Blah! Blah! Blah! les gars! (et là, tous ceux qui ont vu Hôtel Transylvanie lèvent les yeux au ciel en soupirant profondément parce que quand même, ça devient lourd!)
Beuref, parlons un peu de vous les gars... Alors, ça gaze? Quoi de neuf chez vous? Ok, ne dites rien, je vous vois venir, alors je vous devance: OUI JE SAIS, JE SUIS EN RETARD! Mais aussi j'étais pas là pendant les vacs et du coup... Ben j'étais pas là quoi^^
Enfin, tout est bien qui fini bien puisque je suis de retour et que je vais de nouveau pouvoir polluer votre pauvre et innocente cervelle avec mes écrits ô combien intelligents.
Alors donc, sans plus attendre, je vous envoie... MA DERNIÈRE CRISE DE NERF! Non parce que figurez-vous que chaque année, j'adore regarder les pubs de noël à la télé, surtout celle des jouets (because j'adore les jouets, et oui j'assume et j'en suis fière, et oui je compte commander le Buzz l'éclair avec la même boite que dans le film que j'ai vu sur le catalogue de jouet club, et oui je suis prête à écraser n'importe quel mioche se mettra en travers de ma route). Enfin tout ça pour dire, vous connaissez les lumicalins? c'était des ours en peluche trop mignons qui s'allumaient dans le noir! Et je trouvais ça adorable, et chaque année quand la pub passait, je me disais que vraiment, la vie était belle, sauf que CETTE ANNÉE, les lumicalins ont mutés en MAGICALINs, et laissez-moi vous dire deux mots magicalins: JE VOUS TROUVE SUPER MOCHES! Rien a voir avec les lumicalins qui étaient vraiment trop choupinous, non, vraiment. Ce sourire idiot pour commencer... Vous voulez rendre les enfants plus crétinus que des abats-jour?! Parce que dans ce cas vous êtes sur la bonne voie! Comment on peut évoluer avec des peluches à l'air aussi bête! JE VEUX VOIR REVENIR LES LUMICALINS SUR LE DEVANT DE LA SCÈNE! A BAS LES MAGICALINS! BOUUUUUH! *lance des tomate à sa télé qui n'y est strictement pour rien et qui, du coup, s'en plaint auprès de syndicat des poste télévision international*
... Bon, désolée pour ce petit coup de gueule des plus... Euh... Le contraire d'instructif c'est quoi déjà? Peu importe, je m'excuse auprès de ceux qui aiment les magicalins, et je soutiens ceux qui préféraient les lumicalins, et pour terminer avec ce topic brûlants, je vous invite à manifester votre mécontentement si vous êtes de mon côté. RÉTABLISSONS LE RÈGNE DES LUMICALIIIINS!
... Et sinon, place à la disclaimer: Donc, en gros, pour résumer l'affaire, je n'ai absolument aucun droits sur les cinq légendes, et je me retrouve donc en la seule compagnie de Lyra et sa petite famille. Ouaip. Je suis une poissarde, je sais.
Et puis, ben... Bonne lecture quoi! Et merci pour les reviews et autres témoignages d'affection que vous avez pu m'envoyer, ça me touche beaucoup!^^
A la pro', et enjoy! (et psssst: hier je me suis achetée ma première boite de chocolat de noël! ... Ben quoi?! Je profite de la magie de noël, comme tout le monde!)
-Oncle Carter, c'est terriblissime ! hurlai-je en entrant en trombe dans le salon
L'imperturbable oncle Carter leva à peine le nez de son journal.
-Que t'arrive-t-il Lyra ? me demanda-t-il tranquillement en tournant une page de son journal
-On n'a plus de cannelle ! Pfuit, plus rien ! Panne sèche !
Ma tante, qui était en train de confectionner une robe qu'on lui avait commandée, me lança un regard paniqué. S'il y avait bien une chose qui nous réunissait, c'était notre amour pour la cannelle.
-Et je suppose que tu ne peux rien faire sans cannelle ?
-Mais quand je fais des biscuits de noël, j'en fais TOUJOURS une partie à la cannelle ! Sinon c'est pas noël, décrétai-je en croisant les bras
Ma tante approuva en hochant spontanément la tête avant de lancer un regard à son mari. Qui soupira. Loooonguement. Avant de céder.
-Prends ce qu'il te faut et va en acheter, le porte-monnaie est dans ma veste sur le porte-manteau.
-Merci oncle Carter, m'écriai-je, ravie. Je savais que je pouvais compter sur ta compréhension !
Je fis un sourire victorieux à ma tante qui leva un pouce triomphant vers moi et détalai dans ma chambre chercher mon nécessaire pour survivre au froid hivernal. Je m'apprêtai à redescendre mais croisai Andy dans le couloir qui me lança un regard curieux.
-Tu vas où comme ça ? Je peux venir ?
-Une urgence culinaire parmi tant d'autre. Et oui tu peux venir, mais ne viens pas te plaindre si tu te fais écraser par une voiture parce que tu auras mystérieusement glissé sur la chaussée sous le regard ô combien affolé de ta pauvre et INNOCENTE cousine. déclamai-je en prenant un air angélique
-Si tu crois que tu me fais peur avec tes menaces bidons, répliqua-t-il en fronçant les sourcils. Je vais chercher mon manteau.
-No problemo Roberto, je t'attends en bas.
Il hocha la tête et je redescendis les escaliers quatre à quatre. Après avoir pris le porte-monnaie de mon super oncle ultra coopératif de-la-mort-qui-tue, je me postais devant la porte et attendis patiemment mon petit cousin. Andy finit par arriver et on sorti dans le froid glacial. Je claquais un peu des dents, ravie. Il n'était que quinze heure trente, pourtant il faisait déjà froid comme en pleine nuit dehors. Je pris une grande inspiration avant de commencer à chantonner gaiement :
-Hi diddle di di, à moi la vie d'artiste…
-Ah, non, pitié, ne commence pas ! s'écria mon petit cousin immédiatement en me gratifiant de son regard noir le plus convaincant
Je fis la moue.
-Pas cool… Sale môme… maugréai-je
Pour toute réponse il me tira la langue, et donc, en jeune personne parfaitement mature, je la lui tirai aussi. Faut pas me chercher, nom d'un lardon !
On finit par arriver à une supérette et je m'empressai d'acheter de la cannelle.
-On passe par le marché de noël ? me proposa Andy en me prenant la main quand on ressorti à l'air libre
-D'accord. acquiesçai-je avec un sourire
On se dirigea vers les stands et on resta planté trois plombes devant celui recouvert de peluches magnifiques. Andy était en pâmoison devant une jolie girafe avec un ruban et moi je craquais sur un petit ours avec des lunettes et un nœud papillon à pois (ROOOH MAIS COMMENT QU'IL ÉTAIT TROP CHOUBIDOU AUSSI QUOI !). Puis, mon petit cousin, toujours aussi malin, me fit remarquer qu'il était déjà quatre heures passée. Donc, l'heure du goûter… Ajoutez à ça qu'il me fit ses grands yeux suppliants absolument craquants, et on se retrouva devant le stand de crêpe à déguster chacun la nôtre. Je suis faible…
Et vint l'heure de rentrer. On s'éloigna du marché et on marcha tranquillement dans la rue en papotant joyeusement, quand soudain BIM ! Et ensuite ça a fait « OUAHAHAHA, ENOOOORME ». J'échangeais un regard étonné avec Andy et on se précipita vers la petite ruelle dont provenait le vacarme. Et quel spectacle ! Ça aurait été bête de manquer ça quand même… En trois mots : poteau, flaque de verglas et Jack Frost… Et au centre de tout ça, une pauvre victime qui avait dû glisser sur la plaque et qui s'était prit le poteau et qui se frottait maintenant le nez en gémissant. Et donc, en bonne et due forme, Jack était plié de rire… Mais alors pli-é.
-Vous allez bien monsieur ? demandai-je en m'avançant vers lui pour lui prêter main-forte
Et ce qui partait d'un acte de citoyenneté exemplaire se transforma bien vite en désastre sans nom quand je glissais à mon tour sur la stupide flaque de ce stupide Jack Frost. Lui ne manqua d'ailleurs pas de s'étouffer un peu plus de rire si possible en constatant une fois de plus de quoi la grande et stupéfiante Lyra était capable.
-Franchement déprimant… soupira mon cousin tandis que le pauvre homme (appelons le « victime numéro 1 » voulez vous ?) me fixait d'un air atterré
-Hem… Désolée, m'excusai-je platement en lançant un regard glacial à mon cousin puis à Jack qui n'en pouvait plus
-Euh, ce n'est rien. Rien de cassé ? me demanda l'inconnu apparemment très mal à l'aise
Je hochai la tête et saisis la main secourable que mon cousin me tendait afin de me remettre doucement mais sûrement sur pied. Puis on aida à son tour l'inconnu qui semblait plus perplexe que blessé et qui nous remercia très vite avant de partir encore plus vite. Je lâchai un profond soupir avant de me retourner vers Jack et de le tru-ci-der mentalement.
-Alors Frosty ? Qu'as tu à dire pour ta défense cette fois ? cinglai-je en croisant les bras
Pour toute réponse, « Frosty » huuuuuuuurla de rire en se tenant les côtes d'une main et en se tapant le genou de l'autre… Lamentable. Non, vraiment, j'insiste, c'était lamentable ! Je roulai des yeux d'un air agacé avant de saisir le bras d'Andy :
-Allez viens, assez traîné, on rentre.
-Oh, non, pas déjà ! geignit le garçon tandis que Jack essuyait une larme au coin de son œil en commençant à se remettre peu à peu de ses émotions
-Mais ouais, c'est vrai ça, pas déjà ! renchérit-il avant de se rapprocher de nous et de poser une main glacée sur chacune de nos tête respectives. Et si on allait s'amuser plutôt ? Qui est partant pour une petite bataille de boule de neige !
-Oh, chic ! Bonne idée Jack ! Alllez Lyraaaa, dis-ouiiiii ! supplia Andy en me faisant à nouveau ses petits yeux de chaton trop mignon
J'ignorais royalement mon petit cousin et ôtai la main de Jack d'un geste exaspéré :
-T'as pas eu ta dose de « fun » pour aujourd'hui avec ce qui vient de se passer ?
-Héhé, c'est vrai que c'était marrant, commença-t-il à pouffer mais il se ravisa en croisant mon regard meurtrier. Bref, oui je me suis bien diverti, mais non je n'ai pas eu ma dose. Ne fais pas ta mauvaise tête et viens donc t'amuser plutôt ! conclu-t-il avec un grand sourire
-S'il te plait Lyraaaaa ! continua de supplier Andy en me prenant la main
-Et mes biscuits, ils vont se faire tout seul peut-être ?
Il prit un air contrit, mais Jack, au contraire, sembla encore plus ravi.
-Des biscuits ?! Bonne idée ! Rien de tel que des biscuits pour se remettre d'une bonne bataille de boule de neige !
-Calmos l'albinos, de une, les biscuits ne sont pas encore fait, de deux je n'ai jamais dis que j'avais donné mon accord pour une « bonne bataille de boule de neige » et de trois où t'as vu que j'avais l'intention de te donner des biscuits ?!
-J'obtiens toujours ce que je veux, dit-il simplement
-Et c'est censé me convaincre ? T'as pas d'autres arguments que ton ego sans fin ! explosai-je
-Lyra, commença alors mon petit cousin d'un air très sérieux, je suis sûr que dans le fond tu adorerais dire oui, mais je comprends que tu sois embêtée de repousser la préparation de tes biscuits à plus tard ou qu'après le tour que Jack vient de te jouer sans le vouloir tu n'aies pas envie de le voir, mais parfois, pour avancer, il faut savoir faire des concessions. Alors mets donc de côté ton différent avec Jack et dis-toi qu'on fera les biscuits en rentrant, ça nous reposera.
Je lui lançais un regard ébahi. Mais d'où, au nom de l'humanité toute entière, connaissait-il le mot « concessions » ?! Et pour bien m'achever, il ajouta avec des yeux plein d'espoir :
-Si tu dis oui, je ferai en sorte que tu aies la plus grosse part du prochain gâteau qu'on mangera. Alors, marché conclu ?
Je lâchai un profond soupir en contemplant sa main tendue.
-T'as tellement envie de perdre ton temps avec le père Glagla ? Enfin… C'est d'accord. Marché conclu, craquai-je en lui serrant la main
-Ouaiiiis ! Alors allons-y !
On se rendit au parc qui n'était qu'à quelques pas d'ici et je me permis de lancer la première boule de neige. Sur Jack, cela va de soit. Même que j'avais mis un caillou dedans. … Quoi ?! Après tout ce qu'il m'avait fait, c'était la moindre des politesses de lui rendre la monnaie de sa pièce ! En tout cas, on peut dire que ça l'aura définitivement convaincu de faire une « bonne bataille de boule de neige ». Après qu'on s'en soit tous prit plein la tronche, que Jack se soit mangé trois gros cailloux en pleine face que j'avais, oups de oups, confondu avec de la neige, et qu'Andy, ce petit lâche, ait passé plus de temps derrière les arbres et les buissons à éviter les boules de neiges qu'on lui lançait plutôt qu'à faire le pitre comme Jack et moi, on se retrouva dieu seul sait comment à faire un bonhomme de neige.
-Quand il sera fini il lui faudra un nom. Je propose de l'appeler Bilbo ! déclarai-je en façonnant un bouton dans le tas de neige qui lui servait de ventre
-Pourquoi ce serait à toi de choisir d'abord?! Moi je préférerais qu'il s'appelle Gilbert ! répliqua mon cousin à qui je tirai la langue
-Et pourquoi pas Jack junior plutôt ?
Andy et moi, on dévisagea Jack d'un air siiiiii platonique que lui-même reconnu dans un haussement d'épaule que c'était pathétique comme nom. Tout le monde se remit au travail.
-Bon, alors qu'est-ce que vous pensez de Kristoff ? repris-je presque immédiatement
-Comme dans la reine des neiges ? Sérieusement Lyra… râla mon cousin tandis que Jack m'envoyait un peu de neige dans la figure
-Ben quoi, j'allais quand même pas l'appeler Elsa ou Anna vu qeu c'est un garçon ! Et Hans n'a pas l'air spécialement à fond sur la neige, alors que Kristoff, lui…
-On se passera de ton raisonnement ! m'interrompu Andy
-Ok, alors que pensez-vous d'Arthur ?
-… Arthur ? Ça ne fait pas très… Hiver, je trouve, commenta Jack en se grattant la tête d'un air pensif
-Tu sors ça d'où cette fois ? maugréa Andy
-De mission noël pardi ! Arthur, c'est le fils du père noël dedans, comme ça on pourrait rendre hommage à ce bon vieux père nono tout en donnant un prénom sympa à notre bonhomme ! conclu-je d'un air ravi
Les deux garçons échangèrent un regard curieux avant que Jack ne se risque à poser la question qui leur brûlait les lèvres :
-Comment ça se fait que tu sois aussi à fond sur le père noël.
Je fronçai les sourcils.
-Jack, tu ne devrais pas utiliser le mot « fond » devant un bonhomme de neige.
Il leva les yeux au ciel et Andy grogna.
-Lyraaaa… Tu peux répondre sérieusement s'il te plait ?
-Vous voulez vraiment savoir ça ? leur demandai-je en haussant un sourcil perplexe
Ils hochèrent tous les deux la tête et je soupirai.
-Très bien, si vous y tenez tant, mais faudra pas venir vous plaindre parce que vous êtes déçus… Alors... En fait… J'adore le père noël parce qu'il est merveilleux !
Je m'arrêtai là et passai au bouton suivant. Il y eut un léger silence qu'Andy rompu soudain.
-Et… C'est tout ?
-Comment ça, c'est tout ? lui demandai-je en haussant un sourcil
-Ben, je veux dire… C'est vraiment tout ? Y'a pas d'autres raisons qui font que tu crois encore au père noël à ton âge et que tu lui voue un véritable culte ?
-… Non. J'adore juste le père-noël parce qu'il me redonne toujours le sourire et que noël c'est ma fête préférée de chez préférée parce que tout est décoré et que c'est trop beau la nuit comme le jour et qu'on a des cadeaux et des chocolats et puis il y a le calendrier de l'avent aussi, et c'est tellement cool le calendrier de l'avent ! Oh, et puis le marché de noël c'est trop bien, et puis les chansons, et les films de noël, et puis c'est l'hiver donc il fait froid donc y'a de la neige et c'est encore plus MERVEILLEUX et aussi je peux mettre tous mes vêtements préférés, comme mes pulls ringards avec des sapins de noël ou des sucre d'orge tricotés dessus et…
Ouais… C'était un peu le problème quand on me lançait sur noël… Je m'arrêtai plus. Si bien que Jack finit par m'envoyer une boule de neige en pleine tronche pour me faire taire (ce qui est bien avec lui, c'est qu'on ne s'ennuie ja-mais. Toujours au rendez-vous pour renouveler ses blagues ! Hahaha ! Mais qu'est-ce qu'on l'aime l'ami Jackie !).
-AH, merci Jack ! l'acclama mon cousin en l'applaudissant
-Ouais, c'est ça, MERCI JACK ! dis-je à mon tour en le maudissant
-Pas de quoi voyons, ça me fais plaisir, tu t'en doute. me répondit-il en se remettant à façonner le bonhomme de neige d'un air peinard
-Toi, continues comme ça, et tu n'auras définitivement PAS de biscuits ! le menaçai-je
-Oh, parce que tu comptais quand même m'en donner du coup ?
-TU SAIS CE QUE J'AI TRÈS ENVIE DE TE DONNER LA MAINTENANT TOUT DE SUITE ?! hurlai-je en m'apprêtant à lui en foutre une
-Vas-y, amène toi, compte sur moi pour bien te recevoir, répliqua-t-il en saisissant son bâton avec un sourire sûr de lui
-STOP TOUS LES DEUX ! nous interrompit la voix suraigu d'Andy qui nous fit baisser les yeux vers lui. Vous donnez le mauvais exemple à Arthur, expliqua-t-il en désignant notre bonhomme de neige
J'échangeais un regard perplexe avec Jack et Andy reprit.
-Maintenant, excusez-vous auprès de lui, sinon il va mal grandir.
-Euh… Papa est désolé Arthur. fit Jack en lançant un regard d'excuse au bonhomme de neige
-Papa ? soulevai-je en haussant un sourcil
-Ben oui. C'est MA neige qui l'a conçu ! Donc c'est très logiquement mon fils.
-Mais c'était mon idée de faire un bonhomme de neige et en plus c'est moi qui lui ai trouvé un nom ! contestai-je
-Ce qui fait de toi… La maman !
-CONTINUE A INSINUER DES BÊTISES PAREILLE ET IL VA T'EN CUIRE !
-LYRA ! m'appela la voix réprobatrice d'Andy à qui je lançais un regard interrogateur. Tu ne t'ai pas excusée auprès d'Arthur. A ton tour.
Je fusillais Jack du regard qui s'appliquait à prendre un air angélique et m'adressai au bonhomme de neige.
-Pardon Arthur, je ne voulais pas te choquer. Mais je te prends à témoin, on est d'accord que c'est lui qui a commencé ! me défendis-je en pointant Jack d'un doigt inquisiteur
Ce dernier s'étouffa avec sa salive.
-Alors toi, tu manque pas de culot !
-Cette remarque, venant de vous, mon cher, c'est ce que j'appelle du foutage de gueule de haut vol ! D'ailleurs, si tu continue de m'embêter à chacune de nos rencontre, tu sais ce que je vais t'offrir pour noël ?! UNE BOUILLOTTE !
-Choisis bien tes mots quand tu parle devant un bonhomme de neige, tu va lui faire faire des cauchemars, rétorqua Jack avant de tapoter la tête d'Arthur. Maman l'a pas fait exprès Tutur, tout va bien, là, papa veille sur toi, tu peux dormir tranquille, aucune bouillotte ne se cache sous ton lit.
-Arrête de jouer à la papa et la maman, on n'est pas marié je te signale (et ça risque pas d'arriver)!
-Oh ! Et maintenant tu insinue que ce n'est pas ton fils et qu'il n'a pas de maman ?! Sans cœur ! m'accusa le garçon
-C'est vrai ça ! T'es pas gentille Lyra ! Pauvre Arthur ! Puisque c'est comme ça, on dira que c'est moi ta maman ! Pousse-toi Jack chéri, que je lui fasse un câlin moi aussi ! déclara Andy
Allons bon. J'aurai vraiment tout vu moi. Décidément, ces deux-là ne m'auront rien épargné… Je regardai d'un air abasourdi Jack et Andy faire genre « on est des parents parfaits qui t'aimons beaucoup mon cher petit Arthur, tu deviendras un bonhomme de neige formidable ».
Une fois que les garçons eurent finit leur foins, que j'eus bien médité sur le sens de ma misérable existence, et qu'on eut dit au revoir à Arthur, on parti ENFIN vers la maison pour faire les biscuits. Il était temps, parce qu'il était déjà dix-sept heure quarante quand même ! Et finalement, malgré toute ma mauvaise volonté, j'ai quand même fini par craquer et j'ai donné des biscuits à Jack une fois qu'ils furent fin cuits… Maudit soit-il celui-là !
