Genre: Humour, Aventure, Légèrement Méchant (Mes Vieux Démons), Semi-Pov, fantasy
Annonce personnelle :Voici une suite de plus et qui engage l'aventure de nos chasseur.
Disclamer: l'univers appartient au groupe de dessinatrices CLAMP ainsi que Sakura, Shaolan, Kerobero et son l'ami Yue
Index : \\\\\\\\\\ = changement de vue
WWWW= retour dans le passée, flash-back
## = Pensée
§§§§§ = retour dans le présente/réalité
Chapitre 5 : Les conséquences…
«Sonny ! Sonny réveille-toi !»
«Hum…laisse-moi dormir…»
«Mais Sonny c'est aujourd'hui ! Aller lève-toi !»
«Mais je n'ai pas envie d'aller à l'école…Dis à Takeo de me faire un mot…»
Je ne l'entends plus, je suis enfin tranquille pour faire la grâce mâtiner puis, sans même que je mis attend, je sens un immense poids sur le dos.
«Aiiiie !»
Je grimasse en me redressant, le faisant tomber sur mon matelas, enfin plutôt sur Seiichi qui émet aussi un son de douleur.
«Ce n'est pas vrai ! On ne peut pas dormir tranquillement après avoir empêché les Card de s'enfuir…»
Il eut un silence, je suis réveillé d'un coup et regarde devant moi.
Yemon demande innocentement si cela signifie que je vais bientôt avoir mes pouvoirs.
J'hoche la tête machinalement.
#Les Clow Card ont été libérer, et c'est de ma faute. Cette chose m'a contrôlé et par ma faute, je leur ai ouvert la porte.#
«C'est génial…Les parents arrivent et toi tu vas gagner des pouvoirs, que rêver de meilleur journée !»
Il quitte ma chambre en hurlant de joie. Seiichi et moi le regardons surpris.
«Il est en forme aujourd'hui…»
«Ouais…et je vais devoir supporter cela tous au long de la journée, les parents n'arrivant que ce soir.»
Il soupire en me souhaitant bonne chance, je ne le contredis pas et me lève pour prend ma douche.
Il me suit, pas plus en état que moi de se recoucher.
Je me déshabille en coulant l'eau, Seiichi en profite pour me parler un peu.
«Vue que les Clow Card sont libres, je ne te lâche plus d'une semelle…»
Dit-il de façon héroïque histoire de me faire sourire mais c'est loin d'être simple.
J'hoche la tête en plongeant dans l'eau directement sursautant à cause de sa froideur mais je reste sous le jet.
Je ferme le rideau de douche sous le regard inquiète de Seiichi, semblant cherche les mots qui faut pour me remonter le moral.
Les secondes passes dans le bruit de l'eau coulant, je me tape la tête contre le mur en pleurant de mon idiotie.
Je m'assis sous le jet en priant pour disparaitre avec l'eau dans le sifflons.
Seiichi ouvre le rideau et ferme l'eau.
Il me voit à terre mais ne dis rien, je n'hausse le regarde tant la honte m'engloutis le cœur.
Je ne dis rien et voulut sortir mais Seiichi me rappelle que je ne me suis pas savonner.
J'hoche la tête et commence ce cycle de nettoyage. Seiichi retourne de l'autre côté du rideau et me parle calmement.
«Tu n'y es pour rien, c'est moi le responsable…Tu es certes un Card Captor mais même le plus grand peut faire une erreur…. Hors-là ce n'est pas une erreur que tu as fait, c'est moi. Si je m'étais méfié, si j'avais eus mes vrai pouvoir…Tu ne m'aurais pas sauvé…J'aurais repère qu'il te possédait et je l'aurais arrêté comme tu as réussie à faire…Je suis vraiment désolé…»
Il est vraiment sincère, cela se remarque dans son ton seulement je ne pas le laisser dire cela, le laisser prend la responsabilité de mon échec
«Je ne mérite pas de devenir Card Captor. Si je me fais posséder par la première Card qui passe, je ne mérite pas ce titre…»
«Même Kimi serait tombé dans le panneau ! Ne crois pas qu'on devient l'égal de Clow en un jour…même Guiriane a commencé en faisant des bêtises… Je suis le seul responsable…»
Guiriane était mon prédécesseur en tant qu'élève de Seiichi. Il parait qu'il était un grand Card Captor, que certains le comparaient à la Card Captor Sakura, malheureusement il est mort en se sacrifiant pour sauver le monde.
Je reste assis dans la baignoire, la tête sur les genoux.
#Je ne vaux pas mieux que lui, il veut prendre tous la responsabilité mais c'est moi le responsable. Le seul responsable…#
J'éteins l'eau, je ne me sens pas mieux et il le remarque.
Il tente de dire d'autre chose comme que c'est vraiment lui le responsable, que je n'ai rien à regretter, que j'ai fait ce que je devais faire, mais cela ne marche pas et je quitte la salle de bain déprimer comme jamais. Yemon me fonce dedans sans le faire exprès, et il faut dire aussi que je ne l'ai pas vue.
#Même mon frère, je ne l'ai pas vu arriver.#
Je demande où se trouve Takeo et il me répond qu'il est au travail, content et sautant partout demandant si je pouvais l'accompagner pour acheter un cadeau pour l'arrivée des parents.
«Je ne pense pas que cela soit nécessaire, les parents seront suffisamment…»
«S'il te plait Sonny ! J'ai envie d'aller au centre commercial.»
«Non Yemon…Cela sert à rien et en plus je suis sûr que même Takeo t'a dit la même chose.»
«Mais…»
«Non c'est non!»
Je hurle sans m'en même le faire express, lui cessant peur, c'est la première fois que je lui hurle dessus. Mais je reste sur ma position alors que le téléphone sonne.
«Qu'est qui t'arrive pour que tu sois aussi noir ?…Les parents revient je te signale, tu devras vraiment être content.»
Dit-il d'une fois faible cachant sa tristesse. Je me dirige toujours vers le téléphone sans lui prêter intention.
«Bonjour, Sonny à l'appareil.»
Me présentai-je monotonement.
«Bonjour Sonny c'est Shinzaburo…»
«Hum…»
Je me disais bien qu'il allait m'appeler. Je prends une grande respiration, mon frère et ma peluche me rejoigne.
«J'aimerais m'entretenir avec vous, êtes-vous disponible aujourd'hui ? C'est assez urgent.»
#J'imagine...#
«Je suis désole mais je ne peux pas venir, j'ai mon frère qui travaille et je me vois mal laisser seule Yemon…»
«Ah je comprends…Si tu veux, tu peux l'amener, il pourra jouer avec Kaeli…»
Je soupire et mets le combinais sur mon épaule en demandant s'il veut jouer avec Kaeli. Il écarquille les yeux en béquillant des mots, je remets le combinais à mon oreille et lui dis que nous arrivons dans une heure, celui-ci me répond qu'il m'attend et je raccroche après l'avoir salué.
«Bien…Yemon tu prends ta douche et tu ne mets pas les vêtements prévue pour les parent afin de ne pas les salir….»
Seiichi me demande si je vais bien.
«Évidemment que non, comme je vais faire !? Il va me poser des questions et demande des explications et je suis incapable de me rappelle de ce qu'il s'est passé ! Je sais que je suis responsable de leur libération, que tu as failli mourir en tentant de refermer les Card…que je me suis battue avec Kimi et que je l'ai blessé… Et comble de tout, je ne sais même pas pourquoi je suis toujours vivant alors que l'épée m'a transpercé…»
Je reprends ma respiration après avoir parlé très vite. Seiichi ne m'a pas interrompu, il me répète juste que j'y suis pour rien.
Je lui dis de changer de disque, allant écrire un mot à mon frère, donnant les numéros au cas où.
XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
Nous arrivons à la maison et somme accueillie gracieusement par le majeur d'homme.
Yemon le salue respectueusement et je fais de même, baissant les yeux et voulant me cacher de son regard.
J'ai l'impression que chaque chose avec des yeux me juge sur ma bêtise et cela n'est pas prêt de s'arrête.
Yemon me tire sur la manche de ma veste et me demande s'il peut y aller.
Je relève les yeux et vois Kaeli qui est habilité très classe en rougissant un peu.
Je lui dis qu'il peut y aller et vois le père sourire a son enfant en disant de ne pas faire trop de bruit.
Il m'invite à le suivre, je soupire et m'exécute.
Je regarde autour de moi, histoire de tenter de me détendre mais c'est là que ma surprise est plus grande, les tableaux représentant les Card sont complètement vide, il n'y a plus rien.
J'interroge Seiichi étonné.
«Ceci sont des tableau qui permet de savoir quelle Card a été emprisonné.»
«Et comme tu les a tous laissé filer, ils sont vide.»
Continue Shinzaburo sur un ton de reproche, on est loin des gentillesses d'avant.
Je baisse la tête en rentrant dans la salle qui semble être la base des Card Captor.
J'y vois Kimi mais n'hausse pas la regarder plus de deux seconde et détourne la tête en m'asseyant.
Seiichi sort de ma poche et s'assis sur la table à côté de moi. Le roi s'installe en face de nous et de sa fille.
«Bien…je vous ai réunis pour savoir ce qu'il s'est passée…»
«J'ai libère les Clow Card…»
Répons-je immédiatement d'une voix lasse.
«Non, j'ai échoué dans le fais de les bloquer…»
Rectifie Seiichi immédiatement, faisant soupirer le roi.
«Cela sert à rien de vous battre pour à qui la faute, vous êtes responsable tous les deux.»
Seiichi lui demande de répéter, il se gêne pas pour le faire et cela le mis en colère, il était prêt à lui sauter dessus.
J'interviens en disant qu'il a raison, je suis responsable de cela. Il me dit d'arrête de dire des bêtises. Kimi reste calme et semble me regarder intensément.
«Bien, ce n'est pas la raison de votre venue. Je voudrais qu'on complète le contrat et qu'on essaie de colmater le plus de fissure qu'ils ont été créé.»
«Complète le contrat ? Je me suis allier avec Seiichi et j'ai accepté mon rôle…qu'est-ce-que vous voulez que je fasse de plus ?»
Demande étonner mais aussi avec une certain peur. Kimi répond à la place de son père.
«Il faut que tu acceptes l'autorité de mon père en tant que ton roi…que tu lui rends des compte pour chaque Card que tu capture et…»
«Non.»
Je réponds fermement ce qui étonne les personnes présentes dans la salle. Je regarde Seiichi et lui demande si c'est obligatoire. Il secoue la tête.
«Gamin sache que ce n'est pas discutable, je suis le roi des Card, le responsable quand ils sont capturé, je dois veiller à ce qu'elles ne sème pas le désordre. Tu es trop jeune pour comprend et…»
«Où vous étiez ?»
Il s'arrête de parler de me demande de préciser ma question.
«Je vous demande de me dire où vous étiez pendant que j'étais possède et que j'ai failli tuer Kimi…Je vous demande où vous étiez quand Seiichi a failli mourir désintégrer… Je vous demande de me dire ce à quoi vous servez…»
«Je suis le roi et mon devoir est de veiller à ce que les Card ne fasse pas de victime innocente, le vôtres de m'obéir et de les capture…»
«Rectification…si ne signe pas ton contrat il peut faire ce qu'il veut…»
«Seiichi tu sais que j'ai raison, tu sais ce qui peut arriver s'il refuse…les Clow Card sont devenue plus dangereux et nous devons nous serrer les coudes.»
Seiichi me regard, j'ai la tête baisser, je réfléchie à peser le pour et le contre.
Shinzaburo redemande le soutient de Seiichi mais il ne fait que me regarder, demandant à travers son regarde ce que je choisie de faire. Kimi appuis son père en demandant d'accepter.
«Pense à ta famille, tu ne peux pas arrêter les Card seul !»
Je relevé les yeux. Juste par un regard plusieurs choses me viennent à l'esprit.
«Tu veux donc abandonner parce que tu as fait une bêtise…Tu veux vraiment tous arrêter ?!»
Je réponde rien et continue à tous les fixer.
#Mon frère et ma famille…oui…qu'elle idiot je suis ?!#
«Tu as tort…»
Je commence à afficher un sourire, ce sourire que je pensais ne pas avoir en ce jour tragique.
«Tu penses vraiment y arriver seule ? Toi ? Alors qu'une Card t'a possède sans même que tu t'y attends, comment pense-tu réussir ?»
«Tu as tort sur le fait une je suis seule… J'ai avec moi Seiichi et mon frère qui m'encourage…j'ai ma famille que je promets de protéger et cela est largement suffisant…»
Je regard Seiichi qui hoche la tête. Il se tourne vers notre hôte et lui dis qu'il a sa réponse.
«Vous en êtes sûr… Si vous n'avez pas besoin de moi, je peux détruire les colliers que tu as demandés… Tu peux aussi oublier le titre de Card Captor…»
#Les colliers ?! Cela doit être ce que Seiichi comptait utiliser pour protéger ma famille…si je refuse, non seulement je ne les aurais pas mais en plus je perds mon titre ?!#
«Tu te trompes sur ce point, un Card Captor est une personne qui capture les Card…il est autant Card Captor que ta fille !»
«Ne vous battez pas ce n'est pas la peine…Monsieur le roi des Card…je refuse de devenir votre subordonner. Je préfère compter que sur moi, je ne suis pas un mouton et ne le deviendrez jamais…»
«Montre-la-moi !»
Kimi vient de hurler en se levant de sa chaise, elle me regarde avec des yeux déterminé, la main sur le collier.
«De quoi tu parles ?!»
Demande-je sans plus d'étonnement que ça.
«Je veux voire ta vrai force, je veux voir ce qui te permet de croire que tu n'as pas besoin de nous.»
«Ma fille calme toi…»
Tente d'apaiser son père.
«Kimi cela sert à rien de vous battre..»
Je pose ma main sur son épaule pour le faire taire et me lève. Seiichi me jette un regard pour me voire accepter son défie en demandant où elle veut faire ça.
«Suis-moi.»
Elle me passe devant et sort de la pièce.
Je la suis moi-même suivit de Seiichi qui semble vouloir être l'arbitre et de son père qui ne semble même pas désappointer par la situation.
Le père ordonna de s'arrêter mais personne ne l'écoute. Nous somme dehors, à une distance de dix pieds de l'autre. Seiichi demande comment on va régler cette histoire.
«Combat d'honore…Si tu prétends pouvoir te passer de nous alors cela ne te dérangera pas…»
«Combat d'honore» C'est le terme d'un combat oppose deux Card Captor, chacun devant défendre son honore de chasseur dans un combat où tous est permit. Normalement cela se fait avec les Clow Card mais étant donné qu'aucun de nous n'en a, ce combat reposera seulement sur nos capacités de combat.
Je secoue la tête. Seiichi fais le compte à rembours pour le démarrage.
«3 2 1…go»
Kimi me fonce en invoquant rapidement son sceptre. Je me jette sur le côté alors qu'elle le plante sur mon emplacement, je n'ai pas le temps de respirer que je dois reculer la tête pour évite un coup horizontal.
«Invoque ton épée et bat toi !»
Hurle-t-elle. Je me jette en arrière et esquive difficilement chaque coup qu'elle tente, quelque fois à la limite de me prend le coup.
#Je ne pensais pas qu'elle serait aussi rapide avec son sceptre. Je n'ai pas souvenir que ce fus le cas durant nos entrainements avec les bâtons. Ce qui signifie qu'elle se retenait avant ?!#
«C'est un combat d'honneur, alors finalement le Card Captor Sonny n'est rien de plus qu'une poule mouiller qui se pisse dessus à la moindre difficulté.»
Je me bloque et lui fais sa face sans bouger.
Elle lance un coup vertical, je lève la main et bloque le coup par le manche, pliant légèrement la jambe pour le choc, et me place sur le côté pour évite le coup et je lui fais une piécette sur le temps droit rapidement.
Elle se recule quand je lâche son arme.
Elle secoue la tête, je lui confirme que cela fais bien mal, m'en prenant souvent par mon frère.
«Sors ton arme et bat toi !…Tu crois que c'est comme ça que tu arrêteras les Clow Card ?!»
«Pourquoi pas ? On n'a jamais essayé…»
«Prend au sérieux ce combat…»
Elle me refonce dessus, Seiichi voulut intervenir mais je lui demande intérieurement de ne pas le faire, ce qu'il semble comprend après un regard vers moi.
Elle fait tourner son bâton sur lui-même, changeant rapidement de main et me le faisant perdre de vue.
Je me recule sur la droite mais me prends un coup. Il repasse à gauche et je me reprends un coup, je suis étourdit mais cela n'est pas finis car elle m'attaque encore d'un coup monter.
Je suis déséquilibré mais reste sur mes appuis et la toise.
Elle se rejette sur moi, coup horizontal que je bloque en pliant mes bras.
Je sens que je vais avoir un bleue aux avant-bras tant le coup est fort et me fais reculer.
Je sens un autre coup alors que ma garde et ouverte. Elle a tourné le bâton et m'a frappée d'un coup direct dans le plexus, me coupant le souffle.
Je la regarde, la toisant.
Seiichi allait déclarer l'arrêt mais je l'en empêche par mon geste.
Je prends une grande respiration en prenant son bâton de ma main gauche, le serrant le plus possible, me jetant sur elle en tirant sur le bâton tous en serrant le poing droit.
Je lance le coup qu'elle bloque de sa main de libre. Mais elle n'arrête pas le coup de pied qui lui arrive sur l'estomac.
Elle est projeter et tombe à terre. Le souffle tout aussi coupé que le mien.
«Voilà…maintenant le combat est finis pour ma part…Tu voulais voir ma force, cette puissance qui m'anime, la voici. Je ne suis certes pas capable d'arrêter les Clow Card ainsi mais je ne vais pas abandonner, même si cela doit me tuer, je réparerais la bêtise que j'ai commise, j'arrêterais les Clow Card…»
Elle se relève en disant que ce n'est pas fini, je lui dis que je lui laisse la victoire n'étant plus intéresser par ce combat.
Elle se renfrogne et me dis que je fais une immense connerie.
«On en reparlera dans quelque mois, lorsque cette histoire sera finis.»
«Non on va terminer cela maintenaaaannnnt !...»
Elle se jette sur moi alors que je me retourne, ne faisant aucun mouvement pour l'arrête dans son geste, je ne fais que regarder le coup venir… Seiichi voulut intervenir mais il était trop loin et surtout trop lent.
Je ne vais rien faire pour la contrer mais avant de me touche elle se fait projetée par son père qui utilise sa magie.
«Kimi…S'il a décidé d'abandonner c'est son honore qui prend et pas la tiens, n'en fais pas un martyre.»
Il se tourne vers moi, en me demandant de l'excuser. Je ne réagis pas, il continue sur son discourt.
«Si tu as décidé d'être de ton côté, sans mon soutient très bien. Sache juste que notre porte est toujours ouverte et que nous protègerons ta famille en cas de besoin…»
«Arrête de dire des bêtises…Je suis sûr que tu nous poignarderas dans le dos à la première occasion…»
Seiichi était vraiment en colère et hurlait si fort que je me demande ce qu'il peut lui reprocher.
«Si tu parles du fais que je vous mettrais des bâtons dans les roue pour que ma fille ait tous les Clow Card, je confirme…seulement j'ai pour premier devoir de protéger le monde du danger que représente les Clow Card… Et sa famille est innocente alors qu'il le veut ou non je mettrais une protection contre eux mais ne vous attendez a pas plus d'aide.»
Je secoue la tête en lui disant que c'est déjà plus qu'assez.
Nous allons rester dans leurs maison jusqu'à seize heure, inviter pour déjeuner et gouter. Yemon semble bien s'amuser et je n'allais pas lui gâcher ce plaisir, Shinzaburo est du même avis et ne semble pas vouloir que mon diffèrent avec eux ne les atteigne.
Seiichi profite de notre visite pour aller dans la bibliothèque afin de lire pas moi de 50 livres, et pas de petit mais des gros de 500 pages.
Notre hôte s'est absenté pour s'occuper de sa responsabilité de roi, qui semble être de s'occuper de tous les ancien Card Captor du monde afin de s'assurer qu'il n'est pas de problème.
Kimi elle n'a pas arrêté de me faire la tête, m'en voulant pour mon choix mais bon, après avoir passé quelque heure avec elle dans sa chambre à jouer à des jeux de cartes et parle de tous et de rien, je pense que le courant est redevenue normal…même si je doute qu'il puisse être mieux.
Je pose des questions comme ça à droite à gauche et apprenne qu'elle s'entrainer à devenir une Card Captor depuis ses cinq ans.
Ses connaissant dépasse donc largement les miens et je m'en fais prendre plein la figure.
«Seiichi ne t'a appris des connaissance de base ?!»
«Si mais très peu, en un mois j'ai surtout appris le maniement de l'épée, la connaissance étant passée au second plan, après tous le meilleur savoir est celui du terrain.»
Elle se moque de moi et je rigole avec elle, lançant un autre sujet.
À seize heures, ils reçurent un coup de file de notre frère pour dire qu'il faudrait rentrer pour accueillir les parents à l'aéroport. Yemon est excité comme une puce et demande s'il pourrait revenir un de ces quatre.
Je voulut lui dire que cela risque d'être dur mais Shinzaburo me coupe dans mon élan et lui annonce qu'il est toujours le bienvenu. Il sourit alors que je le regarde étonner.
#Cela ne le dérange vraiment pas ?#
J'appelle Seiichi qui n'est toujours pas à l'entrer mais au deuxième appel, il y a une sorte de petit tremblement dû à l'utilisation de la magie et Seiichi sort rapidement de la pièce en demande de l'excuser pour le retard, tenant une sorte de serviette contenant des objets lourds.
«Qu'est-ce-que c'est ?»
Demande-je.
«C'est le cadeau pour tes parents, comme Yemon n'a pas eus le temps d'aller au centre commercial et qu'il a insisté pour leur offrir quelque chose, je me suis permit de construire un petit quelque chose.»
Il me donne la serviette qui est remplie d'objet emballé avec des noms dessus.
Il tousse une peu et je remarque qu'il n'y en a pas que pour mes parents mais pour tous la famille.
Je donne celui de Yemon et dit porter le reste.
Yemon a les yeux remplie d'étoile et se dépêche de le regarder sous tous les coutures, n'étant pas emballer car il aurait tout déchiré pour le regarde.
C'est une gourmette avec son nom marqué dessus et un petit symbole à sa droite.
Il se jette sur Seiichi et le serre fort le remerciant de tous son cœur. Seiichi a des tourbillons à la place les yeux en disant qu'il ne vaut pas tant de sentiment.
Nous saluons la famille de Kimi, Yemon en faisant même un bisou a Kaeli sur sa joue à notre surpris à tous, même celle de la petit qui rougie en tombant dans les pomme quand il tourne le dos.
Je me retiens de rire et leur dis à la prochaine, espérant que ce ne sera pas pour le sujet des Clow Card.
«Aie ! Tu me fais mal Takeo…»
«Désole mais tu n'as cas apprendre à faire des nœuds papillons.»
Je fais la bouille, Takeo me remontre encore une fois comment faire les cravate.
Il tient à ce qu'on s'affiche classe devant les parents et je le comprends.
Il n'a jamais rien demandé, je ne vais pas refuser cette faveur.
Yemon attend patiemment sur le canapé avec Seiichi, non animer, sur les genoux à lui parler d'eux comme de la septième merveille du monde. Takeo ne s'en étonne pas, après tout c'est de son âge de jouer avec des peluches et leur parler.
Nous somme habillés sur notre trente et un et partons de la maison pour aller à l'aéroport à pied.
Takeo a son permis mais il ne possède pas de voiture, n'en voyant pas l'utilité quand on habite à deux pas de tous chose et qu'on est armer de véhicule non polluante; vélo et rollers.
Cela ne me dérange pas grandement d'habitude, mais là, savoir que je vais traverser une grande avenue, bonder de monde, habiliter en costume classe ne me fais pas vraiment plaisir.
Je desserre mon nœud de cravate pour respirer un peu mieux et surtout pouvoir m'échapper un peu plus de cette ressemblance de Metsu.
Je ne déteste pas le fais que mes parent gagne, très bien, leur vie et que cela nous donne de quoi bien vivre mais, très sincèrement, je n'aime pas afficher nos facilités économique.
Takeo nous donne la main, je baisse la tête en me rendant à son appelle, savant que je ne pourrais pas subir bien plus de honte que maintenant.
Heureusement qu'on est le soir, malgré le soleil qui est toujours présente, le printemps fais vraiment son office, cela permet d'éviter qu'on tombe sur quelqu'un de mon école. Yemon a Seiichi dans la poche de son blouson, celui-ci dort paisiblement.
#Et après on dit que c'est moi le paresseux...#
Je ne sais pourquoi mais je crains le pire avec lui, lui qui d'habitude semble si énergétique, le voilà qui dort presque tous la journée et n'est active que quatre heure.
Je me déciderai à lui parler une fois hors d'atteinte des oreilles indiscrètes.
Les gens nous font des sourires et je me vois obliger de les saluer, mon grand frère leur répondant du même signe.
#Comment ça pourrait être pire ?#
«Hey Sonny...»
#et mer...credi...#
De toutes les personne que j'espérais ne pas voire, je dirai que c'est...
#La quatrième...pas possible; Metsu, Professeur, Kimi...Ah oui quatrième… Je devrais garder l'info pour moi, pour ne pas qu'il nous fasse une scène de jalousie.#
Nous tournons la tête vers Rei qui m'a appelé en courant vers moi.
Takeo le stop alors qu'il le voit la main sale s'approche de moi pour le saluer.
Rei sourit en s'arrêtant, s'excusant d'avoir eu l'idée.
#Il allait vraiment me faire ça ?! Me salir pour me taquiner? Tu ne m'aurais pas rendue meilleur service...#
Il prend des nouvelles demandant s'il peut nous accompagner. Takeo n'y vois pas d'objection du moment qu'il garde sa saleté sur lui.
Je parle avec lui de tous et de rien, puis un sujet reviens sur le tapie, le tonnerre hier soir dans la nuit.
Je sens mon échine me piquer et me gratte l'arrière de la tête en demandant comme il peut l'avoir vue alors que cela se serait passé assez tard.
«Je suis resté éveiller pour regarder les étoiles et j'ai vu un éclair traverser le ciel mais il n'y avait pas de nuage et même on aurait dit que le tonnerre venais de la terre.»
«C'est assez ridule...»
Dis-je pour tenter de l'éloigner de la vérité.
«C'est peut-être magique, ou même démoniaque...un démon s'est pu être libérer et maintenant le monde est en danger.»
«C'est pas un démon mais les Clow Card...»
«Les Clow Card?!»
Je tourne la tête vers mon frère, faisant passer ma colère qu'il ait vendue la mèche si facilement à travers mes yeux ténébreux.
Je retourne vers mon ami et lui dis que les Clow Card est une légende que j'ai raconté à mon frère, me rapprochant de son oreille pour dire que c'est pour qu'il évite d'avoir peur des orages.
Il émet un «Oh» en disant qu'il comprend.
Je le lance sur le sujet de dessin animé que nous regardons et connaissons par cœur.
«Tu as vu quand il essaie de le tuer et que finalement il se trouve au-dessus de lui, près à l'achever mais qu'il n'arrive pas à s'y résoudre?»
II hoche la tête en disant que c'est le meilleur épisode, commentant avec moi l'épisode du combat.
Cela me fit du bien de lui parler, cela me permit d'oublier les gens autour de nous qui me regarde vêtu d'yeux de merlan frit.
Nous arrivons à l'aéroport et c'est à l'entrer que je salue Rei qui se décide à rentre chez lui au vue de l'heure, il n'est pas loin de 20 heure et le soleil va commencer à se coucher.
Il se dépêche de courir chez lui en me saluant moi et ma famille en me disant à la prochaine.
Je souris de le voir si énergique, après tout s'il y a bien quelqu'un qui a toujours le moral c'est bien lui. Nous rentrons dans l'aéroport et le bruit du monde se fait entendre.
«C'est quand qu'il arrive?!»
Yemon est impatient de voir les parents et moi plutôt inquiète, tout comme mon grand frère qui tente de le cacher du mieux qu'il le peut.
L'avion de nos parents a du retard, ils ont appelle Takeo ce matin en disant qu'ils prenaient l'avion donc c'est bien sûr, ils sont dans cette avion.
Ils auraient dû arriver depuis maintenant deux heure mais leur avions a pris du retard, enfin c'est ce qu'on nous a dit trente minute après notre arriver alors que normalement ils devaient être là depuis dix minute. Takeo est si inquiet qu'il ne s'occupe plus de Yemon et ne fais que se concentrer sur l'affichage qui monte de cinq en cinq pour le retard, jusqu'à arriver à «retard incalculable.»
Je dis que je vais chercher de quoi manger. Je vais secouer Takeo pour le réveiller et lui demande un peu d'argent pour nous nourrir.
Il se réveille et dis qu'il s'en occupe. Je mets la main sur ses épaules et lui demande de ne pas se lever.
Je lui parle doucement pour pas que notre frère nous entende.
«Non, reste assis et surveille le tableau, tu n'es pas en état de réfléchir posément donc le mieux est que tu restes ici et que tu nous annonce les changements qu'il pourrait y avoir.»
Je lui souris, me voulant rassurant pour le coup, il me rend mon sourire en me donnant un billet de 2000 yen.
Je lui prends en le remerciant, lui disant que j'amène Yemon avec moi. Il m'en remercie en replongeant dans ses pensées, je lui mets la main sur l'épaule, le faisant sursauter, et lui dis de ne pas paniquer, que c'est juste un petit problème de retard et rien de plus. Je pars sur ses mots en lui disant que je lui ramené quelque chose.
Yemon me suit en me posant les questions que Takeo à éviter.
«C'est quoi le problème avec l'avion de maman et papa ?»
«Je n'en sais rien mais je suis sûr que ce n'est rien...»
Nous allons dans un restaurant et je prends trois menu du soir, étant comme même vingt-deux heures j'ai de la chance de trouver quelque chose d'ouvert. On se fait interroger sur notre présence à cette heures dans l'aéroport, étant donné qu'il n'y a presque plus personne.
Mon frère annonce heureux que nous attendons nos parents qui ne devrai pas tarder. La femme qui nous a posé la question nous donne en cadeau un dessert gratuit en plus de notre menu, nous l'en remercions et partons rejoindre notre frère qui n'a pas bougé d'un iota depuis qu'on est partis.
Autant moi j'avais besoin de bouger pour évacuer mon stress autant lui c'est l'immobilisation de tous ses muscles pour une total concentration sur sa vue.
Yemon s'assit à sa place et sort son sandwiche pour commencer à manger calmement.
Je donne à mon frère son menu, coupant son champ de vision pour qu'il se concentre dessus.
Il le prend en me remerciant. Je ne demande rien, cela ne s'est pas arranger, toujours ce même affichage...«retard incalculable»
Je soupire et décide de bouger un peu, je prends mon menu et marche tranquillement, mes frères ne me remarque pas et c'est tant mieux, j'avais besoin d'être seul.
J'ai pris discrètement Seiichi dans la poche du blouson de mon frère, sachant qu'il voulait sortir au vue des vagues qu'il provoque en bougeant.
Nous partons tous les deux dans un endroit isoler que je réussi à trouver au bout de cinq minute.
Je suis assis à terre, dos contre un mur, mais je sais que je ne serai pas embêté.
«Tu t'inquiètes pour rien, je suis sûr que c'est juste un problème technique...»
Je le regard surpris, mordant à pleine dent dans mon sandwich, j'ai été élevé avec le principe de manger tant qu'i manger, nos parents étant de nouveau riche on a été élevé avec cette idéologie que je trouve superbe, il secoue la tête conscient de sa bêtise.
«Non !...Enfin je veux dire que cela est un problème humain et...»
Je ne m'arrête pas de le regarder, l'intimidant sûrement car il resecoue la tête en devenant plus direct.
«Enfin cela n'est pas l'œuvre d'une Clow Card.»
J'hoche la tête, même si je sais qu'il a raison, que cela ne peut pas être eux, j'avais besoin de l'entendre, mais surtout d'être plus rassurer.
«Cela peut être l'œuvre de cette Card qui nous possède...»
«Non...j'ai fait des recherche chez Shinzaburo et cela ne peut pas être son œuvre, elle semble plus attirer par toi précis. Certes elle s'est servie de ton frère mais elle ne l'a pas mis en danger, elle s'en est juste servie de marionnette...Je peux avoir un bout de gâteau...merci... et cela est pareille pour toutes Card. Elles peuvent certes être responsable mais cela ne leur servirait à rien. Les seules personne en danger sont sous la protection des gourmettes et tu peux me croire c'est du solide.»
Je rigole légèrement et nerveusement, il est trop sûr de ses pouvoirs et cela nous a déjà couté chère. Je lui fais 100% confiance mais cela n'empêche que je regarde derrière moi quelque fois pour être sûr.
Je commence à sentir la fatigue et ce n'est pas le fais t'entendre la respiration lente de Yemon qui m'aide.
Après avoir eus son ventre bien remplie, il eut ses paupières qui se sont faites très lourdes.
Il s'est tellement exister aujourd'hui, à bouger cinq fois plus que d'habitude, que cela m'étonne qu'il ne lâche que maintenant, personnellement je le voyais bien faire la sieste une fois à la maison pendant que Takeo nous demandais de nous préparer, à la limite durant le bain, que nenni il a regagner un seconde souffle et à hurler sa joie encore plus fort.
Il porte la veste de Takeo mais c'est moi qui lui sert de lit, faut dire aussi que je l'y ai poussé alors qu'il partait vers Takeo afin que celui-ci ne soit pas déranger.
Je l'ai porté contre moi, Takeo n'étant pas d'humeur à pouvoir s'en occuper, il lui a juste mis sa veste de sort qui lui serve de couverture.
Mais bon, même moi je commence à sentir la fatigue m'atteindre.
Cela va fais bientôt quatre heures qu'on attend. Les autres personnes attendant les passagers de l'avion de mes parents sont tout rentré chez eux. L'aéroport est ouvert 24\24 mais l'idée de rentrer a bien traversé notre esprit, seulement si jamais Yemon se réveille et remarque pas les parent, il va demander à y retourner.
«Tu veux rentrer à la maison, je peux rester si tu veux, je vois bien que toi aussi tu commences à sombrer.»
«C'est gentil mais je préfère rester avec toi...»
Il me jette un regard et me remercie sans que j'en connaisse vraiment les raisons, mais j'hoche la tête pour lui faire comprend que je suis là s'il a besoin.
«Messieurs...»
Nous tournons la tête vers l'hôtesse qui nous amène un plateau remplis de tasse de boisson chaude.
Nous l'en remercions savant que ce n'était pas la raison de sa venue.
Nous attendons qu'elle se lance et c'est avec sourire qu'elle nous donne des nouvelles.
«Nous n'avions pas pu vous donner des renseignements car notre communication avec l'avion s'est couper d'un coup, il y a des heures...»
Je redoute vraiment le pire et j'espère vraiment me tromper, je sens une présence sur mon index droit, reconnaissant Seiichi qui m'encourager pourtant c'est surtout la main sur mon épaule droite qui me fis perdre toute peur.
Son sourire, ce qui lui manquait ses dernières heures, me rassure et j'écoute attentivement la suite.
«Nous avons réussie à reprend contact avec eux et il nous annonce qu'ils ont dû affronter une violente tempête, le problème est que nos écran n'affichais pas d'intempérie...nous vous prions de nous excuser pour la gêne occasionner. Normalement l'avion ne va pas tarder, dans dix minutent ils sont là.»
Comme pour prouver son dire l'affichage change pour passer à dix minutes.
Je secoue légèrement Yemon en lui disant dans son sommeil le changement.
Il sourit et me serre un peu plus, il semble maintenant moins tendue et plonge dans un rêve sans fin.
Les dix minutes furent bien plus longues à attendre que les quatre heures, mais nous voilà derrière la porte d'arriver des passagers.
L'avion a atterris sous nos yeux et c'est avec joie qu'on ne voie pas de problème. Ils descendent tous, amener par une navette.
«Désolé...»
Je regarde mon frère et demande la raison.
«Je n'ai pas assuré durant ses quatre heures...Tu étais aussi paniqué et pourtant non seulement je n'ai rien fait pour te rassurer mais en plus je t'ai laissé la charge notre petit frère.»
En parlant de lui, je lui ai annoncé que l'avion était arrivé.
«C'est une manie aujourd'hui de faire des excuses.»
«De quoi?»
«Non rien...laisse tomber.»
Je remets Yemon correctement dans mes bras, il est plus lourd que je l'avais pensé.
Les passager commence à sortir et c'est avec une certain attende qu'on voit arriver les parents, ils nous remarquent et un immense sourire apparais sur leurs lèvres, maman donne ses bagages à papa et cours vers nous.
Elle ouvre la porte et se jette, a défaut que j'ai Yemon dans les bras, sur Takeo en la serrant fort pour nous trois.
Elle exprime la joie de nous voir, pas trop fort car elle a vite compris que Yemon dormais.
Je le garde dans les bras pour éviter la scène d'embrassade qui est, pour moi, inutile car leur présence me suffit et puis je n'aime pas ça.
Maman insiste pour porter Yemon et je dû lui laisser mon joker en soupirant.
Papa arrive, charger comme une meule avec ses bagages et ceux de maman.
Nous partons l'aider, cela va faire, presque, six mois que je ne l'ai pas vue. Il nous salue et nous lui rendons en demandant s'il veut un coup de main.
«Pas la peine...votre père est un héros et peux sans problème soulever quelques bagaaaaaaaaaage...»
Il tombe à la renverse en voulant soulever tout le bagage d'un coup mais heureusement Takeo et moi, qui donne un petit coup de main que je sens avoir été très utile, le rattrapons par le bras et l'aidons à reprendre son équilibre.
Takeo lui prend plusieurs bagage en soulignant le fais qu'il devait être fatigue par le voyage et qu'il n'a plus toute sa force.
Père accepte cette réflexions et se délaisse de la moitié à Takeo, qui a mon avis est la plus lourde, et me donne un sac qu'il mette sur mon épaule étant une sacoche pas lourd qui sert juste pour montrer que je donne un coup de main.
Nous rejoignons maman et sur le chemin il demande si on a attendue tout du long. Takeo lui répond.
«Évidemment avec un Yemon qui nous encourageais on ne pouvait que rester !»
Notre père rigole disant qu'il imagine bien la scène.
«Mais vous avez mangé au moins?»
«Bien sûr...même que c'est Takeo qui a encouragé Yemon à ne pas vous attendre, c'est un vrai chef de famille.»
J'ai toujours pensé que papa ne faisait pas confiance a Takeo pour nous garder, c'est vrai qu'il peut être irresponsable en publie ou en leurs présence, mais je trouve que pour nous garder il n'y a pas mieux que lui.
Papa me regarde et dit qu'il n'en doute pas mais Takeo reprend rapidement.
«C'est gentil Sonny ce que tu fais mais je préfère affronter la vérité que vivre dans un mensonge...en plus c'est assez mal de mentir...»
Mon père hoche la tête comme pour confirmer en s'arrêtant pour savoir comment ça s'est vraiment passer en me regardant.
Je baisse légèrement la tête, n'haussant affrontez son regarde. Takeo m'aide en disant ce qui c'est vient passer.
«J'étais tellement paniqué à votre sujet que j'ai complètement oublié ce qui m'entourais y compris mes frères.»
Je continue rapidement.
«Mais sinon durant les autre jours il a été un vrai chef...personne n'est comme lui...mieux d'une nounou...»
Papa rigole disant qu'il comprend mieux, avant de partir papa avait dit qu'il voulait prendre une nounou mais maman a défendue Takeo et finalement papa à abandonner l'idée.
Maman nous voit parler et pose la question.
«Qu'est qui passe? Conversation entre homme?»
«Disons plutôt jugement de confiance.»
Elle rigole et papa la suis, coupant notre conversation là où elle en était.
Nous somme derrière étonner et d'un coup je sens un frisson dans mon échine. Je m'arrête alors que tout le monde continue.
#Oh non pas maintenant...#
«Sonny qu'est qui se passe?»
Me demande Takeo, je reste droit comme un I. Seiichi parle doucement dans ma poche mais je l'entends nettement.
«Une Clow Card...»
À suivre
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