Coucou tout le monde les gennnnnnnnnnnnnnnnnnnnnns
Voici le chapitre 3!!!!!
Penny : Merci pour ta review, et meme si tu as déjà lu pas mal de passage de ce chapitre 3, j'espère que tu auras du plaisir à le lire. Ta réaction sur Msn m'a donné un bon coup de fouet!! et j'espère que le reste de fera réagir pareille..hihihihi. Merci encore, je t'adore!
mini-goth : voici la suite, peut etre arrivera tu a te faire une idée plus précise : aimer ou pas (je sais que ça ne peux pas plair à tout le monde, merci de ta franchise et continue à l'être!! ça fait tjs avancer!!! Merci
Soso : court oui, car j'avais soucis que ça plaise pas (j'en ai enlever une bonne partie après relecture)
EetB :merci pour ta review, et t'excuse pas!!!! c'est bien de dire ce qu'on pense!!! Pour ce qui est des fic qui dérape à ce point.. j'avoue que ce ne serai pas ce que j'écris... j'aime rester dans la base de l'histoire si tu vois ce que je veux dire... ce serait comme faire de Jake un Vampire des le début. donc voilà, courage pour lire la suite'
Justine : hihihi Merciiiiiiiiiiiiiiii, Bella est gaffeuse professionnel... hihi Merci pour ta review
Cassandra : ehh oui, j'ai pas resister à mes habitudes de fin... enfin tu verra..ahahah, donc j'espère que du coup, ça ressemblera moins à twilight!!!
Lorane : pas grave pour le peu de temps, tu m'en accorde déjà et j'en suis ravie!!!
Mei : Merci pour ta review (et pour le Edo quand je dors sa fraicheur me fait a chaque fois biiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiip oups.. auto-censure...mdr) donc comme d'hab, merci pour tout!!! j'espère que la suite de mes chapitres te plairont!! ohh ma muse
Je vous laisse avec la lecture en croisant les doigts!!! bonne semaine!!
Chapitre 3
A mon grand regret, le cours devait se faire à deux. La voisine de palliasse de Mike étant malade, je devais le supporter tout le long de la période. J'étais bien trop distraite pour suivre le cours. Perdue dans mes pensées, Mike dût me secouer pour me parler.
- Qu'as-tu fais à Cullen ? chuchota-t-il
- ça ne te regarde pas !
- Tu sais, il n'est peut-être pas celui avec qui tu devrais traîner, dit-il dans un souffre presque inaudible.
- Oh ! Et avec qui je devrais passer mon temps alors ? le défiais-je.
- Disons, que les rumeurs autour des Cullen sont assez effrayantes tu ne trouves pas ?
- Fiche-leur donc la paix ! m'énervais-je.
- Calme-toi Bella ! Je te donne juste un conseil. Viens donc avec nous ce soir à Portland.
Je sentis quelques chose me caresser le bras et baissai les yeux pour voir la cause. Sa main, ou plutôt ses doigts, me caressaient de haut en bas, comme pour me consoler. Un frisson d'horreur me parcouru – ce qu'il dut interpréter pour du plaisir vu le sourire goguenard qu'il affichait – et je me décalais légèrement vers le bord de la paillasse.
Pendant le reste du cours – qui me parut interminable – je dus donner deux avertissements à Mike. Ses mains avaient la fâcheuse tendance à vouloir entrer en contact avec moi, ce qui m'agaçait au plus haut point.
Une fois dans ma voiture, je respirais enfin. Elle était comme un refuge pour moi et le bruit de tous ses élèves se tut au moment ou ma portière se ferma. Ce moment de silence fut interrompu par Angéla qui frappait à ma fenêtre.
- Mike m'a dis que tu te joignais à nous ce soir ?
Oh ! le traître !
- Mouais, grommelais-je. A ce soir.
Décevoir Angéla m'étais impossible à concevoir. Elle était une amie pour moi et une fille qui savait surtout écouter sans courir vers les autres pour répéter les moindres détails. Elle était, du reste, la seule personne su terre à savoir une partie de mes sentiments envers Edward Cullen.
Cependant, j'avais l'impression que je ne pourrais pas partager ma mésaventure du jour.
Assise en tailleur sur mon lit, un gros coussin contre moi, je m'enfonçais dans les abysses de mon inconscience pour trouver des réponses.
A ma première question, je trouvai la réponse suivante : Edward avait quelques choses de pas humain ou – chose qui m'était difficile à imaginer – IL n'était pas humain.
Pour commencer, ses yeux : il changeait de couleurs et ce n'étaient pas des lentilles. Ensuite, je ne l'avais jamais vu manger.
A ma deuxième question, je me persuadai que ce qu'il était ou ce qu'il avait fait, n'avais aucune importance. Je n'avais qu'une envie en ce moment, être près de lui dans un rayon assez grand pour juste le voir.
A ma dernière question, je m'avouai que le sentiment que je lui portais était bien plus fort que de l'amitié. Tout en lui m'attirait : sa voix, son corps, ses gestes, son odeur.
Le lendemain – le sourire aux lèvres vu le temps pluvieux – j'arrivais sur le campus avec vingt minutes d'avance. Mais, aucune trace des Cullen.
Ma matinée se passa très mal. Je n'étais pas attentive, ce qui me valut une gêne sans nom quand le professeur d'anglais m'interrogea sur la complexité du personnage de Jessie dans le livre du même nom de Stephen King. Il faut avouer que ce livre ne m'avait pas touchée : Une folle qui souffre de dédoublement de la personnalité, attachée à un lit à coté d'un cadavre qui se trouve être son mari est assez lassant après 200 pages.
- Alors là, Bella, je crois que je ne t'avais jamais vu aussi rouge ! me taquina Mike à la sortie du cours.
- Ha, ah, ah, fis-je monotonement. Bon allons manger, retournons au cours et finissons-en de cette horrible journée.
- Moi, je ne la trouve pas horrible, c'est ce soir que nous sortons ensemble. Toute l'équipe, ajouta-t-il en voyant mon regard interrogateur.
J'avais oublié ce détail, ma nuit avait été principalement occupée à penser à ce satané blondinet lâcheur.
Mike stoppa net à quelques mètres de la cafétéria. Je le devançais, perdue une fois de plus dans mes pensées.
- Ce Cullen m'agace.
Je me retournais vivement.
- Pardon ?
- Il te matte tout le temps. C'est frustrant. Son regard. As-tu déjà remarqué la façon dont il te regarde ?
Je n'écoutais pas la suite et suivi la direction qu'avaient pris les yeux de Mike. Edward était là, derrière un mur de la cafétéria à nous –me ? – regarder. Pourquoi étais-je si en colère ? Pourquoi, au lieu de l'ignorer comme lui le faisait, j'avais envie de courir le saluer ? Pourquoi réagissais-je ainsi alors que nous nous connaissions depuis si peu de temps ?
-Rahhh ! grognais-je en me massant les tempes.
Mike me prit par la main et m'emmena - d'un pas bien trop pressé – à l'intérieur. Nous étions en hiver, et la chaleur de cette salle bondée me réchauffa instantanément.
Tout au long du repas, je lançais de bref coup d'œil à leur table. Et à chaque fois, je rencontrais son regard. Cela m'agaçait car mon cœur avait le don de s'accélérer.
La porte s'ouvrir et d'énormes éclats de rire parvinrent jusqu'à nous. Mike et Eric se levèrent d'un même mouvement, un sourire complice sur leurs lèvres et quittèrent la table comme des furies.
Nous – Angela, Jessica, Loren et moi – les suivions de près, intriguées par tant d'excitation.
- Oh.. non ! m'exclamais-je.
La poudre blanche était de retour pour mon plus grand bonheur. Des boules de neige volaient un peu partout. Je regardais les filles courir s'abriter loin de la bataille mais je n'eus pas le loisir de les imiter. Une chose glacée me frappa en plein dans la nuque. La neige glissa le long de mon dos, sous mon pull. Un gros frisson parcourut mon échine.
Je cherchais la personne fautive et vis Mike avec un gros sourire taquin sur le visage. Je n'étais pas du genre à jouer ce jeu là, mais il commençait un peu trop à me taper sur le système. Le fusillant du regard, je tendis la main à Eric, à côté de moi, qui avait déjà préparé une boule bien tassée. Je le regardais avec insistance et sans rechigner, il déposa l'objet gelé dans ma paume.
Prenant mon élan comme les lanceurs de base-ball – et en évitant de me vautrer sur le sol légèrement verglacé – je balançais de toutes mes forces le petit paquet de neige.
Mike, ayant vu le coup arriver, se baissa et la chose glacée allait s'écraser en pleine face d'Edward Cullen. Je ne pus réprimer un petit rire. Il avait l'air si surpris que c'en était attendrissant. Ces cheveux dégoulinant de neige rendaient sa beauté encore plus absurde.
- Waow ! fit Eric
Je le dévisageais, étonnée.
- Tu as touché Edward Cullen ! me gratifia le joueur d'échecs.
- Oui et alors ?
- Personne n'a jamais réussi à le toucher ! dit un autre camarade
- Tu sais, dis-je en regardant Eric, il est comme tout le monde. Il ne va pas me… mordre pour ça, ajoutais-je en reportant mon regard sur la dernière partie de ma phrase sur Edward.
Ce dernier restait toujours interdit et moi je riais aux éclats. Soudain, l'expression de son visage changea : De surpris, il passa à effrayé ou paniqué, je ne saurais dire. Je l'interrogeais du regard, mais la voix de Mme Cope me fit sursauter.
- Isabella Swan ?
Je fis demi-tour et vis derrière elle, le proviseur et Fred, un collègue de Charlie. Instinctivement, je reculai d'un pas. Pourquoi ces trois personnes voulaient-elle me parler ?
- Suis-nous s'il te plait, Isabella, il faut que je te parle, dit Fred.
Alors??? Franchise franchise!!! qu'en dites vous?
