Dédé : bienvenueeeeeeeeeeee, merci pour tes reviews !!!! tu as pas trop eu besoin d'attendre pour ce nouveau chapitre.. hihihi chanceuse !

amira Merciiiiii voici la suite !

tatatakitador : HIIIIIIIIIIIIIIIiii j'en revenais pas !! à 6h du mat, kyky la tete dans le et que vois-je… MAIS que vois-je !!! TATA me fait une review !??? à moi ??? whoooo j'avais le cœur qui palpitait tellemetn j'était contente !!! Pour la dépendance.. bienvenu au club.. shoot toi au fic (celles de Mei particulièrement) sinon (pub perso) mes deux autres..hihihihi (qui elles sont finies…) concernant la probabilité qu'elle n'ai rien compris.. hum.. tel est la questions. Emmett quand à lui est en train de résonner Rosalie. Je t'aime aussiiiiiiiiii
leti1515 : voici la suite !! dsl du retard.

EetB suite est làààààààààààà dsl aussi du retard !!

Charly.17 Merci beaucoup!!! Je suis contente que la fic te plaise !! parfois.. je doute sur mes écris et ce genre de commentaire me rassure !! Merci et bonne lecture

Gaia Sakura Merciiiiii. Pour le fait que je reste près de Twilight, parfois c'est volu. J'ai beaucoup aimé certain passage de fascination donc j'essaie de les remanier à ma facon.

Theriel hihihi dsl pour le suspens !!! hihihi (heu.. en fait non héhé ça donne du piquant)

EetB encore ?? as tu écrit 2 fois ? hihihi, Merci de me rassurer. Jumelle est moi sommes apparement assez semblable sur certain point (mise à part qu'elle est mille fois plus douée que je ne le suis)lool . apollon et étalon.. hum… voilà que je vais m'imaginer Edward dans certaine.. hum.. y a des mineurs je peux pas finir ma phrase..mouahahaha. Je réponds à ta question : qui c'est hime-sama ? C'est ma fille de 2 ans et des poussières

Andy : HIIii merci !!!! Merci merci !!! contente que tu apprécie !

Phanis Humm… la scène du pinao [nostalgie quand j'ai relu mon propre passage cette semaine… mei, si tu passe par là tu comprendra pourquoi Contente de te refiler des frissons.. hihihih. J'espère que la suite tu appréciera ! (oh.. moi parler yoda…)
Pour les pupilles.. je viens de me erndre compte que je voulais dire Prunelle… hihihii (en relisant Fascination ça m'a sauté aux yeux. Merci pour la remarques !!

Mei : Wahhh la lonnnngguuuee review donc lonngguuuee réponse [oh… mouchoirs déjà dans la main bon… la scène du piano.. ça a plus à beaucoup apparement « happy ». mais.. depuis notre rencontre…. Je l'aime 10 fois plus !! ahhh bratja nous ne verrons plus ton piano (et mon sythé) de la même manière… [les touches d'ivoire froide…. Mmddrrr

Alors !?? L'oiseau c'est joli né !!! (et dire que j'ai ému Tenten frissons hiiiiiii contente

Pour le noel.. je t'ai pas mal spoilée en live.. sauf si je change d'avis à la denrière minutes.. hihihihi

Soso : merciiiiiii !!

Kyu-chan : la voiciiiiiiiiiii

fascination120 que dire ? Ah… à toi de voir.. je ne suis pas tant ta tête hihih « mode Edward » : a quoi penses tu, intima-t-il de ses yeux incandescant

mini-goth Dsl si ça fait trop twilight.. mais à force d'y penser.. c'est un peu ce que je voulais (tjs en déviant aussi souvent que je le peux) pour la publication dsl… j'expliquerais un peu plus bas le pourquoi j'ai sauté une semaine.
Lara : Ma fic portera sur twilight principalement… (new moon y a jake… -- mdr) Jake va faire son apparition lis la suite et tu le verra
Justine merci pour ta review !! dsl si ça ressemble trop à Twilight

bella : je sais et j'ai réparé. Merci

lorane Merci pour ta review, et voici la suite !!!! bonne lecture

(wahhh 1 page word de réponse au review)

Bon, sinon je suis dsl de ne pas avoir poster plus vite… J'ai fait mon pèlerinage en allant voir Ma jumelle à plus de 600 km de chez moi !!! Vous imaginez un peu les emotions !!! Et vu que j'y ai laisser la moitié de mon cœur là bas, il m'a fallu un moment pour reprendre ma vie « normale ». TT (aishiteru jumelle) voilà, c'était splendide, formidable et j'ai pu rencontrer 4 filles que je n'oublierais JAMAIS [je vous adore les filles !!!! voilà [bisous à ma jumelle, ma tata, au jumeau de ma jumelle et à la sœur du jumeau de ma jumelle mmddrr
Chapitre 8

- Alors chaton, on est perdue ?

- Bien sur que non ! m'exclamais-je.

J'avais tenté d'insuffler de l'assurance dans ma voix mais il n'en sortit qu'un couinement de souris, avec des tremolos.

- Tu vois ça, William, une petite brebis égarée.

Les quatre garçons ricanèrent. Ils avancèrent dans ma direction avec un sourire qui me fit froid dans le dos. Trois solutions apparurent devant moi. Un, je fuyais et risquais de m'étaler de tout mon long. Deux, je hurlais mais j'étais certaine que personne ne m'entendrait. Trois, je ripostais. Cela dit, quatre contre un : mes chances étaient maigres. Je décidai alors de faire les trois choses en même temps.

- Laissez-moi tranquille ! brayai-je.

Effectivement, je n'aurais même pas effrayé le chat du quartier. Faisant demi-tour, je mis un pieds devant l'autre avec trop de précipitation et – m'emmêlant les pinceaux – je me retrouvais aussi sec par terre.

En relevant la tête, je vis quatre pieds devant mon visage.

- Oh ? Tu es une rapide. Si c'est ce qu'elle veut, ajouta-t-il en s'adressant à ses copains.

L'un des gaillards qui était à côté de moi me balança un coup de pieds dans les côtes pour me retourner sur le dos. J'étouffais ma douleur et retint le sanglot qui naissait au fond de ma gorge.

- Hé ! Al ! Elle gémit déjà, c'est bon signe !

Nouveau rire de la part de mes agresseurs. N'écoutant que mon courage, je lançai mes jambes contre celles de l'un de ces types. Mauvaise, très mauvaise idée. Surpris, il trébucha – comme prévu – sur mes pieds, mais tomba sur moi. Comble du malheur, il me décrocha un rictus qui ne pouvait être un bon signe.

Il se redressa légèrement, se mettant à califourchon sur moi et posa ses mains sur ma poitrine. Je hurlais de toutes mes forces mais cela l'encouragea d'autant plus. Ses camarades s'agenouillèrent pour prendre leur part quand un bruit des plus impressionnant retentit dans la rue.

Un grognement féroce, semblable à celui d'un chien, raisonna comme un son salvateur. Mes agresseurs relevèrent la tête et je pus déceler de la peur dans leur regard.. Ils avaient blêmis en quelques secondes et à moins d'être apeurés par la gente canine, cela me sembla démesuré.

- Fichez le camp, ordonna une voix que j'aurais reconnu parmi des milliers.

Ne se faisant pas prier, ils s'enfuirent sans demander leur reste. Alice s'avança et me tendit la main. Je me jetai alors dans ses bras, ayant un besoin urgent de réconfort. Je tremblais de la tête au pied et j'entendais Alice murmurer à plusieurs reprises qu'elle était désolée. Après avoir calmé quelque peu mes nerfs, mes yeux parcoururent la rue.

- Où est le chien ? demandais-je

- Quel chien ?

- Celui qui a grogné juste avant que tu n'arrives !

- Oh ! Il a dû s'en aller, dit-elle un peu trop rapidement à mon goût.

Je ne relevais pas, mettant cette bizarrerie dans un coin de ma mémoire. Nous retournâmes dans la rue principale et n'ayant plus l'envie d'aller dans la boutique, nous retournâmes à la voiture.

Alice roula bien plus vite que d'habitude. Elle était préoccupée par quelques choses mais je n'arrivais pas à mettre le doigt dessus.

- Alice ? tentai-je.

Mais ce fut le seul mot échangé de tout le voyage. Elle me regarda et m'offrit un faible sourire. S'en voulait-elle de m'avoir laissé faire trois pas toute seule ? Ce n'était pas de sa faute si ces sales types avaient décidé de faire de moi leur cible.

Nous arrivâmes à la maison en moins de temps qu'il n'en faille pour le dire. Le salon était vide, mais je sentis Alice se raidir à l'instant où Edward descendit les escaliers. Son sourire se fana dès qu'il croisa le regard de sa sœur.

- Bella, monte dans ta chambre, dit-il abruptement. S'il te plait, ajouta-t-il avec plus de douceur.

Ses yeux me transpercèrent déclenchant - une fois de plus - des frissons le long de mon échine. J'obéis sans poser de question. Mon lit, doux et sécurisant, eut l'effet d'un somnifère pour moi et je m'assoupis, enroulant mes bras autour de mes jambes.

- Bella ? Bella ! Réveilles-toi !

Oh, pas ce doux ténor envoûtant !! J'étais au bord des larmes, le contre coup peut-être et je n'avais absolument pas envie de craquer devant lui. Réticente, je levais les yeux pour croiser ses iris d'une belle couleur miel.

- Tu vas bien ?

Ah, zut ! Il savait !

- Oui, pourquoi ça n'irait pas ? mentis-je

- Esmée t'attend en bas, éluda-t-il.

Je me levais et alla voir Esmée au salon. Elle m'expliqua qu'elle et Carlisle partaient en « voyage » tout le week-end avec Emmett et Rosalie. Pendant notre discussion, Edward nous rejoignit, entendant ainsi les recommandations de sa mère. Quant Alice vint à son tour, l'atmosphère se refroidit. Edward et sa sœur se toisèrent et je remarquais qu'Alice se tassait un peu plus sur elle-même. Il fallait que je parle au cadet des Cullen.

Je glissais ma main dans la sienne – je m'empourprais bêtement – et lui fit comprendre par un signe de la tête qu'il fallait qu'il me suive. Une fois dans le jardin, à l'abris des oreilles indiscrètes, je fis part à Edward de ce qui s'était passé à Portland.

- Pourquoi en veux-tu à Alice ? m'emportai-je

- Je ne vois pas de quoi tu parles.

- Edward, je ne suis pas idiote ! Tu sais ce qui s'est passé et je ne comprends pas pourquoi tu en tiens rigueur à Alice !

- C'est entre elle et moi ! rugit-il.

Qu'il s'énerve ainsi me déstabilisa !

- Ce n'est pas sa faute si je me fais... Enfin si je …, bégayai-je, n'arrivant pas à trouver le bon mot.

- Elle n'aurait pas dû te laisser seule.

- Je suis grande, je peux me promener où bon me semble sans être surveillée !

Le ton monta et je vis plusieurs émotions traverser le visage d'Edward.

- Tu vis sous notre toit, donc sous notre responsabilité à tous, dit-il en se fermant d'un coup.

Il tourna les talons et partit au garage. Quelques minutes plus tard, la Volvo rutilante pointa le bout de son nez, dans un crissement de pneus. Je ne revis pas Edward de la journée, ni même de la soirée.

Le lendemain matin, je me levais dans un brouillard épais. J'avais très mal dormi. En allant, prendre mon petit déjeuner, je passais près de la porte d'Edward. Je fus tentée d'y entrer, mais n'osai pas. Les céréales furent vite englouties et le lait les aida à passer.

J'allais me promener dans le jardin quand je vis Alice arriver.

- Ça va, Bella ? s'inquiéta-t-elle.

Un élan de tristesse me traversa et je ne pus émettre aucun son. Elle me prit par la main et m'emmena un peu plus loin, près de la forêt qui entourait la maison.

- C'est Edward ? demanda-t-elle ?

Je hochais la tête.

- Il ne t'a pas disputé quand même ? s'insurgea-t-elle.

- Non, mentis-je, mal.

Elle me caressa la main de ses doigts froids. Levant les yeux, je croisai son regard et eus une envie folle de me confier à quelqu'un, à elle.

- Je… Je crois que je me suis un peu trop attachée à Edward, dis-je, honteuse.

- Et où est le mal ? dit-elle, circonspecte.

- Je… Je l'aime plus que je ne devrais, mais il est trop tard pour faire marche arrière. Je sais qu'il ne ressentira jamais la même chose pour moi.

- Pourquoi ça ?

Son ton me surprit, elle avait presque l'air fâchée.

- Car c'est plus de la pitié qu'autre chose qu'il ressent pour moi.

- Qu'est ce qui te fait croire une chose pareille ? s'énerva-t-elle pour de bon.

- Sa façon de me parler. Comme s'il cherchait à me faire passer le message de m'éloigner d'ici le plus vite possible.

- Bella, tu es bête de penser ainsi, crois-moi. Il a eut très peur pour toi, peur que quelqu'un te fasse du mal là bas, à Portland.

- Uniquement parce que je suis sous votre responsabilité vu que je ne suis pas majeur ! m'emportais-je à mon tour. Je tiens plus à lui qu'il ne tient à moi. C'est un fait et faudra bien que je m'y fasse !

Je me levais brusquement et – au bord de la crise de nerf - m'enfonçai dans les bois pour me calmer. Plus je courrais, plus mes dernières phrases s'insinuaient en moi comme une révélation. Edward et moi ne pourrions jamais former un « nous». Il tenait tant à me cacher certaines choses, il n'avait donc aucune confiance en moi. Pour aimer quelqu'un, il faut pouvoir croire en elle, en son honnêteté.

Cela faisait déjà un bon moment que je m'étais – malheureusement – perdue dans les bois et j'étais certaine de m'égarer un peu plus à chaque pas.

Un bruit d'eau parvint à mes oreilles et voyant ça comme la fin de la forêt, j'essayais de m'y rendre.

Je me retrouvais aussi sec devant une falaise. Zut, j'avais dû courir plus longtemps que je ne l'eus cru. Le soleil se couchait déjà, et bien que l'on soit en hiver, cela signifiait que nous étions déjà en fin d'après-midi. Mon ventre gargouilla, j'avais faim et très soif. Si je longeais le précipice, peut-être trouverais-je une route ?

Cependant, un bruit venant de derrière moi, se fit entendre. Je me retournais, sourire aux lèvres pensant qu'un membre de la famille Cullen m'avait retrouvée. Ce sourire se fana derechef en entendant un grognement sauvage. Un loup – énorme - sorti des buissons accompagné d'un des indiens de la réserve.

- Attends, Sam, ce n'est pas l'une des leurs !

Celui qui avait parlé, l'indien, était très grand, pas très baraqué malgré ses muscles saillant mais sa carrure était moins impressionnante que celle d'Emmett.

- Je sais, ajouta-t-il après quelques secondes, mais elle en a juste l'odeur.

Le loup gronda une fois de plus avant de s'asseoir. Le jeune homme s'avança et s'approcha. Il me toisa un moment avant que je m'emporte.

- Quoi ? dis-je sèchement

- Où sont tes sangsues d'amis ? demanda-t-il, sur le même ton que moi.

- Pardon ? fis-je, perdue.

- Tu as la même odeur que ces buveurs de sang qui habitent la grande maison blanche. Tu dois être Bella Swan.

- Et alors ? m'emportai-je

- Tu es sur nos terres, donc théoriquement tu as le droit d'être ici, pas eux.

- Pourquoi les appelles-tu « buveurs de sang » ?

Il me regarda comme si j'étais une demeurée. La vérité s'insinua doucement dans mes veines, me faisant ainsi saisir tout ce que je cherchais - depuis des mois - à comprendre.

- Tu ne sais même pas que tu vis chez des … vampires ? me demanda-t-il, narquois.


Alors??? c était bien???? vous pouvez reviewer si l'envie vous dis

dsl pour les fan de jake.. il sera un peu différent de l'originial