chapitre 7: l'appels
Je composai le numéro, puis attendis mais il ne répondit pas, ce qui n'était pas dans ses habitudes. Je recommençai à trois reprises puis, bien que Caius et moi-même nous impatientons, je rappelle une quatrième fois et il décrocha enfin alors je me méfie comme ce n'était pas dans les habitudes d'Éric et j'entendis :
- Allô ?
- Éric ? demandai-je incertaine.
- Oui, me répondit-il avec anxiété et un peu de peur dans sa voix.
Il savait que j'allais m'énerver.
- NON MAIS TU NE POUVAIS PAS RÉPONDRE AVANT ?
- Désolé ma chère mais j'étais occupé.
- Occupé à QUOI ?
- Un type s'est enfui de ton labyrinthe et en le cherchant je me suis perdu. Au fait, merci pour tes conseil car sans eux j'étais définitivement perdu.
Je ne savais plus si je devais être en colère parce qu'il était rentré dans le labyrinthe ou morte de rire parce qu'il s'était perdu mais ce fut le rire qui l'emporta alors j'éclatai de rire jusqu'en avoir des larmes qui roulent sur mes joues.
Aro intervint :
- Ma chère, vous devriez vous calmer, nous sommes occupés je vous rappelle.
Je me calmai donc petit à petit et remis le téléphone à mon oreille puis poursuivis :
- Bon Éric, la prochaine fois achète toi une boussole ! Je me mordis les lèvres pour ne pas me remettre à rire sous le regard inquisiteur de mon chef Volturi préféré.
- Ah. Ah. Ah. Très drôle, je suis mort de rire. Bon, quelles sont les nouvelles ?
- Je vais rester un peu avec les Volturi, ordre d'Aro, puis après je reviendrais et je ne serais pas seule car les Volturi eux-mêmes m'accompagneront alors fais passer le message. Au fait, si je vois une tenue, un endroit non conforme, une tache, un vase qui manque, un tableau barbouillé ou une quelconque idiotie traîner quand je reviendrais je ferais la misère à celui ou celle qui a eu le malheur de me faire honte, de nous faire honte.
- Puis-je te rappeler que c'est moi le chef ici et que Aro n'a pas vraiment d'ordre à te donner comme tu es sous mes ordres -je vis Aro relever un sourcil et Caius se redresser ce qui n'était pas bon signe-, et que je suis assez intelligent pour ne pas perdre la face aussi bêtement, et …
- Techniquement tu es sous les ordres d'Aro, le coupai-je, nous en avons déjà discuté avec Henry avant que tu ne reprennes le poste, tu le sais pertinemment et tu étais d'accord avec ça. D'ailleurs c'est simple on ne t'aurait pas laissé le poste sinon, alors maintenant tu va baisser pavillon, rabaisse ton caquait, et ai un peu de respect, pigé ? Dis-je de ma voix froide et menaçante
- Oh je vois tu es dans la même pièce qu'eux. Bon d'accord ça va je m'excuse, vous êtes contents ?!
Caius leva un sourcil à son tour, puis intervint :
- NON je ne suis pas content espèce d'humain délicat et idiot, je serais toi je ferais attention où ton amie pourrait bien passer un sale quart d'heure par ta faute.
- Non, non pardon, je suis désolé, c'est la situation qui m'a froissé, je ne voulais pas vous manquer de respect.
- Bien, dit Caius avant que mon ami ne reprenne envers moi :
- Mais ça ne change rien, je sais encore donner des ordres, il me respect et ils m'obéiront.
- Oui mais c'est moi qu'ils craignent, et ce n'est pas tout d'être respecté, c'est mieux d'être craint aussi, -je vis Aro esquisser un sourire- au fait qui s'est échappé ?
- Nous n'avons pas la même conception de l'autorité ? Quand à la personne qui s'est échappée …
- OUI ! rétorquai-je de plus en plus agacée par son comportement. On n'avait vraiment l'impression que c'était moi le chef et en plus il avait peur de me dire qui c'était échappé et sa m'énervé encore plus.
- Du…Durendal. Me répondit-il finalement, bien que complètement apeuré par ma réaction ?
-QUOI ?! VOUS L'AVEZ RATTRAPÉ J'ESPÈRE, J'AI MIS 1 MOIS À LE TRAQUER ET 5 MINUTES À LE METTRE SOUS LES VERROUS, MOI QUI EN METS À PEINE UNE OU DEUX D'HABITUDE. TU TE RENDS COMPTE DU TRAVAIL QUE C'EST ?! COMMENT A-T-IL FAIT POUR SE LIBÉRER ?
- Du calme, nous l'avons attrapé et remis en cellule. Et apparemment il a dragué sa gardienne. Inutile de te préciser qu'il la tuer.
- DONC IL N'A PLUS DE GARDIENNE ?
- Mais tu vas te calmer oui ? Bien sûr que si je lui en ai mis une autre.
- NON, le coupai-je prestement, mets lui un gardien et évite de mettre un gay, il sera capable de le draguer aussi.
- Ok mais depuis quand on a des garde gay ?
- Pffff franchement Éric, il y a des fois où je ne sais pas ce que l'on va faire de toi mais fais ça, je verrai en revenant et au moindre autre INCIDENT tu m'appelles, suis-je assez claire ?
- Oui oui je m'occupe de tout, à plus.
Il raccrocha me laissant donc seule face aux Volturi alors je me retournai pour faire face au trio infernal, puis déclarai :
- Bien comme vous avez pu le voir ou plutôt l'entendre, il vous accueillera à bras ouverts
