Coucou!! me revoilà pour le chapitre 7!!
Phanis : voici la suite!! hihihi merci pour ta review!!! et dsl pour le "presque" mdr
Léti1515 : merci!!!
EetB : merci pour l'idée, et merci infiniment pour ta franchise!
justine : malheureusement, vu que ma fic n'est pas un roman, elle ne va pas s'appitoyer sur la mort de Charlie pdt 10 chapitre''
Mei : Merciiiii. J'espère que tu as mieux aimé le 7 que le 6 alors
Cass : ehh oui va y avoir de l'action prochainement!! et.. va bien falloir que Bella apprenne pour leur secret..mais comment?? mouahahahha
Lara : Merci pour ton commentaire, et j'ai déjà l'enterrement comme moi je l'avais ressentie pour celui de mon grand père (à peu de chose pres) Alors.. pour le lit manquant dans la chambre d'Edward! hihih tu n'est pas la seule à me l'avoir demandé. Bella, sur le moment, n'ose pas demandé (tu imagine : heu.. salut, merci de me loger.. tien, tu as pas de lit?) et vu la taille du canapé elle s'est dit que peut etre c'était son lit..mmdrrr (canapé lit ça existe) mais d'un autre coté, c'est un détail de plus qui s'insinue dans son cerveau et qui lui confirme qu'Edward est vraiment "spécial". Elle se promet intérieurement de mener sa propre petite enquete.
Samy (2 fois? wahhh mdr) bella a toujours son char, mais j'en parle pas beaucoup (elle va avoir pleinnn de belle voiture et des gens qui refuseront de monter dans son tas de feraille..hihi) sinon, merci pour la pub
fascination 120 : merci rougit
Soso : merci pour ta review!
Lorane : pour le lit, voir plus haut ma petite explication sinon, merci pour le chapitre que tu as trouvé emouvant!!
mini-goth : pour le nombre de temps à garder le secret... c'est un mystere faudra malheureusement se forcer à me lire pour connaitre la réponse '. pour ta proposiiton c'est intéressant je le note dans un coin de ma tete mais pour le moment, j'essaie de suivre mon plan!! hihi. et je suis contente de lire que ma fic te rends si impatiente. j'espère que mon niveau ne baissera pas et que tu aura tjs autant de plaisir à la lire!!!
Charly 17 : Wahh nouvelle Merci de reviewer!!! (je me demandais si y en a qui me lisais sans poster de review..hihihi. mais c'est pas grave hein j'en veux à personne de pas laisser de review!!! (moi même il a fallu qu eje me mette à écrire pour en laisser au autre''')
Voilà voilà je vous laisse avec la lecture!!!!!
Chapitre 7
Sa voix de velours me transperça. Il était impossible de lui refuser quoi que ce soit, quand il s'amusait à m'éblouir de la sorte, en me parlant ainsi.
J'apposais mes doigts sur les touches d'ivoires. « Douce et froide, comme sa peau » me surpris-je à penser, avant de piquer un fard royal.
- Je... je ne joue que d'une main.
- Cela m'est égal, joue simplement.
Pleine de courage, j'appuyais sur Si-si-si-si-la-sol-sol, avant de rougir d'avantage. Je continuais la mélodie et sentis Edward se déplacer pour venir s'asseoir à ma gauche.
- Continue, m'encouragea-t-il.
Et là, je ne savais pas par quel miracle, j'avais réussi à lui obéir sans défaillir. Il posa sa main gauche sur le piano et ses doigts parcoururent avec une facilité déconcertante les touches d'ivoires. Cela donna à mes quelques notes ridicules une ampleur et une beauté à couper le souffle. Voulant tester son incroyable talent, je décidais de changer de mélodie sans prévenir. Me concentrant de toutes mes forces pour ne pas rater la transformation de la musique, j'accélérais légèrement en passant aux notes de « L'Oiseau ». J'avais appris cette chanson en cours de français et en adorais la mélodie. Edward, à ma grande surprise, me suivit sans la moindre trace de perturbation. Au contraire, il avait même un sourire de défi sur les lèvres.
- Tu es très doué, chuchotais-je
- Tu as une bonne base, il te manque beaucoup de pratique et un bon professeur, clama-t-il.
- Voudrais-tu me montrer ce dont tu es capable ? proposais-je, malicieusement.
Je me déplaçais au bord du tabouret, lui laissant ainsi une plus grande place pour jouer seul. Ses mains se mirent à bouger incroyablement vite et une mélodie d'une douceur sans précédent envahit tout le salon. J'étais sous le charme et le dévisageais comme jamais je n'avais osé le faire auparavant. Son regard croisa le mien – cela affola mon cœur - et je me noyai littéralement dans ses pupilles couleur miel.
- C'est magnifique, murmurais-je.
Je parlais autant de la mélodie que de ses yeux. Il s'interrompit et m'informa qu'un plateau m'attendait sur la table du salon. Me retournant pour vérifier ses dires, je fus étonnée de voir qu'une fois de plus, il n'avait pas tord.
- Comment as-tu su ? Je n'ai rien entendu !
- Ce n'est pas de ma faute si tu es particulièrement inattentive ! dit-il, mutin
Je me levai et allai m'asseoir sur le canapé, face à la télévision familiale. Mordant dans un sandwich – exquis – « fait maison », je reportai mon regard sur l'incroyable taille de l'écran. Edward acheva sa mélodie avant de me rejoindre.
Il s'empara d'une de mes mèches qui avait élu domicile au coin de ma bouche, et la replaça derrière mon oreille. Le rythme de mon cœur s'accéléra une nouvelle fois.
- Tu vas bien ?
Il n'eut pas besoin de préciser la raison de sa question. Charlie me manquait et les larmes étaient déjà au bord de mes yeux. Je hochais la tête, incapable d'émettre le moindre son.
- Si tu as besoin de quoi que ce soit, nous sommes là, me dit-il d'un ténor envoûtant.
Nouveau hochement de ma tête. Il s'empara de la télécommande et parcourrut les chaînes à la recherche d'un programme intéressant. Il tomba sur le canal des animaux. Je ne compris pas pourquoi, mais il étouffa un rire en voyant un puma gambader dans une prairie. Je tournais la tête pour le jauger. Sa figure était légèrement baissée et un sourire aussi large que son visage était figé découvrant des dents magnifiquement blanches.
Sentant sûrement mon étude de son expression, il se réanima et appuya plusieurs fois sur la télécommande. J'émis un faible « oh » quand il tomba sur un film que je connaissais par cœur : « L'histoire sans fin ». Nous le regardâmes, côte à côte, jusqu'à la fin.
Je n'aurais jamais cru que cette heure de cinéma m'aurait été aussi pénible. Heureusement que je connaissais le film par cœur car il me posa de temps à autre des questions à ce sujet. Cependant, je n'arrivais pas à me concentrer sur les aventures d'Atréju et Falcor. Je devais lutter chaque seconde contre l'envie de dévisager Edward. Je me surpris même à échafauder quelques plans dans le but que ma main puisse toucher la sienne.
- Je ne l'avais jamais vu, murmura-t-il.
- Il est magnifique et ça fait réfléchir cette histoire de vœux.
- Qu'aurais-tu choisi ?
- Pardon ? demandai-je complètement perdue.
- Si tu pouvais faire un vœu, lequel serait-ce ?
Plusieurs souhaits me vinrent à l'esprit : Charlie en vie, la réussite de mon bac l'année prochaine, Edward…. A cette dernière pensée, je rougis – décidément – et balbutia quelques mots incompréhensibles. Edward rigola en voyant mon embarras.
- Redis-moi ça plus clairement, dit-il entre deux éclats de rire, je n'ai rien compris.
- Arrêter de rougir, marmottai-je.
- Je les aime bien moi, ces rougeurs, dit-il, le plus sérieux du monde.
Alice et Jasper nous rejoignîmes. Ils avaient loué un super film – selon Alice – et nous invitaient à le voir avec eux. Le calvaire allait recommencer, j'appréhendais le moment où mon corps allait à nouveau m'intimer de toucher le bel apollon et où je devrais lutter pour ne pas lui obéir.
Pourtant, mon cerveau fut bien assez occupé pour éviter de succomber à mes envies. Le film – bien que très sanglant – était intéressant. Les trois Cullen rirent plusieurs fois face à mes réactions – sursauts, cris ou pleurs. Mais le plus déroutant pour moi fût la posture qu'avaient pris les deux mâles de la pièce. Jasper, assis derrière Alice, resta tendu pendant les deux heures que durait la projection. Il lançait parfois quelques coup d'œil dans ma direction et son regard était plutôt inquiétant. Edward, lui, demeura figé du début jusqu'à la fin du film. Ses poings crispés sur ses genoux en tailleur, il ne quitta pas l'écran de ses yeux, ne serait-ce qu'une seconde. Je surpris parfois ses lèvres bouger mais sans aucun son qui en sortait.
A la fin du générique, je prétextais un début de migraine pour m'éclipser dans ma chambre. Une fois sur mon lit, couchée, je réfléchissais à tout ce qui s'était passé et sombrai dans le sommeil.
Il n'était pourtant pas tard, mais j'avais déjà commencé ma nuit. Je me souviens que j'avais eu quelque peu froid malgré les couvertures chaudes dans lesquels je me blottissais. J'avais rêvé d'Edward. Un rêve étrange où je l'avais surpris dans la forêt – près de la maison - avec la même expression qu'il avait arborée lorsqu'il avait vu ce puma à la télévision. Puis le rêve changea et ce fut Jasper qui me jaugea avec méfiance. Il me tournait autour comme l'aurait fait un loup devant un lapin. Son regard se transforma et c'était là que je me réveillai en sursaut. Haletante, je me dirigeais vers la fenêtre de ma chambre pour l'ouvrir et humer l'air frais du petit matin.
Les jours qui suivirent passèrent à grande vitesse. Je me familiarisais de plus en plus avec la famille et m'entendais avec tout le monde à l'exception de Rosalie – qui me parlait très peu – et Jasper – qui évitait d'être à moins de trois mètres de moi.
J'avais osé demander à Esmée – qui était une formidable confidente – pourquoi Jasper était si distant, mais elle me répondit vaguement qu'il était simplement timide.
Je faisais petit à petit le deuil de mon père, me recueillant souvent sur sa tombe en lui apportant des fleurs.
Les vacances d'hiver approchèrent et Noël aussi. Alice était aussi excitée qu'une puce. Elle m'obligea à l'accompagner à Portland pour faire quelques achats.
- Alice, tu roules au double de la vitesse autorisée ! lui fis-je remarqué, accrochée à mon siège.
- Détends-toi, je n'ai jamais eu d'accident ni de retrait de permis ! répliqua-t-elle offusquée.
Nous nous parquâmes au centre commercial et achetâmes des guirlandes et boules pour le sapin de Noël. Je fus étonnée d'y prendre même du plaisir. Puis, elle insista de longues minutes pour m'offrir une tenue de soirée. J'avais eu beau protesté, j'avais perdu le combat.
Nous marchâmes dans la rue quand son téléphone sonna. C'était Edward.
- Attends-moi à la boutique au bout de la rue, j'arrive tout de suite, me dit-elle en levant les yeux au ciel.
Je la laissais donc derrière moi et avançais dans la rue presque déserte. Je passais un contour, puis un autre avant de voir au loin, ledit magasin de vêtement. En croisant un nouveau petit carrefour, un bruit venant de ma gauche attira mon attention. Trois hommes adossés à une barrière sifflèrent et m'interpellèrent.
Mon cœur battit de plus en plus fort, ce n'était pas bon signe. Je repris ma marche – plus rapide cette fois – en faisant comme si je ne les avais pas entendus. Malheureusement, leur pas raisonnèrent à mes oreilles et je compris qu'ils étaient en train de combler la distance qui nous séparait. J'avais bien cru que mon cœur s'était arrêté quand l'un d'eux m'attrapa le bras.
- Alors, chaton, où vas-tu si vite ?
Alors? mon niveau diminue ou vous aimez toujours autant???
voilà, c'est bientot noel, et Bella a le don de croier le danger... que va t il se passer??? mouahahahah qui sait (ok... ça fait un peu twilight''' mais vous inquiétez pas... ce n'est pas twilight!)
pitite review en passant par le "go" merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
Edit :dsl.. j'ai eu un bug (merci hime-sama qui a touché mon clavier pdt que j'avais le dos tourné) c'était la 2 eme partie qui était corrigée''')
