Yosh minna, me revoilà (enfin) avec la suite de "Sur ta peau". En fait je me suis rendue compte que je l'avais terminé depuis belle lurette ce chapitre mais que je ne l'avais pas encore posté. Je tiens donc à m'excuser *s'incline*
Cette seconde partie nous dévoile quelques petites choses qui prendront de l'ampleur dans les prochains chapitres, d'où le fait qu'il soit très court... À savoir qu'en fait j'ai déjà bien entamé le chapitre suivant aussi ._. donc la suite devrait arriver rapidement (si mon taf me laisse le temps d'écrire ce qui est pas si sûr). En tout cas je remercie ceux qui me suivent malgré mes irrégularité niveau publication :/
Sur ce, je vous laisse lire ce petit chap' et vous mettre dans le bain pour le suivant qui sera plus corsé. Le raiting M prendra donc toute sa signification :3
Disclaimer : Les personnages ne m'appartiennent pas, eh nan, ils sont toujours ceux de la propriété de leur auteur Kishimoto. Par contre, l'histoire où ils évoluent m'appartient :D
Les choses se passaient mieux que prévues. Du moins en surface mais à plusieurs reprises j'ai aperçu les hommes de confiance du boss se parler entre eux tout en me regardant à la dérobée. Je dois pourtant rester concentré sur ma mission de base et ne pas m'éparpiller. Sasuke veille sur moi, je le sais. En coulant un regard vers le boss, je me dis que le Japon a dû rester dans l'ère Meiji puisqu'il ne s'habille qu'en yukata et ne boit que du saké. Seuls ses hommes portaient des costumes. Pour information, le boss se nomme Pain. Enfin, il s'agit d'un nom d'emprunt, son véritable nom est Nagato Uzumaki. Ce n'est pas ce que vous pensez. Il n'est pas de ma famille mais porte le même nom que moi. Quand j'ai su sa véritable identité, j'ai évidemment fait des recherches pour savoir si un criminel faisait partie de ma famille. Je me suis retrouvé face à un mur. Du coup je considère cet homme comme une personne totalement étrangère à moi car en réalité, je ne pourrais dire qui est ma famille puisque je n'en ai pas. J'ai dû mentir à la vieille Tsunade afin d'intégrer les rangs de Konoha en lui donnant le nom de mon ancien tuteur car je ne sais même pas qui sont mes parents mais je connais quand même mon véritable nom de famille. Après tout, on ne se ressemble absolument pas. Comment pourrions-nous être de la même famille ? Pourtant quand je fais des recherches sur ma famille, il se trouve que les données sont classées top secrète ou ont été effacées. Tout ce que je sais de moi est le fait que je suis arrivé encore nourrisson sur le palier de mon tuteur avec pour seuls indices mon nom, prénom et un mot disant de « prendre soin de moi ». Le seul à connaître ma véritable identité n'est autre que Sas'ke car j'ai une confiance aveugle en lui et que je sais qu'il ne me trahira jamais. Je fini par secouer légèrement la tête afin de ne pas commencer à déprimer et me reconcentre sur la conversation.
Voilà plusieurs heures que le boss et le client discutaient. Je commençais à avoir sérieusement des crampes dans les jambes à rester assis en seiza*. De plus, la conversation semblait stagner sur le « prix d'amis » que lui faisait le patron. Si seulement j'avais mon mot à dire, je pourrais régler l'histoire en quelques phrases, mais j'étais un bleu… et un débutant ne pouvait parler. Quoi que… pourquoi pas être un peu audacieux ? Sasuke serait à côté il me mettrait une tape sur la tête, me traitant d'idiot et d'irréfléchi mais puisque ma couverture était apparemment grillée, pourquoi pas tenter le diable et faire en sorte que le doute s'installe ? Doucement je m'approche du chef et tente d'attirer son attention discrètement. Je suis sûr que mon équipier est en train de rager seul dans sa voiture, pestant contre mon sale tempérament et cela me fait sourire en coin. Je vois l'œil mauve de mon patron se tourner vers moi, interrogateur. Je tente mon sourire le plus enjôleur et lui fait signe que je souhaite lui parler. D'un signe de tête il acquiesce. Intérieurement je saute de joie. Maintenant que ce pas était fait, je savais ma survie garantie. J'étais doué pour parler, on me l'avait toujours dit depuis le collège. C'est en murmurant que je me mets à lui parler.
- Boss. Je sais que je suis nouveau et que j'ai pas le droit de demander quoi que ce soit mais, apparemment notre cher client est un difficile. Depuis que je suis gosse, je suis doué pour parler, si vous acceptiez de me laisser parler, je suis sûr de pouvoir le faire fléchir. Il me suffit que vous me donniez le prix le plus bas que vous descendriez ainsi que celui auquel vous souhaiteriez le vendre.
- Mh…
Il porta une de ses mains sous son menton, semblant réfléchir à ma proposition. J'espérais sincèrement qu'il me laisse faire en voulant voir mon potentiel ou encore mon audace. Les secondes où il réfléchit me semblèrent excessivement longues. Finalement ses yeux se fixèrent et il hocha la tête. Il fit signe à un de ses hommes qui lui apporta un stylo et une feuille. Il y nota quelque chose puis me le tendit.
- Tu as une heure.
Furent les uniques mots qu'il prononça pour ensuite se lever et sortir de la pièce. Regardant le papier, les chiffres me firent mal aux yeux tant de zéro il y avait. En réalité, ce rôle était assez compliqué pour moi puisque j'ai toujours fais partie des pauvres. Et faire comme si du jour au lendemain j'avais toujours eu l'argent que je souhaitais, est assez complexe. À plusieurs reprises j'ai failli griller ma couverture à cause de ça. Je pose mon regard sur l'homme que je dois convaincre. La trentaine, le visage carré, rasé de près, le ventre assez redondant, je sens un fort parfum, sans doute de l'eau de Cologne acheté en grande surface, son trois pièce paraît lui aussi de mauvaise facture bien qu'il soit repassé de près. Il porte une chevalière massive montrant qu'il aime exposer sa puissance. Intérieurement, je jubile. Ce genre d'homme paraît le plus dur à faire plier alors qu'en réalité, ils sont les plus simples. Leur point faible : leur vanité. Il suffit de reconnaître leur supériorité, et ils vous mangent dans la main. Je m'avance donc et m'incline face à lui. Je le vois hausser un sourcil.
- Monsieur, je serais votre interlocuteur à partir de cet instant.
- Ah ! Un pauvre sous-fifre. Le boss me prend donc pour un client si peu important !
- Détrompez-vous, il a dû se retirer car une affaire urgente le requerrait mais vous exprime ses excuses les plus respectueuses.
- Humpf.
Baissant la tête je ne peux que laisser un sourire courir sur mes lèvres. Montrer de la déférence, laisser croire qu'il a de l'importance, et surtout lui laisser croire qu'il a le monopole de la conversation…
- Mais qu'est-ce qu'il fout encore cet imbécile !? Pourquoi ne peut-il pas rester dans son coin et faire ce qu'on lui demande ?!
Serrant les dents, Sasuke observa le petit manège du blond. Depuis toujours il ne pouvait s'empêcher de faire des choses imprudentes. Lors de leur toute première mission il en avait eu des sueurs froides. Ils étaient encore novices sur le terrain mais le patron avait donné son accord pour celle-ci. Il s'agissait d'infiltrer des trafiquants d'armes. Alors que Sasuke était sur le point de se faire griller, son équipier n'avait pas hésité une seconde à se mettre en avant afin de lui sauver la mise en déclarant « désolé patron, je crois que j'ai involontairement abîmé la marchandise ». Cela avait permis au brun de se sauver mais son inquiétude pour Naruto n'avait pu se dissiper. Fort heureusement, le trafiquant d'arme aimait beaucoup le blond et ce qui aurait pu se terminer en bain de sang ne s'était terminé qu'avec un os brisé. Depuis ce jour, le jeune homme surveillait de près à la sécurité de son équipier tout en faisant attention à ne plus se trouver dans le secteur afin de plus se retrouver dans ce genre de situation.
Alors pourquoi tu continues ces idioties !
Pourquoi n'avait-il qu'une moitié de cerveau cet usuratonkachi… Avec un soupir il finit par se résigner. Après tout, c'était la façon d'être de Naruto. S'il n'était pas ainsi ce ne serait pas lui. Il reprit ses jumelles qu'il avait envoyées valdinguer quelques instants plus tôt et reprit son observation. Il semblerait que les négociations se portent bien pensa-t-il. Sa tension chuta lentement pour retrouver une constante normale pendant qu'il prenait conscience que Naruto n'était plus en danger immédiat. Cet idiot lui donnait de sacrées sueurs froides.
La journée avança finalement rapidement. Le blond avait apparemment réussi sa transaction au vu du sourire -discret- qu'il affichait. Sasuke s'était détendu au fil des heures mais l'obscurité rongeant le ciel le fit se tendre de nouveau. Ce soir le commando passait à l'action et son devoir était de sauver son équipier avant qu'ils n'y aient plus que des balles fusant en tous sens. Le plan qu'il avait établi n'avait pas plu à son boss qui avait décidé de changer leur plan. Il s'agissait d'une première. Il n'en avait pas touché un mot à Naruto car il savait que ce dernier aurait explosé sortant des "je confis ma vie qu'à Sas'ke". Il le connaissait par cœur. Évidemment sa fierté avait été salement amochée mais il n'avait rien dit, son regard parlant pour lui. Il savait bien que Tsunade privilégierai la sécurité de son blond, après tout, il lui était aussi très important. Avec un soupir il tenta de chasser cette mauvaise humeur qui le gagnait. Tout ce qui importait été la réussite de cette mission sans os brisés. Il mit une nouvelle fois ses jumelles devant les yeux et regarda le jeune homme blond. Son œil fut alors attiré par un mouvement vif. Que se passait-il ? Il tenta tant bien que mal de retrouver cette ombre fantomatique mais elle avait disparue. Il se tendit, aux aguets. Le clan se ferait-il attaqué par surprise ? Il rechercha les gardes mais n'en trouva pas un dans la propriété. Qu'est-ce qu'ils foutaient nom d'un chien. Leur boulot était pourtant simple : surveiller la demeure du clan. Il sentit son cœur battre de plus en plus vite, ses mains devenir moites, sa respiration s'accélérer. Alors qu'il observait toujours dans ses jumelles l'extérieur de la propriété, il surprit un autre mouvement furtif. Cette fois il ne lâcha pas l'ombre. Ses yeux s'agrandirent de plus en plus au fil des secondes qu'il découvrait le nombre de personnes infiltrées dans l'enceinte de la demeure. Les mains tremblantes, il prit son téléphone et appela d'urgence sa brigade. Ses yeux se reportèrent sur son blond et alors qu'il le pensait encore en sécurité, il crut que son cœur allait lâcher. Un flingue était pointé sous son nez et le pire, était qu'il s'agissait d'un des hommes de Pain : Hidan. Il entendait alors qu'à l'autre bout du fil on venait de décrocher. Il ne laissa même pas son interlocuteur et parla d'une voix atone alors que dans son esprit il était hystérique.
- Code rouge. Je répète. Code rouge. Il faut agir. Et maintenant.
Moi : Voilà ! En espérant qu'il vous aura mis l'eau à la bouche :3
Sasuke : Mais qu'est-ce que tu racontes encore comme connerie. C'est pas à bouffer ton histoire !
Naruto : Ah. Je pense qu'elle veut dire par là, qu'ils soient pressés de lire la suite. J'ai juste Sasu-chan ?
Moi : Mouaip. Au moins, Naruto gagne en cellule grise, alors que toi...
Sasuke : Jvais la tuer...
