Bonjour à vous tous !

Je crois que j'ai mis un peu de temps avant de poster la suite... mais là voici. On termine donc le Four Shot et comment dire, moi ça me plait pas mal. Je ne sais pas ce que vous, vous allez e penser mais j'espère que vous serez sensiblement du même avis.

Rating: M

Pairing: Roronoa Zoro x Trafalgar Law

Disclaimer: Tous les personnages appartiennent à Oda-sama.

Bonne lecture mes Lous!


Pour terminer par un sabre.


Ça fait quelques semaines que leur petit manège dur. C'est rien, ça ne regarde personne et puis, ils ne font de mal à personne surtout. Ils sont discret et pas particulièrement demandeur –ou presque-.
Enfin c'est surtout parce que ce médecin prend bien soin de ne pas rester seul avec ce vert qu'il ne se passe rien. Parce que ce docteur ne veut pas prendre le risque que tout dérape encore… .
Il pense cela mais, il ne manque jamais une occasion de lui parler et de l'embobiner sans rien faire.
Par exemple lors des repas, lors des soi-disant siestes de ce vert ou bien encore durant ces entrainements. …Peut-être que finalement, c'est devenu un jeu ou plus que ça mais plutôt être torturé mille fois que d'avouer une chose comme celle-ci. Et puis, le Roronoa se moque forcément de lui…, lui qui préfère être en compagnie d'un peu de blondeur.

Zoro est plus du genre à observer et à se lécher les babines.
Depuis qu'il s'est surpris à trouver ce noiraud alléchant, il ne fait qu'annoter toutes les positions qu'il aimerait le voir prendre. Toutes les expressions qu'il a déjà vues.
Leurs altercations ne sont jamais méchantes en public, elles prennent toujours des allures de bonnes entendes, de mesquineries et s'ils parlent à demi-mot la plupart du temps, ils se comprennent parfaitement.
Aucun de ses nakamas ne sait pourquoi il sourit quand il aperçoit son capitaine suspendu au mat et ils ne savent pas pourquoi un rictus apparait quand Law recherche une chose.
Et si parfois, il fait s'affoler cet ébène rien qu'un peu, personne à part lui ne sait à quel point il le trouver craquant. Luffy a beau s'approcher trop près de lui au final, ce vert est le seul à oser le toucher.

Mais pour l'heure, un Nodachi a disparu.
Est-ce Trafalgar Law qui l'a intentionnellement perdu !? Est-ce Roronoa Zoro qui le surveille de près !? Aucune idée. La solution est peut-être un mélange des deux.
Le sabre se trouve à la vigie par un miracle inexpliqué et Law se sent nu sans lui. Il ne sait pas où se trouve son arme mais il en a une petite idée et très honnêtement, il ne sait pas s'il doit grimper ou non. Le mieux serait d'attendre que tous dorment. Que le bruit arrête sur ce bateau et grimper dans l'ombre. Et le mieux, serait sans doute que ce soit ce vert de garde cette nuit… .
Au diner, personne ne fait aucune remarque étrange. Il y a simplement des regards qui ne trompent pas, des regards plus insistants que d'autres et qui font nous sentir étrange. Des regards qui gênent peut-être tant ils sont pesant et lourds de sens.
Puis les uns et les autres se sont éparpillés au travers du bateau, jusqu'à ce que le calme traverse celui-ci, jusqu'à ce que la nuit prenne ses droits.

Dans la vigie, c'est bien Zoro qui est de garde ce soir.
Et dans celle-ci, il ne fixe pas l'horizon comme il devrait le faire mais cette porte qui reste scellée. Laissant échapper un bâillement et regardant ce sabre posé face à lui, son index frappe frénétiquement sa cuisse.
Il imagine bien ce médecin entièrement nu avec ce Nodachi entre les mains et jouant avec celui-ci. Ou mieux allongé sur un lit, provoquant et arrogant. …Avec son regard mutin.
Rien que d'y penser son cœur bat à cent et lui donne des pulsions dures à rejeter. Soupirant bruyamment, il se laisse tomber en arrière –sur le dossier de ce canapé aux souvenirs agréables- et ferme les yeux une minute ou deux.
Et durant cette minute, il n'entend pas son souhait se réaliser et cette légère brise entrer dans la pièce.

_ Tu es censé surveiller les environs, pas t'endormir.

L'interpelé ne s'est pas relevé, il a simplement détourné le regard pour apercevoir l'intrus dans sa tanière. D'ailleurs, rare était les personnes acceptés ici, il s'en rend compte.
Un rictus se dépose sur le coin de sa bouche et scrutant cet ébène à la porte –marchant vers lui-, il se redresse un peu et murmure une suite de mot qui pourrait déboucher sur autre chose.

_ Et je ne dors pas, j'me demandais ce que j'allais faire de ça. Tu n'as pas une idée !?

_ Le rendre à son propriétaire me parait être la meilleure solution, Roronoa-ya~. Soupir Law en se postant face à ce bretteur.

_ T'as pas tort mais y'a un prix à payer, Doc'. Tu le sais n'est-ce pas !?

_ J'aimerais surtout savoir comment il a atterrit ici. Tu me racontes une histoire !?

Prenant place près du vert, le médecin fixe son bien négligemment attendu sur le mur en face et croisant les bras, il ne perturbe pas le silence.
Zoro de son côté continue de sourire et se tournant vers son ainé, il dépose son avant-bras sur la banquette, de sorte que ses doigts puissent frôler l'autre si l'envie lui prend.

_ Tu m'croirais pas si j'te l'disais. Soupir le sabreur en dévisageant son principal fantasme depuis des semaines.

_ Dit toujours, je jugerais si l'histoire tient la route ou non.

_ C'est chopper qui l'a amené ici. Tu l'avais oublié dans l'infirmerie et il ne voulait pas l'abimer de ce qu'il m'a dit. Se confie le Roronoa en laissant son index et son pouce accrocher une mèche de jais.

_ Et je suis censé te croire, Roronoa-ya~ !? Tony-ya~ me l'aurait rapporté, même couru après si jamais une telle chose était arrivé.

_ Et pourtant. Alors, tu es prêt à quoi pour le reprendre Doc' !? Demande le vert en accrochant plus vivement cette nuque fine pour mettre ce visage face au sien.

Laissant un rictus se poster sur sa bouche, Trafalgar s'approche du plus jeune –tranquillement- jusqu'à ce que leurs nez se frôlent –ou presque- et scrutant de ses aciers cette face intéressante, une langue passe entre les lèvres de Law.
L'ébène provoque intentionnellement et si cela fonctionne, Zoro ne peut faire autrement que d'attendre la suite.

_ Je pourrais attirer ton attention pendant que je substitue mon sabre à autre chose ou…, je pourrais tout aussi bien te démembrer ici et repartir tranquillement. Murmure le noiraud comme un avertissement ou des options parmi tant d'autres.

_ Mais tu f'ras rien de tout ça pas vrai. Si j'te disais plutôt de te déshabiller pour qu'on passe aux choses sérieuses !? Grogne Zoro en resserrant sa prise sur la nuque du plus vieux.

_ Tu es bien arrogant Roronoa-ya~ mais le prix à payer n'est pas cher payer pour une fois, tu es sûr que c'est ce que tu veux !?

_ …T'inquiète pas, il y aura d'autres petites choses à faire avant que tu ne t'acquittes de ta dette, Law.

Continuant de tenir cette tête entre sa main, leurs visages sont toujours aussi proches et si leurs regards remplis de malice se jaugent, on peut aussi desceller une pointe d'envie et de gourmandise.
Épiant cette lèvre être mordue par les bons soins de ce cher docteur, le vert s'impatiente certainement et laisse sa seconde main s'aventurer sur le jeans de ce noiraud pour le déboutonner.

_ Tu crois faire quoi là !?

_ T'aider puisqu'apparemment t'as l'air fatigué. Marmonne Zoro en faisant coulisser la braguette de ce dernier et en ouvrant ce pantalon gênant.

_ Je n'ai besoin de personne pour ce genre de chose, retire ta main.

_ Très bien alors enlève-moi ça et masturbe-toi. …Fais ça bien, compris.

_ Ferme-là Roronoa-ya~, tu n'as pas à me donner d'ordre. Dit Law en rejetant cette main de son entrejambe.

_ Ouais mais si tu l'veux à rendre t'as plutôt intérêt, non !? Sourit le bretteur en reposant sa main à sa place attitré et en tirant sur l'élastique de ce boxer noir. Maintenant fais-toi plaisir et caresse-toi, je sais que t'en crève t'envie. En tout cas, ton corps lui ne mens pas.

Certes une bosse se forme sous le tissu de ce sous-vêtement mais, c'est plutôt à cause de cette proximité, à cause de cette envie d'être touché par l'autre et non pas par lui-même.
Enfin quoiqu'il en soit, Trafalgar éloigne ce bretteur de lui et insert sa main dans son boxer. Relevant un peu son sweat, Law débute des caresses sur son membre et épiant de ses aciers ce sabreur qui ne manque rien du spectacle, sa voix revient.

_ Profite bien du spectacle, tu n'auras que ça à te mettre sous la dent.

Sachant cela, Zoro sourit et décidant d'enlever ce pantalon trop chiant, il aide ce médecin qui n'a rien demandé et qui ne voulait pas.
Ils se battent durant de nombreuses minutes jusqu'à ce que Law finisse déshabillé certes mais à califourchon sur ce vert et en appuie sur ce torse puissant.
Le sourire aux lèvres et le regard supérieur, le noiraud plaque de nouveau ce bretteur à ce sofa et faisant bouger son bassin au-dessus du Roronoa –sans pour autant le frôler- et se penchant vers son cadet, il murmure deux/trois mots.

_ Rince-toi bien l'œil, Roronoa-ya~

Law souffle près de l'oreille du vert et se redressant, il relève légèrement son sweat et touche de nouveau son sexe. Lentement, sans rien presser et en fixant ce bretteur.
Il mord sa lèvre inférieure, ondule légèrement pour provoquer son vis-à-vis et continue de se caresser avec plus de vigueur et s'il ne soupir pas, c'est parce qu'il veut faire durer le plaisir.
Zoro ne manque rien du spectacle, se plait même à sa nouvelle place et dépose ses mains rugueuses sur les cuisses de ce noiraud alléchant.
Ses doigts s'agitent légèrement, caressent l'épiderme doux du docteur et relève parfois son bassin pour embêter ce chirurgien qui suit les mouvements malignement.

_ Tu fais le même genre de chose quand t'es seul, Law !?

_ Ça peut arriver effectivement… .

_ Touche-toi un peu l'arrière et montre-moi comment tu t'fais plaisir. Souffle le vert en se sentant lui-même excité par la situation.

Un rictus plus ou moins mauvais sur le visage, Trafalgar consent à lécher quelques-uns de ses doigts mais rien de plus. Non, à la place il défait ce kimono, effleure le torse et le ventre du Roronoa –jusqu'à son bas ventre- et s'arrête à la lisière de ce pantalon.
L'ébène se dandine sur le sexe de l'autre, sourit malicieusement et s'il relâche ses doigts de sa bouche, il se fait embarquer vers l'avant et retenir par la nuque.

_ J'ai changé d'avis, j'préfère que tu me suces. Grogne Zoro contre la bouche appétissante du ténébreux.

_ Et tu penses que je vais accepter bien sagement, Roronoa-ya~ !?

_ Tu veux récupérer ton arme !?

_ Tu utilises encore cette excuse pour justifier tes actions !? Pourquoi ne pas me dire plutôt que tu en as envie !? …Avoue que je te tente particulièrement Roronoa-ya~ et je pourrais peut-être t'aider… .

L'un en face de l'autre, le noiraud attend une réponse tandis que le sabreur resserre sa prise et agrippe quelques mèches de jais.
Il en a peut-être envie c'est vrai –c'est sûr- mais, dans la bouche de ce médecin ça donne l'impression qu'il perd quelque chose et ça ne l'enchante pas vraiment. Scrutant son ainé –ces prunelles mesquines-, le Marimo se pince l'intérieur de la joue et plaque le bassin de Law au sien.

_ C'est peut-être possible Doc', t'es bandant.

_ Je le sais et pour ton honnêteté, tu as le droit à une récompense.

Dehors, il n'y a qu'un croissant de lune dans le ciel.
Il fait beau, il n'y a aucuns nuages à l'horizon –pas un à des kilomètres- et des étoiles parsèmes la voutes célestes. C'est calme, agréablement calme et rien ne détruit cet instant. Personne ne sait ce qui se passe sous ce ciel, dans cette vigie qui s'échauffe encore et encore.
Descendu jusqu'au bas-ventre de Zoro, une verge se montre pulsante et désireuse. Un sexe qui se fait doucement caresser par une main habile et embrasser par une bouche chaude et taquine.
Allongé sur cette banquette, ce vert reçoit un traitement dès plus exquis et observant avec attention ce médecin, il sent son cœur battre rapidement.
Une main dans les mèches de jais, le Roronoa attend de voir si l'autre va le surprendre et il le surprend effectivement puisque sans prévenir l'autre le prend en bouche et joue de sa langue.

_ Tu fais ça à tous ceux qui sont honnêtes avec toi Doc' !? …Hn…~

_ Tous… non. Seulement ceux qui sont à mon gout et il n'y en a pas tant que ça…, soupir Law en se moquant de son cadet –moquerie qui se lit dans son rictus- et qui reprend ses aller-et-venus sur le membre en érection.

_ Luffy et le cook en font partis !?

Un léger rire se fait entendre et croquant légèrement dans cette verge, Law se redresse et revient vers le visage de ce sabreur bien bête.
Finalement, cet être qui ressemble grandement à ses expériences est un humain tout ce qu'il y a de plus normal. Un humain idiot et stupide. Mais avec une stupidité supérieure à la moyenne, ce qu'il apprécie.

_ Mugiwara-ya~ et cuisinier-ya~ ne font pas partie de ceux-là. J'apprécie les spécimens crétins avec des neurones dégénératifs comme les tiens.

Accrochant la bouche de Trafalgar de la sienne, un baiser décousu et brutal se montre.
Les deux essayent d'avoir le dessus sur l'autre, ils se battent, leurs langues se disputent et rejetant la tête en arrière pour arrêter le baiser, le noiraud sourit et titille ce sexe gardé en main.
Passant sa langue entre ses lèvres comme pour re-goûter cet échange, l'ébène redescend progressivement en caressant le torse découvert et peut-être frustré de perdre la main si facilement, Zoro le force à le reprendre en bouche et à lui faire une fellation des plus énergique.
Il ne sait pas pourquoi mais, il n'aime pas le tempo, cette cadence que l'autre instaure –de tout faire trainer-. En vrai, ce vert est juste frustré de voir ce docteur faire ce qu'il veut sans tenir compte de ses indications.
Appuyant sur cette tête et bougeant son bassin, le Roronoa soupir dans cette bouche et s'il croise le regard argent devenu colérique, il se moque et continue de diriger. Il se redresse même pour avoir une meilleure vue et pour apercevoir ce cul relevé sur la banquette.

Appuyé sur le dossier du canapé et complètement assis, le vert gémit un peu plus de cette langue qui le titille et si parfois ce chirurgien reprend de l'air, un gémissement sort de sa bouche.
Pourquoi !? Parce que Zoro à la bonne idée de malaxer le fessier du ténébreux et t'insérer un doigt humidifié dans l'intimité de celui-ci.
Éloignant sa bouche du sexe de son vis-à-vis, Law fait des mouvements de va-et-vient sur celui-ci –joue avec ce gland sensible- et se relève de nouveau pour défier une fois de plus son cadet.
A quatre pattes ou presque sur ce sofa et recouvert de son sweat bleu légèrement remonté, ce médecin est tentant –obscène-.
Laissant faire, le Roronoa titille toujours l'antre de son ainé et face à face, ils s'épient. Qui de l'autre va craquer en premier !? Qui de l'autre va se laisser prendre par la luxure !?

_ Tu n'es pas… …hn censé toucher, Roro-noa-ya~ Geint le docteur en suivant malgré-lui les gestes de l'autre.

_ Je prends ce que je veux et ce soir, c'est toi Doc'. Dit Zoro en repensant à toutes les positions qu'il avait déjà imaginées pour ce noiraud.

_ Et ensuite… mh… qui d'autre !? Gémit une fois de plus Trafalgar en sentant un second doigt se frayer un chemin et faire des mouvements en ciseaux.

_ C'est à toi te voir.

Law ne finit plus de sourire. Il aime les réponses parfois énigmatiques qu'il reçoit et les regards que l'autre pose sur lui. …Et il sait. Il sait qu'il plait bien au second de ce navire et cela l'enchante.
Prenant appui sur les épaules de Zoro, l'ébène se positionne à califourchon sur son cadet et mettant leurs verges en contact, un soupir à l'unisson se fait entendre.
Ensuite, il attrape le poignet de cet humain idiot pour remplacer ces doigts par un membre bien fait et sacrément dur.
S'asseyant dessus, il pousse un peu pour faciliter l'entrée et laissant ce sexe s'enfoncer en lui, il ne lâche à aucun moment le regard de l'autre même si le sien se fait douloureux.
Ne restant pas longtemps inactif, Zoro agrippe les hanches qu'il découvre de l'autre et appuyant sur celles-ci, il amorce un seul à-coup qui fait geindre un docteur enivrant.

_ Roro-nya~

Suite à ça –à cette intonation-, le sabreur se promet une chose. Une simple petite chose. Pour lui, un médecin qui miaule ne peut être qu'à lui, c'est obligé. Une certitude s'en précédent. Zoro veut être le seul à posséder un chirurgien comme ça. Hors de question qu'il le laisse à quelqu'un d'autre.
Alors c'est décidé, Trafalgar Law sera à lui !
Un médecin qui n'a même pas entendu sa voix pousser un soupir aussi affriolant et rempli de luxure mais qui se voit dans l'obligation de suivre ce baiser qui revient entre eux de façon autoritaire.
Sur les cuisses de l'autre, il entoure maintenant la nuque du bretteur de ses mains et jouant avec les mèches herbeuses, il donne son accord pour continuer.
Un deuxième à-coup se fait, plus fort que le précédent et gémissant entre deux embrassades, son bassin ondule automatiquement.
A cet instant, il ne s'agit plus de récupérer un objet perdu ou de faire payer un objet retrouvé. Ici, il ne s'agit que de deux adultes consentants, attiré l'un par l'autre et se montrant leur désir mutuel.

Suçant les doigts du Roronoa, Law se faisait sensuel et provocant. Croquant parfois cet index ou imitant une fellation, il aiguise les sens du vert qui suit chacun des mouvements jusqu'à en avoir marre et à reprendre cette bouche de droit.
La tension dans cette vigie est palpable, chaleureuse et enthousiaste.
Les deux bougent en harmonie, avec ardeur et envie et resserrant cette taille de ses bras, Zoro s'infiltre dans ce cou sucré. Il a le parfum de pâtisserie, de friandise ou de gâteau… quoiqu'il en soit c'est appétissant et pas commun pour un homme. C'est sans doute ça qui rend ce médecin irrésistible à ses yeux.
Continuant de se mouvoir à l'intérieur de ce noiraud, ce vert prend également la liberté de parcourir ce dos de ses mains ainsi que ce torse. Il déshabille son ainé sans pour autant le faire, l'effleure de toute part sans que cela ne soit forcément vu et réussit à lui voler d'autres soupirs.

Law monte et descend sur cette verge, se laisse tripoter sans que cela ne l'embarrasse et croque de nouveau les lèvres de ce bretteur.
Le rythme est soutenue et régulier. Il est parfois d'une étrange lenteur pour que tout dure plus longtemps. Il est… avide de minutes en plus, avide d'un autre tempo sans pour autant précipiter leurs chutes.
Mais c'est difficile et si Trafalgar souhaite rester ainsi encore un peu, les mouvements qu'entreprend Zoro lui monte à la tête. Il croque même dans cette peau à portée et dessine une élégante marque sur la jugulaire du sabreur. …Une marque qui se fait lécher et qui deviendra bleutée.
Agrippant le fessier du noiraud, le Roronoa perd pied et échangeant les positions, il plaque ce chirurgien au canapé et le surplombe de toute sa stature.

_ …Tu ne veux pas… mh miauler de nouveau… pour moi Doc' hn~ !? Soupir le vert en scrutant avec envie ce visage appelant à la luxure.

_ Je ne… han fait pas ça~ …plus fort…

Souriant de cette réplique, le Roronoa continue pourtant d'épier son ainé et inscrit chaque petits détails dans sa tête. Les iris aciers trempés d'envie et de plaisir. Les joues colorées et échauffées. Les mèches décoiffées qui donne à ce médecin une allure d'innocence bafouée. Et cette bouche…, désirable bouche entrouverte et gémissante à chaque mouvement. Tout ça, cette moue dans son ensemble est gravée dans un souvenir que ce vert ne veut pas perdre.
Il bute de nouveau dans les entrailles de l'ébène pour lui amener d'autres expressions et sent des mains accrocher ses avant-bras puis remonter progressivement vers ses épaules.
Détaillant tout, il ne manque rien et accentue ses à-coups qui deviennent plus brutaux et plus vigoureux, ce qui fait tourner la tête à Law –qui en redemande-.
Il encercle le bassin de Zoro de ses jambes, le pousse à aller plus vite, à aller plus profondément et suit chacun de ces mouvements avec entrain et appétit. Suit les mouvements de la bête !

Le chandail de l'ébène se relève un peu plus, s'étire également et accrochant les mèches vertes, Trafalgar récupère une bouche avide et leurs langues continuent de se battre.
Les coups de butoir s'accentuent, les gémissements envahissent la pièce et si des doigts s'immiscent entre leurs deux corps pour venir câliner un sexe en manque de caresse, cela suffit à donner d'autres soupirs entre les deux.
Les secondes sont comptées pour eux maintenant et les va-et-vient puissant ravages les deux qui s'agrippent et qui s'épient sans ciller ou presque. …C'était dur de ne pas fermer les yeux sous le plaisir ressenti. Dur mais ils tiennent bons, jusqu'au moment fatal.
Cambré et la taille agrippée, l'ébène se perd dans les méandres du plaisir –griffe son partenaire- tandis que le Roronoa le rejoint et laisse un gémissement rauque réchauffer le cou de son amant.
Les va-et-vient se montrent plus lents, un corps s'écrase contre un autre et des doigts décoiffent des mèches de jais.

Pressé contre ce canapé et recouvert de cet animal bouillant, un frémissement le mange de toute part et fait bouger le Roronoa qui ressent cette chose.
Leurs regards se croisent après de nombreuses secondes et sans un mot, ils s'échangent un baiser et le bretteur se relève avec un poids dans ses bras pour le prendre sur lui et pour qu'ils puissent s'assoir tranquillement et reprendre leurs souffles.
Se laissant balloter –car trop fainéant pour se relever lui-même-, Law s'installe sur les cuisses de son cadet, dépose son visage sur l'épaule de celui-ci et regarde l'extérieur que cette fenêtre lui permet de voir.
Humidifiant ses lèvres, des serpents-frissons mange l'échine de Law et gardant une certaine cambrure dont Zoro profite, sa tête se fait tout de même ramené vers l'arrière et l'émeraude redevient petit à petit mesquin, tout autant que cet acier qui retrouve son aspect arrogant.

_ Alors, tu as aimé ce que tu as vu Roronoa-ya~ !?

_ Plutôt…, pour être sûr faudrait que tu recommences Law. Dit ce vert en chatouillant les côtes sous ce chandail resté.

_ Peut-être mais tu devras y mettre du tien aussi. …C'est une condition que je ne céderais pas.

_ T'es chiant mais, ça peut se faire.

Un sourire complice se montre –sans que celui-ci ne soit prémédité- et s'approchant de trois quart de cette bouche au répondant certain, le chirurgien attend.
Attend de voir si le « peut se faire » se vérifie ou non. Vérification qui ne se fait quand quelques microsecondes puisqu'une bête affamée se jette voracement sur les lèvres de Law.
La récompense n'est plus un sabre désormais ou un quelconque autre objet de même valeur. Non, à présent la vigie récupére un secret convoité et deux personnes qui se cherchent en permanence sous des mots dissimulés ou à peine compréhensible pour autrui.
Et ils vont continuer de se battre ainsi toute la nuit, sous le regard des trois sabres du Roronoa et du Nodachi de Trafalgar.

Et au matin, une sorte de surprise va attendre Zoro. Une sorte de révélation incompréhensible et pourtant couru d'avance.
Réveillé par un rayon de soleil, il va ouvrir les yeux et dévisager un plafond qu'il connait par cœur. Sentir un poids au niveau de son torse et apercevoir celui qui lui a tenu compagnie toute la nuit, nu à ses côtés et endormit sur lui.
Il va caresser ces mèches sombres, scruter ce visage paisible et entendre un battement étrange au niveau de son palpitant. Pour lui comme pour l'autre, les débuts n'avaient été qu'un jeu. Un jeu plaisant et de plus en plus attractif. Un jeu qu'aucun des deux ne voulaient perdre.
Ébouriffant ces mèches de jais, son pincement va se faire ressentir de plus en plus intensément et si des voix se montrent sur le pont, il n'a va écouter aucunes d'entre-elles.
Il va simplement recouvrir ce médecin de son propre corps –l'étouffer en quelque sorte sous son étreinte- et se faire une réflexion stupide.
Une réflexion qu'il souffle comme un murmure.

_ Tu es cruel Law, me rendre dépendant comme ça c'est déloyal. …Déloyal mais j'accepte.

[…]


Terminé.

Alors peut-être que les avis seront partagés, je ne sais pas mais moi c'est ainsi que je voulais finir ce One Shot. Pourquoi ?! Eh bien comme ça, vous avez le loisir t'imaginer leurs prochaines entrevues et leurs prochains jeux!

Je ne sais pas non plus si je vous ai comblé avec cette dernière partie par rapport à Law mais, on va dire que oui, de moitié au moins ^-^ Sinon dite-moi et la prochaine fois, je ferais quelque chose qui vous correspond plus !

Je vous dis à bientôt ! Bisous.