Voici donc le dernier chapitre de Rennaissance et Faux-Semblant, j'espère qu'il vous plaira et je remercie toute les personnes qui m'ont laissé une review.
Chapitre 8
Dès qu'ils avaient entendu les cris, Hermione et elle s'étaient précipitées à l'intérieur de l'appartement, elles n'avaient pas pris la peine d'attendre l'équipe d'aurors que les accompagnaient ou même de discuter avec eux sur la manière d'intervenir. Elles avaient entendu des cris à l'intérieur, elles savaient qu'ils appartenaient à un être qu'elles aimaient et qu'elles devaient sauver. Mais ce que vit Ginny lui glaça le sang… Son frère Ron était au sol le visage tuméfié, le corps luisant d'un halo grisâtre qui ne présageait rien de bon mais un faible gémissement lui redonna espoir. James était à coté de son oncle, le visage lui aussi recouvert de traces de coups et entouré d'un halo verdâtre mais par contre, il n'émettait aucun son, ce qui lui laissait entrevoir une bien sombre découverte. Cependant ce qui l'effraya le plus, c'était la situation de son neveu Charlie.
Malfoy le tenait entre lui, la baguette d'Hermione et la sienne. Si l'une d'elles lançait un sort, Charlie serait immanquablement touché, Malfoy savait que jamais elles n'oseraient faire une chose pareille.
-Comment avez vous fait pour arriver jusqu'ici ? hurla le blond en collant la pointe de sa baguette dans le cou de son otage. Vous ne pouviez pas savoir que j'étais Alan Cassidy ! Vous ne pouvez pas le savoir !
-Toujours aussi sûr de toi Malfoy, rétorqua Hermione d'un ton neutre. Tu es toujours persuadé que tu peux berner tout le monde.
-J'ai bien réussi à faire croire que je me rendais à Potter, répondit Drago Malfoy en esquissant un sourire mauvais. D'ailleurs que pensez-vous que dirait Potter du fait que j'ai couché avec sa femme ? Si le pauvre était encore vivant, ça le tuerait probablement, ajouta-t-il avant d'éclater d'un rire mauvais.
Ginny sentit monter en elle une brutale envie de vomir, elle avait trahi la mémoire de son mari en couchant avec son pire ennemi. Certes Malfoy s'était fait passer pour un autre mais cela n'enlevait rien à sa faute. En attendant, cette mésaventure ne faisait qu'une chose, aucun homme n'était parfait et surtout pas Harry mais lui seul l'avait vraiment rendu heureuse. Toutefois malgré ses mensonges, Malfoy lui avait appris une chose, elle était enfin prête à fréquenter quelqu'un à nouveau, il fallait juste qu'elle fasse plus attention à celui qu'elle choisirait.
-Si Harry était encore vivant, je n'aurais jamais couché avec toi, répliqua sèchement Ginny. D'ailleurs maintenant que tu m'y fais penser, je n'ai jamais connu un aussi mauvais coup que toi.
Du coin de l'œil, la rouquine vit sa belle-sœur esquisser un sourire malgré la gravité de la situation, ce qui était bon signe. Par contre, ce qui le fut moins, ce fut la grimace qu'arbora Drago Malfoy.
-Tu ne disais pas ça à l'époque, grosse truie, grinça-t-il en enfonçant un peu plus sa baguette dans la carotide de Charlie.
-Maman, geignit ce dernier resté jusqu'alors silencieux.
-Ça va aller mon chéri, je suis là, tout va bien se finir maintenant.
-Tu es bien optimiste, Granger, susurra perfidement Malfoy ? Tu n'es pas en position de force. Je tiens ton gamin alors vous allez me laisser sortir d'ici et je vous le rendrais.
Ginny consulta du regard sa belle-sœur mais celle-ci continuait de fixer le blond. Elle était tentée d'accepter sa proposition surtout avec les aurors présents à l'extérieur, cependant son expérience et surtout son instinct lui dictait de se méfier, elle pressentait un coup fourré de la part de leur ancien camarade d'école.
-Qu'est ce qui nous garantie que tu tiendras paroles ? fit Hermione.
-Rien, c'est ça qui rend la partie intéressante, répondit-il en souriant d'un air mauvais. De toute manière, vous n'avez pas le choix. Ou vous me laissez partir et tu reverras peut-être ton geignard, Granger ou plutôt Weasley, ou vous refusez, nous nous battons et dans la confusion qu'il va y avoir, je le tue. Vous me tuerez vraisemblablement mais le gamin sera déjà mort.
-Tu te doutes que nous ne sommes pas venues seules ! s'écria Ginny. Kingsley et Tonks sont dehors avec des aurors.
Hermione lui adressa un regard noir qui la fit frémir et qui lui fit aussi comprendre que cette révélation venait de leur faire perdre un avantage stratégique. La mine inquiète qu'afficha Malfoy le lui confirma d'ailleurs.
-Vous allez leur dire de partir d'ici sinon je tue le gamin ! Et dites leurs aussi ….
Il ne put finir sa phrase car un gémissement plus bruyant que les autres l'interrompit, Ginny remarqua alors que son frère s'était traîné au pied de Malfoy dont il agrippait fermement la jambe.
-Tu ne toucheras pas à mon fils ! murmura-t-il d'un ton ferme malgré ses blessures.
0o0o0o0
Ron émergea lentement de son sommeil. Il avait les muscles endoloris et l'impression qu'un troupeau de centaures lui était passé dessus au galop. Il entendait vaguement qu'on parlait sans qu'il comprenne quelque chose et sa première tentative pour ouvrir les yeux n'eut pour résultat que de lui arracher un gémissement de douleur tellement la luminosité était violente. En outre, cela eut pour conséquence que les personnes qui parlaient se rapprochent de lui et leur permettent alors de les reconnaître.
-Ron, tu es reveillé ? fit Hermione en lui prenant la main.
-Où suis-je ? murmura-t-il. Et comment Charlie et James ? Et Malfoy ?
-Tu es à Ste Mangouste, lui répondit tendrement son épouse. Charlie est rentré à la maison, il y a quinze jours et James s'est réveillé la semaine dernière, il a repris assez de forces pour aller faire un tour dans l'hôpital avec Ginny et ta mère. Quant à Malfoy… Il a été condamné hier à un emprisonnement à vie à Azkaban…
-Dommage que les Détraqueurs ne la gardent plus, murmura-t-il en avec un petit sourire fatigué.
Il refit une tentative pour ouvrir les yeux et grâce à Hermione qui s'était placé entre lui et la source de lumière qui lui avait arraché un cri lors de son premier essai, il y parvint. Ron lut sur le visage de sa femme un immense soulagement mélangé à une expression craintive qu'il devina comme étant lié à ses futurs questions.
-Qu'est ce qui s'est passé entre le moment où j'ai agrippé Malfoy et aujourd'hui ? J'ai dormi combien de temps ? fit-il en allant droit au but.
-Pas maintenant, M. Weasley, intervint à cet instant là un médicomage en blouse verte que Ron n'avait pas encore remarqué jusque là. Je vais devoir vous examiner pour déterminer si vous n'avez aucune séquelle de votre séquestration et de votre coma magique.
-Je vais bien, maugréa-t-il. J'ai juste envie de rentrer chez moi et de serrer contre moi ma famille… et de manger aussi.
Un sourire apparu sur la mine soucieuse d'Hermione et elle lui sera encore plus fermement la main.
-Je ne suis pas certain, M. Weasley, que ce soit une bonne idée de manger dans votre état, fit le guérisseur avec un air sévère.
-Chez Ron, le fait de manger est plutôt signe de bonne santé, murmura Hermione avec un petit rire.
-Je n'en doute pas mais je puis toutefois pas l'autoriser à manger. De ce que nous en savons, votre mari n'a rien avaler de solide depuis au moins un mois et demi. Nos potions reconstituantes et nutritives n'avaient que pour but de lui redonner des forces. Cependant son système digestif s'en ai retrouvé moins sollicité…
-C'est quoi ce charabia ? les interrompit-il, légèrement excédé q'on parle de lui à la troisième personne en sa présence. Quand est ce que j'aurai le droit de sortir ? Combien de temps suis-je resté inconscient ? Et surtout quand est ce que j'aurai le droit de manger ?
Il vit Hermione lever les yeux au ciel comme à chaque fois qu'il disait une énormité tandis que le guérisseur tentait de répondre à ses questions. Est-ce parce que ses explications étaient incompréhensibles et soporifiques ou que la présence d'Hermione à ces cotés le rassurait et l'apaisait, néanmoins le résultat fut-il qu'il s'endormit et que pour la première fois depuis des années, ses rêves ne furent pas peuplés par des accusations de la part de sa famille et d'Harry sur ses responsabilités dans la mort de celui-ci et au contraire, ce dernier vint s'excuser de lui avoir causé tant de tracas, qu'il n'avait pas intérêt à recommencer à négliger sa famille s'il ne voulait pas qu'il revienne d'entre les morts pour lui mettre son poing dans la figure puis il éclata de rire qui se transformèrent bien vite en gazouillis d'enfants.
Ron se réveilla lentement lorsqu'il sentit qu'on lui tirait les cheveux. En ouvrant les yeux, il découvrit près de sa tête, son fils Argan.
-Bonjour, bonhomme, croassa-t-il. Tu m'as l'air en pleine forme, toi…
Le sourire de son fils s'élargit et il se remit à gazouiller joyeusement.
-Papa ? fit une petite voix fluette.
-Coucou Kareen, tu vas bien ma puce ?
Cette dernière sauta sur le lit et alla se réfugier à dans ses bras avec son petit frère. Ron lui caressa les cheveux tandis qu'elle entreprit de lui raconter tout ce qui avait pu lui arriver pendant son absence. Ron trouva étonnant qu'une fillette de sept ans puisse avoir tant de chose à raconter mais cela lui faisait du bien de l'écouter. Alors qu'elle parlait depuis au moins vingt minutes, la porte de la chambre grinça et Hermione y pénétra en traînant à moitié leur fils Charlie, elle paraissait d'ailleurs le sermonner à en voir l'expression contrite qui s'affichait sur le visage du garçon et lorsque celui-ci remarqua son père éveillé, il se figea sur place. Cet attitude intrigua Ron qui interrogea du regard Hermione qui détourna les yeux sans répondre. Il demanda donc à rester seul avec son fils aîné.
-Qu'est ce qu'il y a, Charlie ?
-Rien, Papa… fit le garçon sans poser le regard sur lui.
-Voyons Charlie, tu sais que tu peux tout me dire.
Son fils tenta de ne pas le regarder dans les yeux et se mit à marmonner indistinctement.
-Tu sais que si ta mère était là, elle t'obligerait à t'excuser et à recommencer dès le début.
Charlie rougit façon Weasley et répéta ses paroles de manière non pas plus sonore mais tout du moins plus compréhensible.
-Je t'ai cru mort lorsque Malfoy t'a envoyé le Doloris… Je ne te croyais pas quand tu disais que l'on viendrait nous sauver…
Des larmes se mirent à couler sur le visage de son fils aîné.
-Ce n'est pas grave, tu avais le droit de ne pas me croire… tenta de le rassurer Ron.
-Ce n'est pas ça ! Si je te disais ce que j'ai fais, tu vas croire que je suis un lâche… Tu ne voudras plus de moi comme fils.
-Qu'est ce qui te fait croire cela ? C'est Malfoy qui t'a prétendu cela ?
-Je le sais ! Tu m'as toujours dis qu'un Weasley était courageux… Moi, je n'ai pas ton courage ou celui de James.
Ron esquissa un sourire et attira près de lui Charlie.
-James est un cas particulier, c'est le fils d'Harry et Ginny, qui sont bien loi d'être dans la norme… Avant de fréquenter ton oncle Harry et ta mère, je pensais que j'étais courageux et je n'avouais jamais lorsque j'étais terrifié mais avec eux, j'ai appris ce qu'était le vrai courage… Celui d'accepter que je n'étais pas parfait, celui d'oser dire tout haut mes opinions… enfin sauf avec ta mère…
0o0o0o0
Hermione referma doucement la porte sur son fils et son mari. La discussion entre eux deux était apparemment bien partie, elle avait toute confiance en Ron pour qu'il renoue le lien avec Charlie. Elle avait eu peur que ce dernier soit irrémédiablement choqué par les événements qu'il venait de subir car il avait plusieurs fois refusé de l'accompagner voir son père à Ste Mangouste. Molly avait tenté de la rassurer en prétendant que c'était coutumier à cet âge là et qu'il ne fallait pas trop le brusquer si elle en croyait sa longue expérience. Cependant Hermione s'effrayait plus que son fils aîné n'ai plus confiance en lui et que peu à peu, il ne s'éloigne de leur famille.
Finalement elle avait du fortement insister pour que Charlie accepte d'aller voir son père à Ste Mangouste. Elle avait remarqué avec un immense soulagement que Ron s'était aperçu de la gêne de leur fils et l'avait pris à part. Elle emmena donc Kareen et Argan jusqu'au salon de thé du cinquième étage où elle retrouva Ginny et Molly.
-Comment va Ron ? demanda cette dernière. Il reprends des forces ? Je devrais peut-être aller le voir. Tu lui as laissé Charlie ? Tu ne crois pas qu'il va fatiguer son père plus qu'elle ne l'est déjà ?
Hermione échangea un sourire complice avec Ginny. Molly Weasley ne changerait pas malgré les années, elle serait toujours aussi protectrice avec ses enfants et Ron en particulier. En un sens, cela la réconfortait, sa belle-mère avait été un soutien pour toute sa famille ainsi que de bons nombres de personnes de l'Ordre du Phénix, aussi bien pendant qu'après la guerre. Combien de fois était-elle allé pleurer dans ses bras parce qu'elle ne pouvait et ne voulait le faire dans ceux d'Harry ou de Ron ? Le premier parce qu'il avait avant tout besoin de son soutien et non pas des craintes, quant au second… Il était bien souvent la cause de ses pleurs. Cela avait duré jusqu'à une bataille plus sanglante que les autres qui les avait conduit à s'avouer mutuellement leurs sentiments de peur de se perdre.
-Ron et Charlie avaient grand besoin d'une discussion entre hommes, expliqua-t-elle en se servant une tasse de thé.
-Charlie n'est pas un peu jeune pour avoir ce type de discussion, il n'est même pas encore à Poudlard, s'écria Molly avec surprise.
Hermione ne comprit pas dans un premier temps la réflexion de sa belle-mère mais la lueur narquoise dans le regard de Ginny l'éclaira rapidement et elle éclata de rire. Celui-ci s'amplifia encore et encore, du coin de l'œil rempli de larmes, elle remarqua qu'elle était devenue le centre d'attention du salon et que sa belle-mère et sa belle-sœur la regardaient avec effarement. Toutefois cela ne la dérangeait pas car plus elle riait, plus elle sentait la tension l'a quitter. Pendant des années, elle avait accumulé des peurs et des craintes… de perdre son fils et son mari, que ce dernier la quitte à tout jamais, que sa famille soit démantelée une nouvelle fois par son ancien camarade d'école Drago Malfoy… Tout cela s'échappait en même temps qu'elle riait.
-Hermione, tu peux nous expliquer ce qui te prends ? la questionna Molly.
-Ce n'est rien, Molly … parvient-elle à dire entre deux éclats de rire. Vous vous êtes totalement trompée sur le sens de mes paroles… Charlie et Ron ont juste une discussion sur ce qui vient de leur arriver.
-Bien sûr, murmura sa belle-mère en continuant à la scruter avec un regard supicieux. Et ton fou-rire à ma question vient de là ?
-oui, fit simplement Hermione avant de se tourner vers Ginny et de lui demander des nouvelles sur l'état de James.
Epilogue :
Six mois plus tardGinny venait de finir une nouvelle journée particulièrement éreintante. Elle avait fini sa journée en se faisant draguer par un maladroit qui avait glissé sur sa baguette dans sa cuisine, certes il était séduisant mais il n'avait pas deux noises de jugeote. En outre la dernière fois que cela s'était produit, elle avait failli perdre son fils James, son neveu et son frère et elle avait décrété qu'elle ne sortirait plus avec l'un de ses patients.
Elle jeta un regard à sa montre en espérant que pour une fois, elle ne serait pas en retard pour récupérer James. En voyant que son vœu ne s'était pas réalisé, elle transplana devant la porte du domicile de Ron et Hermione. Elle ne prit même pas la peine de frapper et entra.
-Kareen ! James ! Venez ici tout de suite ! s'entendit-elle accueillir par la voix puissantes de son frère.
-Bonsoir Ron, intervint-elle. Qu'ont encore fait nos dangers publics ?
-'Soir Gin, répondit Ron. Ils ont utilisé ma baguette pour tester des sorts sur Argan.
-Des sorts ?
-Rien que je ne puisse réparer malgré ce qu'en disent certaines, grogna Ron en s'éloignant avec raideur.
-Hermione est dans son bureau, je suppose ?
-Je ne sais pas ! Demande à Charlie ! fit-il en claquant sèchement la porte de la chambre de sa fille.
Ginny observa un instant la porte close en soupirant. Son frère ne s'améliorait guère en prenant de l'âge, elle pensait que les évènements de l'année dernière auraient fini par lui mettre un peu de plomb dan la tête mais ce n'était apparemment pas le cas. Il avait encore du se disputer avec Hermione pour quelques futiles raisons.
Elle pénétra dans le bureau d'Hermione qu'elle trouva en train de lire un parchemin qu'elle paraissait trouver extrêmement rébarbatif.
-Je ne te dérange pas ? fit Ginny en embrassant sa belle-sœur.
-Au contraire ! Tu vas me permettre de me changer les idées.
-Un problème avec Ron ?
Hermione lança un soupir désabusé en se radossant tristement sur sa chaise.
-S'il n'y en avait qu'un… Il est impossible ! Un jour, il est adorable et le lendemain et il se montre le parfait goujat.
-Comme d'habitude donc, blagua-t-elle. Plus sérieusement, qu'est ce qu'il y a ?
-Il fait sa tête de mule parce que je refuse de prendre un peu de repos. Franchement, tu me trouves fatiguée ?
Ginny l'observa et malgré quelques traits tirés, elle trouva Hermione resplendissante.
-Au contraire même !
-Bien ! Alors tu iras dire à ton cher frère que je le remercie de sa sollicitude mais je sais encore prendre soin de moi et que j'irai me reposer quand je m'en sentirai le besoin… J'ai déjà porté trois enfants avant celui-là… Il me croit en sucre ou quoi ?
-Ne t'inquiète pas tous mes frères sont comme ça…
Ginny s'arrêta quelques instants en réalisant ce que Hermione venait d'avouer par inadvertance. Elle avait pourtant été la première à qui elle s'était confié pour les trois précédents et cela avant même qu'elle n'ose en parler à Ron. Cela la blessait que son amie n'est pas respectée leur coutume.
-Et quand est ce que tu comptais me l'annoncer ?
-Vous annoncez quoi ? s'étonna Hermione.
-Que tu étais enceinte pardi !
-Oh ça ! fit sa belle-sœur en rougissant.
-oui ça !
-Bientôt… Avec Ron, on pensait le garder secret encore quelque temps…
