Me revoilà ! Un véritable marathon de l'écriture que j'entreprends ces derniers jours. J'ai réussi à faire la suite de Zettai ni yada. Je vous laisse découvrir la suite de Sur ta peau maintenant et le prochain chapitre sera pour... *roulement de tambour* Attends moi ! Donc à tous ceux qui me suivent, je vais tenter de faire un chapitre de chaque fics en cours les uns après les autres.
Sinon, je m 'excuse d'avance pour les fautes, j'essaye de bien me relire mais comme on dit, on voit toujours celles des autres mais les siennes sont plus dures à trouver ^^'
Merci pour vos review, j'espère que certaines d'entre vous continues de me suivre:)
Pour ce chapitre, je ne sais pas s'il sera aussi bien que ce que j'avais écrit avant que mon disque dur crame. Je m'excuse donc à l'avance si la narration vous plait moins :)
Sur ce, bonne lecture~
Levant lentement les yeux, j'aperçu le canon d'un flingue posé sur mon front. Alors que mon succès avec le client m'avais mis de bonne humeur et laissé pensé que j'étais plus ou moins tiré d'affaire, il avait fallu que cet énergumène de Hidan fasse son apparition. Ce type était complètement cinglé. Dès notre première rencontre je ne l'ai pas senti. Il transpirait la folie meurtrière et accessoirement le sadisme. Était-ce le boss qui l'envoyait ? J'en doute étant donné que malgré ma couverture grillée, j'avais réussi là où il n'était pas parvenu à conclure un marché. Cela aurait dû installer un doute en lui. Non, je pense qu'il s'agit d'une initiative à ce fou furieux. Il éclaira ma lanterne avec un sourire immonde.
- Alors le bleu... surpris ?
- Je ne sais pas si le qualificatif correspond. Mais d'une certaine manière pas vraiment. ↕a te corresponds tellement répondis-je un sourire provocateur. Tu n'as jamais fait dans la dentelle.
- Ne fait pas le malin avec moi sale gosse de riche cracha-t-il. Je n'ai jamais pu blairer ta tronche.
Une vague de soulagement me submergea. Il ne savait donc pas que j'étais flic. Un bon point pour moi car il me pense que je ne suis qu'un fils à papa blindé de fric. J'avoue qu'il n'avait jamais brillé par son intelligence mais là il atteignait les sommets. Maintenant que j'étais sûr que le boss ne lui avait donné aucun accord, restait plus qu'à tourner l'avantage de mon côté. Seulement voilà. Les abrutis du genre, ils étaient difficiles à convaincre. Sans me décourager, j'étais près à entamer les négociations quand mon regard fût attiré par un mouvement suspect dans les jardins de la demeure. Chuchotant je décide d'en avoir le cœur net.
- Dis moi Hidan. On est d'accord qu'il y a environ quinze gardes à l'extérieur.
- De quoi tu parles moustique. Tu cherches à me distraire ?!
- Écoute moi bien cervelle d'oiseau. Je viens de voir quelque chose d'anormal dehors. Si j'ai tort, tu pourras me trouer mais si j'ai raison tu devra me remercier d'avoir sauver ton cul et celui de toute la demeure. Ça marche ?
Je le vis hésiter sérieusement. Il risqua un coup d'œil à l'extérieur et il en lâcha presque son flingue. On était donc bien attaqué. Je me relevais précipitamment et me dirigea vers la salle principale. Tout les sens en alertes, je sorti l'arme que je planquais toujours. Inutile de cacher quoi que ce soit à cette heure-ci ma peau était en jeu. Les hommes me virent arriver en trombe et se levèrent comme un seul homme à la vue de mon arme.
- On est attaqué. Où es le boss questionnai-je
- On y va ! dirent comme un seul homme ses trois gardes rapprochés.
- Nos gardes ont était neutralisé les gars. Je sais pas combien ils sont mais ils sont silencieux et efficaces. Faites gaffe leur criais-je quand on entendit une vitre se fracasser.
Hidan ressorti de la pièce des négociations, en sang. Des débris de verres étaient plantés ça et là sur son corps, il traînait des yeux fous à travers la pièce, recherchant sans doute l'adversaire. Un mouvement derrière lui me fit me jeter sur lui pour lui éviter une tête décapitée. L'arme au poing, je vise au jugé et tire, espérant faire mouche. Raté. Fait chier. Ils étaient rapide ces types. Je sens bouger sous moi, c'est Hidan qui tente de se défaire de ma prise. Je roule sur le côté, lui lance un clin d'œil et me relève vivement. Ces types étaient des pros mais le pire c'est qu'ils n'utilisaient pas d'arme à feu. L'éclat que j'avais vu était celle d'une lame. Merde. Mon regard chercha une arme du même acabit. J'ai toujours était un peu étrange. Il fallait toujours que j'utilise la même sorte d'arme que mon adversaire afin de ne pas paraître... « tricher ». Je vis dans une vitrine un sabre qui semblait garder beaucoup d'histoire dans son fourreau. Priant pour qu'il soit aiguisé je brisais la vitre et le prit. Alors commença la mission « Survivre ».
Sasuke crispa ses doigts à les faire blanchir sur le volant. Non non non pensa-t-il. Et si. Il le fit. Pourquoi était-il toujours obligé d'utiliser le même type d'arme que son adversaire bordel. Qui faisait ça ?! Il allait devenir dingue à cause de sa témérité. La brigade n'allait jamais intervenir à temps, il le pressentait. Ceux qui avaient décidés de faire la peau à la mafia étaient très bien organisé. Jamais leur groupe d'intervention n'avait était aussi efficace. Ils n'étaient pas incompétents mais agissaient plus comme des bourrins ? Il reprit ses jumelles et vit Naruto avec son katana se précipiter vers la vitre brisée, à la poursuite de l'adversaire. Son sang se glaça quand ce dernier apparu sur son côté droit la lame de son sabre visant la nuque de son coéquipier. Le blond esquiva de justesse grâce – et Sasuke en était persuadé- à ses instincts exceptionnels. Il devait aller l'aider. Son instinct protecteur envers son intrépide d'usuratonkachi. Alors qu'il s'apprêtait à sortir de la voiture et porter assistance à son équipier, une phrase lui revint en mémoire. « Sas'ke, le jour où j'ai l'air vraiment dans le pétrin. Ne t'avise jamais de venir si ça risque de nous griller ou te faire tuer. » Alors lentement, il retira sa main de la poignée. Naruto lui avait tellement répété et fait jurer de tenir parole que si ce soir, il s'en tirait indemne il lui en voudra jusqu'à la fin de leur jour.
C'est avec difficulté qu'il se réinstalla dans son siège et reprit sa mission de surveillance. Le blondinet était toujours contre le même adversaire et lui tenait tête. Ayant repris un peu contenance, il savait qu'en combat, personne n'égalait Naruto surtout pas lorsqu'il avait un katana en main. Il souffla un bon coup et réfléchit plutôt à comment il devait faire intervenir l'équipe d'intervention tout en gardant un œil sur son ami.
Je devais bien l'avouer. Il était costaud. Un grand sourire se dessina sur mon visage. J'allais pouvoir me donner à fond sans crainte de blesser mon adversaire, voir pire. Me remettant en position, je mis mon katana en garde. L'homme face à moi se prépara à parer mes attaques. De loin j'entendais des coups de feu tentant de bloquer l'avancée de notre ennemi. Pour ma part l'adrénaline prit place, m'échauffant les sens. Avec rapidité je me rua sur mon opposant. Ce dernier para de justesse ma lame qui aurait dû entailler son flanc gauche. Nos lames s'entrechoquèrent à plusieurs reprises sans que l'un ou l'autre ne prenne le dessus. Alors que je tente de l'atteindre en pleine poitrine sa lame m'érafle la joue droite, je me retire précipitamment et dirige mon katana vers son bras tendu qui l'entaille durement. Notre duel continus un certain temps, parades, entailles, esquives. Je sens ma respiration devenir lourde mes mains devenues moites m'empêche de tenir convenablement mon arme. Mais je vois que je ne suis pas le seul dans ce cas. Lui aussi montre des signes d'épuisement. Je sens le sang couler le le long de ma joue, de mes bras mais je ne m'avoue pas vaincu. Un regain d'énergie me traverse quand je pense à Sas'ke en train d'avoir des sueurs froides car j'ai trouvé un adversaire à ma mesure alors que lui est bloqué dans sa voiture. Je m'élance et je sais que cette escarmouche sera la dernière. Alors que je vois mon adversaire diriger sa lame vers mon flanc droit, je me laisse tomber au sol et glisser, et d'un mouvement sec me retourne et lui tranche d'un coup sec les tendons de ses genoux. Je vois alors mon ennemi s'effondrer à terre.
Laborieusement je me relève et me dirige vers lui. Son souffle est court, il se met avec difficulté sur le dos et me regarde fixement. Je m'abaisse à son niveau, comprenant qu'il souhaite me dire quelque chose.
- Tu es un excellent adversaire me dit-il
- Tu n'es pas mal non plus rétorquai-je.
- Maintenant... achève moi.
Je le regarde abasourdis. Pourquoi devrai-je l'achever ? Je finis par remarquer sa tenue noire, son visage est pour la plupart recouvert et il ne porte pas de chaussures à proprement parler mais plus des... des... et le terme me revint. Des mizu gumo. Un ninja !? Sérieux. Ils existent encore ?
- Pourquoi avoir attaqué la mafia lui demandai-je faisant fie de sa requête.
- Car... ils n'apportent rien de bon.
- Écoute. Garde ça pour toi et planques-toi où tu veux mais je suis flic.
Ses yeux s'agrandirent de surprise. Je lui souris doucement.
- Vous avez mal choisi votre jour les gars. Notre équipe devait intervenir ce soir.
- Mes... frères ne t'écouteront... surement pas. Pour eux... c'est une mission cruciale.
- Alors je les combattrai je suppose. Mais tuer n'es qu'en dernier recours chez moi. Tu es un adversaire honorable. Sur ce, je dois poursuivre ma mission et malgré tout sauver ce chef.
- Va. Je me débrouillerai.
Et je partis. Je me rue vers la demeure et là, l'apocalypse. Des corps sans vie enchevêtrés, du sang, l'odeur de la mort flottait dans l'air, des débris en tout genre jonchaient le sol. Je tente tant bien que mal de me frayer un chemin à travers ce désastre et trouve plusieurs des hommes à Pain tentant de s'entraider et de soigner ceux blessés. En continuant mon chemin je vois quelques adversaires étendus criblés de balles. J'entends plus loin des tirs fuser, je me mets à accélérer le pas malgré les douleurs qui commencent à s'éveiller. Des voix s'élèvent.
- Gardez vos positions !
- Ils sont partout !
- Chui touché !
J'arrive enfin à hauteur de la pièce fatidique. Le combat est clairement à sens unique. Les hommes du boss se retrouvaient acculés dans un coin de la pièce, les shinobis leur tournaient autour, les tailladant cherchant à les épuiser et surtout à ce qu'ils épuisent leurs munitions. Le pire c'est qu'ils y parvenaient. Sans plus attendre, je me lance dans la bataille en interceptant une lame qui visait le bras d'un des gardes rapprochés. Je sais que j'aurai pu fuir après mon duel contre le ninja de tout à l'heure mais mon goût pour le risque et l'art du katana m'empêche d'être rationnel. J'espère juste ne pas mourir ou faire mourir d'inquiétude Sas'ke. Je vois du coin de l'œil qu'il ne reste que cinq hommes de Pain encore debout et apte à se battre. Du côté des adversaires, j'ai pu en dénombrer quatre. Nous étions supérieur numériquement mais leurs techniques et leur rapidité étaient bien supérieures à celles de la mafia. Alors que j'engageais un combat singulier avec l'un des ennemis, je ressens presque le soulagement et la surprise des hommes de mains me voir les aider. Malgré toute cette pagaille je ne vois nul part Nagato. Je suppose qu'ils l'ont enfermé dans une pièce ou alors ils ont réussit à le faire évacuer.
Je me concentre alors sur mon adversaire. Ce dernier semble plus expérimenté que celui que j'ai déjà affronté. Les blessures que j'ai subi plus tôt ne seront pas en ma faveur. Dès les premières escarmouches, mon opposant arrive à placer sa lame et tranche durement mon bras gauche. Je parviens à garder mon équilibre et tente aussitôt une riposte qui ne fait qu'effleurer sa cuisse droite. Alors qu'un ballet endiablé se fait entre nous, j'entends des bruits étouffés. Tout d'abord cela ressemble plus à des pas précipités puis les bruits se rapprochent. Toujours attentif à mon combat je ne fait tout d'abord pas attention. J'écoutais de façon distraite, un bruit de fond.
Soudain c'est un Hidan tout décoiffé, rempli de sang, l'écume de rage au lèvres qui fait son apparition. Elle est tellement brusque et... improbable que le temps semble se suspendre un instant. Tous les regards se tournent vers lui et me permets de saisir une occasion en or. Je n'hésite qu'une demi-seconde puis insère ma lame profondément dans le flanc gauche de mon adversaire. Un regard empli de surprise se peint sur son visage alors qu'un silencieux désolé franchi mes lèvres. Je sens mon sang couler avec abondance. Je sais que j'ai peu de temps avant que je ne perde connaissance entre les efforts fournis, le sang perdu et celui que je risque de perdre encore avec les échauffourées qui m'attendent. Je m'élance vers mon prochain adversaire qui se remettait seulement de sa surprise de voir Hidan. Ma lame est contrée de justesse alors que je tente d'atteindre la poitrine de ce dernier. Mon sabre ne fait qu'égratigner son épaule. Mon souffle se fait de plus en plus laborieux. Les hommes du boss ont eux aussi reprit contenance et ont relancé les hostilités. Une balle m'effleure l'oreille droite et va se loger dans l'épaule gauche de mon nouvel adversaire. Avec colère je m'écris.
- Celui qui vient de tirer à plutôt intérêt à se dénoncer quand tout ce merdier sera fini. Il a failli bousiller ma belle personne !
Un ricanement se fait entendre et je sens l'atmosphère se détendre légèrement. Trop de pression n'est jamais bon, même lors de combat. Grâce à l'intervention d'un des mafieux, le duel me devient favorable. Je replace mon katana de façon à ce que ce soit plus confortable pour ma main et me dirige avec ce qu'il me reste d'énergie vers le ninja. Après plusieurs parades, il me touche à l'aine ce qui me déstabilise. Je vois mon corps chuter et dans un dernier élan je parviens tout de même à lui ficher ma lame dans l'estomac. Et vient alors le trou noir.
Sasuke ne savait plus que faire. Naruto avait disparu dans la demeure et malgré ses jumelles, il ne le trouvait pas. La brigade n'était toujours pas là, il était seul et à l'intérieur un scénario catastrophique se profilait. Pourquoi était-il toujours impuissant. Son regard fût soudain attiré par un mouvement dans les buissons proche de sa voiture. Avec espoir il pria pour que le blondinet soit sorti en douce mais sa surprise fût de taille quand il aperçu un homme tout de noir vêtu trempé de sang. Il descendit précipitamment avec la ferme intention de finir le boulot. Ces salauds avaient tout fait foirer et sans doute causé mille et une blessures à son équipier. Alors qu'il s'approchait d'un des fauteurs de trouble ce dernier l'héla.
- Monsieur... appelez la police. Un flic... infiltré est dedans !
Naruto avait donné sa couverture à ce type ?! Impossible. Il s'imagina les pires scénarios possible. Son blond gisant dans son sang suppliant de ne pas le tuer. Ou encore son équipier en train de rendre son dernier souffle et donner sa couverture pour qu'on lui porte secours. Son sang ne fit qu'un tour.
- Que lui as-tu fait. Sa voix était blanche.
- Vous le connaissait ?
- Que lui as-tu fait répéta-t-il.
- Il est en vie. Quelques... écorchures... mais en vie.
La vie reprit alors. Il était en vie. Un peu amoché, mais en vie. Son cœur battit de nouveau.
- Que s'est-il passé. Parles peu mais bien.
- Nous devions... détruire la mafia.
La voix de l'homme devenait de plus en plus basse et sa respiration se faisait de plus en plus sifflante.
- Seulement... ce type est flic. On... savait... pas.
- J'ai compris. Reposes-toi. Je fais venir une ambulance.
- Mer...ci...
L'homme venait de perdre connaissance. Naruto avait dû donné sa couverture au type quand il a su pourquoi ils attaquaient la mafia. Il prit son téléphone et passa deux coups de fils. Le premier fût pour l'ambulance. Il précisa que les sirènes et gyrophares devaient être éteint. Le second fût pour la brigade. Tsunade en personne répondit.
- Nous sommes prêt dans un instant répondit-elle en guise d'accueil.
- N'intervenez pas rétorqua simplement Sasuke.
- Quoi ?! Te fous pas de moi Uchiwa Sasuke.
- La donne a changé. Il s'en sort et se bat contre des... ninjas, qui sont là pour exterminer la mafia et qui connaissent sa couverture.
- Bien répliqua-t-elle et la conversation s'interrompit.
Alors qu'il raccrocha, il pria pour la première fois de sa vie. Il pria pour avoir fait le bon choix et pour la vie de Naruto.
Moi : Bon je m'excuse d'avance si les combats ont mal étaient décrits et pour les répétitions possibles * s'aplatit au sol pour s'excuser*
Naru : Et quoi... moi j'tombe et voilà ?!
Sasu : Et moi alors. J'reste là sans rien faire à part me ronger les sangs...
Moi : Désolée les gars mais c'est pas évident de faire deux points de vue en sachant que l'un est à mort dans l'action et l'autre doit rester cloîtrer dans une bagnole u_u
Naru : Mouais... On verra au prochain chap' alors.
Sasu : J'ai intérêt à faire autre chose qu'être dans ma voiture.
