Coucou tout le monde!!!

Whaww, je dois vous remercier très très fort pour le nombre de reviews recue en si peu de temps!!! j'en était toute émue! Je vous adore, (continuez hein!!! mdr)

Lorane : Oui..mais Charlie est aussi un des personnes sur la 1er ligne.. lool c'est lui le cherif… il risque sa vie tous les jours Merci pour ta review et voici la suite

Samy : J'ai hésité.. lool mais ça aurait écourté ma fic'''. Pense tu que Charlie (comme le dis Edward) aurait voulu finir en vampire? Il avait déjà vécu une bonne moitié de sa vie, vivait (avant Bella) seule, n'avais pas de nouvelle compagne…. Bref, je sais pas si c'est une vie qu'il aurait voulu (et.. il est un peu trop terre à terre je pense..hihihi) Pour ton deuxième commentaires, merci ça me touche beaucoup!!! Je les finis (quitte à un jour en bâcler une) car je n'aime pas non plus m'accrocher à une fic de quelques sans jamais savoir la fin'. Merci beaucoup pour ce commentaire qui m'a fait chaud au cœur.

Justine : Arrete je rougis comme une tomate Merci infiniment

Mei : Ahhh mei… Je m'excuserais (sisi) encore une fois. Passer une heure à corriger mon chapitre 6 … comment te remercié (par ma venue ça va? Hihihi) Merci d'être ma Beta!!! Tu devrais être payée pour tout le travail que je te donne avec mes nombreuses fautes'. Sinon.. Je suis POUR une série de livre à la Edward (Edward à la mer… dead Merci de me lire, me suivre, et m'aimer (hihih, non j'ai pas les chevilles qui gonfle loool) Aishiteru itsumo[en espérant que je ne me trompe pas de mot..ahahah

Mini-goth (ça me fait penser à un manga.. yamato nadashi qqch… lool) bref. Tu t'est souvent demandé ce qui se passerait si Charlie mourrait? (arf.. je l'ai déjà tuer dans Existence''' mdr) c'est vrai que sans Charlie, l'histoire serait bien différente. J'espère que cette suite te plaira!!! Merci pour ta review!

Cassandra : merci! J'espère que j'ai tout aussi bien géré la suite! Merci pour ta review (a tu déjà commencé ta fic sur Eragon?)

Amira : une nouvelle??? Merci pour ta review!

SoSo : La suite maintenant!!! Moins rapide..mais j'ai eu peu de temps pour écrire

Penny-niichan : Merciiiiiiii, Kawai ne!!! Merci pour mon écriture (mais je n'arrive pas à votre cheville [toi et mei mais merci!!! (bon.. quand est-ce qu'on se refait une sortie lausannoise?? Hihihi)

Puky (wahhh ça me rappelle l'école.. avant d'etre Kya (depuis bien plus de 10 ans) j'avais été surnommée Pookie.. hihihi quoi??? Tout le monde s'en fout??!! Mdr) bon sinon, Merci pour ta review, et pour te répondre, oui, Jacob va intervenir mais il ne sera pas le jacob du livre… en tout cas je ne pense pas ( à moins que je ne change d'avis avant de l'écrire..hihihi) quand à James.. je pense pas, on verra si ma fic fonctionne assez pour en fait pleinnnnnnnn de chapitre..hihihi (j'avoue que j'ai des envies de Jane en ce moment.. mouahahahah)

Lara : comme tu disais.. edward sous la neige.. crise Edward sous la pluie dead alors.. tu imagines Edward à la plage!??? Mdr.

EetB ohayoooo. Ard.. il était pas si parfait ça me gene (merci) C'est vrai que ce passage m'a plu aussi (ahaha.. heureusement hein) Ettt oui.. Kyky sadique is back.. gare à vos fesses..mmddrrr

Fascination120 : oh??? Non!!! Dsllll (en fait.. non.. meme pas dsl) bref, j'avouerais que pour le chapitre 6, je me suis auto-émue'') bon chapitre bonne lecture

Leti1515 : Merci pour ta review!!

Phanis : Ohhh ma revieweuse Number One. Merci pour la course de Belly moi aussi j'aime la Bella maladroite. Pour le reste du commentaire merci beaucoup!!! Dsl pour la rapidité mais je n'arrive pas à etre constante.. (comme là j'ai été bien inspirée et le début du chapitre 7 est déjà écrit hihihi. Merci pour tes reveiws!

Voilà, je vous laisse avec mon chapitre!!


Chapitre 6

L'enterrement était la chose la plus douloureuse que j'avais vécu depuis ma naissance. C'était une période – quatre jours - que je désirais oublier le plus vite possible.

Renée arriva quelques heures après le décès de mon père. Elle n'avait pas réussi à trouver un vol plus tôt.

- Tu te rends compte ? A croire que tout le monde prend l'avion juste avant ces satanées fêtes de Noël !

Eh oui ! Nous étions le 15 décembre. Mon prochain Noël risquait d'être bien funeste. Ma mère s'était occupée de tout et moi, j'essayais d'aider. Mais apparemment, ma maladresse était encore plus présente quand je n'étais pas dans mon assiette. Maman m'avait chargée d'appeler le traiteur pour le banquet qui suivait l'enterrement. J'avais réussi à commander le triple du nécessaire. Ensuite, je devais aller faire remplir quelques papiers pour la vente de la maison au centre de Forks et j'avais réussi à emboutir le seul poteau qui se trouvait sur la route.

La vente de la maison, voilà un sujet délicat que nous avions abordé assez vite avec Renée. Elle était totalement contre le fait de me laisser seule à Forks.

- Tu vas déprimer si tu restes ici ! Il fait si… gris ! Si froid…

- Maman, la coupai-je, je suis bizarrement bien ici. Et tu m'as toi-même dit que tu seras bien occupée ces prochains mois !

Effectivement, Phil avait été engagé par une société liée au Base-ball. Cette grande maison s'occupait de pleins de choses comme le recrutement, l'organisation des tournois, la paperasserie … Et maman avait été sollicitée pour donner un coup de main, avant le début de la prochaine saison. En d'autres termes, elle allait devoir voyager à gauche et à droite pendant plus d'une année, comme me l'avait prédit Edward à l'hôpital.

- Tu as raison Bella, mais peut-on avoir confiance en ce Docteur ?

- Oui maman, sans hésiter ! Tu sais, il a déjà adopté cinq enfants d'à peu près mon âge. Et je suis en pleine année scolaire.

- Tu as toujours été bien plus mûre que moi pour ce genre de décision. Je te fais confiance, ma chérie, mais appelle-moi souvent et envoie-moi des mails !

- Bien sûr maman, répondis-je les larmes aux yeux.

Je pleurais souvent. Tout allait changer pour moi. J'avais perdu mon père, j'allais ne plus revoir ma mère avant les prochaines vacances d'étés – au mieux – et j'allais prochainement déménager chez une famille que je ne connaissais que trop peu.

L'enterrement était une horreur à vivre et je ne le souhaitais pour personne. Ma mère et moi étions inconsolables. J'eus le plaisir de voir la famille Cullen au fond de la salle, mais je remarquais sans peine qu'il en manquait deux membres. La blonde et le grand baraqué – Rosalie et Emmett – si mes souvenirs étaient bons. Le docteur s'approcha de moi avant la cérémonie et me donna un comprimé ainsi qu'à ma mère. Cela devait un peu nous soulager, nous calmer. Edward, lui, me couvait d'un regard très chaleureux qui me fit décrocher mon premier sourire depuis plusieurs jours.

Le prêtre parla longtemps, mais je n'écoutais pas un traître mot. J'essayais tant bien que mal de calmer mes soubresauts à l'instar de Renée. Nous tentions de ne pas nous regarder, de peur de redoubler de pleurs. Voir sa mère pleurer n'est déjà pas facile à accepter, partager sa peine était difficile, mais savoir qu'elle nous voyait s'effondrer à notre tour était pire encore.

Je reniflais discrètement, utilisant mon vingtième mouchoir. La vue de ce cercueil était insupportable. De le savoir allongé dans cette petite boîte en bois me fit enfin réaliser que tout ça était pour de vrai. Jamais… Jamais plus il ne me grondera, jamais plus il ne me félicitera. Il ne sera pas présent pour la remise de mon bac ou si un jour je me marie … et ne sera plus jamais à mes côtés pour manger ou rire.

A la fin de la cérémonie funéraire, le prêtre fit un signe de la main afin d'inviter les personnes présentes à rendre un dernier hommage à Charlie Swan.

Toutes les personnes passèrent devant nous avant de s'attarder quelques instants devant mon père. Certains visages connus s'arrêtèrent pour me serrer l'épaule, geste qui montrait leur soutien. D'autres éclatèrent en sanglots en nous voyant. Cependant, je ne reconnus que la moitié de ces gens.

Maman et moi étions les dernières à passer devant la boîte en bois. Maman passa sa main sur le visage – visible – de Charlie et sanglotait. Moi, parcourue de mille et uns soubresauts, regardait celui qu'avait été mon père. « Trop maquillé », me dis-je intérieurement « Papa était bien plus naturel que ça ». Les larmes débordèrent et coulèrent à flots – heureusement – en silence.

- Adieu, papa, chuchotai-je entre deux hoquets. Je t'aime.

Renée fut accostée dès notre sortie de l'église, parlant avec plusieurs invités. Quant à moi, quelqu'un m'intima de le suivre dans un coin plus tranquille et au son de cette voix de velours, je ne pus protester.

- As-tu mangé ? me demanda-t-il d'un air anxieux.

- Ne t'inquiète pas, Edward, ça va.

- Non ça ne va pas ! Tu as une mine de... Morte-vivante, ajouta-t-il après quelques instants de réflexion.

- Oh ? Je te bats alors? rigolai-je. D'habitude, il n'y a pas plus pâle que toi !

Il me regarda, dubitatif, avant de se dérider quelque peu. Ce fut Alice qui me surprit le plus. Elle me prit dans ses bras, chaleureusement, ce qui eut pour effet de faire rejaillir mes larmes. Quand elle me lâcha enfin, ce fut Esmée qui s'approcha pour me caresser la joue, geste très maternelle qui ne m'étonna pas de sa part. Et son mari, le docteur, me trouva anémique et me prescrit une bonne dose de fer.

Je gardais très peu de souvenir des jours qui suivirent. Ma mère, sur le point de partir, me fit faire la promesse d'être néanmoins heureuse.

- C'est ce que ton père aurait voulu, me confia-t-elle. Fait ton deuil, mais profite de ta vie ici. Tu as des amis qui te soutiennent et une famille entière qui t'accueille. Ne te laisse pas submerger par le chagrin trop longtemps ma chérie.

Tu parles, c'est elle qui me disait ça alors que je savais très bien qu'elle était toujours mélancolique.

Cependant, je lui fis cette promesse. Elle n'avait pas tord et c'était avec un sourire radieux – mais forcé – que je l'embrassais en lui souhaitant bon voyage.

La maison était vendue, les nouveaux habitants devaient emménager le mois prochain, et mes affaires se trouvaient déjà dans mon nouveau foyer. Ce fut Alice qui vint me chercher pour m'emmener dans la demeure des Cullen. Demeure était un bien petit mot comparé à l'énormité de la maison.

Une grande bâtisse au milieu des bois. Une magnifique clairière qui l'entourait, c'était comme s'ils étaient seuls au monde. La résidence était blanche et rayonnante. Un pan de façade complètement vitré lui donnait un cachet moderne. Alice me fit entrer, apparemment ravie de mon air hébété.

- Ça te plait ? s'enquit-elle

- C'est... C'est…

Mais je laissais ma phrase en suspend, face à la splendeur de l'intérieur. Simple mais magnifique.

- Sois la bienvenue chez toi, m'accueillirent les parents d'Alice.

- Madame Cullen, Monsieur Cullen, vous avez une maison…

- Appelle-nous par nos prénoms, veux-tu ? me morigéna Carlisle avec un sourire au coin des lèvres.

- Esmée, Carlisle, essayais-je. Vous avez là un bien beau domaine !

Toute la famille était réunie et ce fut Edward qui me fit la visite des lieux. Il me fit faire le tour du – ô bien trop grand – salon et de son piano. Je m'arrêtais un instant devant. J'adorais le son que produisaient les pianos et j'aimais aussi y poser mes doigts. Certes, je n'étais pas douée, mais je savais jouer quelques morceaux simples.

- Intéressant, murmura Edward comme s'il se parlait à lui-même.

Puis, il me fit visiter le premier en me nommant les chambres. Alice et Jasper avaient tout un coté de la maison pour eux, Rosalie et Emmett de même mais en miroir. Carlisle possédait son bureau - au milieu des deux suites - qui communiquait avec sa propre chambre à coucher – qui me parut bien plus petite que les deux autres. Nous montâmes au deuxième étage et Edward me montra sa chambre – seule pièce dont j'eus le droit de visiter l'intérieur. Elle me paraissait bien vide ; un canapé – certes très grand – en cuir noir, un bureau et une grande paroi remplie de CD. Nous restâmes plusieurs minutes à parler de sa collection avant de passer à la salle suivante : ma chambre.

Elle était magnifique, comme tout le reste de la maison. Il y avait un splendide lit à baldaquin au milieu, un grand bureau avec un ordinateur et un énorme dressing. J'en restai bouche bée avant de sortir de ma rêverie par le rire cristallin d'Edward.

- Si nous avions su que ça te plairait à ce point, nous aurions acheté plus de matériels.

- C'est… Largement suffisant !!

- C'est bien ce que nous pensions…, marmonna-t-il

- L'ordinateur, il ne fallait pas !

- C'est un cadeau de bienvenue, me coupa-t-il.

Il arborait un tel sourire que je ne pus rechigner d'avantage. Nous descendîmes afin de faire connaissance avec la grande, blanche et éblouissante cuisine.

- Waow, m'exclamais-je. Je vais me faire plaisir à cuisiner des plats pour tout le monde, ajoutais-je pleine d'entrain.

- Euh, nous… Nous mangeons rarement ensemble, dit-il en sortant de la pièce.

- Comment ça ? demandais-je, curieuse.

- Carlisle a des horaires irréguliers et Esmée n'est pas souvent là, à l'heure des repas. Nous avons appris à manger chacun de notre côté. Mais ne te gêne surtout pas à cuisiner pour toi ! Il y a toujours tout ce qu'il faut dans le frigo.

De retour au salon, Edward m'invita à m'asseoir au piano.

- Oh, je ne suis pas très douée, me défendis-je

- Laisse-moi en juger. S'il te plait, joue !


Tadaa Alors??? (Ed au piano mouahaha kawai)