Bonjour à tous,

Me suis empressé de vous écrire la suite, car me suis fait la réflexion que ce prologue laissait trop de questionnements. Celui-ci n'éclairera pas d'avantage vos lanternes par rapport à ce sacré bordel ambiant, mais Derek commence à défaire quelques nœuds. Mais je n'en dit pas plus.

Corrigé par Sham. Gros câlin à toi si tu passes par là.

Bonne lecture


Chapitre 1

Il n'existe pas de luxe plus véritable que les relations humaines


Une fois n'est pas coutume, Derek se retrouva de nouveau devant la Clinique Vétérinaire, seul lien restant avec Stiles. Il avait espéré pouvoir le trouver à son ancienne adresse mais visiblement la maison avait été achetée par un couple qu'il ne connaissait pas. Il entra, il savait que le vétérinaire n'était plus autant occupé à cette heure de la journée. Il pouvait même entendre le stylo griffer le papier de là où il était.

_ Dr Deaton ? appela Derek dans le seul but de signaler sa présence.

L'émissaire sortit de son bureau à moitié étonné de le voir à sa porte.

_ Derek ? Si tu cherches Stiles, il n'est...

_ Ce n'est pas Stiles que je suis venu voir.

_ Oh... Dans ce cas, viens dans mon bureau.

Derek le suivit jusqu'à son bureau et s'installa sur la chaise que l'homme lui indiqua d'un geste de la main.

_ Scott avait l'air encore moins prêt que Stiles. J'aurais pu savoir, c'est vrai. Kira ne demandait que ça, de m'exposer par le menu comment Stiles et Scott en sont là aujourd'hui, mais... ce n'est pas à elle de le faire.

_ Qu'attends-tu de moi Derek ? Parce que si tu n'as pas laissé Kira t'expliquer la situation, j'imagine bien que tu n'es pas là pour que je le fasse.

_ Non, mais j'ai des questions auxquelles vous pouvez répondre. Il y a cette odeur, je crois...non je suis sûr qu'elle vient de Stiles mais...

Il fut interrompu par le rire du vétérinaire, il le regarda un instant, il semblait très amusé par quelque chose que seul lui pouvait comprendre, ce qui irritait grandement Derek, et pour cause, il se mit à grogner légèrement.

_ Pardon, pardon, dit l'émissaire tentant de se calmer en montrant ses deux mains devant lui en signe de reddition.

Le loup attendit qu'il se reprenne et qu'il lui donne une explication.

_ Tu sais, Stiles est très spécial, je ne sais pas s'il l'avait en lui depuis le départ ou si c'est à cause du Nemeton, voire même, du Nogitsune, mais c'est un druide comme tu n'en rencontreras jamais d'autre. Un cas comme le sien est d'une telle rareté...

Le vétérinaire regardait dans le vague et Derek ne voyait pas où il voulait en venir. Mais il n'eut pas le temps de le lui faire observer que déjà Deaton reprit la parole.

_ Scott m'a fait remarquer que son odeur avait changé il y a un an. Il m'a dit ce jour-là, que Stiles avait une odeur très apaisante, très douce et qu'il ressentait le besoin d'être proche de lui. Leurs rapports se sont radoucis depuis, et disons même que Scott n'arrive même plus à se mettre en colère contre lui ou à le rejeter aussi violemment que trois ans auparavant. Mais toi, c'est différent n'est-ce-pas ? Ta réaction a, de loin, dépassé celle des autres.

_ Oui, je ne me contrôle presque plus, c'est indéfinissable et effrayant.

_ Mais c'est magnétique.

Derek hocha la tête.

_ Écoute bien ce que je vais te dire Derek, je ne te le répéterai pas deux fois. Quand tu te sentiras prêt, tu iras sonner deux maisons plus loin de la clinique. Il y a un renard dans cette ville qui ne demande qu'à être apprivoisé . Tu vas devoir t'armer de patience mon garçon, tu vas devoir attendre et surtout ne rien dire, le langage est source de malentendus . Laisse-le venir à toi, vous risquez de pleurer un peu. C'est ce qui arrive quand on se laisse apprivoiser. Quand ce sera fait, il sera unique au monde pour toi et tu seras unique au monde pour lui. Mais ne le fais pas si tu ne peux pas prendre soin de lui, car tu seras responsable de ce que tu as apprivoisé.

Derek resta interdit quelques secondes, qu'est-ce qu'il venait de se passer au juste ? Deaton lui fit un de ses sourires mystérieux dont il avait le secret et reprit en main sa paperasse administrative signalant par ce geste qu'il pouvait disposer. Derek s'apprêtait à quitter le bureau quand il se tourna de nouveau vers Deaton.

_ Que s'est-il passé il y a un an ?

_ Stiles a eu 21 ans.


OoO


Derek se retrouva à observer l'intérieur de la maison que l'émissaire lui avait indiqué. Elle était petite et étriquée mais elle semblait douillette. S'il était objectif, il vous dirait que n'importe quel endroit avec cette odeur lui semblerait douillet. De là où il était, il pouvait observer Stiles qui virevoltait entre son ordinateur, les casseroles sur le feu et les plantes dans la petite véranda. Derek rit doucement en le voyant faire. Son hyperactivité n'avait pas que des inconvénients semble-t-il.

Soudain, une petite main se posa sur la fenêtre et Derek détourna son attention du jeune homme pour regarder le petit garçon.

Il posa un doigt sur ses lèvres en mimant un « chut » et l'enfant rit, insouciant. Il posa alors sa main sur l'autre paroi de la fenêtre pour couvrir celle du petit. Il lança un regard furtif à Stiles qui paraissait trop pris dans ses multiples activités pour voir que son fils ne jouait plus en plein milieu du salon. Le petit s'amusa à faire le contour de sa main avec ses doigts et ses yeux se mirent à luire d'une belle couleur dorée. Le loup répondit doucement et peu à peu il se transforma complètement. Le petit garçon éclata de rire, tout excité et se transforma d'un coup en renardeau. Il prit une position de jeu devant la fenêtre et commença à japper pour provoquer son nouvel ami. Bien mal lui en prit, car Stiles reporta son attention sur l'enfant.

_Noa ! Je t'ai déjà dit cent fois, pas de transformation dans la maison ! râla le père, sous les couinements du fils.

Stiles avança à grand pas vers sa progéniture et l'attrapa dans ses bras pour jouer avec son petit museau tout duveteux.

_ Qu'est-ce que tu fais devant la fenêtre ? questionna Stiles en essayant de voir ce qui avait bien pu survolter son fils au dehors. Mais rien. Seulement la brise calme de la nuit fraîchement tombée.

Derek était monté sur le toit en quatrième vitesse pour ne pas se faire repérer. Stiles ne lui avait pas menti. Le petit n'était pas un loup, mais un renard gris insulaire. Il n'avait à sa connaissance jamais rencontré de renard-garou. Et son âge ne concordait pas avec son absence prolongée. A moins, qu'il ne soit pas son fils biologique et qu'il l'ait recueilli mais la ressemblance était tellement frappante.

Il attendit. Il attendit qu'il donne à manger au petit. Il attendit que Stiles joue avec lui pendant près de quarante-cinq minutes avant de le prendre délicatement dans ses bras alors qu'il tombait de fatigue. Il attendit qu'il le monte dans sa chambre en lui chantant une douce berceuse à l'oreille. Il attendit qu'il le couche amoureusement dans son lit avant de redescendre pour finir de travailler sur ses recherches et ses expérimentations biologiques. Il attendit que Stiles pique du nez devant ses tubes à essai pour enfin daigner aller rejoindre les bras de Morphée dans son propre lit. Et c'est seulement quand il sentit le jeune homme tomber en sommeil profond, percevant sa respiration lente et régulière, qu'il se décida à s'infiltrer par la fenêtre de sa chambre.

C'était dur de se contrôler, avec l'odeur si proche de lui, il devait faire appel à toute sa maîtrise pour ne pas se vautrer sur le dormeur et s'en repaître de tout son saoul.

Il se donnait l'impression d'être un marin en mer qui luttait contre le chant des sirènes. Il avait la sensation dérangeante depuis qu'il était rentré que plus il s'approchait de cette odeur, plus il perdait la tête, mais également que plus il s'éloignait et plus il ressentait une déchirure et un mal-être indissociables. Plus il luttait, plus c'en était douloureux.

Il s'était assis dans un fauteuil et s'était perdu dans la contemplation du jeune endormi quand il sentit des changements chez le dormeur. Un cauchemar.

_ llis... Allisson... Reviens, vi... Non, non… Tue-moi ! Papa, Papa…

Derek ne pouvait pas partir parce qu'il allait se réveiller, il ne pouvait pas le regarder se torturer alors, il s'approcha davantage. Il posa sa main sur le front de Stiles, dégageant les mèches de cheveux qui s'y étaient collés. Il se pencha au-dessus du dormeur alors que sa main migrait vers la nuque de celui-ci et commença à lui masser doucement pour le relaxer. Il le sentit se détendre et retomber dans un sommeil bienfaiteur. Mais la position commençait à être inconfortable alors, il se fit une place dans le lit. Instinctivement, Stiles lui laissa davantage d'espace. Derek continua son massage distraitement pendant plusieurs heures. Le jeune homme s'était lové dans ses bras, cherchant certainement sa chaleur. Le massage n'était plus utile depuis longtemps déjà, mais ça lui faisait fait du bien à lui alors, il continuait. Demain, oui demain, il irait sonner à la porte pour l'apprivoiser. Mais en attendant, il devait quitter la douceur chaleureuse de ses bras, car le renard était encore sauvage.


OoO


Le lendemain, il se rendit chez Stiles alors que celui-ci rentrait avec Noa. Il n'eut pas le temps d'ouvrir la bouche que déjà le gosse avait lâché la main de son père.

_ Derek ! cria Noa plein d'enthousiasme en lui sautant dans les bras.

Il eut tout juste le temps de le rattraper avant de comprendre ce qu'il se passait. Stiles le fusillait du regard et fulminait sur place. Le petit garçon se tourna vers son père visiblement inquiet de se faire réprimander, ayant senti la colère de ce dernier. Derek sentait la crainte poindre par bouffées chez l'enfant, et déjà des larmes menaçaient de couler.

_ Papa, gémit Noa, en essuyant ses yeux et reniflant un bon coup.

Stiles sembla s'apercevoir de la situation et courut presque vers son fils.

_ Oh, Noa, je suis désolé, excuse-moi, souffla le père en caressant gentiment les joues de son fils.

_ Je... Je veux... Je veux que Derek vienne à la maison... balbutia Noa dans un sanglot mal maîtrisé.

Stiles resta interdit quelques secondes. De toute son existence de petit garçon, c'était la première fois qu'il émettait le désir que quelqu'un vienne dans leur cocon personnel. Le jeune papa dut se rendre à l'évidence, il avait déjà perdu cette bataille.

_ D'accord, céda-t-il.

_ C'est vrai ? gémit Noa incrédule.

_ Oui...

Le père se détourna des deux fauteurs de troubles pour aller ouvrir, Derek sur les talons. Il entendait Noa chuchoter à l'oreille de ce dernier et par moments, essayer de cacher un petit rire. Il entra, balança ses clés sur la commode. Derek put observer une excroissance provenant de la charpente au-dessus d'eux, récupérer ces mêmes clés pour les déposer sur le porte-clés prévu à cet effet. Il déposa ses affaires un peu partout de manière éparse et le même phénomène se produisit. Le petit dut sentir sa confusion car il se pencha à son oreille pour lui révéler un autre secret.

_ Papa, c'est le plus fort du monde, il peut tout faire, encore mieux que Batman ou même Superman.

Derek sourit au garçon et rentra dans son jeu.

_ Ah oui, et il est fort comment ton papa ? souffla-t-il.

Les yeux du petit se mirent à pétiller de malice, son enthousiasme revenant au galop. Et il commença un babillage survolté en gesticulant et riant à outrance dans les bras de l'adulte.

_ Il sait parler aux arbres et même aux animaux, il peut faire la météo ! Et même qu'il peut maîtriser n'importe quelle créature, je l'ai vu, tu sais. Il peut se transformer en ce qu'il veut alors, il se transforme en renard pour courir avec moi dans la forêt, papa il est trop beau en renard, mais une fois, il s'est transformé en aigle parce que je me suis fait attaquer, et il peut créer plein de choses, même des choses vivantes comme m...

_ NOA !

Le petit s'interrompit et posa ses deux mains sur sa bouche en inspirant bruyamment.

_ Pardon papa, j'ai pas fait exprès.

_ Va jouer dans ta chambre Noa, il faut que je parle à Derek, demanda Stiles en arrachant le garçonnet de la prise du loup pour le poser à terre.

_ Mais !

_ Pas de mais, je t'appellerai quand nous aurons fini notre discussion de grandes personnes pour que tu joues avec Derek.

_ Pas trop longtemps alors, dit le petit garçon en partant vers les escaliers. Il se tourna de nouveau vers son père. Sois pas fâché, s'il te plaît Papa.

Derek regarda intensément Stiles et lui posa la question qui lui brûlait les lèvres.

_ Des choses vivantes comme ?

Stiles plissa les yeux, il se sentait attaqué. Merde ! Il avait oublié « et surtout ne rien dire, le langage est source de malentendus »

_ Comme monsieur lapin, éluda le jeune homme en montrant le lapin tête de lion qui se baladait tranquillement dans la maison.

Derek sentait que Stiles mentait, il savait aussi que ce dernier savait qu'il savait, mais aucun des deux protagonistes ne releva. Il y a des choses que l'on ne confie que lorsqu'on est apprivoisé et Stiles ne l'était assurément pas.

Stiles invita son interlocuteur à s'asseoir sur une chaise, lui proposa une boisson chaude que l'autre déclina.

_ Qu'est-ce que tu viens faire chez moi ? demanda tout à trac un Stiles très déterminé.

On y était, tout se jouait maintenant.

_ Tu es mon ami, Stiles...

_ Je ne suis plus ton ami, Derek ! Si tant est que je le fusse un jour ! attaqua l'autre.

Ok, celle-là il l'avait cherchée. Réfléchit Derek, réfléchit.

_ Tu as raison.

Il sentit alors l'autre se tendre puis sa colère redescendre pour laisser place à du chagrin. Il reprit.

_ Les personnes d'aujourd'hui ne se donnent plus la peine de créer des choses eux-mêmes, ils achètent des choses toutes faites parce qu'ils n'ont pas de temps, mais on ne peut pas s'acheter des amis, et je veux que tu deviennes mon ami, je veux créer une amitié avec toi.

Stiles le regarda bouche bée quelques secondes puis lâcha un petit rire nerveux.

_ C'est quoi ça ? Tu as pris des cours de philosophie au Mexique, Professeur Miguel ?

Derek ne répondit pas, il savait qu'il avait touché le cœur de Stiles. Celui-ci avait raté quelques battements. Il cachait son malaise derrière le sarcasme. C'est difficile d'apprivoiser un renard.

_ C'est parce que je suis un druide ? Tu as déjà Deaton comme émissaire. Ou alors, c'est Noa ? Mais je ne vois pas en quoi il pourrait être intéressant pour un Alpha, il est trop jeune, ce n'est même pas un loup, et d'ailleurs depuis quand es-tu redevenu un Alpha ?

Stiles se perdait dans son babillage et commençait à paniquer. Derek posa une main réconfortante sur celle qui pianotait nerveusement sur la table.

_ Je suis redevenu un Alpha depuis que nous nous sommes battus contre la louve du désert. Mais je ne m'intéresse à toi, ni parce que ton fils est un garou, ni parce tu es un druide. Très impressionnant d'après ton fils.

Il fut interrompu par le rire léger de Stiles. Il prit alors sa main qu'il avait déjà dans la sienne, et la posa sur propre cœur.

_ Je te l'ai dit, je veux devenir ton ami et si tu ne me crois pas, vérifie si je mens. Je sais que tu en as la capacité.

_ Mon Dieu, Derek, mais qu'est-ce que tu me fais là ? demanda Stiles hypnotisé par leur deux mains jointes sur le cœur du loup.

_ Qu'est-ce que je fais, Stiles ? souffla l'autre. L'ambiance dans la maison avait changé et Derek adorait ça. Il sentait son loup hurler de joie dans ses tripes.

_ Tu...il s'interrompit pour le regarder droit dans les yeux avant de continuer. Je ne suis pas le seul à avoir changé, Derek. Je ne sais pas ce qu'il t'est arrivé, mais... j'aime ça. Je crois ! finit par lâcher Stiles précipitamment, assez confus.

_ Est-ce que ? Est-ce que tu accepterais que je vienne te rendre visite assez régulièrement ? demanda Derek soudain moins sûr de lui.

_ Régulièrement comment ? enchaîna Stiles toujours subjugué.

_ Autant que tu me le permettras, répondit le lycaon très fier de lui.

Une tornade déboula dans la pièce, Noa à moitié affalé sur ses genoux, regardait son père avec des yeux plein d'étoiles.

_ Tous les jours, dit oui Papa ! Vraiment, vraiment tous les jours et même qu'il peut dormir à la maison et qu'il peut vivre avec nous et que je lui montrerais tous mes jouets et tout ce que je sais faire et comme papa est gentil et la jolie forêt, je veux que Derek reste avec nous pour toute la vie, moi, je l'aime comme ça, le petit garçon reprit une grande bouffée d'air avant de reprendre. Et même que toi aussi, tu en as envie et que j'ai envie que Derek soit mon papa aussi et qu'il peut même se marier avec toi et que tu feras une petite sœur avec lui et que...

_ Noa, stop, stop ! le coupa son père, devenu rouge pivoine à la mention du mariage et de la petite sœur. Pour commencer Derek viendra plusieurs après-midis par semaine, si tant est qu'il en ait envie lui aussi.

_ Mais ! Le coupa son fils avant de se faire interrompre par un doigt de son père sur ses lèvres.

_ On ne se montre pas égoïste mon grand. Derek est un adulte, et les adultes ont des occupations dans la journée. Et papa aussi, rajouta-t-il en voyant le loup et son fils prêts à protester comme un seul homme.

Noa était un peu déçu mais tout de même content parce qu'il pourrait voir Derek souvent. Il gigota dans les bras du loup pour pouvoir être face à lui.

_ Derek ! l'invectiva-t-il avec un air très déterminé. Je veux que papa devienne ta princesse, comme ça je pourrais jouer avec toi tous les jours, et papa ne fera plus de cauchemar, parce que tu seras le Prince de Papa !

Derek éclata de rire d'un rire franc et joyeux que Stiles n'avait encore jamais entendu. Il se fit la réflexion qu'un quotidien comme celui-ci ne lui déplairait pas. Jamais Noa n'avait aimé quelqu'un à ce point. C'était effrayant et vexant à la fois. Mais ça ne pouvait qu'être un bon signe, n'est-ce-pas?


Voilà c'est fini pour aujourd'hui, j'espère que ça vous aura plus

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A bientôt