CHAPITRE 9

Il fallut deux jours à Hermione pour se résoudre à aborder Malefoy aussi naturellement qu'il savait le faire. Il lui en fallut deux supplémentaires avant de mettre les pieds dans le plat. L'expression impatiente de Sirius, à chaque fois qu'elle le croisait n'était pas pour la convaincre de se noyer dans sa propre timidité.

Ainsi, elle se rendit dans la chambre de Malefoy, son ventre noué d'une angoisse inextricable. C'était comme s'il l'attendait, assis sur le rebord de sa fenêtre, se tournant vers elle avec intérêt. Son cœur bondit.

« Granger. »

Et, dévorée d'angoisse, elle ne bougeait pas du pas de la porte, n'osant amorcer un mouvement vers lui. Il sourit, et la rassura, sarcastique malgré lui :

« Je n'ai jamais dévoré personne, je pensais que tu le savais, maintenant.

― En fait, je voulais te parler de quelque chose… »

Et ce maudit stress qui lui obstruait la gorge et la faisait hésiter sur le bien-fondé de sa décision.

« Je t'écoute.

― C'est le bal de Noël… »

Elle se sentait assez ridicule comme ça, pour se lancer dans de grands discours rhétoriques, surtout qu'elle en était en cet instant incapable. Il éclata d'un rire amusé, tout en lui faisant signe de s'approcher, ce qu'elle fit, les joues légèrement rosies.

« Alors, toutes ces simagrées pour m'inviter à t'accompagner au bal, dans plus d'un mois ?!! » Il pouffait de rire, mais lui prit néanmoins la main, pour l'asseoir face à lui. Redevenu sérieux, il prit délicatement le visage de la jeune fille au creux de sa main, la lui penchant légèrement vers l'arrière, il promena ses doigts sur le visage d'Hermione, cherchant le déclenchement de frissons, tandis qu'elle fermait les yeux, se laissant aller sous les caresses. Sans s'arrêter, il lui demanda, la voix grave :

« Tu en penses quoi, toi, d'aller au bal de Noël ensemble ?

― Personne ne l'a jamais interdit. Je veux dire, un Serpentard et une Gryffondor peuvent être cavaliers. » Le yeux toujours clos, son visage s'éclairait d'un sourire réjoui. Elle poursuivit, sous le regard attentif de Malefoy :

« Ca peut faire jaser, cependant, c'est la dernière année. Et j'aimerai beaucoup y aller avec toi. » N'entendant aucune objection, elle laissa son sourire épanoui s'étaler d'une joue à l'autre, bercée par sa propre voix qui semblait chanter ses rêves sans plus aucune peur, leur donnant vie.

« Nos deux maisons se sont toujours haïes, d'ailleurs, toi et moi aussi. Est-ce que ça nous empêche de braver les interdits, les règles d'or ? Et puis, pour toi, peu importe puisque tu ne resteras pas en cette époque indéfiniment ! » Elle avait dit ça sur un ton léger, se refusant à laisser l'amertume transparaître, toutefois, elle n'en ressentait pas moins une peine pesante sur son cœur, une peine qui lui hurlait la préciosité de l'instant, et le décompte de ses moments en compagnie du garçon. Elle était résolue à les savourer, puisque son départ était inéluctable ; pour l'instant, elle pensait au présent, et savait qu'elle en mourrait s'il redevenait le Malefoy d'antan.

« Il y a de la vérité dans ce que tu dis. Mais détrompes-toi, le fait que je finirais par revenir à mon époque n'y est pour rien dans mon choix pour l'histoire du bal. »

Elle ouvrit un regard si brillant d'espoir que Malefoy en eut sans doute le cœur serré. Elle souriait à nouveau, à son attention cette fois-ci, son visage dénué de toute marque d'ennui en semblait rajeuni et rayonnant.

« Tu viendras avec moi, alors ? » Elle souriait, comme gagnée par un caprice impatient, mais ses yeux ne semblaient pas attendre de négation. Elle soutint le regard de Malefoy un long moment, son opulente chevelure lui retombant en mèches désordonnées et encadrant sa moue ravie à l'avance, qu'on ne pouvait avoir le courage de décevoir.

« Je t'y accompagnerai Granger, mais il est hors de question que l'on danse toute la nuit ! » Céda-t-il finalement, mais incapable de capituler sans garder, ce qui représentait à ses yeux, un reste de fierté. Toutefois, malgré son air buté, un frémissement de sourire lui étirait les coins de bouche, ce que Hermione ne manqua pas de remarquer ; dans sa joie, elle ne chercha pas à réprimer son impulsion naturelle, et saisit la main du garçon dans la sienne, la pressant doucement, aussi muette que ses yeux parlaient.

« Allez, file, ma Cavalière : c'est l'heure du repas ! Va manger, sinon c'est moi qui te mange. » Et pour encadrer ses paroles, il approcha son visage du cou dénudé d'Hermione, qui elle retenait son souffle, et après avoir posé ses lèvres sur la peau frissonnante de la jeune fille, il en prit délicatement la chair entre ses dents, son souffle chaud humidifiant l'épiderme et envoyant des ondes presque électrisantes dans tous le corps d'Hermione. Il appuya légèrement, assez fort pour y laisser les empreintes de ses dents, puis s'écarta, passant seulement le doigt sur la marque. Leurs regards se perdirent l'un dans l'autre, intenses, profonds…

L'automne était arrivé pour de bon ; les matinées, comme les soirées étaient d'une fraîcheur tout juste tolérable, le temps gris variait entre l'aube d'un rose maussade et les crépuscules sombres et opaques. Du fait que James avait invité Lily au bal, la tension entre elle et l'ensemble des maraudeurs s'était évanouie, et chaque soir voyait se regrouper Peter, Lupin, Sirius, James, Jéromine, Hermione et Lily dans la salle commune, autour de la cheminée crépitante, tous cherchant le réconfort et la chaleur avec un bol de chocolat chaud entre les mains, tels de vieux amis. Les animosités s'effaçaient, laissant place à une complicité qui rappelait à Hermione, ses vacances moldues au ski, quand elle était plus jeune, et qu'elle observait des groupes d'adolescents plaisanter sur leur journée, commenter avec enthousiasme les maladresses des uns et les réussites des autres avec cette complicité des personnes qui vivent plus ou moins ensemble.

Eux parlaient des professeurs, ils retraçaient d'un bout à l'autre la journée écoulée, se gaussaient de méfaits dans le cas de certains ou de bonnes notes obtenues dans le cas des autres.

Hermione, au cours d'une de ces soirées, se pencha vers Sirius qui était assis à côté d'elle sur le canapé. Les autres parlaient entre eux, et pronostiquaient combien de chance Peter avait d'aller au bal tout seul.

« J'ai réfléchis à ta proposition… » Elle marqua un temps d'arrêt, ne sachant comment annoncer ça. « En fait, je comptais déjà m'y rendre avec quelqu'un…

― Et s'il refusait, j'aurais toujours été là ! C'est comme ça que tu as envisagé la chose ?! » Lança-t-il à voix basse et sèche. Le silence de la jeune fille, ainsi que l'assentiment qui découlait de cette réponse muette acheva de mettre Sirius en colère, émotion qui se traduisait chez lui par un pli prononcé entre les sourcils, lui durcissant le visage incontestablement.

« Tu m'as laissé miroiter l'espoir alors que tu préférais y aller avec un autre ?

― J'avais quand même envie d'être ta cavalière en cas échéant ! » Se défendit-elle, effondrée par le tour que prenait la conversation. Mais il bondit :

« Dans le cas échéant ! C'est bien là l'ennui. Je n'aurais été qu'une consolation, la roue de secours vers laquelle on est bien content de se tourner !

― Je suis désolée… » Mais il tordit la bouche avec dédain à son attention, et se leva brusquement pour partir dans la direction de la chambre sans prononcer un mot.

Hermione n'en fut que plus chamboulée, les jours suivants, en notant que sa rancune n'avait rien de futile ; il l'ignorait au possible. Elle s'en voulait de l'avoir froissé ainsi, et se sentait aussi manipulatrice que la péjoration de ce mot le permettait ; elle sentait à quel point Sirius lui manquait cruellement, à quel point elle s'était rapprochée de lui davantage que des autres. Pourquoi, comme il disait, elle lui avait fait miroiter une chance d'être sa cavalière alors qu'elle savait d'ores et déjà que c'était avec Malefoy qu'elle désirait s'y rendre ? Parce qu'elle n'avait pas imaginé l'importance que le Gryffondor avait placé en cet espoir…

Heureusement, alors que son humeur était à l'image du temps, morne et grise, un garçon de Septième année que son écharpe désigna comme un poufsouffle vint la voir pendant qu'elle mangeait. Il avait le nez et les oreilles rouges, et exhalait le froid extérieur, elle en conclut qu'il venait de dehors.

« Tu es bien Granger ?

― Aux dernières nouvelles, oui. » Répondit-elle avec curiosité.

« Un garçon demande à te voir, il est dans le parc de Poudlard. » Voila qui expliquait pourquoi lui-même paraissait sortir d'une tempête de neige.

« Je mange là.

― Il s'en doutait, et m'a prié de te dire que tu préférerais certainement que ce soit lui qui te croque.

― Il est où exactement ? » Elle se leva d'un bond, déclenchant le rire de Lily et Jéromine qui avaient suivi la scène. Il lui indiqua avec précision le point de rendez-vous, comme étonné qu'elle soit si facile à convaincre.

« Merci euh…

― Gary Mcmillan. Y'a vraiment pas de quoi, euh… Granger ?

― Hermione. » Et elle tourna les talons.

J'arrive dans le froid, encore plus cinglant qu'habituellement. Je le traverse, il me transperce. Je grelotte déjà, je n'ai fait que trois pas. Je trottine un peu, l'amour me donne des ailes ! Je ralentis, je suis au parc, mon cœur bat. Je m'avance encore. Je ne m'y attends pas, des bras m'enserrent la taille possessivement, une main me soulève les cheveux du cou. Je sursaute, de plaisir, de surprise ? Sa main est fraîche, je frissonne, mais aussitôt, comme s'il avait perçu mon trouble, sa bouche chaude vient remplacer ses doigts contre mon oreille. Il me mordille le lobe, expire doucement, je frisonne plus que jamais, envahie par une chaleur toute spécifique. Sans pouvoir me contrôler, je bascule mon bassin en arrière, contre ses hanches et renverse quelque peu la tête en arrière, prenant ses mains dans les miennes.

« Tu es venue, ma Cavalière ! » J'hoche la tête en réponse. Il me fait pivoter, je tourne, lui fais face, lui souris.

« Ton argument était on ne peut plus convaincant ! »

Il penche la tête, une moue rieuse aux lèvres, puis devient grave. Je m'inquiète.

« En fait, j'aimerai te donner un ordre, et que tu acceptes. »

Le retourneur de temps ! Nous y voilà. J'ai le cœur soudain lourd, je pensais qu'il ne s'arrêtait plus à cela, mais je me suis trompée. Tout n'était que stratégie, et il est las. Mais il prend doucement mon menton entre ses doigts, et me parle ; son regard figé dans le mien, sérieux mais pas sévère, me donne le sentiment d'être la seule à exister pour lui.

« Je te demande de ne pas quitter Poudlard à la prochaine sortie à Pré-au-Lard. Je crains une attaque de Tu-Sais-Qui. »

Je ne sais plus quoi dire. Je suis surprise, non, je suis stupéfaite. Que dis-je, stupéfaite, je suis pantoise…

« Tu m'écouteras ? » Il insiste. Je me permets, enjouée :

« Tu resteras avec moi ? » Il me regarde, à son tour un rien surpris, le sourcil haussé devant ce qu'il considère peut-être comme de l'audace, et finalement acquiesce en silence. Mais au terme d'une minute, sa voix me glisse, basse mais claire :

« Je devrais retrouver Le Seigneur des Ténèbres ce jour là… Il me l'avait enjoint. Mais je n'irais pas, non, je lui désobéirai… Il risquerait de lire des choses trop compromettantes dans mon esprit…Il risquerait d'avoir peur.

D'avoir peur ?

Il verrait à quel point je suis désemparé devant cette tâche que je suis incapable d'accomplir, parce qu'elle est contraire au chemin où mes pas désirent me guider. Et irrémédiablement, il se hâterait d'en finir avec la cause de ma faiblesse. Avec celle qui cause ma faiblesse, qui m'empêche de mener à bien ma mission. Il te tuerait afin que je reprenne le dessus sur mes sentiments. »

De ce jour, la réserve d'Hermione face à Malefoy s'effaça. N'était-ce pas là une déclaration qu'il lui avait fait, manière sous-entendue ? Mais si cette soirée eut cet effet bénéfique, elle lui rappela également à quel point la menace de Voldemort était présente. Il était là, il rôdait, se préparait, attendait de pouvoir l'atteindre, tandis qu'elle, ne s'occupait que de ses sentiments pour Malefoy, insouciante à l'extrême. Mais pouvait-elle réellement continuer à vivre sans la compagnie du garçon ? Il lui semblait qu'elle s'éteignait quand elle ne le voyait pas.

Mais si les choses s'arrangeaient avec Malefoy, le reste se dégradait ; outre son altercation avec Sirius, elle solda également sa proposition à James par un échec. Il lui avait déjà été très difficile de trouver des mots pour s'exprimer, plus gênée que jamais, et James l'avait regardé, en souriant.

« Ca s'arrange avec Lily, et il est normal que je préfère la réelle ! » Il émit un bref rire. « Je suis désolé Hermione, le fait que tu me propose ça, me touche, mais c'est non. » Il semblait sincère, mais sur son visage radieux s'exprimait la fierté qu'il avait à l'idée qu'Hermione ait voulu avoir une aventure avec lui.

« Ne t'inquiète pas, c'est déjà oublié. » Il lui pressa l'épaule avec un sourire de connivence puis s'éloigna.

Hermione était désespérée autant qu'emplie d'allégresse. Tout allait de travers : la mission pour laquelle elle était là était impossible à réaliser, séparer les inséparables relevait de l'irréalisable. Elle était coincée à cette époque, et malgré la tristesse de sa vie d'antan elle était parvenue à s'adapter et s'était même liée d'amitié avec plusieurs personnes, seulement elle s'était maintenant querellée avec Sirius, et ressentait une gêne envers James. Sans compter qu'elle n'était pas certaine quant à son espérance de vie, qui semblait devoir bientôt écourtée par Voldemort. Et malgré tout cela, malgré ces ennuis qui lui pétrissaient la conscience et pesaient sur elles telles des sentences, son cœur battait pleinement la vie, il battait l'amour et l'épanouissement parce que Malefoy était là, et que s'il l'était aujourd'hui, il le serait pas toujours.


Je m'excuse atrocement pour ce jour de retard, j'ai pas pu l'écrire hier ce p'tit chapitre ! Dîtes-moi un peu ce que vous en pensez ! Et j'aimerais savoir s'il faudrait plus de passages avec ses relations avec les autres (avec tous sauf malefoy quoi) ou au contraire encore plus de Malefoy/Hermione !!!

La suite se précise en tout cas, il reste encore pas mal de chapitre à vu d'œil, enfin pas un nombre astronomique non plus hein ! Cinq peut-être. Au fait, faudrait-il que je renomme ma fic « Quand la brume nous enveloppera, je te dirai… » ou pas ?

Et MERCI à Calim : "Rêve de papoter avec sa revieweuse les jours de déprime, pour se faire remonter le moral en deux-deux" ( je met des guillemets parce que les p'tites étoiles disparaissent quand je poste, arf )! Alors ça, tes reviews me font trop plaisir, elles remontent carrément l'image que j'ai de ma manière d'écrire ! Je me demande même si tu extrapolerais pas un peu des fois hein ! Mais je te remercie pour tes encouragements, disons qu'ils ne me font pas passer l'envie d'écrire ! Au contraire !

A Drago-Hermione : « (En gros titre) UNE REVIEWEUSE COMPARAISSANT AUX COURS D ASSISES POUR MEURTRE : elle aurait assassiné une héroïne célèbre, et bien d'autres reviewers auraient porté plainte contre elle pour les avoir privé de la suite de la fic… » Namého, tu vas pas me tuer Hermione, je me tue à inventer un scénario pour lui éviter de mourir dans mes fics et toi tu viens et pof, tu la tues ?!!! C'est fini ça, oui ! Enfin en tous cas tes reviews me font beaucoup rire, merci de les poster ! Bisous !

A Goodbooks'sky : Alors, et là, tout va bien, tout va très bien ? Ah nan ! Moi je trouve que ça commence à empirer ! En tous cas, tes reviews me font plaisir, merci de les poster ! Bonne lecture !

A LangeDesEnfers : Yeaaaah ! Mais je t'arrêtes de suite sur un point : Mione et Dray sont pas « vraiment » passé à l'acte ! Y'a pas eu de gros bisous, ni de gros câlin d'ailleurs ! Et voila, par contre elle y va bel et bien avec lui au bal, ça c'est cool ! Mais bon, des choses il risque de s'en passer d'ici là ! Hahaha ! Bonne lecture, j'espère que t'aimeras ma petite embrouille avec Sirius ! Bisous !

A Lilyana : Merci de la review ! J'espère en avoir d'autres de toi ! Joli pseudo en tout cas, c'est ton prénom ?

A Oliivia : Yes, ça me rassure si t'aimes toujours autant, je sais pas si t'imagine la peur de décevoir quand je poste un nouveau chapitre tout chaud qui sort du four ! J'espère que celui-ci te plaira encore, bisous !

A NinaBlack : V'la la suite, m'Dame :) Et pour l'histoire de la naissance d'harry je sais pas encore s'il naîtra, mais par contre pour Dray et Mione, euh, je risque de te décevoir un peu… Mais bon, les happy end, c'est pas toujours bien, hein ! C'est pas mal aussi une fin un brin tristouille !

A Nacao : Tant mieux si ça te plait ! Et pour l'originalité ça me fait plaisir ce que tu dis ! C'est vrai qu'on les voit pas tout le temps réunis (mione et dray) au temps des maraudeurs ! Et c'est pas fini ! Au fait, j'aime bien ton pseudo, ça vient de quoi ? Bonne lecture, bisous !

A ChtiteRêveuse : Tout d'abord, merci pour cette review et pour celle que tu m'as laissé sur la fic de titanic, je l'ai vu assez tardivement ) Et puis bah voila maintenant tu sais avec qui elle doit aller au bal, mais les choses ont le temps de virer !!! Oh non, va pas croire que j'essaie d'embrouiller les pistes hein !! Bonne lecture de la suite, et pardon de l'avoir postée si tard, pardon, pardon !!!

A Liliepotter : Bin pas sûr que ça va les pervertir, enfin disons que ça je peux pas dire. Mais… T'as raison, seulement, chut hein !!! Là dans ce chapitre, pas tant d'action que ça entre dray et mione, mais ça viendra ! enfin ça reviendra ! J'espère qu'il te plait ! Bisous !