N'hésiter pas à poster un commentaire en fin de chapitre, je vous remercie. Je tiens à rappeler que Mathieu Sommet et ses personnalités (Prof, Panda, La Fille, Patron, Geek et Hippie) ne m'appartiennent pas, mais appartiennent à la propriété de SLG et Mathieu Sommet. Merci de votre compréhension. Melra L.
L'étranger à mon cœur, cette France que je ne connais pas encore, mais que j'apprendrais à aimer et à connaître par cœur, et sans doute dans lequel je pourrais sans doute y trouver l'amour. Je regarde ensuite Dauphi que ne peut s'empêcher de terminé cette magnifique chanson.
Avant de retrouver « mes » invités, mon regard se fixe sur Dauphi et lui bise la joue, sans même parler, elle a réussis à me rendre le sourire. Et avance doucement...
Narrateur Dauphi.
Melody sort de la cuisine après m'avoir bisé la joue. Elle ne changera jamais, reprendre ses esprits, sont sourire après une simple partie de chanson entre nous. Et pourtant j'ai bien vue qu'elle ne se sentait pas à son aise près de Mathieu Sommet et Patron...
Mais... Mais... Si le Patron existe réellement cela veut dire que... OH MAITRE PANDA EXISTE !
Je ne suis plus le seul Panda sur Terre ! Non, il faut que j'apprenne à me calmer, et puis cela n'enchante pas réellement Melody, enfin c'est ce que je pense...
Je la regarde, elle reste debout près de River assise aux côtés du Patron. Pff River ne changera jamais... Malheureusement c'est tout de même une partie de Mel qui fait cela, tout comme moi je suis occupée de préparer mon thé au bambou.
L'infusion prendra le temps qu'il faudra et je tourne mon attention vers mes sœurs, et surtout envers River, qu'est-ce qu'elle peut m'énerver avec son comportement ainsi qu'avec sa voix si rauque pour une jeune femme ? Et pourtant, elle dégage une autre sensation. Une sensation de chaleur et non de froid.
C'est étrange, mais bon... Du moment que cela ne m'est pas désagréable.
Le regard de nouveau tourné vers ma créatrice, je la vois soupirer tout en levant les yeux au ciel sous les remarques quelques peu drôle, mais inévitablement salaces des deux pervers. Et ce n'est qu'un sentiment identique de ma part.
J'avance doucement dans la cuisine attendant, attendant un signe. La musique que je mets sonne comme une berceuse que je n'entends plus le monde extérieur à cette pièce. Je n'entends pas la porte être frappé, et je n'entends pas non plus cette voix que j'aurais reconnu sans avoir le besoin de le voir. Et pourtant je ne m'attends pas à le voir dans cette pièce, faisant connaissance avec mes sœurs, tandis que je reste cloîtrée dans la cuisine, dans mon monde, allumant la musique de mon smartphone et me laissant bercée par cette douce et pourtant si dure musique.
Ces mots sont vrais et engagés, et pourtant représente bien les différentes personnalités de Mathieu qui sont entrées dans l'appartement, sans pour autant que je m'approche d'eux. Restant dans mon coin, j'apprécie regarder Maître Panda, sans pour autant aller à la conversation avec lui ou voir même les autres.
La chanson continue de m'emporter et j'en souris, tellement cette sensation est douce et m'emporte au loin de ces nouvelles rencontres.
Fredonnant les paroles de cette chanson, je ne peux faire que les observés, tous les uns après les autres, les regardant avec leurs équivalents, et seuls Panda et Melody ne font rien, enfin presque rien, Melody, elle, regarde attentivement chaque comportement pour mieux s'adapter à la personne, un vilain défaut de sa part, mais très efficace pour autant. L'efficacité est une chose primordiale pour ma créatrice, ça je ne peux que l'affirmer, tandis que panda, lui semble murmurer les paroles que laisse transplaner la musique que j'ai enclenché quelques minutes auparavant.
Un sourire s'élargit sur son visage, il se permet de se lever et semble me rejoindre. Oh non ce n'est pas vrai. Maître Panda et moi,dans une même pièce, dans une cuisine, écoutant une même musique sans pour autant que l'envie mutuelle de cette musique ne soit réciproque, et pourtant cela l'est en cet instant présent.
Nos regards semblent pour autant se chercher, mais les miens retournent directement à leurs occupations première, la préparation de ce thé au bambou, comme me l'avait appris maman.
La chanson continue de passer et je vois que Panda ne change pas de position, continuant à écouter la musique passante à la radio. Cette musique franco-anglaise, quoi qu'elle vienne du Canada. À cette heure-ci, ils doivent déjà sans doute dormir, alors que prendre de leurs nouvelles étaient notre priorité avant de s'amuser à rencontrer des personnes.
Mon regard se retourne encore vers Panda, et je ne peux m'empêcher de lui sourire.
Et sa voix sur celle de Simple Plan rend d'un meilleur effet la chanson, bien qu'elle ne le lui ressemble pas.
La musique se termine rapidement et je me presse d'arrêter la radio, aussi bien que cela le n'ai pas tellement envie de lui montrer ma playlist musicale dans son entièreté même si je sais de part SLG qu'il apprécie tous les genres musicaux.
Le regard qu'adresse Maître Panda à mon égard, reste stupéfiant pour ma part, mais rien de plus, sauf que je me sens bien en sa présence même si elle n'est que superficielle.
Je souris doucement et me déciderai-je enfin à lui parler ? Mais en même temps la peur me submerge et si je disais n'importe quoi.
- Je... Je me... présente... Dauphi Mount.
- Enchanté de te connaître, moi c'est Terence Sommet, mais on m'appelle toujours Maître Panda, je suis très heureux de savoir que tu as d'excellent goût musicaux.
- Oui sans doute, enfin, je ne pense pas avoir de bon goût musicaux, j'aime plus particulièrement les variétés américaines.
- Ah bon ? Pourquoi un tel coup de cœur ?
Qu'est-ce que je pourrais répondre avec cela ? Je ne peux pas dire que je suis franco-américaine, quoi qu'un jour il faudra bien le dire. Je suis tellement impressionnée de l'avoir face à moi, que même aucun son ne sort de ma bouche, moi qui suis tellement bavarde à mes heures.
Je continue de regarder Maître Panda, enfin Terence, c'est étrange de le voir avec un prénom, enfin, je devrais dire de même pour moi, nous ne sommes pas humains, juste des reflets de personnalités de nos deux créateurs, Melody et Mathieu, bien que tous les autres « humains » nous voient comme des êtres à part entière de part le fait, qu'ils nous voient, nous entendent et peuvent avoir un contact tactile avec nous.
Mon regard se tourne vers ma radio et essaye en même temps de débouché mon tuyau à parole pour pouvoir lui répondre sur mes coups de cœur. Bien que nous soyons différents, nous sommes déjà tout de même très semblables, que se soit dans notre choix bestial ou dans la musique.
Délicatement, je rallume la musique, une nouvelle chanson traverse la pièce, une autre chanson de Kyo et il me semble qu'elle est appréciée de Pan... de Terence. Les Poupées Russes... toujours avec plusieurs sens cachés derrière, mais dont la schizophrénie est présente... Pourquoi ? Et de plus ce mot tilte autant chez moi que comme chez lui, alors que tout le reste nous passe inaperçu. Mais je ne peux m'empêcher tout de même de remettre cette chanson en avant. En plus d'avoir une musique sombre, celle-ci décrit avec une énorme attention ce qu'il se passe lorsque l'on arrête quelque chose que l'on aimait et y revenir avec difficulté plusieurs années plus tard, sans doute ce qu'il pourrait se passer le jour où Mathieu décidera de faire une pause à Salut Les Geeks.
Terence murmure toujours les paroles de cette chanson, sa voix musicale est toujours plus impressionnante en réalité que par derrière l'écran de mon ordinateur.
Mais je crois savoir pourquoi un tel coup de cœur pour la musique et ses instruments, tout n'est qu'une histoire d'harmonie et de symphonie ainsi que de mélodie. Bien que tout cela soit différent dans la musique américaine ou française.
Le son de la musique s'éteint délicatement, se fond dans l'atmosphère et les voix sombres et rauques des deux pervers que sont River et Patron suivit des rires de John qui n'avait jamais rit des blagues salaces de cette sœur dont je déteste la présence et dont je m'en sens honteuse, mais je ne peux pas m'en vouloir, ni lui en vouloir à elle. À Melody...
En gardant la totalité de mon attention sur Panda, je me verse mon thé au bambou et sers aussi une tasse à mon homologue masculin et cela, tout en évitant de la lui renversée dessus alors qu'elle est énormément chaude.
Je le vois la boire et me demande s'il l'appréciera, car le bambou que j'utilise se trouve être plus sucrée que les autres bambous et tous les pandas n'aiment pas la même espèce de bambou. Il sourit en déposant la tasse sur la table, preuve qu'il aime, enfin sans doute une impression, car comme Melody me le dirait : Une personne peut faire semblant d'aimer pour ne pas te blesser.
Mais le plus souvent, il y a toujours une part de vérité dans ses dictons ou citations, nous avons pu en faire l'expérience à plusieurs reprises, surtout Tania, John et moi-même.
Je me dois de lui demander tout de même, normalement entre panda, on ne devrait pas se mentir... Enfin dans la généralité...
- Excuses-moi de te demander ça Panda... Enfin Terence, est-ce que le thé au bambou t'a plu ?
- Oui, et je n'ai même pas du rajouter de sucre dedans ce qui est impressionnant, quelle sorte de bambou est-ce ?
- Je ne préfère pas le dire, c'est un petit secret personnel, mais si tu veux je peux t'en donner, cela ne me dérange absolument pas.
- Qu'est-ce qui ne te dérange pas gamine ? Le fait que je pourrais m'introduire dans cette maison et te violer ?
- James... S'il te plaît, tu dois vraiment agir ainsi ?
- Et ouais ma chère boule de poil de Terence, à moins que tu ne sois jaloux, je pourrais venir dans ta grotte et te faire prendre cher toute la nuit.
Pourquoi ? Mais pourquoi sait-il ajouté à notre conversation, je parlais enfin correctement avec Panda, et il a fallut que ce pervers sexuel décide... décide de salir notre discussion. Une discussion importante sur notre survie, notre nourriture. Mais je m'y passerai. Je ne voudrai pas être violée dans ma propre cuisine par ce criminel, ce pervers, cette chose atroce pour les animaux, hommes, enfants et femmes. Je ne serai jamais sa victime !
JAMAIS !
