Coucou les amies!!!
on comment par les réponses
Phanis : Pour Bella et Charlie... disons qu'elle est sous le choc. Elle avait qu'une envie aller se rendre compte par elle même que ce n'était pas un gag. et Fred lui aussi. ça arrive rarement de se faire tirer dessus, du coup il était tout perdu sans Charlie. J'espère que ces petites précision te seront utiles
Lorane : Merci!! et oui, apparement j'aime le tragique sadique..mmddrrr (et à chaque fois c'est Charlie qui est dans ma ligne de mire...)
Soso : je me demande si ton idée était celle qui m'a traverser la tête..mouahahahah... lis la suite pour le savoir.mmddrr
Leti1515 : Merci pour ta review!! voici la suite!!! j'espère qu'elle te plaira!
Cassandra : lool zigouillage partyyyyyyyyy, mdr. y a rien de mieux..mouahahah ->rire sadique... lol
justine : Vi.. c'est triste... mais il avait qu'à pas faire les heros aussi...
Lara : wahhh merci de m'avoir rattrapée!!! Bella et Charlie ont une relation "distante", mais quand tu imagines que la fin est probablement pour bientot, tu t'en fiche des barrières et des limites et ainsi tu évites les remords après. contente que Edward t'ai aussi charmé avec sa neige dans les cheveux
fascination120 :wahh merci' bien écrit?? hihi toute génée kyky
samy : loool pour le parcours trébuchant de Bella, c'était le but de faire rire' (malgré le tragique du chapitre) c'est notre Bella... pense tu qu'elle serait capable de courrir 300 mètre sans s'écorcher qqch? hihii
Mei-sama : merci pour ta review (et pour la soirée d'hier!!! comme je tremblais.. mmddr tu pouvais pas imaginer.. les mains froides aussi) bref, oui, j'ai été surprise que ça te plaise autant (la suite hihihi) donc j'ai hate de lire les commentaires
voilààààààààààà
Bon.. j'aimerais ajouté que je suis super étonnée (et très contente) que cette fic vous plaise (en fin de compte). Et j'espère réussir à faire aussi bien qu'Existance et Survie. VOilà, je vous laisse avec de la lecture. Chapitre court... dsl..
Chapitre 5
Il était plus de minuit. Cela faisait déjà trois jours que je n'avais pas quitté le chevet de mon père. L'infirmière m'avait déjà sommé plusieurs fois de partir, mais comment aurais-je pu rentrer dans une maison vide - seule - alors que mon père se trouvait alité à l'hôpital ? Il avait besoin de ma présence tout comme j'avais besoin de la sienne.
Nous avions beaucoup parlé de son état. L'hémorragie gagnait du terrain au fur et à mesure que les jours passait. J'avais énormément de mal à réaliser, à imaginer de quoi mon lendemain sera fait. Je ne pouvais - voulais – pas croire que cette fichue balle avait causé autant de dégâts dans le thorax de mon père. Je ne calculais même plus le nombre de fois où l'on dût me donner un calmant.
Charlie avait l'air de le prendre plutôt bien ; il riait parfois, parlait énergiquement. Peut-être cachait-il aussi son jeu, ne voulant pas me montrer que lui aussi avait peur.
Le quatrième jour, après une nouvelle discussion sur mon futur à Forks, je partis comme une furie prendre l'air sur le toit de l'hôpital - mon nouveau refuge.
Les larmes coulaient inlassablement sur mes joues. Il n'y avait qu'ici où je pouvais me relaxer, relâcher toute cette pression. C'était ici que je réalisais - à chacune de mes escapades - que le temps nous était compté. Je refusais toujours d'admettre que mon père allait succomber à cette satanée hémorragie. Comment diable pouvais-je accepter une telle chose ? Chaque fois qu'il m'adressait la parole, j'espérais entendre "Bella, c'est une blague!! Poissons d'avril!!". Mais cela n'arrivera jamais.
- Tu devrais aller dormir, Bella.
Je me retournais, surprise d'entendre sa voix. Il était là, nonchalamment appuyé contre le grillage en métal. Cela faisait la deuxième fois que nous nous adressions la parole depuis l'accident. Il se produisit alors une chose que ne m'aurais jamais cru capable de faire. Mes jambes bougèrent d'elles-mêmes dans sa direction et en moins de temps qu'il n'en faille pour le dire, je me jetai contre son torse - incroyablement dur - et pleurai toutes les larmes de mon corps. Mes mains agrippèrent son pull, s'accrochant ainsi à lui comme à une bouée. Edward resta tendu, de marbre.
Je sentis quelques gouttes tomber, puis ce fut carrément une averse. La pluie se déchaîna et nous trempa en un temps record. Je sentis ses bras s'enrouler autour de ma taille et me serrer un peu plus fort contre lui. Il me rendit enfin mon étreinte et j'en profitais pour me blottir encore plus au creux de ses bras.
Pourtant, si Edward Cullen m'avait enlacée, ce n'était sûrement que par pitié. Pourquoi un être si parfait aurait-il pris la peine de faire ce geste à une fille aussi banale et insignifiante que moi ? J'étais malgré tout heureuse dans ses bras, en sécurité.
- Chut, Bella, calme-toi. Nous allons vous aider, d'une façon ou d'une autre.
Soudain, une question sortit de ma bouche sans que je ne puisse la stopper.
- Tu… Tu ne peux réellement rien faire pour lui ? le suppliais-je en le regardant droit dans les yeux.
Ses iris se rétractèrent. Il avait compris le sous-entendu de ma phrase et paraissait étonné.
- Je ne vois pas de quoi tu parles, répondit-il sèchement en desserrant son étreinte.
- Edward, je… J'ai le pressentiment que ta famille pourrait faire quelque chose pour lui…
- Et même si c'était le cas, le voudrait-il ? Je n'en suis pas sur.
- Mais je…
- Cette discussion là est close, Bella.
Tremblante, il releva mon menton et me fixa intensément. Mon cœur accéléra de manière ridicule et le rouge me monta aux joues.
- Bella, je te promets que nous allons t'aider. Carlisle est en train de parler à Charlie.
- Co.. Comment ça? demandais-je, toujours éblouie par son regard de fauve.
- Mon père va proposer de te loger chez nous le temps que tu finisses le lycée. Je crois savoir que ta maman est dans l'incapacité de te prendre avant l'année prochaine, donc environ six mois avant le bac. Autant éviter de te faire changer de classe en cours d'année, répondit-il en arborant un étrange sourire.
- Pourquoi le Docteur Cullen ferait-il cela pour moi ?
- Mystère… Et maintenant, rentrons. Ce n'est pas le moment que tu tombes malade !
Je hochais la tête et le suivis. Il avait délacé ses bras, mais me tenais toujours la main. Ce dernier geste me réchauffa malgré la froideur de sa peau.
- Tu as froid ? m'enquis-je
- Hum ? Oh.. Non, ne t'inquiète pas. J'ai toujours les mains froides, me dit-il en étouffant un rire.
Une fois à l'intérieur, il remit une distance entre lui et moi. Nous continuâmes à discuter du lycée, des cours que je loupais. Il me faisait un résumer étonnamment complet et j'eus même l'impression de n'avoir loupé aucun cours.
Un affreux bruit sonore parvint à mes oreilles et me glaça le sang. Cela provenait de la chambre de Charlie. Je jetais un regard apeuré à Edward et courus aussi vite que je le pus. Plusieurs infirmiers et infirmières étaient penchés sur le lit de mon père. J'approchais encore mais deux bras me retinrent. Je reconnus sans peine à qui ils appartenaient.
Je savais qu'il serait inutile de me débattre, mais cela était plus fort que moi. Je voyais tous ces gens en blanc s'affairer autour de Charlie et je voulais les rejoindre, les aider. Telle une furie, je tentais vainement de me défaire de cette étreinte forcée. Carlisle se releva et secoua la tête de gauche à droite. Le bruit - toujours continu – émit encore quelques instants avant que l'on ne coupe le son, pour toujours. Je hurlais – rageais - jusqu'à ce que plus aucune note ne sorte de ma gorge. Je ne pourrais plus jamais entendre la voix de mon père. Je m'effondrais dans les bras d'Edward, épuisée, et terriblement triste.
Alors???? kyky tjs avide de connaitre les avis a très vite!!!! toute critique, question est la bienvenue
