Coucou tout le monde !!!! J'ai assez peu de temps devant moi, donc excusez moi pour les reponses au review qui sont écourtée.. mais merci infiniment à toute !!
SoSo, puky, Gaia Sakura, lorane, leti1515, justine, Kyu-chan, fascination120 : merci sincèrement beaucoup
DiddyeMerci ça me touche, c'est de loin la meilleure fic de ffnet'' mais merci beaucou ça m'encourage à un point tu n'imagine meme pas. Bonne lecture !
Dédé : OHHh eclise est une torture de 500 page !! mmddrr bonne lecture de suite !
Samy :Edward est edward.. c'est tout ou rien pour lui et là il a assez peur de la situation.. lis la suite j'espère qu'elle sera à la hauteur de ton attente !
Theriel : dsl pour la courtesse de mes chapitre'' je
préfère les faire court que longuet' j'ai peur de m'eterniser bref… désolé
j'espère que ça continuera quand meem à te plaire
chtiteLilipuce : Merci
Mei : Jumellllllllllllllllllllle daisukiiiiiiiiiiiii. Merci
pour ton avis, pour tes commenaire en live.. bref.. merci! Merci pour l'idée de l'orage
(hikaruuuuuuuuuuuuuuuuuu kaoruuuuuuuuuuu),et arrete !! j'écris pas aussi
bien que tu ne le dis !! blush ! Arigatoooooo
EetB Merci !!je rougis de tant de compliment¨ !!!! merci merci merciiii
Penny-chouette : Merci penny!!! Et j'espère qu'on pourra se voir au festival !!
Phanis : DSLLLLL je sais que c'est court !!!! gomennnnn mdr tu me flatte !!!!! merci beaucou de me lire
je vous laisse avec de la lecture... peu etre trop court
Chapitre 10
Penses-tu réellement que je vais te laisser croire pareille sottise ?
J'eus le malheur de relever la tête. Ses yeux s'étaient assombris, preuve qu'il était de mauvaise humeur.
- Edward ? éludai-je. Te souviens-tu du vœu que j'aurais voulu faire si j'avais été à la place de l'impératrice dans "L'histoire sans fin".
- Arrêter de rougir ?
- Bonne mémoire ! Et bah, j'ai changé d'avis, dis-je à mi-voix
"Oh" fut le seul son qu'il émit en penchant légèrement sa tête sur le côté, curieux mais perplexe.
- Oui, je souhaiterais savoir qui tu es réellement.
- Tu le sais déjà. répondit-il, en se refermant.
- Pas officiellement ! protestai-je.
- Que veux-tu, Bella ? s'emporta-t-il.
- Que tu me le dises, toi.
J'avais baissé la tête et avais parlé si doucement que je n'étais pas sûr qu'il eut entendu.
Il prit mon visage en coupe et plongea son regard dans le mien. Un mélange de colère, de frustration et de douceur pouvait se lire sur son visage. Ses yeux caramel avaient perdu un peu de leurs éclats, mais cela n'empêchait pas de les rendre totalement envoûtants.
- Cet indien a raison, nous sommes des…. Vampires et je suis actuellement en train d'enfreindre toutes les lois. m'avoua-t-il en reprenant son masque de tristesse que je connaissais tant.
Il scrutait ma réaction, cherchant sûrement un éclat de peur dans mes yeux, mais il ne le trouverait jamais. J'avais eu assez de temps pour y réfléchir et j'avais déjà émis l'hypothèse depuis bien longtemps qu'il n'était pas vraiment humain – sans pour autant savoir ce qu'il était vraiment.
- Merci, chuchotai-je, pleine de gratitude.
L'orage gronda, plus doucement cette fois, mais assez fortement pour nous surprendre tous les deux. Il me caressa les cheveux pour me calmer avant de reprendre :
- Il y a encore une chose que je ne comprends pas, Bella.
- Quoi donc ? demandai-je, sur mes gardes.
- Tu disais que je ressentais que de la pitié pour toi (oups…) et j'aimerais savoir pourquoi tu imagines cela.
Plusieurs mensonges se faufilèrent dans mon esprit, j'ouvris la bouche au moment où j'allais lui sortir le plus plausible quand j'eus le malheur de respirer son haleine : fraîche et terriblement tentante.
Inconsciente de mes propres gestes, j'encadrais son visage de mes mains afin d'inhaler ce parfum de plus près quand brusquement il me repoussa fermement sans pour autant me lâcher.
- Je…
- Ne t'inquiète pas pour ça…
- … sais pas ce qui m'a pris…
- Arrête d'éluder, veux-tu ?
- … de faire ça…
Il me secoua légèrement.
- Bon, très bien, dis-je sèchement. Mais je te préviens, il ne vaudrait mieux pas que tu saches tout ce que je pense ! Mais… avant…
- Une condition? fit-il, à bout de patience.
Je hochais la tête
- Tu as dis, que tu violais toutes les lois présentement.
- Suis-je obligé d'y répondre ? demanda-t-il plus pour lui que pour moi.
- Non… bien sur que non.
J'avais buté sur le dernier "non". Pour une raison qui m'échappait, les larmes n'étaient pas bien loin de la sortie. Etait-ce les nerfs qui craquaient? Le voir s'ouvrir – un peu – en me mettant dans la confidence me fit chaud au cœur et surtout prolongeait ce moment si magique que je vivais, à portée de ses bras.
- Je crois que je n'ai plus vraiment le choix. Rose va me massacrer…
Je dus me forcer de ne pas poser une question supplémentaire mais me promis de relever cette dernière phrase quand l'occasion se présenterait.
- Bella, être ce que je suis relève de pas mal de sacrifices. Nous devons cacher qui nous sommes, je pense que ça, tu peux en comprendre la raison.
- Oui.
Il était claire que le crier sur les toits n'était pas mon attention.
- Les gens ne doivent en aucun cas savoir qui nous sommes, insista-t-il.
- Que ce passerait-il si… demandais-je, trop curieuse.
- Si certain de notre race venaient à l'apprendre, cette personne n'aurait plus que quelques heures devant elle, dit-il, sombrement.
Un élan de frayeur me traversa. Mais, je n'avais pas peur pour ma vie, j'avais bêtement peur de me retrouver séparée des Cullen, séparée d'Edward.
- Notre règle principale est simple.
- Ne rien dire, et démentir si besoin en est…
- Exactement.
- Donc, continuai-je, le fait que je sois au courant peut vous apporter que des ennuis.
Ce n'était pas une question. Cependant, il secoua la tête pour démentir. Les larmes coulèrent sur mes joues. Ah les traîtresses! Je posais ma tête contre son épaule et réfléchissais à tout ça. Je ne comprenais pas encore tout, mais il m'en avait déjà assez dit pour ne pas jouer les curieuses plus longtemps.
- Alors, à toi maintenant.
Je secouai la tête à mon tour en reniflant. Au moment où il allait protester, je levais la main pour le faire patienter. Tentant de reprendre une voix plus ou moins normale malgré les larmes qui coulaient toujours, je lui répondis.
- Je ne vois pas ce que ça pourrait être d'autre que de la pitié. J'ai perdu mon père, ma mère est trop occupée pour le moment pour m'héberger, je suis qu'une humaine.
- Plait-il?
Il m'agrippa les épaules et me repoussa légèrement pour que nos yeux soient à la même hauteur.
- Tu pleures? demanda-t-il peiné.
- Non!
- Oh? Alors tu as des fuites? me taquina-t-il, tout en passant ses doigts sur mon visage pour les chasser. Bella, n'as-tu pas émit l'hypothèse que cela pouvait être autre chose que de la pitié ?
- Si, répliquai-je en m'empourprant.
J'avais, une fois ou deux, imaginé qu'il puisse ressentir pour moi un semblant de sentiment.
- J'y ai pensé mais…
- Mais ? demanda-t-il, en plongeant d'avantage ses yeux dans les miens avec cet impression de frustration.
- Mais, je l'ai vite laissé tombé vu comme tu es… et comme je suis…
- Ce qui veut dire ? m'encouragea-t-il
- Edward, soupirai-je, Toutes les filles sans exception sauteraient d'une falaise pour que tu les remarques. Dès que tu bouges, dès que tu parles, elles sont pendues à tes lèvres. Quant tes yeux croisent les leurs, elles sont éblouies et accoutreraient au moindre geste de ta part.
- Sans exception ?
- N'as-tu rien remarqué ? demandais-je, ébahie.
- Est-ce que je te fais cet effet là?
- Précisément, répondis-je en rougissant d'avantage, si cela pouvait être humainement possible.
Un sourire se dessina sur son visage, découvrant ses magnifiques dents blanches.
- Oh… intéressant. Cependant, permets-moi de te contredire.
- Hein? Je suis certaine de ce que je dis, les filles…
- Pas à propos de ça, me coupa-t-il. A propos de ce que tu penses que je pense.
Me voyant agrandir les yeux d'incompréhension, il ajouta :
- La pitié. Je ne ressens aucune pitié pour toi. C'est… plus compliqué que ça. Bella, tu es une fille à laquelle on s'attache sans vraiment s'en rendre compte. Regard Alice. Elle est heureuse dès que tu souris, elle te saute dessus quand tu rentres à la maison. Esmée te considère comme sa fille et Carlisle aussi.
Une question me brûla les lèvres, mais je n'eus pas le courage de prononcer : "Et toi ?". Néanmoins, ces paroles me touchèrent à un point qu'il ne devait même pas douter. Je me demandais alors, depuis combien de temps l'aimais-je avec autant d'intensité. Chaque mot, chaque phrase qu'il prononçait se gravait dans ma mémoire comme un souvenir cher que l'on ne veut pas oublier.
Il m'enlaça et me ramena contre son torse. Et m'emballa dans une couverte qui sortait d'on ne sait-où. L'orage se calma, moi aussi, et je m'endormis dans ses bras de marbre, heureuse.
Le lendemain matin, je me réveillai sur son canapé, enveloppée dans la couverture qu'il avait rabattu sur moi la nuit d'avant, confortablement au chaud.
Alors ???? kyky impatiente de lire vos remarque et critique!!
Je tenais encore à vous remercier de me lire et de me suivre, certains meme depuis Survie!!!
je vous adore et j espere etre tjs à la hauteur de vos espérance!! je me donne du mal pour reussir à pondre qqun de postable hihihihi meme si je poste un peu moins rapidement que avant. bref. MERCI dêtre là!!!!
