Coucou tout le monde!!!!
Merci pour vos reviews!!! avant d'y répondre, j'aimerais préciser que ce chapitre 4 me plait moyennement. j'aime certain passage... et je n'aime pas d'autre. Mais je suis obligée de passer par là''. Par contre, promis je me rattraperais par la suite!!!!
Phanis : merci pour ta review (et la grammaire) mais j'avoue (comme je te l'ai déjà dis) que les ai ou ais.. quel temps choisir c'est vriament pas mon fort'' j'essaie à chaque fois de m'améliorer. merci encore
Theriel : j'ai pas tout saisi pour ton histoire de "vrai nature" d'Edward'' peut tu m'éclairer?
Sami :Merciii!!! dsl pour ce chapitre 4 qui va etre suremetn lamentable.. je promets de me rattraper par la suite!!!
Lorane : voici la suite!!! merci pour ta review!!
soso : arf.. dls pour loraine.. (j'laime pas.. donc estropier le prénom c'est moins grave..mouahahah) mais merci!!
mini-goth : ton entrain me fait plaisir!!! j'espère pas tout fou en l'air avec le prochain chapitre..mdr j'attends ta review avec impatience
EetB : merciiiiiiiiii, voici la suite!! ça dérivera encore plus après..mmddrr
Justine : lool la boule de neige a été un franc succès..hihihi
Penny : Merci penny pour ta franchise!! (et ta facon de réagir tout a fait exquise sur msn)
Cass : merci!!! voici la suite
Mei : merci pour ta franchise!!! je t'adore, et tu m'aide énormément !!! Pour la boule de neige, je suis assez fière (et du coup, j'ai eu le droit à un dessin de ta part tout a fait splendide) pour les news adjectif, va falloir écrire à notre ami larousse!!! Dsl pour ce chapitre... vivement le prochainnnnnnnnnnnnnn (wéééé J-15!!)
Chapitre 4
Pourquoi le poing de Fred était-il si crispé ? Je le suivais, lui, Mme Cope et le proviseur sans savoir réellement où j'allais. La situation m'échappait. La bataille de neige de tout à l'heure était encore bien présente dans mon esprit. La tête surprise d'Edward, les yeux d'Eric et des autres - remplis d'admiration car j'avais réussi à toucher l'intouchable - et les éclats de rires. Puis, l'expression bizarre qu'avait pris subitement le visage d'Edward.
Nous entrâmes dans une pièce que je ne reconnaissais pas. On me fit asseoir derrière sur un siège confortable devant un bureau où un petit écriteau y était posé.
Mr. William Green
Proviseur
Je dévisageais les personnes présentes un à un, mais personne ne daigna ouvrir la bouche. La patience n'étant pas mon fort, je décidai de briser le silence.
- Pourrais-je savoir pourquoi tant de mystère ?
J'avais dis cela avec un brin de colère. Je voulais qu'on me dise une bonne fois pour toutes pourquoi j'étais convoquée dans le bureau du proviseur comme si j'avais commis un crime.
-Isa… bella, bagaya Fred. Ce … n'est sûrement pas grave. Mais, il voulait que je te prévienne. Tout s'est passé si vite, que je n'ai pas pu intervenir à temps. Il ne faut surtout pas paniquer…
Tu parles ! Pas paniquer ?? Fred était au bord de la rupture d'anévrisme ! Il était blanc (aussi blanc qu'Edward pensais-je furtivement) et il tremblait.
- De… De quoi parles-tu ?
J'étais complètement larguée. Je ne voyais pas de qui il parlait, ni de quoi il s'agissait. Soudain, je me sentis toute bête. Fred est un collègue de Charlie.. donc le Il devait sûrement correspondre à…
- Charlie ! concluais-je.
- Mlle Swan, votre père est à l'hôpital. Il a été pris dans une fusillade au Parc National.
- Ça fait quatre ans qu'on leur courrait après. Des braconniers. Et Charlie a voulu s'en charger avec les gars du Parc. Mais ça a mal… très mal fini.
J'étais muette de stupeur. Le regard vide, je tâchais de remettre tout ça dans l'ordre. Charlie avait voulu aider les types du Parc National à attraper les chasseurs, mais il avait fini par se faire tirer dessus. Il avait été conduit à l'hôpital. Donc il fallait filer là-bas le plus vite possible. Je tournais la tête pour fixer la porte du bureau.
Comme s'il avait deviné ce que je m'apprêtais à faire, Fred passa devant moi et m'ouvrit la porte. J'entendis Mme Cope et Mr. Green parler mais n'y fit guère attention. Je traversais la cour de l'école et sentais des centaines de regards posés sur mon dos. Je jetai un coup œil au champ de bataille de neige et y vis les lèvres d'Angela former les mots ; je t'appelle demain !
Traverser la ville dans une voiture de patrouille ne me dérangea pas cette fois. Bien au contraire : nous passions outre feu rouge, stop et autres intersections, toutes sirènes hurlantes.
Dans un crissement de pneus qui me fit sursauter, la voiture s'immobilisa devant l'entrée de l'établissement.
- Je te laisse y aller, il faut que j'informe mes supérieurs de cet accident et faire tous les papiers nécessaires…
Je hochais la tête. Il n'avait pas encore repris des couleurs et semblait toujours trembler. Il repartit sur les chapeaux de roues, mais les gyrophares éteints.
C'était avec hâte que je me précipitai à la réception. Haletante, je demandais la chambre du Chef Swan. La jeune fille m'informa qu'il était aux urgences, chambre 132. Après m'avoir indiqué le chemin à suivre, je dévalais les couloirs plus vite que je n'aurais dû le faire. Au premier contour, j'entrai en collision avec un jeune infirmier. Etalée sur lui de tout mon long, je me relevais en me confondant en excuses, le vis rougir et repris mon sprint. Au deuxième étage, je m'encoublais sur un trépied pour goutte-à-goutte. Heureusement pour moi, il n'était relié à personne. Je me retrouvais une nouvelle fois par terre. Au dernier tournant, je glissais – simplement – et c'est mon poignet droit qui craqua légèrement, au moment où je le mis en avant, pour éviter de m'envoyer le mur en pleine face.
- Décidément, marmottais-je.
J'avais mal, mais je m'en fichais ! Une fois à nouveau sur mes deux pattes – gauche – je remarquais le numéro de la chambre devant laquelle j'avais atterri : 128. Ma destination était proche. Je longeais le couloir et vis enfin le numéro tant attendu. Mon cœur battait si fort que je l'entendais taper dans les oreilles. La porte était entrouverte, je tendis la main pour toquer quand la voix de mon père se fit entendre.
- Vous êtes sûr?
- Certain, malheureusement. Il n'y a pas de doute possible.
La voix de mon père était faible et chevrotante. Il toussait beaucoup aussi. L'autre voix par contre était agréable à écouter, presque sensuelle. Ma main toujours suspendue dans les airs, j'écoutai le reste de la conversation.
- Il n'y a donc aucun moyen d'y échapper?
- Non, Charlie. La balle a été trop loin et malgré mes compétences, je ne peux arrêter l'hémorragie. Cependant, je vous ai fait une "opération maison" qui vous laisse encore quelques temps pour.
- Combien?
- Une semaine maximum. Au-delà, l'hémorragie touchera les poumons et là, je ne pourrais plus rien faire.
- Que… Que va devenir Bella!
Mon cœur fit une ratée. Avait-bien lu entre les lignes? Mon père était-il condamné?
- Charlie, il va falloir le lui dire.
- Comment puis-je lui dire ça? Comment l'annoncer à son propre enfant, Docteur Cullen!
Derrière la porte, je me sentis blêmir. Je ne sentais quasiment plus mes jambes, mon cœur battait la chamade et je me sentais nauséeuse. Soudain, une ombre me fit sursauter. Je tournais légèrement la tête et le vit à deux pas de moi. Il avait apparemment écouté la conversation, je le voyais dans son regard.
- Docteur Cullen? chuchotai-je tardivement.
- Oui, c'est mon père.
Edward s'approcha, doucement, puis chassa une larme qui coulait sur ma joue. Son doigt était incroyablement froid, mais son touché furtif me fit le plus grand bien. Ma peau était si chaude, d'avoir couru comme une dératée et d'avoir écouter ce que les deux hommes s'étaient dit que ce frôlement me rafraîchi.
Mes jambes décidèrent de flancher à ce moment là, mais je fus surprise de le voir me rattraper avec une aisance évidente - évitant ainsi que je heurte violemment le sol dur. Dans ses bras, je me sentais anormalement bien. Je n'aurais pas dû avoir une telle sensation en vue notre passé commun, mais je ne pouvais m'empêcher de le ressentir. Il resserra son étreinte et je me blottis tout contre lui, tremblante.
Je levais les yeux, croisant les siens - caramel doré - qui m'éblouirent un instant, puis la voix de Charlie se fit à nouveau entendre.
- Je ne peux pas la renvoyer à Phœnix. Elle paraissait si heureuse il y a quelques semaines. Elle est dans une période un peu plus triste apparemment, mais vous connaissez les jeunes, ce n'est sûrement qu'une passade! Elle s'est fait des amis, elle n'a plus qu'un an et demi à tirer avant de finir le lycée. Et, je vous avouerais que je crois même qu'il y a quelqu'un dans
cette école qui l'intéresse.
Oulà, il était temps que j'intervienne avant qu'il ne dise plus de bêtise! Je frappais à la porte et Edward me relâcha. On m'invita à y entrer et je m'exécutais.
La chambre était très lumineuse. J'approchais doucement du lit. Ne sentant plus le souffle d'Edward, j'en déduis qu'il était resté dans le couloir. Je me demandais pourquoi il était dans cet hôpital au lieu d'être au lycée. Je me promis de lui poser la question à un moment plus opportun.
- Bella! s'écria mon père
- Papa!! Comment vas-tu? dis-je en souriant.
Je me forçais. Il fallait que je me force à sourire, lui montrer que tout allait bien - pour moi. Le docteur Cullen s'approcha pour me serrer la main. J'étais ébahie de le voir. Voici donc le père d'Edward. Il avait l'air bien trop jeune pour être son père. C'est alors que je me souvins qu'il l'avait adopté.
- Mlle Swan !
- Docteur! Alors, dis-je en m'adressant à Charlie, tu as voulu jouer les héros au Parc National ?
C'était tellement difficile de ne pas fondre en larmes. Tellement dur de jouer la comédie.
- Oui. Je suis navré Bella. Je pensais y arriver et..
- Ne t'inquiète pas ! Je vais m'occuper de toi et je suis sûre que le Docteur Cullen a déjà fait des miracles !
- Bella…
Aie, je présentais le moment redouté. Le père d'Edward quitta la pièce et mon père me prit la main, tendrement.
- Bella, la… la balle
- T'as touché où il ne fallait pas, achevais-je
- Oui, je… Je n'arrive pas à le croire.
- Dis-moi que je peux faire quelque chose ! Ce n'est qu'une balle, bon sang !
Impossible de tenir plus longtemps. Je fondis en larmes avec de gros sanglots.
- Papa !!!
- Bella…
Il m'attira vers lui et m'enlaca. Nous nous prîmes dans nos bras murmurant à l'oreille de l'autre nos pires craintes. J'essayais de calmer les soubresauts qui me traversèrent mais n'y parvint qu'après de longues minutes.
Achevez moiiiiiiiiiiii, lool, non réellement, franchise franchise. bon maintenant je peux le dire : c'est juste la relation Bella/Charlie qui me chatouille. Difficile de transcrire, et de faire exactement comment je le vois. J'ai meme enlever la toute fin du chapitre que je veux réecrire différemment. voilà. Merci d'avance pour vos commantaires, et héstiez pas!
