Bonsoir les louloups.
Me voilà pour la suite des aventures de Stiles et Derek, un grand merci à tout celles et ceux qui m'ont laisser des commentaires, je n'ai malheureusement pas pu prendre le temps de vous répondre à tous mais ça me fait chaud au coeur que cette histoire vous plaise et que vous me suiviez.
Ovation une fois de plus à ma super bêta, que j'ai embarquer dans ce projet et qui pour votre plus grand plaisir (j'espère) suis mon rythme.
Bonne lecture
Chapitre2
Le plus beau métier d'homme est le métier d'unir les hommes
Derek se réveilla une fois de plus, dans son lit, le sourire aux lèvres. Il était bêtement heureux. Cela faisait maintenant trois mois qu'il était rentré et deux qu'il avait officiellement mis les pieds dans la maison de Stiles. Contrairement à ce qu'il avait pensé, Noa n'était pas hyperactif. Stiles lui avait avoué, de mauvaise grâce, que son fils n'était survolté que quand Derek était dans les parages. Habituellement l'enfant était d'un tempérament sage, et même parfois un peu (beaucoup) grognon envers les gens qui avaient tendance à vouloir l'approcher. Fait qui fut confirmé par Deaton. Derek jubilait, non seulement il s'était pris d'affection pour le petit, mais il avait également un allié de taille pour apprivoiser le renard.
Quand il descendit, il trouva Ethan, Isaac et Jackson approximativement comme il les avait quittés la veille. Ethan était toujours dans un coin du canapé les deux bras étendus sur le rebord du dossier, la tête penchée en arrière. Isaac était à moitié échoué sur Ethan, son bras gauche avait pris une position étrange et on pouvait l'entendre ronfler faiblement. Jackson qui était toujours assis au sol avait sa tête contre l'un des genoux d'Isaac sur lequel il bavait encore allègrement. Derek secoua la tête de dépit devant ce spectacle. Ils avaient pourtant tous une chambre. Comme quoi, les soirées films, ça endort.
Il prépara deux cafés, bien tassés et en tendit un à Scott, qui venait d'arriver. Celui-ci avait du mal à détourner les yeux des trois garçons profondément endormis. Mais il attrapa machinalement le breuvage devant lui.
_ Alors Scott, que me vaut une visite si matinale ? Tu ne devrais pas être le nez dans les couches ?
_ Pitié, ne me parle pas de couches, bon dieu, mais qu'est-ce que tu leur a fait ?
_ Moi rien, mais il faut croire que « Brokeback Mountain » n'était pas aussi intense que ce que le festival de Cannes essaie de faire croire.
_ Une idée d'Ethan ? questionna Scott en prenant une gorgée de café.
_ Non, Jackson.
Scott s'étouffa méchamment avec son café et avala de travers. Il toussa bruyamment et Isaac se mit à gémir de protestation.
_ Je te déconseille de le réveiller, l'informa Derek en montrant Isaac d'un mouvement de tête et reprit, il a peut-être appris énormément de choses avec Chris en France, mais il est toujours d'une humeur de chien le matin, et c'est encore pire quand on le réveille.
_ Je prends note, répondit Scott la voix rauque avant de prendre une autre gorgée de café pour faire partir l'irritation passagère.
Ils finirent tranquillement leurs cafés et Scott se racla la gorge, gêné.
_ Tu as pu parler à Stiles de Malia ? demanda-t-il en regardant partout sauf du côté de Derek.
_ Non, j'y vais en douceur avec Stiles, on ne peut pas dire qu'il soit facile à approcher même si Noa m'aide beaucoup.
_ Noa ? Mais... ce gosse ne supporte personne ! s'exclama Scott incrédule.
_ C'est ce que j'ai cru comprendre, éluda Derek.
_ Il faut que tu lui en parles Derek, la situation est de moins en moins gérable, ré-attaqua Scott.
_ Ferme-la Scott, c'est de ta faute si c'est compliqué de parler à Stiles, râla Ethan qui venait d'arriver dans la cuisine la tête encore défaite.
Il bâilla en se grattant le ventre, traîna des pieds jusqu'à la cafetière et se retourna devant l'Alpha pendant que le liquide coulait dans la tasse.
_ Franchement, tu le vois débarquer « Hey salut, on ne s'est pas vu pendant plus de trois ans, je me suis toujours comporté comme un connard avec toi, mais guéris ma cousine parce que c'est quand même ton ex-copine et qu'elle croit que son père est un dieu » Non, plus j'y pense et plus je me dis que ce n'est pas la tactique à adopter. Tu en penses quoi Derek ?
Derek avait un sourire moqueur et opina à la réflexion d'Ethan.
_ Ça va ! râla Scott.
_ Et bon dieu ! Quand vas-tu te décider à nous expliquer pourquoi vous ne vous parlez plus tous les deux ? surenchérit le loup fraîchement levé.
_ C'est compliqué...
_ Tu dis ça depuis des mois ! s'insurgea son interlocuteur.
Ils entendirent de nouveau Isaac maugréer dans son sommeil. Ils attendirent quelques secondes avant de décréter que le loup n'était pas réveillé. Scott espérait cette diversion suffisante pour faire oublier à Ethan les dernières paroles échangées mais son regard lourd de sens lui prouva le contraire. Il soupira, se passa une main dans les cheveux et finit par abdiquer.
_ Stiles, il... c'était... Théo était revenu, mais Stiles, il s'en méfiait. Une chimère des Docteurs a attaqué Stiles, il s'est défendu avec la clé qu'il utilisait pour réparer sa jeep, mais il s'est acharné encore et encore sur le crâne de Donovann.
_ Quoi ?
_ C'est ce que m'avait dit Théo et je l'ai cru, Stiles n'a jamais démenti. Il n'arrêtait pas de dire qu'il n'avait pas le choix, qu'il allait tuer son père, il m'a demandé de le croire, mais... je n'y arrivais pas. Peu de temps après, j'ai découvert que Théo était une des chimères des docteurs et que son but était de nous monter les uns contre les autres. Mais il a tué John. Et Stiles ne me l'a pas pardonné.
_ Attends ! Tu es en train de me dire que tu as préféré croire un mec qui a débarqué d'on ne sait où, plutôt que ton meilleur ami, celui qui t'a toujours épaulé peu importe les situations et qui a sauvé ton cul à maintes reprises, celui-là même dont Stiles t'avait dit se méfier ? demanda Ethan sarcastique.
_ Je... Il me l'a caché ! Et il n'a pas démentit quoi que ce soit ! se défendit L'Alpha.
_ Mais enfin Scott ! Mets-toi à sa place ! Tu n'as pas voulu le croire ! Pourquoi se justifier quand tu n'es même pas prêt à écouter l'autre version ? Est-ce qu'au moins tu as pensé à lui demander, est-ce que tu as cherché à savoir ? Tu en as la capacité pourtant ! Regarder dans les souvenirs des autres ! attaqua de nouveau Ethan.
_ Je sais que j'ai eu tort ! Mais quand je l'ai réalisé, il était trop tard !
_ MAIS VOUS ALLEZ LA FERMER ! hurla Isaac fou de rage alors que Jackson faisait un bond impressionnant.
Derek s'approcha de Scott, posa une main sur son épaule et lui lança un regard compatissant.
_ Je t'avais prévenu, tu te débrouilles avec ça, souffla Derek en lui montrant Isaac d'un mouvement de tête.
OoO
Derek avait rejoint Stiles à la Clinique vétérinaire. Quand il était arrivé, Stiles était en train d'ausculter un chat qui ronronnait tranquillement allongé sur la table. Sa maîtresse attendait le verdict en se mordillant la lèvre, souriant légèrement de voir son chat aussi sage. Le jeune vétérinaire remit le chat dans sa caisse de transport, et se dirigea vers la pharmacie.
_ Rien de bien grave, une petite gastro-entérite, donnez-lui ça, matin et soir pendant sept jours et ce méchant coup de mou ne sera plus qu'un lointain souvenir.
Il prit une feuille sur le bureau à côté et écrivit sa prescription avant de la mettre dans un petit sachet en papier avec les médicaments. Deaton le couvait du regard et Stiles redressa la tête pour avoir son assentiment. Celui-ci opina silencieusement et Derek aurait pu vous dire qu'il était même sacrément fier de son élève.
Stiles attendit que la cliente soit partie avec Deaton pour se tourner vers Derek. Il lui accorda un sourire resplendissant qui vrilla le cœur de ce dernier. Noa faisait la sieste dans une pièce un peu plus loin. Il pouvait entendre son petit cœur battre doucement.
_ Alors, Monsieur Derek Hale, que me vaut le grand honneur, que dis-je, l'immense privilège, de votre présence, ici sur ce lieu, mon modeste travail ? demanda théâtralement Stiles, son sourire heureux toujours accroché au visage.
_ Et bien... voyez-vous, j'ai, depuis peu, trois squatteurs dans mon humble demeure, mais je me trouve dans l'incapacité de déterminer, de quelle race ils sont, exposa Derek en rentrant dans son jeu.
_ Voyez-vous ça... mais, si je souviens bien, Monsieur Hale, vous avez mordu deux d'entre eux, vous devriez donc avoir un indice.
_ Il est vrai Docteur Stilinsky, mais au vu de leur comportement ces dernières semaines, je finis par me poser des questions.
_ Et de quel comportement s'agit-il, Monsieur Hale ?
Derek ne répondit pas, il s'était mis devant Stiles instinctivement, comme pour le protéger. Il se reprit et se tourna de nouveau vers le jeune homme. Ce dernier avait perdu son sourire et scrutait son visage.
_ C'est Scott.
Il sentit le jeune druide se tendre et à peine une minute plus tard, Scott fit son entrée dans la pièce suivi du Dr Deaton. Le nouvel arrivant se stoppa en les voyant, les salua, raide. Derek se demanda un instant comment devaient être leurs rapports avant les vingt et un ans de Stiles, parce que s'ils s'étaient améliorés, l'ambiance restait à couper au couteau. Il sentait aussi Scott lutter contre lui-même pour ne pas approcher le druide. Encore cette attractivité.
Deaton avait emmené Scott dans une autre pièce, aussi Derek décida d'occuper l'esprit de Stiles ailleurs.
_ Alors, quand valides-tu ton diplôme ?
_ Oh... euhm, je ne sais pas encore, je dois valider encore beaucoup de modules, il y a Noa et je ne peux pas... je ne peux pas faire tout ce que je veux. Je ne peux pas le mettre à la maternelle à cause de sa proportion impressionnante à se transformer en renard dès qu'il veut jouer. Et même s'il n'était pas un garou, je n'en aurais pas les moyens. Ça me fait peur tu sais, je ne sais pas si la primaire se passera bien. Je n'ai personne...depuis que mon père est mort, c'est difficile. Mais j'ai au moins le soutien d'Alan. C'est un excellent professeur et il est très compréhensif. Faut croire que cette histoire avec les « Dread doctors » m'a plus atteint que ce que j'imaginais. expliqua le jeune homme fébrile.
Il regarda Derek désolé, il culpabilisait de s'étendre autant, c'était la première fois depuis que le loup était revenu qu'il lui parlait de leurs mésaventures trois ans auparavant. Il avait peur de le perdre parce qu'il avait trop parlé. Il lui poserait des questions, et la fatalité, une fois de plus s'abattrait. Mais rien, ne vint.
_ Tu ne sembles pas surpris, constata Stiles.
_ Non, Scott m'a dit.
_ Scott. T'as. Dit. répéta l'autre d'une voix blanche.
Derek se statufia. Oh non ! Il sentit tous les changements chez le jeune druide et se fustigea de ne pas avoir tourné sa langue sept fois dans sa bouche avant de parler.
_ Scott t'as dit pourquoi mon père est mort ? demanda Stiles d'une voix polaire.
_ Dans les grandes lignes...
_ Dans les grandes lignes, répéta le jeune homme avec un sarcasme cinglant
_ Stiles ...
_ Non ! Vous ne savez rien, PERSONNE ne sait rien ! PARCE QUE PERSONNE N'ETAIT LA ! Il ne sait pas ce que cet ENFOIRE a bien pu lui dire. Et mon père est MORT ! Est-ce qu'il t'a dit que j'ai une cicatrice sur l'épaule parce que Donovan me l'a mordue si profondément qu'il a dévoré mes chairs ? Est-ce qu'il t'a dit que je l'ai frappé avec ma clé, avant de m'enfuir parce qu'il voulait me tuer ? Est-ce qu'il t'a dit que je me suis caché dans la bibliothèque en espérant pouvoir m'échapper de ce cauchemar. Es- ce qu'il t'a dit que je me suis débattu pour me libérer de son emprise, avant de monter sur un échafaudage, sur lequel il m'avait attrapé les jambes, prêt à les dévorer ? Est-ce qu'il t'a dit que juste au moment où j'ai senti ses dents acérées sur ma peau, j'ai réussi à retirer la goupille qui maintenait des poutres de chantier sur lesquelles il s'est empalé ? REPONDS ! ordonna Stiles devant son silence.
_ Non, je ne lui ai pas dit, répondit Scott qui était maintenant dans la pièce.
Stiles darda Scott avant de rire froidement.
_ Non, bien sur que non, tu ne risques pas, puisque tu as toujours cru que je m'étais acharné sur le crâne de cette « pauvre » chimère.
_ Tu ne me l'as jamais dit.
_ A quoi bon Scott ? Tu ne VOULAIS PAS entendre ce que j'avais à te dire, putain ! J'étais prêt à tout pour que tu me pardonnes ! J'aurais remué ciel et terre pour effacer ce qu'il s'était passé ! Si je ne te l'ai pas dit quand c'est arrivé, c'est parce que j'avais peur de ta réaction. Toi qui es toujours si droit, si parfait, je n'étais pas sûr que tu me pardonnes, que tu m'écoutes, surtout après le Nogitsune.
_ Je l'aurais fait, on aurait trouvé une solution.
_C'est faux ! Et tu le sais ! Tu n'as jamais voulu entendre qu'il était étrange ! C'est pas faute d'avoir essayé de te le dire ! C'est lui qui a monté la tête de Donovan. C'est lui qui était responsable de tout ! Et tu as préféré le croire, lui ! Et je t'aurais pardonné pour ça, mais mon père est mort parce que tu n'as rien voulu entendre. Et ça Scott, je ne peux pas. JE SUIS ORPHELIN. Je n'ai plus de famille ! Tu m'as TOUT retiré. Mon père et mon frère. TU m'as abandonné parce que je t'ai blessé dans ton orgueil de loup dominant. TU M'AS ABANDONNE ! finit-il en criant, la voix brisée. Les yeux pleins de grosses larmes qui se déversaient sans qu'il ne s'en aperçoive.
Il finit par flancher à terre en continuant de pleurer, ne retenant plus rien. Derek voulut s'approcher mais déjà Scott avait pris Stiles dans ses bras en pleurant avec lui.
_ Je suis désolé, tellement désolé, répétait inlassablement le loup en serrant fort le druide contre lui.
Derek sentit une petite main s'accrocher à son jeans et attrapa Noa dans ses bras qui pleurait également à chaudes larmes. Le petit se réfugia dans son cou, alors qu'il lui massait le dos en lui murmurant des paroles réconfortantes. Il put alors voir Stiles, toujours dans les bras de Scott, qui le regardait, les yeux encore remplis de larmes et de tristesse. Il lui mima un « merci » au bout des lèvres.
OoO
Stiles était parti dans la forêt. Il méditait sur sa journée, assis sur un rocher au bord de la rivière. Quelqu'un s'assit à côté de lui. Il lui lança un regard de biais et put voir Noa encore dans ses bras, profondément endormi en suçant son pouce. Il ne le faisait que rarement maintenant, mais ça lui arrivait encore, quand il passait une journée éprouvante. Stiles ressentit une nouvelle vague d'amertume envers Scott. Ce qui, évidemment, n'échappa pas à Derek.
_ J'ai toujours aimé le désert. On s'assoit sur une dune de sable. On ne voit rien. On n'entend rien. Cependant quelque chose rayonne en silence, dit le loup les yeux droit devant lui, regardant dans la même direction que le jeune homme, avant de les tourner vers Stiles.
Le renard regardait Derek intensément, mais ne ressentait maintant rien, il attendait.
_ Le pardon est essentiel à ton avenir, tu ne pardonnes pas pour les autres mais bien pour toi, car si tu ne pardonnes pas aux autres ou à toi-même, tu restes figé dans tes rancœurs et l'avenir s'efface peu à peu de tes rêves. Fais de ta vie un rêve, et de ton rêve une réalité.
Le renard laissa échapper un rire désabusé.
_ Il est plus facile de juger les autres que de se juger soi-même, fais-toi juge Derek et donne-moi ta sentence.
_ Je ne peux pas te juger Stiles. Non seulement parce ce que je n'ai aucun droit de le faire, mais surtout parce que je n'ai pas été élevé comme un humain, mais comme un loup. Pour nous, la vie, la mort, même nos lois sont différentes de celles des hommes.
_ Chez les loups, la mort n'est pas importante ? questionna le druide doucement.
_ Elle l'est. Mais elle n'a pas la même signification, ni les mêmes conséquences, répondit Derek qui s'était légèrement rapproché de lui.
_ J'aimerais être un loup, soupira le jeune homme.
_ Tu es plus que ça, tu es un renard.
Il approcha sa main libre de la joue de Stiles et en imprima le grain de la pulpe de ses doigts. Elle était douce cette peau, aussi douce qu'elle sentait bon.
Il ne put s'empêcher de s'approcher davantage. Plus l'odeur était proche, plus il se sentait serein et complet. Derek pouvait sentir le souffle de Stiles s'écraser contre sa propre peau. Il entendait le cœur du druide battre à tout rompre, le désir affluer par de délicieuses vagues dans son corps. Les yeux complètement dilatés, Stiles se lécha la lèvre inférieure par réflexe. Elle devait s'être asséchée. Le loup en aurait ri s'il n'était pas dans le même état extatique.
Derek passa son pouce sur les lèvres, douces et humides, les regarda un instant avant de fondre dessus sans trop les brusquer. Il y alla doucement. Il voulait en apprendre les contour, la texture, le goût, tout.
Le loup passa sa main derrière la nuque du druide pour l'approcher encore plus près. Alors, il attrapa la lèvre supérieure entre les siennes, puis l'inférieure. Il joua avec avant d'insérer suavement sa langue dans l'antre chaud pour découvrir sa consœur. La danse qu'elles échangèrent fut sans nul doute, la plus extraordinaire qu'il n'ait jamais connu. Elles finirent par se quitter pour mieux se retrouver. Ensuite, leur bouches se dé-scellèrent et il expira, heureux. Le loup en lui était euphorisé.
_ Wouah … souffla Stiles.
_ Ouais...
_ C'est, je crois que c'est le meilleur baiser que je n'ai jamais échangé. Mais. Je croyais que tu aimais les filles.
_ C'est vrai, mais avec toi ça ne sera jamais une question de sexe.
_ Alors c'est quoi ?
_ Une question d'attraction. Tu es magnétique, répondit Derek prêt à recommencer.
Stiles rit contre ses lèvres.
_ J'ai toujours su que j'étais attractif pour les mecs.
_ Tu n'as pas idée à quel point, termina l'autre avant de capturer une nouvelle fois ses lèvres.
Ils n'avaient pas fini leur échange que Derek sentait son fardeau se réveiller en gesticulant.
_ Papa ? Est-ce que ça veut dire que maintenant Derek peut venir dormir à la maison ?
Bon, voilà, maintenant vous savez pourquoi Scott et Stiles ne se parle pendant 3 ans
J'espère que ça vous aura plus
A bientôt
