Bonsoir mes louloups

Comme promis on est vendredi, je vous poste la suite.

WARNING et oui le deuxième. Sexe. Sexe. Sexe.

Si cela vous intéresse, Sham à écouté Addictive de Royal Republic en le corrigeant

Pour ma part ça été Mexican Institute of Sound - A girl like you

Bonne lecture


Chapitre 8

On s'élargit par la découverte d'autres consciences.


Derek était comme un lion en cage dans la petite maison du druide. Peter était venu le voir, mais il l'avait envoyé sur les roses. La tension et la peur qu'il ressentait chez Stiles étaient insupportables, mais son absence l'était plus encore. Il fut interrompu dans son débat intérieur quand il sentit que Stiles s'approchait à grands pas de la maison. Bien sûr ! Dehors, il pleuvait à torrent. Il attendit, statique en plein milieu de l'entrée, là où ses pas l'avaient arrêté. Stiles venait de rentrer précipitamment, se plaquant à la porte, reprenant son souffle, trempé jusqu'à l'os.

_ Lydia m'a mis à la porte.

Mais Derek ne répondit pas. Il était trop occupé à regarder cette goutte d'eau, là. Oui, celle-là qui descendait le long de sa joue, pour caresser son cou, chevaucher cette clavicule atrocement sexy et se cacher sous le vêtement qui, semblait vouloir faire un corps avec son propriétaire.

Ses pupilles se dilatèrent instantanément et il lécha ses lèvres devenues sèches. Il avait chaud. Et le désir intense qu'il sentait venir de son compagnon n'arrangeait rien. Il eut un sursaut de lucidité en se rappelant qu'il n'avait toujours pas parlé de la revendication à Stiles et que celui-ci ressemblait à un lapin traqué, dès qu'il s'approchait, depuis un peu plus d'une semaine. Mais ses jolis cas de conscience furent balayés en un rien de temps quand il se reçut de plein fouet une autre vague de désir qui n'était assurément pas le sien.

En deux enjambées, il avait attrapé le druide et le plaquait un peu plus au panneau de bois. Il avala une plainte étouffée en dévorant les délicieuses lèvres rougies devant lui. Il cherchait la langue chaude de sa victime, alors qu'il avait une main derrière cette nuque laiteuse dont il rêvait depuis trop longtemps et une autre sur une fesse délicieusement galbée.

Oh god ! On lui avait donné le compagnon le plus sexy de l'histoire, et le meilleur, c'est que le premier intéressé ne s'en rendait pas compte. Stiles avait décidé de le rendre fou. Il avait cette manière terriblement sensuelle et suave d'onduler contre lui. Ce qui laissait peu de place à l'imagination quant à ce qu'il était capable de faire dans un lit.

Il sentit son érection prendre davantage en vigueur à cette idée. Aussi, décolla-t-il son exquise brebis de la porte tout en continuant de lui voler son souffle avec d'impétueux baisers affamés. Il tituba jusqu'à l'escalier, toujours étroitement serré à sa proie. Il l'avait déjà délesté de son manteau et de sa chemise. Il s'acharnait actuellement sur le bouton récalcitrant de son jeans. Stiles n'était pas en reste non plus, car Derek était pour sa part, déjà en boxer. Après avoir réussi à défaire les entraves du pantalon, sans pour autant le retirer, il souleva le druide du sol pour monter les escaliers. Celui-ci avait entouré ses deux bras autour de son cou et embrassait minutieusement la ligne de sa mâchoire, tout en continuant ses lascifs mouvements de va-et-vient contre lui.

Il arriva; par Dieu seul sait quel miracle; dans la chambre. Il s'était interrompu à plusieurs reprises, dans l'escalier et le couloir pour plaquer son futur (très proche) amant contre toute surface plane et adorer chaque centimètre carré de peau accessible.

Derek bascula doucement Stiles sur le lit et glissa le long de son ventre pour attraper le bord de son jeans et de son boxer et les faire partir, lentement, très lentement. Il embrassait la peau peu à peu découverte, rendant le renard fébrile. Ses soupirs donnaient la chair de poule au loup. Le fait de ressentir et d'entendre l'effet qu'il faisait à son compagnon, le rendait plus incontrôlable encore. Et son loup vouait une adoration certaine aux événements actuels.

Une fois débarrassé des derniers vêtements, Derek commença à remonter vers Stiles mais celui-ci lui avait déjà attrapé sa nuque pour lui donner un baiser très chaud tout en l'amenant sur le lit et échanger leur position d'un habile coup de hanche. Le druide passa ses mains tremblantes sur son torse en soupirant d'aise et repartit conquérir sa bouche. Ce dernier recommença à onduler contre son érection douloureuse, aussi Derek trouva urgent de reprendre le contrôle de la situation. Il lui attrapa fermement les fesses et le retourna une fois de plus sur le lit. Le dominant complètement.

Que c'était grisant, ce sentiment de pouvoir. Il grogna doucement et les yeux de Stiles se dilatèrent davantage. Apparemment, ce n'était le seul à aimer cette situation.

Il se recula légèrement et observa un instant son sulfureux compagnon alangui et totalement à sa merci. Oh oui. Cet homme, cette beauté était tout à lui. Mais son besoin de possession était loin d'être assouvi. Il lui attrapa une jambe et commença a embrasser l'intérieur de sa cuisse, remontant doucement vers la virilité fièrement dressée sans pour autant la toucher. Et ensuite recommença avec la deuxième.

_ Derek... souffla Stiles, la voix chargée de luxure.

Le loup était électrisé par le ton empli de désir. La manière qu'il avait de faire rouler les lettres avec sa langue était certainement la plus belle manière de prononcer son nom. Il voulait absolument l'entendre encore une fois.

_ Encore, demanda le loup fiévreux.

_ Der...Haaaa, oui, oh oui, continue Derek. OOoooh ! gémit bruyamment Stiles alors que son loup venait de l'emprisonner dans sa bouche.

Il l'avait avalé à moitié et l'aspirait durement, tout en faisant des mouvements de va-et-vient sur toute la longueur, pour provoquer un phénomène de succion et de pression tout à fait renversant. Il n'avait pas eu envie d'y aller doucement et de le titiller gentiment avant de lui faire la faveur de s'y intéresser plus avant. Non. Il avait envie de lui retourner complètement le cerveau pour en faire ce qu'il voulait, trop assommé qu'il était par les sensations. Oui. Ça c'était un bien meilleur programme. Il prendrait le temps plus tard.

_ Non, si... si tu ...continues, je vais... je vais, Haaaa ! Arrête ! Venir.

Le druide avait essayé de le retirer avec sa main, mais le loup l'avait attrapé prestement à l'aide de la sienne et l'avait bloqué fermement contre le matelas. Derek jubilait intérieurement, oh oui, il n'attendait que ça, qu'il vienne. Il n'eut pas à attendre très longuement avant que Stiles ne vienne en de longs jets chauds dans sa bouche.

Il lui arracha un orgasme tellement bouleversant, que le jeune homme sous lui se laissa faire comme une poupée de chiffon quand il le renversa sur le ventre. Le druide encore trop pris dans les volutes cotonneuses de l'orgasme, ne remarqua même pas que Derek s'était penché vers la table de nuit, pour prendre un grand pot de lubrifiant. Une fois fait, il passa un bras autour de l'aine de son amant pour le soulever sur ses jambes et donc, relever ses deux globes de chair si tentateurs. Il les écarta doucement et observa quelque secondes l'orifice offert devant lui avant de se lécher les lèvres d'envie. Le loup saisit les deux mains du renard pour les positionner sur le postérieur et le maintenir ouvert. Il commença à se pencher sur l'entrée quand Stiles lâcha son corps pour protester.

_ Qu'est-ce qu...

_ Ne bouge pas, somma le loup en grognant sourdement.

Il reprit les mains et les remit bien place. En revanche, il décida de se pencher jusqu'à l'oreille du druide, l'écrasant de tout son poids.

_ Sois un bon garçon Stiles, je vais te faire tellement de bien, souffla de manière charnelle le loup.

Il put alors sentir son amant frissonner de plaisir et d'envie avant qu'il ne reparte à la conquête de ce corps qui le rendait totalement malade de désir. Il fit parcourir son souffle chaud et humide le long de la colonne vertébrale de l'autre. Observa le grain de cette peau se soulever à son passage, comme pour réclamer de l'attention. Il laissa échapper un léger rire, ce qui eut pour effet de tendre davantage sa victime consentante.

De retour devant le petit orifice rosi, il l'embrassa d'abord faisant sursauter son propriétaire, puis inséra sans cérémonie sa langue à l'intérieur.

_ Noonn, haaam, gémit Stiles terriblement gêné. Il avait mordu sa lèvre à sang quand un gémissement commença à lui échapper et s'obligea à garder ses mains bien en place.

Derek, très occupé à jouer de son muscle lingual pour détendre l'entrée sourit en sentant la honte mêlée au plaisir chez son amant. Il relâcha alors son corps pour enduire ses doigts de lubrifiant et réclamer de nouveau le droit de passage. Deux doigts enfoncés jusqu'à la garde. Il entendait les soupirs tremblants de Stiles et son besoin honteux de retenir ses cris de plaisir. Il saisit donc la chevelure du jeune homme pour le déstabiliser dans son débat intérieur et le ramener plus près contre lui.

_ Ne te retiens pas, je veux t'entendre. Laisse-toi aller, mon amour. Ça me ferait tellement plaisir si tu t'abandonnais à moi, tu veux me faire plaisir, n'est-ce pas ?

Le druide, complètement groggy par les sensations, hocha mollement la tête. Et pour une raison qu'il ignorait, ressentait réellement le besoin de faire tout ce que le loup lui demandait.

_ Bien... Tu ne le regretteras pas, c'est une promesse, exhala le loup au comble de la satisfaction.

Il ajouta un troisième, puis un quatrième doigt et continua à jouer avec son entrée, alors que Stiles laissait échapper d'électrisants gémissements de sa si belle bouche purpurine. Il avait la tête reposée contre le matelas, tournée sur le coté et Derek était irrémédiablement hypnotisé par cette bouche qui laissait échapper de délicieuses plaintes. C'était un fait. Il avait perdu la raison au moment où il avait vu son compagnon trempé d'une manière qui devrait être interdite dans au moins trente États. Un cri un peu plus prononcé lui fit prendre conscience qu'il avait trouvé la prostate de Stiles. Et celui-ci dégoulinait encore plus d'envie si c'était possible.

Il avait essayé, du mieux qu'il pouvait d'ignorer sa propre turgescence suintante et douloureuse. Mais il arrivait au point de rupture. Il plongea sa main libre dans le lubrifiant pour en enduire généreusement son membre et libéra ses doigts pour s'introduire d'un ample mouvement à l'intérieur de ce corps qui le réclamait. Il laissa échapper un soupir tremblant. Il avait retenu sa respiration pendant l'opération.

_ Si bon, tellement étroit, siffla-t-il plus pour lui-même.

Il attendit quelques secondes de se calmer, pour ne pas trop brusquer le druide. Mais déjà celui-ci roulait des hanches, l'enserrant de manière tout à fait démoniaque. Ok, il voulait jouer à ça. Derek sortit presque entièrement pour se réengager tout aussi rapidement jusqu'à la garde. Stiles glapit, ce qui fit sourire Derek. Il attrapa son amant pour l'obliger à se redresser, le tenant fermement une main sur le ventre et l'autre sur le crâne pour le forcer à tourner la tête et lui voler un baiser humide et chaud.

Il le relâcha et vit distraitement ses tatouages se mettre à briller d'un bel éclat doré de manière éparse. Il passa une main aérienne dessus, ce qui fit trembler davantage le druide. S'il avait commencé à se déhancher langoureusement à l'intérieur du renard. Il n'en avait clairement pas assez.

Il sortit du corps chaud et ne laissa pas le temps à son compagnon de geindre qu'il l'avait déjà retourné sur le dos, les deux jambes sur ses épaules et s'enfonçait au plus profond du jeune homme pantelant. Il lui caressa le visage, embrassa chaque lieu où se logeaient les grains de beauté si particuliers et se recula légèrement. Il devait se faire violence pour ne pas s'occuper de la nuque de son amant.

_ Regarde-moi, je veux te voir ressentir chaque poussée à l'intérieur de toi.

Stiles qui avait ouvert les yeux à la demande du loup, déglutit à ses paroles, complètement envoûté.

Le loup reprit sa danse charnelle, observant chaque réaction du renard et fit un sourire carnassier quand le druide poussa un long gémissement où on pouvait clairement déceler la surprise.

_ Encore, soupira Stiles.

_ Tout ce que tu voudras.

Et il s'y appliqua, dans un rythme tantôt lent et brusque, tantôt dans une poussée plus rapide et frénétique. Le jeune homme sous lui n'était plus que cris, il essayait tant bien que mal de se raccrocher à la réalité en agrippant fermement le dos du loup. Mais celui-ci était recouvert de transpiration, ce qui l'empêchait de prendre une prise solide. Il sentait les muscles saillants rouler sous ses doigts à chaque mouvement. Lui-même avait les cheveux collés au visage et la respiration laborieuse quand il n'était pas en train de crier sous les coups de boutoir experts. Le druide qui perdait la tête à n'en pas douter, voulait y mettre fin, trop pris qu'il était dans un sentiment de « trop », divin et insupportable à la fois. Sa main migra jusqu'à son érection douloureuse mais le loup l'avait interceptée pour la plaquer entre les draps de la sienne. Derek rit alors contre sa bouche interrompant brièvement ses mouvements.

_ Interdiction de te toucher, je suis maître de ton plaisir.

Stiles laissa échapper un léger sanglot de frustration, mais déjà Derek avait repris ses mouvements. Le loup sentait que son amant n'était plus très loin de la jouissance, aussi s'autorisa-t-il à migrer dans son cou pour respirer cette odeur qu'il aimait tant. Il commença à embrasser la chair tendre offerte sous sa bouche et quand il sentit des vagues de plaisir affluer à grands flots dans le corps du druide, il laissa libre court au loup en lui. Ses yeux et ses dents se transformèrent et il enfonça ses crocs dans la courbe si tentatrice devant lui alors que sont amant venait après un énième coup bien placé. Le goût du sang sous sa langue était juste exceptionnel. Et ce sentiment d'exaltation qui l'envahit, finit de le faire venir dans un plaisir brumeux au creux du druide.

Il regarda Stiles qui avait la respiration laborieuse et qui semblait ailleurs. Il venait de jouir, mais il ressentait déjà le besoin de recommencer. Son désir, encore plus fort maintenant qu'il avait goûté au fruit défendu. Il sortit du corps chaud pour se mettre a genoux et ramener le druide contre lui, une jambe de chaque côté de son buste et se réengager à l'intérieur de lui. Le renard gémit distraitement sous l'intrusion encore trop groggy par son orgasme.

_ Encore, souffla le loup


OoO


Noa qui s'était réveillé la tête dans le brouillard, se frottait les yeux en se dirigeant vers sa marraine.

_ Lydia, je crois que j'ai un problème. Mon nez ne fonctionne pas bien. Je sens une odeur bizarre depuis hier.

_ Oh ! Et elle est comment cette odeur, mon cœur ?

_ Eh bien, elle sent bon, mais en même temps, elle m'énerve. Je ne veux plus la sentir, elle me gène.

La banshee rit doucement. Heureusement que le petit était trop jeune pour ressentir les effet de cette « odeur » sinon, elle aurait eu un gros problème sur les bras.

_ Je sais mon chou, mais elle va partir, dans quelques jours. Ce n'est pas ton nez qui fonctionne mal.

_ Si long ! Mais qu'est-ce que c'est ? Râla Noa.

_ C'est un mariage, éluda la banshee.

_ Eh bien, je ne veux jamais me marier, grogna l'enfant.

_ Oh oh ! Tu ne tiendras pas le même discours quand tu auras l'âge, se moqua la jeune femme.


OoO


Stiles était sous la douche depuis à peine quelques minutes quand il fut rejoint par Derek. Celui-ci s'était collé à son dos et se frottait lascivement entre ses deux fesses, tout en embrassant la marque indélébile laissée dans le cou du druide, sa marque d'appartenance.

_ Encore.

Derek le colla contre le carrelage froid avant de se réapproprier son corps pour la... il avait arrêté de compter.

_ Est-ce que c'est toujours comme ça ? réussit à demander Stiles entre deux gémissement langoureux.

_ Non. Que toi.

Le renard frissonna à la révélation alors que le loup lui mordillait sa cicatrice encore fraîche. Dieu ! Qu'il adorait quand il faisait ça.


OoO


Derek était en train de donner de brutal coup de boutoir à Stiles sur la commode de l'entrée. Ce dernier criait à s'en décrocher la mâchoire tellement le plaisir était intense.

_ Tu sens comme tu t'ouvres pour moi ? interrogea le loup sur un ton extrêmement lubrique.

Stiles allait répondre mais le portable de Derek se mit à sonner. Le druide regarda distraitement le nom affiché. Malia. Il n'eut pas le temps de se demander ce que la jeune femme pouvait bien vouloir que déjà Derek avait brisé l'appareil nuisible sans jamais arrêter ce qu'il faisait. C'était bien connu que Derek et la technologie, ça faisait quinze.

_ Putain ! Je pourrais jamais me passer de toi, révéla le loup contre le torse du renard.

Le druide attrapa la tête de son amant pour lui donner un baiser à vous retourner le cerveau.

_ Moi non plus.


OoO


Stiles se retenait à moitié au plan de travail en donnant la becquée à Derek. En y réfléchissant, ils n'avaient fait que ça. Baiser, dormir, manger et se laver. Quand ils ne baisaient pas en se lavant ou en mangeant. Insatiables.

Ses réflexions s'envolèrent bien vite quand Derek commença à défaire la chemise qu'il avait enfilé à la va-vite pour aller manger tout en embrassant sa peau peu à peu dénudée. Le loup s'était d'ailleurs découvert une passion pour son épaule gauche, au même titre que son cou, quand il avait découvert le triskel qui était apparu après la revendication. Il le fit grimper sur le plan de travail, se fichant entre ses deux jambes pour être plus près encore de lui. Il ne prit même pas la peine de retirer complètement la chemise, la voir à peine retenue par les poignets de son amant lui donnait un aspect incontestablement suave et abandonné. A lui. Rien qu'à lui.

Il toucha du bout des doigts les flancs du druide, devenu sensible d'avoir été malmené pendant des jours. Il entendit le renard inspirer, fiévreux sous ses attentions. Pourquoi il ne l'avait pas fait avant déjà ? Il ne se souvenait plus, mais c'était une belle connerie. Le corps de Stiles était pour lui comme la huitième merveille du monde, un bout de paradis, la fontaine aux milles souhaits, le pays des merveilles. Ouais, tout ça à la fois. Putain ce qu'il pouvait l'aimer.

_ Tu en as envie ? demanda-t-il taquin.

_ Ouuiiii, souffla Stiles les yeux de nouveau dilatés à l'idée de ce qu'ils allaient faire. Encore.

Le loup le tira alors pour amener son entrée contre son érection rougie.

_ Tu le veux comment Stiles ? souffla Derek à son oreille, l'électrisant sur place.

Derek appuyait contre lui sans vraiment rentrer, attendant patiemment la réponse du renard.

_ Fort.

Il s'enfonça puissamment et jusqu'à la garde, arrachant un gémissement à son compagnon qui se transforma en cri.

_ Encore. Derek encore, supplia Stiles.

Derek rit à cette demande, avant d'exaucer le souhait du renard.

Le téléphone se mit à sonner et dans un réflexe que Stiles ne comprit pas, il l'attrapa et répondit.

_ Ah! AAAL, Allo. Derek Haaaam.

_ Stiles..., geint son interlocuteur, apparemment en souffrance.

_ Ethan... OOoooh Haa Derek ! Arr... Arrête ! Ha !

_ Stiles, il faut que vous arrêtiez, on en peut plus. JE n'en peux plus ! Et je suis en Suède! Je n'aurais pas dû être touché par cette revendication. Je n'ose imaginer l'état des autres. Je vais finir par tuer Danny à ce rythme.

Stiles voulut répondre, mais Derek lui avait pris le téléphone des mains et reprit la conversation à sa place.

_ On en reparle dans quelques jours, Ethan.

_ Non ! Non ne raccro...

Trop tard, Derek avait coupé la communication et balancé le téléphone à travers la pièce.

_ Où est-ce qu'on en était ? demanda le loup avant de dévorer sa brebis.


OoO


Stiles sonna à la porte de Lydia, complètement nébuleux. Deux semaines. Deux semaines enfermés dans cette maison à copuler dans toutes les pièces, dans toutes les positions. Tantôt langoureusement, tantôt bestialement. Juste s'interrompre pour les besoins vitaux et encore. Il nota d'ailleurs dans un coin de sa tête, qu'il devrait remercier Peter pour toute la nourriture à disposition. Si on lui avait dit plus tôt que le sexe avec un loup-garou ça ressemblait à ça... il ne sait pas s'il se serait jeté dans la gueule du loup ou s'il aurait fui. A la réflexion, il aurait foncé. C'était trop bon pour être vrai.

Il se demandait encore comment il faisait pour tenir debout. Il était prêt à parier que Derek y était pour quelque chose.

_ Heeyyy ! le salua Lydia.

_ Papaaaa ! cria Noa en lui sautant dans les bras.

Stiles les regarda distraitement. Il avait du mal à se concentrer.

_ Papa, tu flottes, constata Noa impressionné.

Bien sûr, Stiles ne flottait pas littéralement...Il avait vérifié. Mais il était tellement dans le gaz que sa tête, elle, flottait constamment.

_ Oui Noa, c'est ce qui arrive quand on abuse des bonnes choses, commenta Lydia.

Si le druide avait eu tous ses neurones en place, ce qui n'était assurément pas le cas, il aurait répondu quelque chose de cinglant à propos de la traîtrise et des mensonges par omission. Mais il se contenta de réceptionner le sac que Lydia lui tendait.

Il se retrouva comme par enchantement devant la Camaro de Derek qui l'attendait patiemment dans la voiture. Bizarrement, il n'avait jamais voulu qu'il prenne sa Jeep pour aller chercher Noa. Il installa son fils sur le rehausseur du siège arrière et vint s'asseoir sur le siège passager, à côté de Derek.

Le loup observa un instant Stiles, très content de lui, et reporta son attention sur son fils à travers le rétroviseur de sa voiture.

_ Noa ? Maintenant que ton papa est lié à moi pour toujours, tu veux toujours une petite sœur ?

_ OUAIS ! Comme Miki ! s'écria le petit garou survolté.

_ Noooonnnn... gémit Stiles trop dans le brouillard pour dire autre chose.

_ Oh papa s'il te plaît, chouina Noa.

_ Ne t'inquiète pas Noa, je m'occupe de tout, le rassura Derek.


OoO


_ Comment peux-tu prendre ce genre de décision sans me consulter avant ?! tempêta Stiles.

_ Tu n'en veux pas ? demanda Derek, d'une voix un peu brisée.

_ Ce n'est pas la question ! Je... J'aurais aimé qu'on en parle. Je m'en sors à peine avec Noa, je n'ai pas de diplôme...

_ Tu n'es plus seul Stiles, je suis là maintenant, et si tu reprenais de vraies études pour valider tous tes modules ?

_ Oui bien sûr, et je trouve l'argent sous le sabot d'un cheval ? rétorqua Stiles sarcastique.

_ Non, simplement sur ton compte en banque. J'ai assez d'argent pour toute une vie avec toi et une multitude de gamins braillards.

_ Il est...

_ Ne m'interromps pas Genim Stilinski.

Stiles grimaça à l'emploi de son véritable prénom. Derek s'approcha de lui et lui prit le visage en coupe pour l'obliger à le regarder dans les yeux.

_ Je sais que tu es suffisamment têtu pour ne pas accepter de vivre à mon crochet jusqu'à la fin de nos jours, alors accepte au moins que je t'aide à accéder à tes rêves. Je ne suis pas ton ennemi, Stiles. Tu es mon compagnon, je t'ai revendiqué, chez les loups c'est comme si nous étions mariés. Ce qui est à moi est à toi et inversement. Je te veux heureux et épanoui. Je veux concrétiser cet amour chaque jour qui passe. Je veux ce bébé avec toi.

_ Mais ! Je ne sais même pas comment j'ai fait pour Noa, protesta le druide

_ C'est juste ça qui t'inquiète ?

_ Je crois que ne pas savoir comment on fait un bébé, est la base du problème si tu veux mon avis. Et on sait toi et moi que tu n'as pas de sperme magique qui fera de moi une mère porteuse ou je ne sais pas quoi.

_ C'est vrai, accorda Derek en riant. Mais Deaton, lui, sait comment tu as fait.

_ Tu avais tout prévu depuis le départ, n'est-ce pas ?

_ Je ne dirais pas les choses comme ça, rétorqua le loup un sourire taquin plaqué sur le visage.

_ Mon dieu ! Mais qui est-ce qui m'a donné une famille pareille ? se lamenta le druide.


Voilà voila mes petits choux

Vous avez aimez?

Je vous dit à très bientôt pour la suite