Salut à tous ! Voici le dernier chapitre de La Lettre. Je tenais à vous remercier, vraiment pour tout vos encouragements et vos félicitations qui m'ont touché tout au long des chapitres. J'ai atteins pour la première fois le nombre de 100 reviews sur ce site et j'en suis très fière ;)

Merci encore à tous et à très bientôt pour une prochaine histoire !

Pleins de bisous !

Bien installé dans son fauteuil, son fils Jerry de 3 ans à ses pieds, jouant avec un balai miniature, Joseph Cunnigan ouvrit son magazine de quidditch préféré. Serveur dans le bar d'un grand hôtel, il n'avait que de rares soirées de libre alors, quand celles-ci arrivaient, il aimait en profiter au maximum. Son épouse était en train de préparer le dîner et l'excellent fumet qui s'échappait de la cuisine lui ouvrait l'appétit.

Il tourna la page de son magazine et tomba sur un article parlant du dernier match des Canons de Chudley. Le journaliste sportif saluait la performance du nouveau gardien de l'équipe, remplaçant de Ronald Weasley qui avait mis un terme à sa carrière. Joseph trouvait cela dommage. Il aimait bien Weasley qui était un excellent joueur et qui en plus, était plutôt sympathique. Il se souvenait très bien de sa rencontre avec le jeune homme alors qu'il commençait à peine sa carrière. C'était il y avait...Combien de temps déjà ? Joseph plissa du front pour s'en souvenir.

- R'gade Papa ! S'écria Jerry alors qu'il faisait faire une pirouette à son petit balai.
- C'est très bien mon chéri !

Joseph s'en souvenait à présent. Il avait rencontré Weasley le soir de la naissance de Jerry. Ils avaient discutés et le joueur lui avait confié qu'il était très amoureux d'une...

- Nom d'un hippogriffe déplumé ! S'écria Joseph en sautant de son fauteuil.

Son épouse passa la tête en dehors de la cuisine.

Que se passe-t-il mon chéri ?
- Je dois me rendre à l'hôtel, tout de suite ! C'est urgent !
- Mais pourquoi ? Tu as oublier quelque chose ?
- Oh oui ! Un oubli de trois ans ! Je t'expliquerai !

Et sans attendre une seconde de plus, Joseph Cunnigan entra dans la cheminée, jeta une bonne dose de poudre de cheminette et disparut direction l'hôtel où il travaillait pour y récupérer une lettre d'amour, qu'il avait glissé trois ans auparavant sous sa caisse.

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Ron pénétra dans le magasin de farces et attrapes de ses frères aînés. En ce début de soirée, il était peu fréquenté et d'ailleurs, il serait bientôt l'heure de fermer. Fred était en train de vider la caisse et George était absent, sûrement dans l'arrière boutique. Fred leva la tête et un sourire fendit son visage quand il reconnut Ron.

- Tiens, voilà le briseur de ménage ! George, planque ta copine, Ron est là !

Ron sourit des plaisanteries de son frère. Bien que le ton fut moqueur, il savait que les jumeaux le soutenaient car ils avaient compris que Ron souffrait vraiment de ce qui s'était passé avec Hermione. Quelques semaines s'étaient passées depuis et le rouquin n'avait pas revu la jeune femme. Il en avait quelques nouvelles par Harry et Ginny qui, après lui avoir hurlé sa façon de penser, avait décidé de prendre de la distance face à cette histoire.

Ron avait d'abord été très abattu mais aujourd'hui, alors qu'il tentait de travailler sur un dossier particulièrement ennuyeux du Ministère, il avait pris la décision de cesser de se lamenter.

C'est ce qu'il expliqua à son frère lorsque celui-ci lui demanda comment il allait.

- J'ai décidé de ne plus me laisser abattre. Hermione m'a dit de « chercher encore » et bien c'est ce que je vais faire. Je vais la chercher jusqu'à ce qu'elle en ait tellement assez qu'elle me tombe dans les bras.
- Et bien tu vas pouvoir commencer dès ce soir parce qu'elle est ici ! Annonça Fred.

Ron se sentit blêmir.

- Quoi ? Ici ? Au magasin ?
- Exactement ! Elle est venue reprendre un livre qu'elle avait prêter à George. Ils discutent ensemble dans la remise.
- Ah oui mais non ! S'affola Ron, j'avais pas prévu ça comme ça ! Ca fait des jours qu'on ne s'est pas vu et la dernière fois, c'était pas dans des circonstances très heureuses et puis...
- Tiens salut Ron ! Lança Georges en sortant de l'arrière boutique.

Hermione le suivit de près et stoppa net quand elle aperçu le rouquin.

- Salut Georges. Dit Ron. Bonsoir Hermione...
-Bonsoir.
- Euh...Je suis content de te voir...

Hermione ne répondit pas, préférant baisser les yeux. Elle salua les jumeaux puis sortit de la boutique. Ron soupira.

- Je ne sais pas quoi faire...

Les jumeaux s'approchèrent de leur petit frère.

- Ronald Ronald ! Qu'est-ce que tu ferais si nous n'étions pas là ! Dit Georges en lui tendant un livre qu'il tenait dans ses mains.

Il expliqua :

- Dans sa précipitation de ne plus te voir Hermione est partit en oubliant ce qu'elle était venue chercher. Si j'étais toi je tenterai de la rattraper pour le lui rendre...

Ron arracha le livre des mains de son frère et sortit précipitamment de la boutique.

- Tu as vu ça, Fred ? Même pas un remerciement !
- J'ai vu Georges, quelle ingratitude tout de même ! Répondit Fred.

Ron prit à gauche et courut sur quelques dizaines de mètres avant de l'apercevoir. Hermione se faufilait entre les passants, apparemment pressée de rentrer.

- Mione attends ! L'appela-t-il.

Elle ne s'arrêta pas mais il réussit à la rattraper.

- Attends une ...Seconde...Dit Ron, essoufflé. Tu as oublier ça...

Hermione baissa les yeux sur le livre.

- Oh...Et bien...Merci.
- Hermione je sais que tu me détestes et que tu m'en veux mais je me demandais...Je me demandais si on ne pourrait pas discuter de tout ça calmement devant un verre...

Hermione eut l'air choqué.

- Alors ça, c'est la meilleure ! On se dispute, on se dit les pires méchancetés, on ne se donne aucune nouvelle pendant trois semaines et là, tu m'invites, comme ça ! Et tu crois réellement que je vais accepter ?

Ron la fixa quelques secondes avant de répondre en haussant les épaules.

- Oui.
- Mais...Je...Est-ce que tu sais que tu es un grand malade ?
- Un grand malade qui aimerait une autre chance...

Hermione soupira. Elle ouvrit la bouche pour parler mais Ron la coupa avant qu'elle ne puisse dire quoi que ce soit :

- Ecoute, les jumeaux et moi passons la soirée chez Harry et Ginny...Est-ce que...Est-ce que tu veux venir ?
- Je ne sais pas Ron...
- Ce n'est pas comme si nous étions seuls tout les deux ! Insista le garçon. Quand tu en auras assez de moi, tu pourras parler à quelqu'un d'autre !

Hermione ne put s'empêcher de sourire.

- Laisse-moi un peu plus de temps que ça !
- Un peu plus de temps, c'est mieux qu'un non définitif...Fit remarquer Ron, en haussant les épaules.

Hermione eut un nouveau sourire.

- Passe une bonne soirée ! Lança-t-elle en reprenant sa marche sous le regard de Ron, très content de lui.

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Hermione souffla un bon coup pour se donner du courage puis pénétra dans le Ministère. Elle savait que Ron terminait son travail aux alentours de 18h00 et il n'était pas question qu'elle le rate mais il n'était pas non plus question que Ron sache qu'elle l'attendait. Une semaine avait passé depuis qu'ils s'étaient vu et la jeune femme n'avait pas réussi à faire sortir Ron de ses pensées. Elle lui en voulait toujours mais quelque chose l'attirait irrémédiablement vers lui. Elle avait besoin de le voir et de lui parler.
Elle fit les cent pas dans le hall jusqu'à ce que l'un des ascenseurs s'ouvre sur le rouquin. Il fallait qu'elle se lance maintenant sinon elle changerait d'avis.

Elle marcha en regardant droit devant elle jusqu'à se retrouver à quelques mètres de lui.

- Hermione ? Appela Ron lorsqu'il l'aperçut.
- Ronald ? Bonjour, je ne t'avais pas vu !
- Qu'est-ce que tu fiches ici ?
- J'étais venu voir Harry...
- Ah...

Ron eu l'air un peu déçu ce qui plut à Hermione mais elle n'en montra rien.

- Tu vas bien ?

Cette fois-ci, le jeune homme afficha carrément un air de surprise.

- Attends, tu t'intéresses à moi là ou c'est juste une impression ?
- Disons que c'est une question qu'on pose lorsqu'on est poli.

Ron sourit.

- Je me disais aussi... J'ai terminé mon travail si tu veux, on pourrait aller boire un café...A moins...Que ce ne soit encore un peu trop tôt pour toi...
- Non, ce n'est pas trop tôt, je serais contente de pouvoir discuter un peu avec toi...
- Bon, et bien, je t'attends là.

Hermione fronça les sourcils, sans comprendre.

- Pardon ?
- Tu ne voulais pas voir Harry ?

La jeune femme sentit ses joues rougirent.

- Oh oui, bien sûr, Harry...Euh...Ce n'est pas grave...Je reviendrai un autre jour !

Ron la regarda avec un sourcil relevé.

- Bon très bien...
- Alors on y va ? Demanda la jeune femme d'un ton plus sec pour cacher sa gêne.

Elle partit en avant le plus dignement qu'il était possible de le faire et Ron la suivit, amusé.

Ils entrèrent dans un petit pub juste en face du Ministère et commandèrent deux jus de citrouille. Ils discutèrent quelques minutes de tout et de rien puis Ron se lança :

- Je suis très content que tu aies accepté mon invitation...
- Ne crois pas que tout est gagné pour autant...
- Ca fait un mois maintenant et...Sans dire d'aller trop vite, c'est bien que nous puissions discuter de ce qui s'est passé, tu ne crois pas ?
- Ron, je ne sais pas si tu réalises ce que j'ai enduré. Un mois ne suffit pas...

Ron parut vexé.

- Tu crois peut-être qu'il n'y a que toi qui ait souffert dans cette histoire ?
- Non, je n'ai pas dit ça mais si tu n'avais pas fait l'idiot nous...
- Alors d'après toi, tout est de ma faute ?

Hermione parut un peu décontenancée par le ton sec de Ron.

- Tu veux que je te rappelles les faits ? J'ai quitté Allan pour...
- Je sais ce que tu as fais mais quelques heures auparavant tu m'avais annoncé que tu allais te marier et qu'on ne se verrait plus !
- Si tu m'aimais réellement, tu n'aurais pas sauter sur la première fille venue !
- Et toi tu ne serais pas sortit avec quelqu'un alors que je venais de t'avouer mes sentiments ! Je crois qu'il existe un proverbe moldu qui dit « loin des yeux loin du cœur » et tu as très bien su l'appliquer ! Jeta Ron en se levant.

Hermione fronça les sourcils.

- Mais de quoi parles-tu ?
- Je veux bien avoir une part de responsabilité dans cette histoire mais il faudrait peut-être que tu reconnaisses la tienne !

Et sans ajouter un mot de plus, Ron s'en alla, laissant Hermione complètement perdue.

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Hermione se demandait encore ce qu'elle pouvait bien faire là. Elle n'aurait jamais dû accepter l'invitation de Ginny qui lui avait proposé de venir manger chez elle, ce dimanche-là, mais celle-ci avait insister en lui disant que ce serait l'occasion de discuter avec Ron. Elle ignorait si elle en avait vraiment envie. Il s'était mis dans une telle colère lors de leur dernière entrevue...Hermione avait eu beau chercher, elle n'avait pas compris pourquoi. Il l'avait accusé d'avoir fréquenté Allan alors qu'elle connaissait ses sentiments pour elle. Il est vrai qu'elle avait espéré de tout son cœur que Ron l'aime mais elle n'en avait jamais eu la preuve et lorsqu'il avait cessé de lui donner des nouvelles, elle avait conclut qu'elle n'était qu'une simple amie qui ne l'intéressait pas vraiment, finalement.
Elle en avait assez de se disputer et de s'entendre jeter des méchancetés à cet homme que, malgré tout, elle aimait. A force de se faire autant de mal, ils finiraient par se détester et elle ne souhaitait pas ça.

Ron était assis dans un coin. Lui aussi avait l'air de ne pas être à sa place. Il fixait d'un air vague le verre qu'il tenait dans les mains sans vraiment participer à la conversation.

- On fait une partie de bataille explosive ? Proposa Harry. Hermione, tu joues contre le gagnant !

Hermione hocha la tête. Jouer passerait le temps et lui changerait les idées. C'est Ginny qui remporta la partie sous les éclats de rire de ceux qui regardaient et Hermione s'installa en face de son amie pour commencer une nouvelle manche.
C'est à cet instant qu'un hibou frappa à la vitre de son bec. Harry ouvrit la fenêtre pour le laisser entrer.

- « Miss Hermione Granger, n'importe où, où qu'elle soit, Angleterre » Lu Fred en attrapant l'enveloppe que le volatile tenait entre ses griffes.

A cet instant, une carte explosa dans la main d' Hermione et elle se retrouva couverte de suie.

- Tu as perdue ! S'exclama Ginny en riant. A ton tour, Ron !
- Je n'ai pas envie de jouer...Grommela le rouquin.
- Tu as raison, c'est bien plus intéressant de bouder dans son coin ! Fit remarquer Hermione.
- Si ma présence ne te satisfait pas, tu peux tout aussi bien partir !
- Ca va, ça suffit tout les deux ! Intervint Ginny. Fred tu joues avec moi ?
- Impossible p'tite sœur, j'ai la lettre d'Hermione dans les mains...
- Bon et bien, donne-la moi. Dit la jeune femme en tendant la main mais Fred leva le bras de sorte qu'elle ne puisse pas attraper l'enveloppe.
- Pas si vite, Mademoiselle !
- Ce courrier n'et pas n'importe quel courrier, il est rose !

Ron blêmit soudainement tandis que Harry et Ginny sourirent, intéressés.

- Et alors ? S'écria Hermione qui tentait tant bien que mal de saisir la lettre en se mettant sur la pointe des pieds.
- Et alors ? Tout le monde sait que lorsqu'une lettre contient des mots d'amour, plus le sorcier qui l'a écrit est amoureux, plus l'enveloppe devient rose !
- Et là, l'enveloppe est très très rose ! Surenchérit George en attrapant la lettre et la cachant derrière son dos.
- Je dirais même, presque rouge ! Ajouta Fred. Tu as un admirateur secret apparemment !
- Et tu ne nous en a même pas parlé, à nous, tes amis ! Continua George sur un ton faussement attristé.
- Bon, ça suffit, je vais prendre l'air ! Murmura Ron.

Il attrapa sa veste et sortit en claquant la porte. Harry voulut le suivre mais Ginny l'arrêta.

- Laisse, il se calmera tout seul.

Harry hocha la tête pour aquiescer et reporta son attention sur les jumeaux qui avaient ouvert la lettre.

Fred prit un ton de tragédien et commença sa lecture.

Ma Mione,

Harry tiqua et regarda Ginny. Tout deux pensait exactement la même chose. Une seule personne surnommait ainsi Hermione et cette personne venait de quitter la pièce. Ne cherchant plus à récupérer le courrier à tout prix, Hermione s'était immobilisée, écoutant la suite.

J'ai longtemps hésité avant de t'écrire mais peut-être est-ce parce que je suis si loin de toi que je me rends compte que j'ai besoin de tout te dire. Je ne voudrais surtout pas que notre amitié soit gâchée par ce que je m'apprête à t'avouer alors promets-moi que rien ne changera entre nous quand tu auras finis cette lettre.
Je te vois déjà, froncer des sourcils en lisant ces mots, parce que tu as déjà compris où je voulais en venir.

Mione, je t'aime. De tout mon cœur, de toute mon âme, je t'aime.

Tu as remarqué ? J'ai mis des années à te l'avouer et en quelques lignes, j'arrive à l'écrire deux fois !

Ne te sens pas obligée de me répondre, je refuse de sentir de la gêne ou de la pitié dans les mots que tu pourrais m'adresser. Sache que rester ton ami sera déjà formidable pour moi. Mais si jamais il existe une chance que tu partages un peu de mes sentiments, alors je serai le plus heureux des hommes.

Je t'embrasse, ma Mione.

Ron

- Il y a une date en haut de la page. Murmura Fred qui avait reprit un ton beaucoup plus sérieux. Cette lettre a été écrite il y a trois ans.

Un grand silence accueillit cette annonce. Personne n'osait plus bouger ni parler. Tous fixait Hermione, attendant de voir sa réaction. La jeune femme ferma les yeux. Tout était clair à présent. Et sans dire un mot, elle sortit de la maison.

Ron se trouvait au fond du jardin, observant le Terrier qu'on voyait au loin. Hermione s'approcha doucement. Les larmes coulaient d'elle-même sur ses joues.

- J'ai reçu une lettre de toi ! Lança-t-elle.

Ron se retourna, sans comprendre. Il savait très bien qu'il n'avait envoyé qu'une seule lettre d'amour dans sa vie.

- Qu'est-ce que tu racontes ? Le dernier courrier que je t'ai envoyé date de...

Son cœur se serra. Se pouvait-il que toute cette histoire ne soit qu'un malentendu ? Se pouvait-il qu'Hermione n'ait jamais reçu la lettre ?

- C'est impossible...Murmura-t-il.
- Qu'est-ce que tu as dû pensé de moi ? Demanda Hermione sans l'écouter.Moi qui te reprochais ton manque de nouvelles et toi qui croyait que...Je suis tellement désolée !

Elle pleurait trop à présent pour parler et Ron s'approcha d'elle pour la serrer dans ses bras.

- Si j'avais su Ron...Je t'aimais déjà ! Je t'aimais et je t'aime toujours ! Je t'aime ! S'écria Hermione à travers ses larmes.

Ron la berça doucement, attendant qu'elle se calme, lui-même trop bouleversé pour pouvoir prononcer un mot.

- On s'est fait tellement de mal ! Dit la jeune femme.

Ron prit son menton entre ses doigts et lui releva la tête doucement, plongeant son regard dans le sien.

- Il serait peut-être temps de se faire du bien, qu'est-ce que tu en penses ?

Elle sourit et il colla ses lèvres aux siennes, échangeant ainsi des années d'amour muet et mutuel, le baiser résonnant comme une promesse d'éternité.

Puis ils s'enlacèrent et tandis que Ron respirait l'odeur de vanille qui s'échappait des cheveux d'Hermione, un sourire naquit sur son visage. Lui qui n'avait jamais aimer écrire, venait d'obtenir la preuve que ça pouvait porter préjudice. Il mit cette idée dans un coin de sa tête se promettant de s'en servir contre Hermione la prochaine fois qu'elle lui reprocherait de ne pas donner de nouvelles par correspondance puis oublia tout ça en fermant les yeux, profitant pleinement de son nouveau bonheur.