CHAPITRE 23
Les premières lueurs du jour éveillèrent Hermione. Il ne lui semblait avoir dormi que quelques instants. Et maintenant, il lui fallait se confronter à Poudlard. Mais elle se rendit compte que les faibles rayons lumineux n'étaient pas la cause de son réveil ; de petits coups discrets retentissaient contre la porte.
A regrets, elle se dégagea de la molle étreinte du jeune homme encore endormi à ses côtés, et s'avança vers la provenance du bruit, enfilant sa robe de sorcière sur son corps nu.
« Qui est là ?
― C'est Sirius… » Elle perçut des chuchotements furieux, et il ajouta : « Avec Lunard, Gary et Jéromine. »
Elle entrouvrit la porte, et se retrouva seule dans l'étroit couloir. Mais tout à coup, ôtant la cape d'invisibilité, la tête de Sirius Black apparut, et il l'entraîna sous la cape où se serraient tant bien que mal ses amis.
« Merlin soit béni, tu es vivante…
― Plus pour longtemps si tu restes ici. » L'avertit lugubrement le Maraudeur.
« On y va ? » Interrogea Jéromine, les traits tirés. Ils acquiescèrent précipitamment, et commencèrent à s'avancer avec précaution, tenant la cape bien en place. Mais Hermione ne bougea pas d'un pouce, interdite.
« Où va-t-on ?
― On quitte le château. C'est notre dernière chance.
― Nous savons où se trouve la seule cheminée qui n'est pas surveillée. »
La jeune fille songea un instant à Drago, au sommeil paisible, et s'affola :
« Non, non ! Je ne peux pas venir avec vous, je ne peux pas partir sans Malefoy ! »
A l'unisson, ils lui firent signe de se taire, indiquant les nombreux Serpentards qui montaient la garde au bout du couloir. Son sang se glaça dans ses veines.
« Si tu restes, tu n'en sortiras pas vivante. » Enonça Lupin gravement. Et elle sentit la petite main froide de Jéromine saisir la sienne, ses yeux brillants de larmes.
« Il n'y a plus de place pour lui, Hermione. Nous sommes venus te chercher ce matin, pour te sauver. C'est notre dernière chance, cette cheminée…
― Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom est dans la Grand'Salle, avec tous les Serpentards et beaucoup trop d'élèves des autres maisons. Ils attendent qu'on lui amène Malefoy et sa sang-de-bourbe. C'est fini, fini ! Poudlard appartient au Seigneur des Ténèbres. »
Toutefois, malgré cette impuissance qui lui empoignait le cœur, elle dit, l'air désolée :
« Allez-y alors, partez vite avant qu'il ne soit trop tard pour vous. Moi, je reste ici… Malefoy a mis sa vie en jeu pour me sauver, je ne peux pas lui laisser en subir les conséquences, seul. »
Son amie la regarda tristement et demanda :
« Tu espères encore ?
― L'espoir ne me quittera qu'en emportant mon dernier souffle. »
Ils se dévisagèrent longuement.
« Tu es sûre, Hermione ?
― Certaine. Partez maintenant, il me reste encore un peu de temps devant moi.
― Je t'attendrai dans la Grand'Salle, moi. » Annonça Sirius. « Je t'ai fait une promesse hier soir, je compte m'y tenir. Et puis… » Il ricana amèrement. « Les Serpentards me pensent déjà des leurs, je ne risque pas grand-chose.
― Tu ne devrais pas. » Mais il haussa les épaules, désinvolte.
Alors, les uns après les autres, elle les observa avec émotion, s'imprégnant de leurs traits, de leur espoir. Ils partaient se reconstruire, et cette pensée la rassura. Il était, en ce bas monde, des gens qu'elle aimait et qui n'étaient pas mort.
« Prenez bien soin de vous. Et… Ne tombez jamais dans le mal et la perversion. » Ce furent ses paroles d'adieux tandis que Sirius évitait soigneusement son regard.
Elle éveilla tendrement Drago Malefoy, comme s'il s'était agi d'une matinée banale. Elle se forçait à y croire. Mais il ne lui sourit pas, ou du moins sa vaine tentative ressembla davantage à un rictus arrogant.
Puis il l'attrapa délicatement par les hanches, et l'enserra dans ses bras, y mettant la force du désespoir.
« Granger, peut-être vaut-il mieux que je me rende dès maintenant. Tu pourras, qui sait, être épargnée…
― Tu n'iras nulle part sans moi. Et moi, je ne vivrai pas si tu n'es plus là. »
Il lui caressa la joue, ému.
« Le courage des Gryffondors m'impressionnera toujours…
― Oh Malefoy ! Tu as fait preuve de bien plus de courage que moi… »
Il lui clôt les lèvres d'un baiser très doux, et lui chuchota au creux de l'oreille :
« C'était merveilleux hier soir. Avoir vécu cette nuit avec toi vaut bien tout ce qu'il peut m'arriver par la suite… » Un éclat malicieux illumina son regard l'espace d'un instant, et il demanda, mutin :
« Dis-moi, ce truc que tu fais avec ton bassin… Tu vois ce dont je parle ? Tu l'as fais à tous les garçons ? »
Elle n'eut la force que d'émettre un petit rire éraillé. Ils s'habillèrent, leurs mouvements perdant peu à peu de leur confiance, chacun muré dans un silence peuplé d'hypothèses, de sombres diagnostiques, et main dans la main, ils s'apprêtèrent à ouvrir la porte.
« Malefoy, tu as toujours ton retourneur de temps ?
― Oui bien sûr, pourqu… Ah non, c'est hors de question ! » S'exclama-t-il avec férocité.
« Tu as l'opportunité d'échapper à tout ça, de retourner à ton époque… Malefoy…
― Et de t'abandonner ici, seule, pour porter mon propre fardeau… Pour qui m'as-tu pris ? »
Elle se colla à lui, le visage implorant, lui prenant le retourneur des mains.
« Malefoy, ne gâches pas ta vie, je t'en supplie. Je serais encore vivante dans vingt-ans, nous nous retrouverons…
― Encore vivante ? VOLDEMORT N'EST PAS UN ANGE, GRANGER ! Ce n'est pas un modèle d'indulgence… Dans vingt ans, je pourrai peut-être m'agenouiller devant ta tombe, et encore… C'est exclu. » Et avec la même violence qu'il avait mis dans ses propos, il l'embrassa, resserrant ses bras autour du corps frêle de la jeune fille, désespérément.
« Gardes-le, même. Je n'en veux pas, je n'en veux plus. » Lâcha-t-il, refusant de le reprendre dans ses mains. Et si Hermione n'insista pas, elle n'en avait pas moins une ferme idée dans l'esprit.
Ils finirent finalement par quitter la chambre de préfet, en silence, le visage résigné. Ils étaient prêts. Les Serpentards qui gardaient la sortie du couloir ne les ayant pas entendu, Hermione échangea un regard avec Drago et d'un geste brusque, elle claqua la porte, faisant délibérément le maximum de bruit.
Tout se déroula comme si elle n'était que spectatrice de son sort ; les élèves montant la garde qui leur fondirent dessus, baguette en avant, tandis qu'elle et le jeune homme écartaient les bras en signe de capitulation. La baguette de Drago qu'ils brisèrent lorsqu'il la leur tendit. La lente escorte, à travers les couloirs, le long des salles ; une puissante clameur qui résonnait dans le château, infinie, comme un cri d'agonie s'élevant de chaque corps qu'Hermione enjambait. Les cadavres jonchant le sol, entre empreintes sanglantes et chair calcinée. Mais toute agitation, tout signe de vie avait disparue.
Elle pensait à Jéromine, Lupin, et Gary qui avaient tenté la fuite ; elle espérait de tout son cœur qu'ils aient réussi. Son amie si courageuse avait subi des calamités qu'elle ne souhaiterait pas même à ses ennemis, elle méritait maintenant de pouvoir tout reléguer au passé. Elle songeait également à Lily, ignorant ce qu'il était advenu d'elle. Etait-il possible que Lupin, Gary et Jéromine l'aient abandonnée ? Cela lui semblait improbable, mais qu'est ce qui, lors de cette nuit de cauchemar, s'était révélé impossible ?
Lorsqu'ils pénétrèrent dans la Grand'Salle, il lui sembla que tous les élèves ayant survécu s'étaient rassemblés dans le même camp. Celui contre lequel elle se battait. Un silence de mort régnait sur cette véritable assemblée de corrompus, et seul Lord Voldemort, du haut de l'estrade des professeurs, eut un geste de satisfaction à l'arrivée de Drago « et sa sang de bourbe ».
Le couple s'arrêta devant l'estrade, dos à quelques centaines d'ennemis, et ils s'étreignirent la main si fort que leurs jointures blanchirent, mais sinon eux, personne ne le sut. Le seigneur des Ténèbres eut un rictus, et exigea :
« Ne restez pas si loin de moi, venez, montez à mes côtés. »
Et des mains les poussèrent sans indulgence jusqu'à ce qu'ils lui fassent tout deux face. Ils se trouvaient maintenant en hauteur par rapport à l'ensemble des élèves, tel le spectacle de leur exécution.
« Drago, Granger, bonjour. » Les salua le Lord de sa voix glaciale, en effleurant leur visage de sa baguette.
« Vous voici parvenu au bout du voyage. Cette fois-ci, plus d'échappatoire possible. Ici, vous êtes désormais chez moi, et derrière vous se dresse mon armée de Mangemorts. »
Les mots roulaient dans sa bouche, il était visible qu'il prenait beaucoup de plaisir à les prononcer.
« D'ailleurs, je vous dois beaucoup dans cette victoire… Drago, il y a quelques mois, tu m'as fait prendre conscience qu'il m'était réalisable de m'emparer de Poudlard dès aujourd'hui. Grâce au récit détaillé qu'aurait été ma vie future si j'avais suivi le cours des évènements tel que tu l'avais connu. »
Le garçon frémit, mais Hermione resserra ses doigts autour des siens pour lui faire comprendre qu'il n'y était pour rien.
« Et Granger… Granger, tu m'as mâché le travail. Bien sûr, un de mes plus fidèles partisans a dû y laisser la vie, c'est regrettable… » Sa voix se modula légèrement, puis il poursuivit :
« Mais en contre partie, tu as corrompu en ma faveur les deux plus illustres Gryffondors de cette école. Ainsi, la confiance des trois quarts de Poudlard a été trahie par la même personne, hier soir, m'assurant un triomphe inévitable. C'était très aimable à toi, Granger, de m'apporter autant d'aide. »
Une nouvelle fois, sa voix prit un hypocrite accent de soupir :
« Cependant, il faut parfois se séparer de ceux qui nous soutiennent le plus… C'est regrettable, vraiment. »
Des murmures d'avidité s'élevèrent dans leur dos, tandis que tous deux se pressaient l'un contre l'autre sous les yeux cuisants de Voldemort.
« M'est d'avis que commencer par Drago est une agréable idée. Plus de Malefoy aujourd'hui, et ç'en sera fini de cette lignée de lâches. Tu ne peux me contredire, n'est-ce pas Drago ? »
Sa bouche se tordit alors qu'il levait sa baguette et la pointait sur le jeune homme. Hermione avait cru qu'ils disposeraient de davantage de temps, et dans un dernier espoir, elle brandit le retourneur de temps.
Alors que Voldemort commençait à prononcer la formule fatale, elle referma de force la main de Malefoy sur le petit objet, et plaça fermement les doigts du jeune homme sur la molette qui déclenchait l'outil.
« Hermione ? » L'espace d'un instant, il la dévisagea sans comprendre ; ses grands yeux bleus poignants de surprise, puis il disparut brutalement. L'éclair vert traversa la salle, et le seigneur des ténèbre poussa un cri de rage. Une clameur d'ébahissement lui fit écho, dans la salle, et la jeune fille ferma les yeux. Elle venait de renvoyer Drago à leur époque. Elle l'avait sauvé, lui au moins serait en sécurité. Mais elle l'avait aussi perdu pour toujours… Ne lui restait plus qu'à attendre son sort.
Mais Voldemort finit par revenir vers elle, le regard encore triomphant malgré la lueur d'agacement.
« C'était prévisible. Le lâche Drago Malefoy qui utilise son retourneur de temps pour fuir, et retourner à son époque. Pour retourner à ce mercredi neuf mars 1996, à quatorze heures, dans le parc de Poudlard. Ce jour précis où il a fait son retour dans le temps. »
Il observa la jeune fille avec un rictus, et annonça, à voix basse :
« Mais j'ai anticipé… J'ai mon propre retourneur de temps qui va me permettre de poursuivre Drago dans le futur, et d'en finir une bonne fois pour toute. Ca lui évitera d'alerter quelques grands sorciers qui pourraient faire le voyage temporel pour te venir en aide, Granger. Et m'éliminer. »
Elle le vit, mortifiée, sortir un objet similaire au retourneur de temps de Drago, et mettre son doigt en suspend au dessus de la molette.
« Je serai de retour dans cinq minutes, Granger, le temps de m'occuper de ton jeune amant et de te ramener sa tête. Puis enfin, je te tuerai. »
Cette dernière pique lancée, il disparut à son tour, élancé vingt années dans le futur. Et à cette seconde, Hermione sentit une étoffe douce la recouvrir entièrement, déclenchant un véritable vacarme de cris abasourdis dans l'assemblée d'élèves.
Elle finit par comprendre, en discernant le visage de Sirius qui regardait dans sa direction, qu'il lui avait envoyé la cape d'invisibilité. Pour l'ensemble de la salle, Drago, Voldemort et Granger avaient tous trois disparus presque simultanément.
Alors, anéantie, et se sachant invisible, elle s'assit par terre, indifférente à l'agitation qui régnait désormais dans la pièce. Sirius vint la rejoindre, quelque peu hésitant puisqu'il ne la voyait pas, mais elle l'appela et lorsqu'il fut installé à ses côtés, elle le recouvrit également de la cape. Ils demeurèrent plusieurs minutes muets, abattus, puis Hermione dit amèrement :
« Tout a échoué.
― Tu espérais encore ?
― Evidemment. J'ai posé ma main également sur le retourneur de temps de Malefoy, j'espérais partir avec lui dans le futur. »
Elle inspira profondément, les yeux lui piquaient.
« C'est le mal qui a triomphé. Moi, j'ai tout perdu. Dans deux minutes, ma tentative de sauver le monde sorcier aura été non seulement vaine mais elle aura aussi détruit tout ce qu'il restait de bon.
― Malefoy était bon ? »
Elle réfléchit à la question un court moment ; Drago lui avait clairement annoncé qu'il ne se battait pas pour le triomphe du bien, mais seulement pour elle. Pouvait-on réellement qualifier cela de bon ?
« Disons que je lui dois la vie.
― Tu la donnerais pour lui ?
― Je donnerais cent fois ma vie pour lui. » Confia-t-elle la gorge nouée.
Sirius reprit, le ton meurtri :
« Il n'est pas trop tard pour ce faire.
― Ne dis pas de bêtises, ma mort n'empêchera pas celle de Malefoy. » Le coupa-t-elle sèchement, mais il lui fit signe de l'écouter.
« Je ne te parle pas de mourir, mais de donner ta vie pour épargner la sienne. Lord Voldemort est parti vingt années dans le futur… Tu comprends ce que cela signifie ? Les vingt prochaines années, il n'y aura pas de Voldemort.
― Et je connais la date de son arrivée dans le futur… Le neuf mars 1996… J'aurais vingt ans pour lui tendre un piège, et sauver Drago ce fameux jour. »
Elle réfléchissait à toute vitesse, formulait des hypothèses, concevait des plans.
« Je suis incapable de le vaincre toute seule. » Finit-elle par reconnaître.
Sirius Black désigna de la main l'ensemble de la salle en tumulte.
« Il y a ici des centaines d'élèves corrompus qui n'ont plus personne pour les commander. Ils n'attendent qu'une seule chose, c'est d'être dirigé, et inévitablement, quelqu'un se lancera. Quelqu'un animé de mauvaises intentions certainement.
― Tu es avec moi ? »
Il eut un ricanement amer, ses yeux ne reflétant que chagrin.
« Je veux vivre auprès de toi. »
Je me redresse de toute ma hauteur, dominant la salle. Je suis toujours invisible. Et je suis toujours anéantie ; mais désormais, il me reste une dernière chose à faire. Drago s'est sacrifié pour me sauver, il a renié tout ce qui était lui, pour moi. Et moi, je vais non pas mourir pour lui, mais faire le don d'une vie entière. Il le vaut mille fois.
Jusqu'ici, j'ai tout tenté pour faire triompher le bien, mais c'est le mal qui en a émergé ; maintenant je connais mon chemin : il sera entre les multiples croisées du bien et du mal. Puisque la situation veut qu'il me faille accomplir le pire pour en faire résulter du bon, je vais entacher mes mains de sang, et porter sur mes épaules le lourd fardeau du mal.
Pour le commun des mortel, je n'aurais existé que brièvement, et aurais été l'une des nombreuses victimes de cette guerre, dans la nuit du quinze février. Aux côtés de James, de Lily qui sait ? Mais il est temps pour moi de suivre une tout autre voie que celle que parcourent les défunts. Peut-être bien pire même, ou peut-être pas. Je vais porter son masque, son nom, ses crimes, et je vais faire vivre ce masque, ce nom, ce crime. Le monde entier ne saura jamais ce que je vais faire pour lui. J'aurais tout perdu, puisque après tout dans la vie, ce qui compte ce n'est pas l'issue mais le combat ; je vais rendre ce qu'on a reçu, les mauvais coups comme les plus bas, et rien que la beauté du geste me donne raison sur ce que je déteste.
Moi aussi j'apprendrai à être patiente, Voldemort, et bien plus que treize ans.
Voili-voilou ! C'était le dernier chapitre. Le dénouement, l'épilogue (appelez-le comme vous voulez) arrive au cours de cette semaine. Disons, ce week-end (puisque ce sera le tout dernier, je vais pas le poster trop vite ! )
Incroyable ce sentiment d'arriver au bout de cette fic qui m'a fait vivre, qui a peuplé mes pensées très souvent, qui a fait vibrer mon imagination ! Ah pour l'info, les paroles : " dans la vie ce qui compte ce n'est pas l'issue non, c'est le combat, (...) la beauté du geste me donne raison sur ce que je déteste" ne viennent hélas pas de moi, mais de monsieur Mano Solo. Désolée !
J'en profite pour faire une annonce générale à toutes les personnes qui me lisent. On m'a posé plusieurs fois la question, et cette fois, je me lance :
Quand cette fanfic sera terminée, je compte me lancer (après quelques temps d'élaboration) dans l'écriture innovatrice d'un McGonagall / Jedusor lorsqu'ils étaient élèves à Poudlard. Je compte en faire une fic dîte longue, puisque en commençant par la première année, jusqu'à la septième année. J'aimerai reconstituer l'univers d'harry potter avec des personnages tout droits sortis de mon imagination, et d'autres qui existent déjà (comme Dumbledore, Tom Jedusor, McGo, Mimi geinarde, Hagrid, et pourquoi pas d'autres clins d'oeils).
Je sais que c'est une entreprise difficile et longue, c'est pourquoi j'aimerai avoir votre opinion sur mon idée. J'imagine qu'elle ne doit pas paraître très enthousiasmante, et pourtant on ne sait rien de McGo, excepté de rares détails. J'attends vos avis la dessus, et également, j'espère quelques commentaires sur ce chapitre ! Gros bisous !
Kaomisha : Haha je savais bien que mes détails plairaient xD Moi ça me plairait d'être à la place d'Hermione des fois... Mais pas tout le temps. Juste quand elle passe la nuit avec Drago ! (Quoique Tom Felton je le trouve pas si beau que ça, c'est juste le personnage de Malefoy qui me plait) Et puis bon écoute, c'est bien beau d'attendre la suite, mais là il en reste de moins en moins des suites hihihihi ! Gros bisous !
Nomuteiru Doragon : Heureusement que je ne menace pas de poster mes chapitres en même temps que les tiens sur Outworld hahaha ! Sinon ça serait la faillite. Et me dis pas que tu peux te le permettre parce que t'as qu'une fan, parce que LA fan en vaut bien dix HEIN ! Hého ! Bizz
Calim : Voila mon dernier chapitre, mais l'épilogue clôturera une bonne fois pour toute cette fic... J'en ai le coeur retourné... Bouhouuuuuhou ! Surtout qu'on imagine très bien comment ça va se finir. Ah oui, je voulais te dire, je n'ai pas eu ton adresse msn (t'as essayer de m'escroquer hein ! ) donc si tu veux je t'envoies la mienne. Dis, tu me liras hein sur ma prochaine fic ? Parce que qu'est ce que je deviendrais sans MA revieweuse !!! Il faut se forcer à penser que tout va bien se finir... Puisque après tout Hermione va bien essayer de retrouver drago (même avec quelques rides en plus xD )... Bisous ! (Et ne m'abandonnes jamais !)
Nandouillettemalfoy : Dudiou ! J'espère que tu vas pas rater la suite de ma fic ! Enfin, la "fin" ! Et oui, la semaine prochaine, on en entendra plus parler de 'l'avenir est un long passé"... Aux oubliettes bouhouuuuhou... En tous cas, ça a été un réel plaisir que tu me lises tout le long, et tes reviews m'ont toujours redonné la motiv pour écrire quand je ne l'avais plus... Bisous !
Drago-Hermione : Bientôt plus de suite xD J'en déprime déjà huhu...
Phoebé : Comme on dit, mieux vaut tard que jamais pour se manifester ! Ta review m'a fait immensément plaisir, et m'a rassuré sur l'idée que parmi la centaine de personnes qui lisent ma fic sans reviewer, il y en a à qui ça plait quand même ! Et pour les espoirs que je glisse dans ma fic, on va parler honnêtement : j'appellerai plus ça du sadisme... Parce que au final, c'est pas rose-rose... Mais j'aime quand même maintenir l'illusion que y'a encore une touche d'espoir xD Et toi, sinon, quand c'est que tu t'inscris pour nous écrire une petite fic ? Hein !!! Allez, bisous !
Bloody rose : Quel joli pseudo ! Pas très rose d'ailleurs ! En voila une de suite, j'espère qu'elle t'as plu ! Bisous !
Langedesenfers : En espérant que la suite et fin ne te déplaira pas... J'espère que cette fic dans l'ensemble t'aura plu ! En tous cas ça m'a fait plaisir d'avoir de tes reviews tout le long ! Bisous !
Jouzetsuka : horrible hein le triste sort de Jéromine, Lily et James... Y'a que Sirius qui s'en sort pas trop mal, et encore il doit en avoir gros sur la conscience... J'espère avoir bien décris l'horreur de chaque scène... Bref, en tous cas ta review, comme toujours, me fait plaisir ! J'espère que tu seras là jusqu'à la fin (ça va, t'as plus longtemps à tenir xD ) gros bisous !
Klo : Voila, triste fin bientôt... Tu as en tous cas la réponse à ta question : oui je compte entamer une autre fic par la suite. Ou finir Titanic, mais ça m'étonnerait... Brefouilles, j'espère que la lecture de ma fic t'as plu... Et toi, t'écris pas ? Besous ! A bientôt !
