Disclaimer : Je ne m'appelle toujours pas J.K. Rowling, et je ne me fait pas de sous avec mes histoires, of course.
Pairing : Zacharias/Seamus.
Note : Écrit lors d'un défi pour une communauté LiveJournal.
Randonnée ?
Zacharias passait beaucoup de temps à râler. Il n'était que rarement satisfait, trouvant toujours à y redire quelque chose, ne pouvant s'empêcher de critiquer, … Une vraie tête de cochon.
C'étaient les idées de Seamus qu'il avait le plus de mal à accepter. La dernière en date ? Une randonnée pendant les vacances.
« Faudrait qu'on se ménage quelques petits moments rien qu'à nous, lui avait déclaré Seamus. « Avec les cours, c'est pas évident. »
Le but était louable, Zacharias était d'accord, même s'il ne l'aurait jamais avoué de vive voix (une sordide histoire de fierté mal placée), mais une randonnée, Merlin ! En montagne, avec des nuits à la belle étoile, en plus. Cela plaisait peut-être à d'autres, mais pas à lui.
Il devait bien reconnaître qu'il était plus du genre pantouflard, à passer des vacances confortables et somme toute assez pépères. Lorsqu'il avait essayé de l'expliquer à Seamus, celui-ci l'avait traité de vieux.
« Et j'ai encore une meilleure idée, » avait renchéri le Gryffondor. Zacharias avait fermé les yeux, s'attendant au pire. « On pourrait faire notre randonnée à la moldue ! Sans la baguette, quoi. Qu'est-ce que t'en penses ? »
À dire vrai, Zacharias n'en avait pas pensé grand-chose. Il s'était contenté de regarder Seamus d'un air bovin pour finalement rouler des yeux vers le plafond.
« Bon, d'accord. On se contentera d'une randonnée
normale. Tu veux la faire dans quel coin ? J'ai des
brochures !
– Seamus…
– Quoi ? Tu n'aimes pas mon idée ?
– Oh ! si, c'est une idée charmante, n'avait
pu s'empêcher d'ironiser Zacharias. Mais si tu veux qu'on
passe du temps ensemble, hors Poudlard, tu n'as qu'à venir
à la maison. On peut sûrement s'arranger.
– Vrai ?
– Puisque je te le dis.
– Excelleeeeeeent, » s'était exclamé
Seamus un poil trop tôt, peut-être, pour paraître
parfaitement naturel.
Zacharias avait alors eu la vague impression de s'être fait avoir.
Fin.
