule.
Emma laissa son regard errer sur la salle, cherchant un endroit tranquille pour pouvoir discuter calmement. C'est alors qu'elle croisa le regard d'un homme qui la fixait avec un mélange d'hostilité et de jalousie.
- C'est Robin ? devina-t-elle.
- Oui, soupira Regina.
- Je crois qu'il se demande pourquoi on se tient la main.
- Aucune importance.
Emma acquiesça silencieusement. Puis elle aperçut un couloir latéral qui semblait se perdre plus loin dans la maison. Elle entraîna Regina dans cette direction, s'éloignant peu à peu de la foule qui se pressait dans la salle de bal. Mary-Margaret, la tête appuyée contre l'épaule de son fiancé, les regarda partir en affichant un air ravi.
- Tu as réussi ton coup, fit remarquer David.
- Oh, j'ai l'impression qu'elles se seraient retrouvées quoi qu'il arrive.
- Comme je le dis souvent, quand on aime quelqu'un, on le retrouve toujours.
Pour toute réponse, Mary-Margaret sourit.
OooOooOooO
- Jolie robe.
Emma se sentit rougir. Elle posa un regard interrogateur sur Regina, qui détourna les yeux et fit quelques pas dans la pièce, feignant de s'intéresser à autre chose.
- C'est Lily qui a choisi, reconnut la blonde. Enfin, sauf la couleur... A ce propos, toi aussi, tu portes ma couleur préférée. Ou peut-être est-ce un hasard ?
- Oui... Ou alors je m'en souvenais. J'imagine que tu ne le sauras jamais.
Regina se laissa peser contre une imposante table en bois, osant enfin un regard en direction de son amie. Elles se trouvaient toutes les deux dans une bibliothèque privée, qui leur avait semblé idéale pour une conversation en tête à tête. Les bruits de la fête leur parvenaient de loin, étouffés par l'épaisseur des murs.
- Alors, reprit la brune. Qu'est-ce que tu voulais dire par « j'ai ouvert les yeux » ?
Emma se laissa tomber sur un fauteuil, jambes croisées, apparemment perdue dans ses pensées. Elle laissa passer deux bonnes minutes avant de répondre, d'un ton un peu hésitant :
- Disons qu'il y a beaucoup de choses auxquelles j'ai dû faire face ces derniers temps... Dont certaines vérités à propos de moi-même...
- Comme par exemple ?
- Tu te souviens de ce rendez-vous dont j'ai refusé de te parler plusieurs fois ?
Regina haussa un sourcil, toujours avide d'en savoir davantage.
- Oui ?
- C'était avec Walsh, un ami. Quand il a essayé de m'embrasser, je l'ai repoussé et je lui ai dit que j'étais lesbienne.
- Tu m'as pourtant affirmé être hétéro.
- Ce qui ne m'a pas empêché de t'embrasser.
- Exact.
Emma baissa légèrement la tête, espérant cacher le rougissement de ses joues. Elles n'en avaient jamais reparlé de vive voix, avant ce soir.
- Alors, reprit Regina. Le baiser, ça voulait dire quelque chose ?
- Evidement. Enfin, pour moi, en tout cas. Mais toi tu t'es enfuie en courant.
- Je croyais que tu avais ouvert les yeux ! Franchement, Emma... J'ai l'impression que tu es la seule personne au monde à douter de mon intérêt pour toi. Même Henry l'a remarqué tout de suite.
- Mais tu m'as repoussée... Et tu es partie.
Regina traversa la pièce et vint s'agenouiller devant son amie. Elle lui prit les mains et plongea son regard dans le sien.
- Je n'avais pas envie de partir, répondit-elle. J'avais envie que cet instant dure éternellement. Je suis partie parce que les choses allaient trop loin. Je ne voulais pas te faire du mal. Je ne voulais pas que tu connaisses la vérité à propos d'Henry, et pas seulement parce que je craignais que tu ne me le reprennes. J'avais peur de te perdre, peur que tu n'aies plus jamais envie de me parler, de passer du temps avec moi...
- De t'embrasser.
- Oui, aussi.
Emma sourit. Sa main quitta celle de Regina et monta jusqu'à son visage. Tout en caressant sa joue, elle murmura :
- Tu n'as pas à t'en faire pour ça.
Elle se penchait sur son amie lorsque celle-ci l'arrêta d'un geste doux mais ferme.
- J'imagine que je n'ai pas le droit de t'en vouloir d'être partie alors que je commençais à t'ouvrir mon cœur ? demanda-t-elle.
- Je suppose qu'on peut considérer qu'on est à égalité.
- Alors tu ne m'en veux plus ?
- Non, la rassura Emma. Tu essayais de protéger ta relation avec Henry, et notre relation à nous aussi... J'étais surtout triste que tu aies connu mes secrets bien avant que je ne connaisse les tiens. Heureusement, il y a des secrets que tu ne pourras pas trouver dans mon dossier.
- Je suis certaine que tu n'as pas fini de me surprendre. C'est le cas depuis le début, après tout...
- Vraiment ?
Regina sourit doucement et attira le visage de son amie au sien. A l'instant où leurs lèvres se rencontrèrent, Emma sentit tout son corps se relâcher. Elle oublia ses doutes, ses angoisses, ses peurs. Soudain, tout lui semblait parfaitement à sa place dans le monde, comme si plus rien ne pouvait s'opposer à son bonheur. Du moins jusqu'à ce que Regina recule et se relève, s'éloignant vivement, lui tournant le dos.
- C'était à mon tour de fuir en courant, plaisanta Emma.
Elle grimaça en constatant que son angoisse s'était clairement entendue dans sa voix. Elle se leva à son tour et tendit la main pour prendre celle de Regina, la forçant à lui faire face.
- Qu'est-ce qu'il y a ? murmura-t-elle.
- Je suis désolée, je... Où est-ce qu'on va, là ? Je ne sais même pas comment qualifier notre relation... Et on a un fils ensemble et tu n'as jamais été en couple plus de trois mois et...
- Tu paniques, constata Emma.
Elle s'approcha de son amie pour poser son front contre le sien, savourant le fait de la sentir si proche. Elle ne la laisserait pas s'échapper. Plus jamais.
- Je t'aime, avoua-t-elle. J'imagine qu'on peut partir de ça si on veut mettre des mots sur notre relation. A condition que ce soit réciproque, bien sûr.
- Parce que tu en doutes encore ?
- Alors où est le problème ? C'est à cause de Robin, c'est ça ?
- Je crois que c'est le moment d'utiliser mon joker...
Emma sourit, contente que son amie se souvienne de ce détail.
- Hors de question, répliqua-t-elle. Il va falloir être totalement honnêtes l'une envers l'autre à partir de maintenant.
- Et si tu commençais par me dire ce que tu veux vraiment construire avec moi ?
Regina avait posé cette question sur un ton qui dévoilait son sentiment d'insécurité. Poussant un soupir, elle se laissa tomber sur un canapé quelques pas plus loin et fit signe à son amie de la rejoindre. Emma obtempéra aussitôt. Après avoir réfléchi quelques minutes, elle prit une grande inspiration et se redressa.
- Pour commencer, je pense laisser mon appartement à New-York, expliqua-elle. Lily a un travail maintenant, elle pourra payer le loyer, elle n'a pas besoin de moi. Et puis ça lui fera du bien de s'assumer un peu toute seule.
- Toute ta vie est là-bas, protesta Regina.
- Je change souvent d'adresse, rappelle toi. Quitter New-York n'est pas vraiment un sacrifice pour moi. J'aime être ici, je m'y sens bien... Et puis, je veux être avec toi et Henry. Si tu n'y vois pas d'inconvénients.
- Je n'y vois pas d'inconvénients.
Emma eut un sourire éblouissant. Tout en prenant la main de son amie dans la sienne, elle poursuivit :
- Je vais perdre mon boulot, par contre. Mais je suis sûre de pouvoir me reconvertir dans autre chose. C'était sympa d'être garante de cautions mais ces derniers temps ça avait fini par me lasser...
- Et si cette nouvelle vie a le même effet sur toi ? Si un beau jour tu te lasses d'être à Storybrooke, d'être avec moi, de veiller sur Henry ?
Emma força Regina à la regarder dans les yeux.
- Cette fois, c'est différent, murmura-t-elle. Tu as complètement chamboulé mon existence, tu sais. Non, tu ne sais pas. Alors laisse-moi te raconter. Avant toi, j'étais le genre de personne qui ne se satisfait jamais de la vie qu'elle mène, qui cherche toujours mieux sans jamais trouver. Je refusais tout ce qui pouvait m'ancrer à un endroit ou auprès de certaines personnes. Et dès que j'ai commencé à te parler, les choses se sont mises à changer. Je ne m'en suis même pas rendue compte, sur le coup. Parfois je me disais « tiens, c'est bizarre, je suis allée faire des essayages de robes avec Elsa et Anna aujourd'hui, alors que d'habitude j'aurais trouvé une excuse pour refuser » ou encore « Lily a demandé à devenir ma colocataire, au moins pour la vingtième fois, et j'ai accepté tout de suite même si je vais probablement finir par la tuer à cause de son mauvais caractère ». J'ai laissé mon entourage se rapprocher de moi, je me suis impliquée dans leurs vies et je les ai laissés s'impliquer dans la mienne.
- Et tu penses que tout ça, c'est grâce à moi ?
- Oui, j'en suis persuadée. Tu m'as donné envie de vivre une vie plus sérieuse, de me poser quelque part et d'y rester, d'arrêter de fuir. Alors non, je n'ai pas l'intention de passer à autre chose d'ici trois mois. Je veux être avec toi, Regina. Je veux faire partie de ta vie et de celle d'Henry.
Regina eut un sourire un peu hésitant.
- Moi aussi, murmura-t-elle. Mais j'ai peur, tu comprends ?
- A cause de Robin ? Il va vraiment falloir que je prenne un moment pour lui dire ma façon de penser.
- Ce serait vraiment divertissant, j'en suis certaine, mais ça ne réglerai pas le problème. Parfois j'ai la sensation de te connaître mieux que je ne me connais moi-même mais souvent, trop souvent même, j'ai la sensation que tout m'échappe, que je ne trouverai jamais le moyen de te garder auprès de moi, de te retenir.
- Tu n'as rien besoin de faire ou de changer ! Tu n'as même pas besoin de me retenir parce que je n'ai pas l'intention de partir. Jamais.
- Je ne suis pas parfaite, tu sais.
Emma éclata de rire.
- C'est une question de point de vue, répliqua-t-elle malicieusement. Ecoute, je déteste Robin parce qu'il t'a fait te sentir comme si tu ne méritais pas d'être aimée. Mais ça ne m'embête pas de te prouver le contraire. Chaque jour jusqu'à la fin de ma vie s'il le faut. Mais jamais tu ne me verras partir. Enfin ça dépend, elle est comment ta sœur ?
Regina prit un air choqué. Elle donna un coup de poing dans l'épaule d'Emma, qui se mit à rire de plus belle.
- Ce n'était pas drôle, marmonna la brune, qui souriait quand même.
- Bon, d'accord, j'ai un humour un peu douteux. Autant que tu connaisses mes défauts maintenant. Parce que, au risque de me répéter, tu vas devoir me supporter un bon moment.
- Tu disais la vérité, n'est-ce pas ?
- Quand ?
- Quand tu disais que tu n'allais pas te décourager.
Emma acquiesça silencieusement, incapable de parler. Elle venait de planifier sa vie future imaginaire avec Regina, cette femme magnifique rencontrée sur le net si peu de temps auparavant, et elle ne ressentait aucune peur. C'était troublant et en même temps... Elle avait ce que tout le monde recherchait, ce qu'elle avait elle-même recherché pendant tellement d'années, sans jamais vraiment se l'avouer. Elle avait l'amour. Alors pourquoi s'y serait-elle opposée ? Il n'y avait plus de place dans sa vie pour la peur.
- Tu crois qu'Henry le prendra bien ? s'inquiéta Regina.
- Je pense que oui. Enfin, j'espère que oui. Mais tu le connais mieux que moi.
- Oui, d'ailleurs il va falloir que tu passes beaucoup de temps à la maison si tu veux vraiment le connaître aussi.
- Tu es sûre que tu es prête à me laisser entrer dans sa vie ? A ce point-là ?
- Tant que je ne suis pas mise à l'écart, où est le problème ? Tu sais que mon fils est très important pour moi et j'ai la chance d'être aimée d'une personne pour qui Henry est tout aussi important. Alors je suis prête à me faire à l'idée de partager le rôle de mère avec toi... Et je ne suis pas prête à te perdre. Alors ça me paraît plutôt simple...
Emma sourit et attira Regina à elle pour un baiser passionné. Sentir son corps contre le sien, respirer son parfum, l'entendre soupirer entre ses bras... Tout lui hurlait qu'elle avait pris la bonne décision, qu'elle voulait passer le reste de sa vie avec cette femme, et tant pis si ça semblait un peu fou ou prématuré, car jamais elle n'avait été aussi sûre d'elle en vingt-huit ans d'existence.
- Au fait, Emma ? lança Regina, qui se détacha doucement.
- Oui ?
- Je t'aime aussi.
Emma sentit un sourire émerveillé se former sur son visage. Elle attira sa petite-amie contre elle et elles basculèrent ensemble sur le canapé, étroitement enlacées, totalement oublieuses du reste du monde.
On va arrêter le massacre. Ouais, désolée, toujours en mode « je suis nulle, par pitié achevez moi ». Comme d'habitude, donnez moi votre avis, insultez moi si vous vous sentez d'humeur et on se retrouve pour ce qui sera très certainement l'épilogue. Un truc bien guimauve, je pense. Vous êtes prévenus. Aller, à très vite !
