AVERTISSEMENT : cette fic est à caractère homosexuel. Ce qui signifie deux personnes de la gente masculine dans l'intimité. Homophobe veiller bien gentiment passer votre chemin.
Disclamer : Les personnages utilisés dans cette fic appartiennent à la talentueuse J.K.Rowling. Je m'amuse simplement à les mouvoir pour mon et votre plaisir. Je n'en retire aucune gloire.
J'espère que vous aimerez. Ce deuxième chapitres est encore ordinaire mais une suite émouvante arrive à grand pas. Je m'excuse pour le temps extrêmement long de la publication, mais cette fic est secondaire, j'y travaille quand j'ai un manque d'inspi pour mon autre fic. J'espère que vous aimerez.
Papi Malfoy raconte l'histoire du Grand Harry Potter
Chapitre 2
Le blond se figea sur place. Harry refusait ses avances. C'était de mauvaise augure et il n'aimait pas ça. De plus, le remord sur le visage de son aimé ne lui disait rien de bon.
- Ça ne peut pas continuer entre nous, lui dit-il.
-Pardon? demanda froidement le blond sur un ton cinglant.
-Écoute, c'est trop dangereux. Quoique tu dises, je ne veux et ne peux pas te mettre d'avantage en danger. Il pourrait essayer de m'atteindre au travers de toi et je ne le supporterais pas. Juste l'idée qu'il pourrait…
-Potter! Il est déjà au courant pour nous deux. D'une façon ou d'une autre, s'il me met la main dessus, ils me feront souffrir. Que je sois avec toi ou non, mon châtiment sera terrible. Fait taire cette foutu voit qui te met responsable de tout dans ta tête et profite donc du temps que nous avons ensemble.
Harry lui avait jeté un regard perçant, prêt à défendre sont point de vu, mais Draco le coupa avant même qu'il est ajouté quoi que ce soit.
-Non Potter! Si tu veux me plaquer, trouve-toi une autre excuse, et soit convainquant car je ne compte pas te laisser aller si facilement. Alors? ajouta t-il après quelques secondes de silence, haussant le sourcil comme pour lancer un défi à son amant.
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-Ça nous arrivait tout le temps de nous chamailler pour un rien, mais les gens grandissent et deviennent plus matures ma petite, et un jour nous somme devenu amis.
-Ho! Comment es-tu devenu ami avec lui papi?
-Ceci est une toute autre histoire ma puce, je vous la raconterais un autre jour, pour l'instant, ne nous éloignons pas trop du sujet.
Le vieillard lui fit un clin d'œil adorable qui enjoliva le visage de la petite avec une expression de bonheur.
Reprenons maintenant, Ha oui, il alla ensuite s'acheter sa première baguette comme tous les jeunes sorciers qui entrent à Poudlard.
-Mais papi, comment il a fait pour aller acheter ses affaires s'il n'avait plus ses parents? Demanda la petite dernière.
Sans la moindre goutte d'impatience dans la voix, le vieil homme lui répondit gentiment,
-Il a fait ses emplettes avec Rubeus Hagrid.
-C'est qui lui papi?
-C'était le gardien des clés et des lieux à Poudlard avant Monsieur Jaglaiw ma chérie.
-Ha! et pourquoi ce n'est plus lui?
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Le blond aperçut la baguette virevoltée dans les airs. Dans la noirceur de la nuit, au travers des ténèbres existant, Draco le vit s'effondrer au sol, sous le choc, sa tête rebondit lourdement sur l'herbe. Inerte, son corps était maintenant à la merci du Mage Noir. Sa baguette reposait sur le sol à quelque mètre de lui. Voldemort s'approchait de l'élu, sa main levée, prêt à lancer le sort qui allait en finir avec ce problème a sa révolution. Le cœur de l'ancien prince se tordit dans sa poitrine, il se trouvait trop loin, jamais il n'aurait du s'éloigner de lui. Il aperçut les lèvres minces bouger, récitant les paroles de la fin. Une lumière verte envahi ses yeux…
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-Il est décédé durant la guerre ma petite, il a utilisé son corps comme bouclier pour sauver Harry Potter d'une mort certaine. Il à sacrifié sa vie pour ce jeune homme qui devait sauver le monde sorcier.
-Ha, dit la petite toute attristée par le sort de cet homme qu'elle n'avait point connut.
-Je disais donc que Hagrid l'emporta chez Ollivander, le meilleur fabricant de baguette magique. Il du en essayer plusieurs avant de trouver celle qui le choisirait. Tout petit qu'il était, il ressortit de la boutique avec une grande baguette qui le mènerait à la gloire.
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Le blond marchait lentement, le bruit produit par ses pas était presque imperceptible, sauf par une personne traquer par un mage noir. Retenant sa respiration pour ce faire le plus discret possible, le prince avançait, surveillant ses arrières, jusqu'au point de rendez-vous. La vieille tour désaffecté du château n'avait rien de très réjouissant à cette heure de la nuit. Le vent s'y engouffrait par les carreaux brisés des fenêtres. Sûrement l'œuvre de jeunes écervelés qui avait détruit sans réfléchir cette magnifique propriété. Son ombre gravissait les marche au même rythme que ses foulées, ses yeux métallique luisaient sous le dernier quartier de lune. Tout semblait si calme. Arrivé au sommet de la tour, Il avança prudemment vers le centre de la place. Le vent froid d'automne s'infiltrait sous ses vêtements. Sa main maintenant devenue rigide, par le froid ou le haut niveau de stress que subissait son corps présentement, tenait fermement sa baguette en main. Seulement au cas… Le silence était dru à cette hauteur. L'impatience commençait à gagner le Serpentard. Il attendait un son, un indice, une ombre, mais rien ne vint. Pourquoi avait-il espéré si longtemps, jamais il ne répondrait à sa demande. Plongeant lentement ses pensées dans les choix limités qu'il lui restait, le blond perdit de sa vigilance, une erreur qui coûte cher. Il sentit un frisson le parcourir de la nuque jusqu'aux pied. Cette sensation caractéristique d'une baguette d'autrui entrant en contact avec votre corps. Il l'avait trouvé. Mais il était venu. La lumière ce r'alluma imperceptiblement dans un coin de son esprit. Des étincelles rouges donnèrent une impression démoniaque à son regard quand il parla.
-Malfoy, un seul mouvement soupçonneux et c'est coucher que tu va redescendre de cette tour.
-Je ne suis pas la contre toi ce soir Potter.
Il pouvait sentir les vibrations de sa magie influer dans son corps, un seul faux pas et il ne s'imaginait même plus en vie. Il tourna imperceptiblement la tête mais cela lui suffit pour la regarder. Il était moins sophistiqué que la sienne, plus brute, normal pensa t-il, il était plus proche du fermier que de la royauté. De nouvelle étincelle le tira soudainement de sa torpeur temporaire.
-Malfoy, a quoi tu joue? Pourquoi me donner un rendez-vous ici?
Le prince se permit de se tourner lentement, faisant maintenant face à Potter, il le regarda dans les yeux, lui tendit sa propre baquette magique dans un mouvement indescriptiblement long, et dans un murmure prononça,
-Je veux mourir à tes côtés.
Cette arme de la mort r'appela sa présence à son invité par une douce brûlure. Son cou geler en fut presque reconnaissant. Leurs yeux se soudèrent. Une explication était nécessaire. Un grésillement se fit entendre, la baguette venait de quitter son point d'impact. Le prince la regarda s'éloigner de lui dans un soupir intérieur…
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Il reçut en cadeau ce jour là, de la part de Hagrid, le plus beau cadeau de fête qu'un petit garçon comme lui puisse rêver d'avoir. Une belle chouette d'un blanc magnifique. C'était sont premier vrai cadeau qu'il recevait. Elle partagea sa tristesse et combla ses moments de solitudes durant quelques années. C'était une très bonne chouette qui servait aussi pour le courrier…
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Le temps était magnifique à l'extérieur. Londres était plongée sous une canicule de 35 degrés Celsius depuis maintenant six jours. La population se cachait à l'ombre des rares arbres résidents du parc. Draco quant à lui, les regardait par sa fenêtre. Il avait loué un loft quelques mois auparavant dans cette ville. Ainsi, il pouvait travailler tranquillement, sans être déranger à tout bout de champs. Bien au frais avec son air climatisé, son visage arborait un splendide sourire Malfoyen devant ses gens dégoulinant de sueurs. Un mouvement à l'horizon attira son attention. Au loin, approchait un volatile porteur de grande joie. Il ouvrit la fenêtre et regarda l'approche de la chouette avec un calme artificiel. Hedwidge se posa avec délicatesse sur le rebord de la fenêtre et le regarda. Maintenant, elle venait le voir de plus en plus souvent. Le blond défi le ruban tenant la lettre et remercia l'oiseau avec un bol d'eau et des biscuits. Sans plus attendre, il alla s'installer confortablement sur le divan de cuir qui meublait son espace et lit son courrier.
Tu ne peux pas savoir comment je m'ennuis de toi. J'ai tellement hâte de finir cette mission et de revenir à la maison. Tu me manque Draco, j'ai envie de toi, de dévorer chaque parcelle de ton corps jusqu'à ce que tu…
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à suivre…
Avez-vous aimez??? Laisser une reviews please, dites moi si je continu ou si je mets tout à la poubelle! Je sais que ce chapitre n'est pas très long, mais je ne voulais pas retarder encore sa sortie.
