Attention certaine scene peuvent heurté la sensibilité des plus jeune.

vous pouvait passer cette scene, jusqu'au prochain paragraphe. un resumer sans detail vous y attent.

chapitre 6: souvenir cuisant

Quelques jours après le drame, nous somme repartis en mission, seul Éric et moi, les autres membres n'étant pas nécessaire. Au soir Éric alla chercher du bois quand il fut attaqué par un vampire qui avait juste fait en sorte de le sonner, quand je suis arrivée sur place un type, un vampire me cloua sur place j'étais bloquée contre un arbre, je ne pouvais bouger un muscle. J'étais paralysée par je ne sais quoi, surement un pouvoir. Il me caressa le visage, frôla ma hanche, défis ma tunique et je me retrouvai nue devant mon assaillant, devant mon ami qui nous fixait impuissant de son propre corps. Il ne pouvait fermer les yeux, ni les détourner, et moi non plus, alors que mon assaillant me caressait l'entre jambe ainsi que la poitrine. Il m'embrassa et à mon grand regret je ne pouvais pas le repousser, ma langue dansait avec la sienne, puis il baissa la tête pour m'observer, et alla cueillir mon téton droit entre ses dents pendant qu'il me pénétrait d'un de ses doigts glacés. Il pinça mon téton surement pour qu'il pointe ce qui marcha, puis un deuxième doigt venait d'entrer en moi. Puis il commença à bouger en moi et caressait mes seins puis m'embrassa le cou, pour remonter vers ma bouche. Il retira ses doigts alors que son bassin se rapprochait du mien, il pénétra ma bouche de sa langue et mon intimité de la sienne puis s'éloigna doucement. Il se fit plus insistant et ses va et viens devinrent de plus en plus dangereux en moi et certains de mes os se cassèrent a cause de ses assauts surpuissants. Je le sentis se raidir puis jouir. Il se retira, se rhabilla puis m'avait dit une phrase que je n'ai jamais oubliée :

- C'est pas mal de se faire une humaine, surtout quand elle est forte, dommage que l'attirance ne soit pas au rendez-vous. Je vais en toucher un mot à mes amis.

Après que mes compagnons Joé et Élise nous ont trouvés, car il faut dire qu'il n'était pas dans mon habitude d'être en retard, je m'étais rhabillée et Joé avait retrouvé mon assaillant pour moi, Élise l'avait paralysé et je lui avais dit :

- C'est pas mal de tuer un Vampire, dommage que celui-ci soit bête comme ses pieds, qu'il s'en soit pris à la mauvaise personne, dommage que l'attirance du sang soit, elle, au rendez-vous. Au final la seule chose que tes amis retiendront, c'est que s'en prendre à la Dame Noire et mortel pour eux.

(pour ceux qui ont passée la scene precedente estelle c'est remémoré sont viol)

Puis je lui avais ôté la tête. C'est depuis ce jour qu'Éric n'a plus quitté le refuge. Je vis que les yeux d'Aro étaient dans le vide, il se concentrait, je vis son visage passer par la colère, la tristesse, la douleur, la fureur, puis je le vis faire un sourire sadique inégalable, je compris qu'il était arrivé à ma vengeance, puis après je vis à nouveau la tristesse et à nouveau la vengeance sadique, je compris qu'il s'agissait cette fois de la vengeance d'Henri. Je décidai de détournai le regard pour observer la salle.

Une grande salle ronde apparut devant mes yeux. À chaque porte se trouvait des gardes, d'une beauté également incroyable, des phrases latines était gravées sur les murs de pierre. Jamais je n'aurai cru que mes deux année d'études de latin -que j'avais du apprendre pour une mission- me serviraient autre que pour cette fois là … J'y lu des phrases assez peu singulières … L'une signifiait : « la loi avant tout », une autre « ta mort es ma vie »…évidement vu qu'ils devaient se nourrir d'humains, la chose dommage était qu'à mon avis les visiteurs tué ici ne devaient surement pas comprendre le latin et donc ne devaient pas être effrayés par cette phrase. Mais ce qui attira le plus mon attention fut Caïus : c'est fou à quel point j'avais envie de le provoquer alors je le regardai tout d'abord de haut en bas afin qu'il se sente observé, ce qui arriva vu qu'il me foudroya du regard et me lança d'un air mauvais et irrité :

- Qu'as-tu à me regarder ainsi humaine ? Baisse les yeux.

Je me fis donc un réel plaisir de le fixer dans les yeux, ce qu'il pouvait être beau.

Je vis Aro faire un bref mouvement alors je le regardai puis il ferma les yeux, les rouvrit et me fit un clin d'œil puis dit :

- Je te déconseille de faire cela, il n'est vraiment pas d'humeur et te tuerai avant même que tu puisses réagir car je te rappelle que nous sommes bien plus nombreux et bien supérieurs que ceux que tu tues habituellement.

Je pensais qu'en même temps il n'était jamais d'humeur. Je vis Aro faire un petit sourire moqueur de coin et relever un sourcil, puis je m'aperçus qu'il tenait encore ma main, je compris qu'il avait lu mes pensées. Et la je crois bien que je devais être rouge écrevisse parce que j'entendis Alec rire bêtement. Le grand chef lâcha ma main, se tourna vers ses frères et déclara :

- Nous n'avons rien à craindre de leur … il hésita puis finit par dire…clan. Quant à cette jeune femme, elle n'est pas une menace non plus est elle est la seul et unique fondatrice du SSLF encore en vie, bien qu'elle soit irrésistiblement attiré vers un combat contre Caius ou moi-même.

Il fit une pause et on entendit Caius faire un humm moqueur, Aro reprit :

- Je pense que nous devrions pour l'instant la garder avec nous. Ma chère, pourriez vous contacter votre ami afin de lui dire que vous restez quelques jours parmi nous et qu'à votre retour nous vous accompagnerons.

J'étais bouche bée. Je n'aurais jamais cru que les grands Volturi eux-mêmes viendraient cher nous. J'hochai la tête, sortis mon téléphone puis je fis pour me tourner et partir mais la porte était gardée, je devrais donc passer mon coup de fil devant cette assemblée, ce qui me dérangeait. Il y a des choses que j'aurai aimé dire a mon ami, alors tant pis je le ferais plus tard.