Réponse à Review :
A Guest :
Je suis contente de voir que tu es toujours là ;) Et touchons du bois pour que la publication régulière continue...
Pour le Conte, il était, en effet, impossible de faire quelque chose en l'honneur de la Vallée et c'est l'une des raisons pour lesquelles, j'ai un peu (beaucoup) fui l'écriture de cette partie de ma fic (outre mes raisons IRL évidemment). Pour Olaf, j'ai hâte d'écrire cette partie ou ce qui s'en approche :p
Merci pour la review !
Scène 34 : L'Appel
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Merlin quitta la salle où avait lieu le banquet dès qu'une occasion se présenta pour rejoindre Eolhsand. Ses pas le guidèrent naturellement à l'endroit où elle se trouvait. Dans un couloir que personne ou presque n'empruntait. Assise par terre. Le dos contre le mur. Il s'assit à côté d'elle tout en pensant à lui exposer en long, en large et en travers son opinion à propos de ce qui s'était passé au cours du banquet. Il y renonça très vite. Elle devait déjà sans doute savoir ce qu'il avait sur le cœur après tout. A la place, il la prit dans ses bras. Elle le laissa faire sans broncher.
« Idiote. »
Elle garda totalement le silence, même mentalement, et Merlin pensa, pendant un instant, à joindre plus complètement son esprit au sien mais à quoi bon faire une chose pareille ? Il savait ce qu'elle ressentait. Pas parce qu'ils étaient liés mais parce que cette douleur leur était commune. Il n'avait peut-être pas ses souvenirs mais…
Bientôt, ce ne seront plus seulement mes souvenirs, Merlin.
Ça n'avait été qu'un murmure dans un coin de l'esprit de l'Enchanteur mais c'était suffisant. Elle avait cessé de faire de sa peine et de son deuil des murs qu'il ne pouvait que difficilement franchir.
Nous sommes là et nous n'oublions pas. C'est bien ce que tu as dit tout à l'heure, non ?
C'est vrai.
Elle échappa à son étreinte. Il la laissa faire. Ils restèrent tous les deux assis contre le mur, épaule contre épaule, sans prononcer le moindre mot, mentalement ou non, mais leurs esprits dansaient tout de même ensemble et il commençait à être difficile de distinguer le véritable propriétaire des pensées qui naissaient et mourraient avec une rapidité folle dans leur tête.
Le bouquet de
Trickler ? Variation d'un phi-
Ltre d'amour. On
Dirait que c'est une obsession chez lui. Mais
Pourquoi
Nous ? J'imagine qu'il a en-
Tendu les rumeurs. Mais sait-il ce
Que nous sommes ? Peu
Importe. Viviane est notre
Priorité.
« Merlin ? Ma Dame ? »
Les deux moitiés du Dragon cessèrent brusquement leur danse. Merlin grimaça à cause de la légère douleur qui éclata dans son crâne après cette soudain séparation. L'Enchanteur ne reprit totalement ses esprits qu'après avoir entendu son prénom une deuxième fois. Eolhsand, elle, s'était déjà levée et ce fut par ses yeux qu'il vit la personne qui venait de parler.
Gwen ?
Il se rappela soudain qu'elle avait écouté à la porte d'Eolhsand un peu plus tôt.
Est-ce qu'elle nous surveille ?
Arthur le lui a demandé, j'imagine.
Il inclina la tête. C'était logique après tout. Le Prince lui avait interdit d'être seul avec Eolhsand… Mais de là, à faire de Guenièvre son chien de garde…
« Vous devriez retourner dans la salle du banquet, ma Dame. »
Eolhsand n'en avait pas envie mais…
Cette nuit, El. Viens chez Gaïus. A nous trois, nous serons bien capables de trouver une solution pour désenvoûter Viviane.
La barde inclina la tête et s'en alla. Merlin la regarda partir. Guenièvre sourit et s'approcha de lui.
« Je suis heureuse pour toi mais je t'en supplie, sois plus prudent tant que les Cinq Rois sont ici.
-Toi, tu as parlé à Arthur. »
Elle acquiesça.
« Il tient à toi. C'est pour ça qu'il t'a donné cet ordre. Je sais que c'est difficile pour toi de le tenir mais…
-Gwen… »
Comment lui dire qu'elle se trompait complètement à ce sujet…
« Gwen, El et moi…
-Tu n'as pas besoin de m'expliquer quoi que ce soit.
-Mais Gwen…
-Est-ce que tu seras plus prudent ? Si c'est moi qui te le demande… »
Et pas Arthur…
Il aurait dû protester mais il éclata de rire.
« Ce n'est pas Arthur dont il faudra se méfier quand on aura affaire au couple royal. »
Merlin avait pensé que la réflexion la ferait rire mais il n'obtient pas l'effet escompté. Loin de là. Guenièvre était maintenant triste.
« Ce n'est qu'un impossible rêve, Merlin. »
Il voulut protester mais…
MERLIN !
…
A : Bon, j'ai oublié de le dire lors de la dernière publication...
PvC : Parce que t'étais trop occupée à monter tes meubles...
A : Mais je tiens à remercier XY qui s'est tapé tout un week-end de récitations intempestives associées à des "t'en penses quoi ?" quand je me suis finalement, et sérieusement, lancée dans l'écriture du conte d'El.
PvC : C'était assez drôle en fait.
