Genre: Humour, Aventure, Légèrement Méchant (Mes Vieux Démons), Semi-Pov, OC, combat.
Annonce personnelle: Vous l'attendiez et bien le voici et quel chapitre, si grand que j'ai été obligé de le couper en deux. Donc a voire comment je vais faire, soit je vous les mets à la suite, soit je le fais en temps normal. Écrivant avant de publier je ne peux vous répondre.
Disclamer: l'univers appartient au groupe de dessinatrices CLAMP ainsi que Sakura, Shaolan, Kerobero et Yue.
Index : \\\\\\\\\\ = changement de vue
WWWW = retour dans le passée, flash-back
## = Pensée
§§§§§ = retour dans le présente/réalité
Chapitre 6 : Le Festival
De tous les moments c'est bien celui-là le plus mal choisi.
«Sonny qu'est qui t'arrive?»
Takeo s'approche de moi et je réagis très vite et balance le premier mot qui me passe par l'esprit.
«Toilette!»
Je venais de hurler la réponse rapidement et Takeo me demande de répéter.
«J'ai besoin d'aller aux toilettes, excuse-moi je me dépêche!»
Je lui donne le bagage que je porte et cours à son opposer très rapidement le laissant perplexe.
Je cours sans me retourner en regardant de tous les côtés pour tenter de repérer l'aura de la Card, je tourne vers ce qui semble être les toilette, afin de maintenir mon illusion, pendant ce temps je parle avec Seiichi.
«Qu'elle Card cela puis être?»
«Je suis incapable de les reconnaitre par leur auras. Elle semble en tous cas très calme, son énergie n'est pas agiter...»
«Une Clow Card reste une Clow Card quel que soit son état d'esprit.»
Seiichi ne dit rien, prouvant ainsi que j'ai raison.
Je demande l'emplacement exact de la Card et j'apprendre qu'elle est dehors. Je mis dirige discrètement mais surtout très rapidement, plus vite c'est fait plus vite je reviens vers ma famille.
Je suis dehors et je dois dire qu'il fait vraiment froid, remarquer il est minuit. La Card n'est pas vraiment discrète, à telle point que je l'ai repérer à peine dehors.
Je me dirige vers elle, courant assez vite pour l'affronter.
Elle est sur le toit du bâtiment, elle scintille d'une lumière venant de son dos où se trouve des ailles plier comme ceux d'un oiseau, cacher sous ses cheveux qui lui arrive jusqu'aux bas du dos.
Je suis surpris par la prestance de cette Card mais je me récupère rapidement grâce à Seiichi.
«Sonny, profite qu'elle est concentre sur l'horizon pour la capturer...»
«Non...Je veux l'affronter face à face...»
«Qu...?»
«Clow Card, je suis le Card Captor Sonny, celui qui te scellera.»
Elle jette un regard vers moi ne me calculant pas plus et retourne à son horizon.
Cela m'énerve et je lui répète mon titre et mon nom, disant que j'allais la capture mais elle ne me calcule pas plus.
Je m'énerve et lui hurle de descendre de sur le toit d'où elle se trouve.
«Je ne veux pas t'affronter, si tu veux me capture vas-y…Je suis habituer à ce qu'on me prive de ma liberté...»
Je m'arrête de hurler, comme guider par un sentiment étrange.
#Sa voix...j'ai l'impression que je l'a connais...#
«Je ne capture pas les Card qui refuse le combat.»
«Sonny arrête tes bêtise, elle est en face de toi et elle est prêt à se rendre...dépêche-toi de la capturer avant qu'elle part...»
«Non...Je refuse d'affronter des Card qui ne veulent pas se battre...je ne suis pas un lâche! Viens te battre maintenant!»
«Je ne veux pas me combattre...Je ne suis pas une combattante et cela n'est qu'une question de temps avant que je sois capture, que ce soit toi ou elle...»
Elle semble émettre une grimace de douleurs.
Je lui demande de descendre maintenant. Elle me regarde en secouant la tête, je lui dis d'arrête ses bêtise et de venir sur les champs Seiichi me dis que je peux la capture sans qu'elle ait besoin de descendre.
«Je répète, je ne suis pas un lâche...»
Je regarde Seiichi et il tient son regard contre moi.
«Tu ne vas pas faire pareille avec tous les Card ?! Certains sont trop dangereux pour être en liberté.»
«Je sais, cette Card ne fais pas exception et je vais la capture mais d'abord elle doit m'affronter.»
Je regarde derrière Seiichi et j'y vois une échelle, je me dépêche de monter en haut du toit et une fois derrière la Card, je lui demande de se retourner et de me faire face.
Ma main gauche se trouve sur mon poignet droit, emplacement de mon bracelet, le bras tendu vers elle.
«Pourquoi? Les Card Captor n'attaque plus dans le dos?»
Je rebaisse les bras.
«Quel est le rapport entre les Card Captor et la fourberie ?! Nous protégeons le monde contre votre menace.»
«Je ne représente aucune menace!»
Elle hurle et ses ailes se déploient d'un coup, se levant.
Elle prend son envol et disparaitre dans l'horizon.
Je me décide à bouger quand elle disparue. Je retourne vers l'escalier, Seiichi se place entre moi et la sortir, hurlant que j'aurais dû la capturer, que je n'aurais dû saisir cette seule chance, demandant des explications étant prêt à se battre avec moi, en pensant que je suis encore possède de cette chose.
«Qui était-ce?»
Il me regarde étonner en répondant que c'était Fly, réattaquant ensuite sur ma raison.
Je ne l'écoute pas, non pas par choix mais j'ai la tête ailleurs, je ne sais pas quoi faire actuellement, je n'arrête pas de revoir son regard,
#Il était rempli de tristesse. Personne n'est dangereux car il est triste.#
Je cherche à comprend ce qui viens de se passer.
#Je l'ai défié, elle a refusé, je n'ai rien lâché, elle m'a traité de fourbe, elle s'est énerver et s'est envoler après m'avoir lancé un regard triste...#
Je rentre dans l'aéroport, Seiichi n'a rien dit, comprenant que j'avais un problème. Je le prends dans mes mains pour le remettre dans ma poche en disant qu'il lui expliquera à la maison.
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«Je ne veux pas me battre»
Je suis sur ce toit, la scène se rejoue et je la reconnais. Comme poussé d'un d'instinct primaire, je me jette sur elle mais en revoyant ses yeux je suis plongé dans un tourbillon. Cela tourne dans tous les sens.
«Les Card Captor n'attaquent plus dans le dos?»
Je tourne dans tous les sens dans une sorte de typhon.
Je bois la tasse mais au lieu de mourir noyer je suis surpris de pouvoir respirer.
«Je ne représente aucune menace !»
Le liquide se décompose et je tombe dans un puits sans fond.
Des phrases m'arrivent alors que je tombe.
«Je ne représente aucune menace!»
«Je ne veux pas te combattre.»
«Je suis habitué à ce qu'on me prive de liberté.»
«Je ne représente aucune menace!»
«Je suis habitué à ce qu'on me prive de liberté...privé de liberté...»
«N'attaque plus dans le dos...»
Je tombe, mon cœur s'accélère et là je revoie son regard.
«J'ai compris...»
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Je me réveille en sursaut, je regarde autour de moi rapidement et paniqué.
J'ai un peu le tournis et mon cœur s'affole.
J'entends la respiration de quelqu'un et mon regard est guidé par le son.
Seiichi est allongé et c'est sa respiration que j'entends, je lui ai pas expliqué ce qu'il s'est passé avec la Card Fly, pour la simple raison que je ne connaissais pas la réponse mais maintenant c'est bon, je commence… je sens que je commence à voir le début d'une réponse.
Je me lève discrètement et sors de ma chambre, calmement, sans aucun bruit.
Je vais dans le grenier en haut, pour ensuite arrivé sur le toit.
La nuit est fraiche et je suis en pyjama mais j'avais besoin de me calmer, d'être sûr de mon choix.
Je regard l'horizon, comme elle l'avait fait.
#Je comprends mieux ce que tu regardais...Désole de t'avoir interrompue.#
Je prends un grand bol d'air. La ville est peu animer la nuit et rare sont les voitures qui passe et les lumières encore allumée.
#C'est bien calme, comme à l'aéroport, elle ne se trouvait là que pour cette raison...#
«Sonny...»
Je tourne la tête doucement vers Seiichi, je ne sais à quel moment il s'est réveillé mais il est ici et c'est le plus important.
Il me demande si je vais bien.
J'hoche la tête en disant que j'ai peut-être une réponse à ma question.
«Pourquoi tu l'as laissé partir?»
R'hoche la tête et lui soupire en disant que je n'avais pas à m'en vouloir et patati et patata.
«Seiichi...Tu es gardien depuis quand?»
Ma voix est calme et poser, je ne détache pas mon regard de l'horizon.
«Depuis qu'on a reconnue l'existence des Card. On a réveillé mon esprit et on m'a demandé de les aider.»
«Et tu as toujours fais la même leçon où ça à évoluer avec le temps ?»
«Qu'est-ce-que tu veux …?!»
«Comment était Clow? Tu m'a dit l'avoir connue.»
Je lui ai coupé la parole insistant légèrement plus dans l'intonation de ma voix.
Il me regard surpris en me demandant la raison de ma subite soif de connaissance.
Je lui jette un regard sans lui répondre. Il sourire légèrement et se place à côté de moi, regardant l'horizon.
«Clow avait le même caractère que toi, et tu peux me croire quand je dis que tu es le seul de mes apprentis à l'avoir… Il savait rester calme et concentrer sur tout ce qu'il faisait, il rejetait sans cesse les règles de la magie car elles étaient pour lui ridicule. Lui et moi nous connaissons depuis l'école de magie, autant j'étais le premier que lui était le dernier. Selon le professeur, il n'aurait jamais été magicien...quand j'y repense on s'était tous énormément tromper à l'époque...»
Il baisse la tête sur le côté, cela doit faire longtemps qu'il n'a pas parlé de lui, je m'en rends compte et lui dis qu'il peut s'arrêter s'il a trop de peine mais il coupe tout de suite.
«Tu rigole j'espère ! Cela fait cinq génération que je n'ai pas parlé de lui, même Guiriane n'a pas voulu que je lui en parle...»
#Je comprends mieux, si on m'empêchait de parle de Rei pendant cinquante ans, je péterais un câble très vite.#
«Clow était un génie incompris et j'ai été le premier à me moquer de lui mais aussi le premier à reconnaitre sa valeur. Je le voyais tous le temps noter encore et toujours sur des cahiers et je suis allé vers lui. Au début, c'est pour frimer et me moquer de ses écriture mais quand il m'a expliqué en demi-présence, son équation de magie, j'ai vite perdu mon gout pour la moquerie et me suis intéresser à ses travaux.»
Je rigole assez discrètement mais pas assez pour qu'il ne le remarque pas.
«Ses nouvelle théorie ont été appelé la nouvelle magie et sont encore utiliser et étudier par des gens qui on le double de mon âge. Rend-toi compte qu'il n'avait même pas 20 ans...»
Je rigole imaginant un peu mal situation, Seiichi me suit en disant que c'est vraiment assez marrant.
«Et quand il a réussie a intégrés tous la magie en lui, tu aurais dû voire la tête de ses idiots...eux qui tentait de le briser, il était à nos botte pour apprendre...Clow était quelqu'un de très malin, mais si je devais lu reconnaitre un défaut, et en même temps une qualité, il était pas assez sûr de lui, il remettait tous le temps en question les théories des gens, même les sienne, il a changé son équation environ une centaine de fois, laissant derrière lui les gens qui pensais pouvoir être aussi puissant que lui. Je suis le seul à avoir suivi le changement d'équations ce qui fis que j'ai hérite du surnom d'«élève de Clow». C'est un comble quand on sait que je suis plus vieux que lui de deux mois...»
Je continue à rire et lui souris calmement.
«Tu voulais savoir ça pourquoi?»
«Je voulais connaitre un peu mieux Clow, tu as dit que son sortilège avait séparé ses caractéristique dans ses Card...»
Il hoche la tête.
«Tu ne t'es jamais dit que si ça se trouve, la façon de les capturer était fausses? Veux dire, je sais que certain Card peuvent être dangereux, tu me l'a bien expliquer mais, je pense qu'on a fait d'un cas de généralité sur toutes...je pense qu'elles...»
J'en perds mes mots mais heureusement il m'aide.
«Je comprends...C'est vrai que je serais de ton avis mais on a déjà essayé d'autre méthode que la capture mais rien ne marchait, ou du moins rien sans risquer un déséquilibre...»
«Déséquilibre?»
«Si une Card est détruit, la magie qu'elle représente disparait et le monde magique subit un déséquilibre qui se répercute sur le monde humain...si Fly meurt tout chose volant, mammifère ou même machine, reste à terre sans espoir de revoler.»
#D'accord...donc je suis obligé de les captures. Pourtant, je suis sûr qu'ils y a un autre moyens...il faut j'essaie de la trouver.#
«Et puis La Confrérie des Card Captor existe depuis la mort de la Card Captor Sakura, et personne, à part toi, à refuser d'en faire partis. Si tu veux mon avis, oui ce n'est pas la bonne méthode, mais c'est la seul qu'on connaisse.»
#Au moins il m'accord le fais que j'ai raison.#
«Sonny il est quatre heures, je ne sais pas ce que tu cherches mais ce n'est pas en tentant d'attraper un rhume que tu vas trouver»
Je dois lui reconnaitre cette affirmation.
Je me lève et retourne au lit pour sombrer dans un sommeil replis de rêve tous plus délirant les l'uns des autres.
«Sonny, c'est l'heures, il est neuf heures et c'est l'heure du déjeuner...»
«Hum...je n'ai pas envie ...»
«Dans ce cas je me réserve tous les pancakes de ton père.»
Je me réveille d'un coup en me redressant.
Je ne suis pas le seul et j'ai le réflexe de l'écrase de ma main alors qu'il se relevé avec le mot gâteau sur les lèvres.
«Bien, on te voit dans la salle à manger, habillé et nettoyé, et pas dans ce sens.»
Maman quitte ma chambre et je me lève rapidement, heureux, le sourire perlant dans la commissure de mes lèvres.
«Qu'est-ce qu'il t'arrive ? T'es plus réjouissant qu'hier...»
«Mon père fait la cuisine, tu ne pourras comprendre que quand je t'apporterais un bout...»
Il sourit assez content et me dis qu'il va pouvoir bien profiter du weekend.
«Et non !...Tu vas te rendre utile et me chercher un livre de Clow...»
«Pardon?!»
«Clow a écrit des livres et j'aimerais que tu aies m'en cherche un, je suis sûr que tu sais où il se trouve.»
«Mais attend Sonny… Les livres de Clow ne sont réservé qu'à ceux qui font partis de la Confrérie...»
«Et je ne fais pas partie de la Confrérie alors tu vas devoir me les passer discrètement...»
«Tu veux que je les voles?!»
J'enlève mon pyjama pour me retrouver en sous-vêtement, prenant mes vêtements pour partir dans la salle de bain.
Il me suit rapidement en demandant si c'est bien ce que je veux.
«Je veux que tu m'aide à capture Fly...Je sais que c'est beaucoup mais il faut que tu aies confiance en moi...»
Il me regarde intensément, je sais que j'ai sa confiance mais je comprendrais s'il refusait, cela reste un vol et un viol de règle évidente.
Il soupire en me demandant quel type de livre je veux.
«J'aimerais le dernier livre philosophique qu'il a écrit.»
«Philosophique…Tu penses que tu vas réussir à la comprendre.»
«J'ai besoin de vérifier quelque chose, je ne peux pas t'expliquer encore mais je sais que j'aurai la réponse après l'avoir vu…je suis sûr aussi que j'aurais trouvé un nouveau moyen de les arrêter.»
Il expire et me dis qu'il se dépêche et l'aura bientôt. Je rentre dans la baignoire en rajoutant qu'il me le faut pour cette après-midi.
«T'es pas dingue?»
«Seiichi...Aye confiance en moi.»
«...Bien...mais tu as intérêt à avoir une très bonne raison.»
Je plonge dans le jet d'eau et me lave partout.
Une fois sortis, Seiichi me dis qu'il partira après avoir eus son petit déjeuner.
Je souris en le traitant de goinfre.
Je vais dans la salle à manger où tout le monde semble réveiller même Yemon, ce qui m'étonne vue l'heure.
Je me fais saluer par tout le monde qui me demande des nouvelles sur ma nuit.
«J'ai bien dormis merci...Ҫa sens drôlement bon, papa est en train de se surpasser.»
«Je crois qu'il tient à s'excuser pour le retard d'hier.»
Me répond maman. J'affiche un léger sourire, papa commence déjà à trop en faire.
#C'est vrai qu'on a attendue longtemps mais ce n'est pas une raison pour vouloir faire des excuses.#
Je m'installe à table et entame un petit déjeuner copieux, j'ai réussie à cacher un peu de nourriture discrètement, remarquant Yemon faire de même.
Finis, et bien remplis, Seiichi s'envole en disant qu'il revient le plus vite possible.
«Prend ton temps, mes parent ne vont pas me lâcher de la journée pour rattraper le temps perdue.»
Je sors de la salle de bain, débarbouiller comme mon frère qui a aussi donné quelque chose à Seiichi.
Nous allons dans le salon, les parents ont finis de débarrasser la table et nous demande des nouvelle de ce qui s'est passé durant leur trois mois d'absence.
«Quoi tu t'es battue?!»
«Chérie, c'est pour défendre une amie...»
Il regarde Takeo qui me renvoie le regard. Mon père étonner me regarde.
«Je confirme que oui, Kimi me l'a confirmé...»
«Kimi?! Oh mon dieu, mon fils à une amoureuse. Il grandisse si vite...»
Mon père prend la pose dramatique de ne pas avoir pu être là.
En se rapprochant un peu trop près de mon visage car je le repousse du plat de ma main en disant qu'il se trompe, c'est juste une camarade d'école.
La journée se passe plus ou moins bien, on apprend plus sur le fait qu'il reste bien pendant six mois car leur entreprise a moins besoin de leur présence. Puis Yemon finis par demande la raison de leur retard.
«On nous a dit pendant que tu dormais que c'était un problème de communication, mais qui ont réussie a récupère le contact à la fin.»
«En fait, nous savons juste que nous avons traversé une zone de légère turbulence. Après cela, quand on voyait le paysage, il semblait ne plus bouger. Les appareil électrique ne marchait plus, plus aucune batterie.»
Commence ma mère, c'est bizarre, mais je suppose que c'est vraiment rien, cela ne peut rien être d'autre qu'un problème technique.
«Ils ont voulu nous faire passer cela pour le fais qu'on traverse une tempête. Mais cela à commencer devenir curieux quand j'ai vu cette chose...»
«Chérie ne recommence pas, il n'y avait rien...»
«Qu'est qu'il y avait papa?!»
Demande-je soudainement surprenant tout le monde.
«Et bien...j'ai vue l'ombre d'un énorme oiseau passer en travers de l'avions. Et c'est que quand il n'était plus visible que la tempête s'est arrêté.»
Une ombre d'oiseau, ne manquait plus que ça. Je ne sais même pas si c'est vraiment l'ombre d'un oiseau ou celui d'une Clow Card. Je commente son histoire comme étant bizarre.
La journée se passe très bien, elle fut très calme et alimenter par des discutions de tous sorte.
Yemon n'a pas arrêter de se coller au parent qui lui ont confirmé la non gravite de son geste. Takeo à profiter pour prend plein de nouvelle et est resté très calme. Moi de mon côté, je me suis éclipsé pour aller faire du roller, la journée est belle et cela serait dommage de ne pas en profiter pour me dégourdir les jambes.
Une journée tout à fait normale en somme.
Seiichi est revenue vers vingt heures, il en a mis du temps mais il tient le livre que je voulais. La dernière philosophie de Clow, tout ce savoir contenu dans un livre de plus de… 2000 pages.
# Je suis partis pour une nuit blanche...#
Et c'est vrai qu'a vingt-trois heure j'ai fini par arriver à la moitié du livre mais parmi cela, j'ai compris que 1\10 et encore car Seiichi me faire disco personnelle.
J'entends Takeo à travers ma porte, il semble refuser quelque chose.
Je me concentre sur leur conversation, afin de pouvoir m'accorder une petite pause bien méritée.
«Je suis désole ce n'est pas mon univers. Je préfère travailler dans le commerce à plus petit échelle, être manutentionnaire que bureautique. Demande à Yemon ou même Sonny, il pourront sans doute accepter mais pas pour moi désolé.»
«Écoute, je comprends ton point de vue, mais accepte pour un mois, si après un mois cela ne te convient pas, tu peux toujours refuser après. J'aimerais vraiment voire ce que tu vaux. Tu as l'air de savoir diriger, et tu es même très responsable, malgré que tu tentes de le cacher... S'il te plait.»
«Bon très bien mais juste un mois après vous n'insistez plus si c'est non?»
«Promis...»
«Sonny...Je pense qu'il est l'heure d'éteigne la lumière...»
Seiichi s'inquiète pour moi, il ne savait ce que je cherche mais il est certain que je ne ferais pas de nuit blanche, pas temps qu'il sera là.
«Non attend, je suis sûr de ne pas être loin de la solution.»
«Bonne nuit…»
Il arrête son sortilège qui me faisant une petite lueur pour la nuit et c'est dans le noir, en boudant, que je pose le livre à terre.
«Sonny...c'est l'heure il faut se réveiller...»
«Quoi?...Hm...Maudite lumière...»
J'émerge alors que Rei m'a réveillé de ma sieste de midi. Je n'ai pas beaucoup dormis, mais n'ai aucun regret car je suis sûr que je vais réussir à trouver ce que je cherche.
Mais il reste une autre question qui prend racine dans mes idées. Rei le remarque et demande ce qu'il se passe pour que je sois aussi peu réactif.
«Est-ce qu'on peut accorder le pardon a quelqu'un qui a fait le mal avant et qui maintenant est rependis...»
Il ne comprit pas où je voulais en venir.
«Imaginons dans le manga qu'on lit que Ryad tue la prêtresse et qu'il se présente devant son fils. Est-ce que à la place du fils tu lui pardonnerais ?»
«Si son rependis est sincère...oui mais il devra faire une punition car chaque actes a ses conséquence. Dans son cas, il a fait un orphelin sans s'en être inquiété malgré que sa vengeance soit justifiée. Mais vue qui se présente volontairement, je le pardonnerais.»
«Oui et disons que ce soit un inconnu qui lui a donné un coup de pied au derrière pour qu'il accepte de se lancer, ayant peur des conséquences.»
«Dans ce cas c'est plus dur de croire qu'il s'est rependis, mais si quelqu'un se porte garant de lui alors j'ai confiance en son repentie.»
#Me porter garant…oui c'est ça !#
«Merci Rei, tu es un vrai ami et un pur génie !»
«Et tu en doutait ?»
Je rigole légèrement alors que nous nous dirigeons vers notre classe pour reprendre nos cours.
J'y pense d'ailleurs que nous ne nous somme pas entrainer pour vendredi et il est hors de question qu'on perde face à Metsu.
Je jette un regard à Rei, je lui proposerai bien ce soir mais je sais que mes parents refuserons.
Takeo aurait dit oui, il me fait confiance mais pour eux c'est diffèrent, il me juge trop jeune pour pouvoir rester tard le soir.
«Dis Sonny…j'y pense, il y a une fête ce soir pour le printemps, tu vas y aller ?»
#Une fête ?! C'est vrai qu'il semble préparer quelque chose au temple.#
«Je vais en parler avec mes parents pour voir si j'ai leur autorisation, après tout je ne suis pas sûr qu'il voudront…Pourquoi tu y vas ?»
Je suis assez étonner qu'il en parle, d'habitude il n'est pas vraiment très festif.
«Bah pas vraiment, mais bon ma mère voulais que j'y aille et je me vois mal y aller seul, tu me connais, je ne sais pas vraiment profiter de ses choses…»
#Ouais en gros il sait qu'il va s'emmerde si je ne l'accompagne pas.#
«Bon ok, je vais venir avec toi, au pire je suis sûr que mon frère me défendra face aux parents...»
«Silence s'il vous plais, nous commençons le cours !»
Il me sourit pour me remercie et je secoue la tête pour lui dire que ce n'est rien.
«Waouh, je n'ai jamais vu un festival aussi grand !»
«Faut dire aussi que c'est ton premier.»
«Et alors cela n'empêche pas que c'est un grand festival !»
«Yemon calme toi…»
«Oui maman…»
Comme vous l'aurez deviné, ma famille est venue avec moi.
En fait quand j'ai annoncé la nouvelle du festival, papa à trouver cela génial d'y aller tous ensemble afin de fêter leur retour à maman et lui.
Yemon se fit discret, il semblerait que cela ne se soit pas bien passé avec Hukou, le directeur, enfin cela n'a pas l'air d'être vraiment grave vue qu'il a pu venir avec nous.
J'ai annoncé la nouvelle à Rei et suis passé le chercher chez lui, il a été décidé que nous nous séparions une fois arriver, les parent d'un côté et nous de l'autre. Mon frère a défendue l'idée face aux parents disant qu'on peut vraiment me faire confiance sachant que les parents s'inquiétaient pour rien.
Il m'a si bien défendu que je me demande s'il serait pas parfait en avocat.
WWWWWWWWWWWWWWWW
«T'inquiète je suis sûr que cela va marcher…»
«Tu vas tous faire tomber, arrête tes bêtise…»
«Sonny aye confiance en ton grand frereeeeeee…»
*CRASH*
«Ok on serait pour plus tard que mette les assiettes en équilibre sur un verre à pied n'est pas du tout conseiller… Sonny assis toi moi je ramasse tout ça.»
«Tu devrais aller cherche la pelle et la balayette.»
«Pourquoi ? Je suis invincible…aieeeeeee !»
*CRASH*
WWWWWWWWWWWWWWW
#Ouais autant éviter…#
Donc nous voilà au festival, Rei et moi sommes partis à l'opposer des parents pour pouvoir profiter pleinement sans les avoirs sur le dos.
Rei l'a compris et m'a suivi sans rien dire, courant rapidement.
Nous sommes complètement au bout et d'un simple regard nous rigolons ensemble, nous faisant passer pour des fous auprès des gens mais c'était si drôle de se donner l'impression de faire le bandit qui échappe à la surveillance de la police.
Nous reprenons notre souffle après quelque minute de fou rire et commençons à visiter chaque stand qui passe près de notre regard.
Nous avons de l'argent de nos parents et d'un accord commun il a été décidé que je gère la finance sur un porte-monnaie commun.
«Regard Sonny, un jeu d'attrape poisson…»
«Tu veux attraper un poisson ?!»
«Hein ?! Euh…Non je disais cela pour te montrer qu'il y en a un…»
«Tu veux un poisson ?»
«Oui»
Je souris intérieurement et lui dis qu'on note pour le faire en dernier comme ça on n'aurait pas à le transporte. Nous nous renseignons pour savoir quand il ferme.
# Vingt-deux heures…c'est parfait, cela nous laisse vraiment le temps.#
Nous le saluons en lui annonçant notre retour.
Nous partons pour un autre stand, c'est un stand de tir et Rei est redevenue lui-même en me défiant à la carabine.
J'accepte le défie et paye notre partie. Les points s'accumule, je jette un rapide regard et vois qu'il commence à me distancer. Je le laisse faire et vise des point précis pour lui laisser une avance.
Il ne semble pas très bien et après lui avoir laissé une avance de cinq cent points la partie se termine sur un meilleur score pour lui et le deuxième meilleur pour moi. Il gagne une peluche de sa taille.
#Je ne suis pas sûr que ce soit vraiment une victoire pour lui…#
Nous la porterons à tours de rôle alors qu'on enchaine les stands, après plus de vingt, où nous nous sommes bien dépenser, mon ventre commence à gargouiller.
«Ah tu as faim on dirait, tu manques vraiment d'endurance…»
Se moque-t-il
*Gargouillis*
«Tu disais ?»
Il eut un silence un rougissement de sa part en me voyant sourire.
«Ok j'avoue que j'ai aussi faim…»
Nous passons au coin des stands Restaurant et commandons diffèrent gâteau, Daifuku à la crème, Dango et aussi des Taiyaki.
Nous somme installe dans un coin de la fiesta, les bricole de la fête avec nous.
Il est prévue qu'on rejoint le parent à 22 heures, Rei a une montre et m'annonce qu'on a encore une bonne heure devant nous. Je profite qu'on est que tous les deux, loin du tumulte de la fête, pour lui parler.
«Dis-moi Rei tu vas bien ? J'ai l'impression que tu as un problème…»
Il tourne la tête vers moi alors qu'il a une pâtisserie dans la bouche. Il émet un bruit d'étonnement, avalant avant de me sourire.
«Non tout vas bien, je t'assure que je n'ai pas de problème…»
«Alors pourquoi tu affiche ce faux sourire ?»
Il s'arrête en disant qu'il en est désolé. Je lui dis que ce n'est pas la peine de s'excuser, que je m'inquiète vraiment pour lui.
«C'est gentil…mais…enfin c'est bizarre…»
Je le regarde étonner en lui demandant ce qu'il est bizarre. Le suppliant presque de ce confessé a moi, voulant l'aider comme il m'aide à chaque fois.
«C'est à propos de…Kimi…»
«Kimi ?!»
#Kimi ? Est-ce qu'il serait pour notre secret ? Que je suis…#
«Oui…Je ne sais pas ce qui m'arrive mais à chaque fois que je la vois… je me sens bizarre. Durant le week-end je n'ai pas arrêté de penser à elle…»
«Ah…penser comment ? En mal ?»
«Non ! Enfin je ne sais pas…Je ne lui ai jamais parlé. Autant pour toute autre fille j'irai vers elle certain de me prend un râteau monstrueux, autant que là j'ai peur de me le prendre…»
«C'est bizarre…tu…ne serais pas amoureux ? Comme dans les films de nos parents ?»
Il secoue la tête en hurlant la négation.
«Qu'est-ce-que tu en sais ? Tu n'as jamais été amoureux…»
«Mais je ne peux pas te faire ça, c'est toi qui est amoureuse d'elle…»
Je m'énerve légèrement, ravalent, en même temps que ma nourriture, ma frustration.
Je lui dis juste que Kimi et moi somme amis et juste amis, insistant bien sur le «juste».
Il ne répond rien en continuant de manger.
Nous retournons au festival pour nous amuser, cela me rassure en un sens de le savoir avec juste un problème d'amour.
Je sais cela est grave pour ceux qui l'ont déjà subi mais sérieux j'ai dix ans et je n'ai pas envie de me plonger dans ce type de problème.
J'ai entendue dire qu'il y avait un feu d'artifice à 22 heures 30 sur la grande colline.
«Ouais j'ai gagné !»
«Bravo…je dois dire que tu es plus fort que moi aux crever de ballon.»
Nous venons de finir le dernier stand de jeux ouvert. Il ferme tous pour pouvoir aller voir le feux d'artifice, c'est le dernier jours et le commerçant nous donna a tous les deux une énorme peluche, afin d'écouler son stock.
Rei pris une panthère noir très belle et je reçue donc, à ma demande, un énorme lion aillé.
#J'espère que Seiichi vas l'aimer.#
Nous l'en remercions et c'est en voyant l'heure que je me rappelle que nous avions un poisson à attraper.
«Ah oui c'est vrai !»
Il prit ses deux peluche dans chaque bras et partis en courant très vite vers le stand, il fait assez noir, le seul stand encore ouvert sont ceux de la nourriture.
Je suis Rei en portant de mes deux bras ma peluche et le reste des gâteaux.
Je suis à quelque mètre de lui mais m'arrête brusquement en regardant derrière moi, vers la colline.
«Sonny…tu viens c'est toi qui a l'argent.»
Je me réveille et le rejoins. Je paye nous attrapons chacun un poisson, à la surprise du commerçant.
Rei prend les deux et décide de les appelle bêtement Akai (Rouge) et Kouroi (Noir) en raison de leur couleur.
«Ce n'est pas très original…»
Fis-je remarquer.
«On s'en moque, il ne s'en souviendrons pas dans quelque seconde.»
Nous repartons, plus calmement, vers les parents avec qui on a prévue de regarde les feux d'artifice quand on les a croisé.
Mère et père était pas vraiment pour, finissant tard et surtout pour l'école demain, mais il finir par accepter, disant qu'il ferait un mot au cas où.
Au vue de l'heure avancer et savant que sa mère dormait très tôt pour travailler dans cinq heures, Rei dormira chez moi. J'ai des pyjamas et ce ne sera pas la première fois.
«Ah vous voilà…Mais qu'est-ce-que c'est que tout ça !?»
«On les a gagné assez facilement et on a écoule même pas la moitié de notre argent.»
Se vante Rei.
Yemon regarde la peluche avec des étoiles dans les yeux.
Je lui souris en lui demandant s'il voulait un gâteau. Il allait accepter mais maman, et Takeo, répondit en même temps
«Non sinon il ne dormira pas !»
Il se regarde surpris de leur synchronisation.
Papa rigole en disant que Takeo a vraiment murir. Il s'esquive rapidement en prétextant qu'il faut se dépêcher avant de ne plus trouver de place.
#S'il croit qu'on ne va pas le prend pour un mature avec cette remarque…#
Je regarde Yemon qui semble être tenue par papa qui le surveille du coin de l'œil, met d'avis qu'il lui a proposé de le porter et qu'il a refusé car il se pensait capable de marcher seul.
En tout cas, au vue de ses yeux explosés et a ses paupière assez lourds, il ne va pas tarder à s'endormir pour preuve il regarde le poisson comme un chat qui a faim.
Rei le remarque et lui montre en lui disant leurs noms.
Rei est la seul personne de mon entourage à avoir gagné la confiance de Yemon pour qu'il lui montre ses sentiment mais avant il restait de glace à chaque fois qu'il était dans son champ de vision, me faisant m'excuser pour son caractère.
À dire vrai Rei a vue en ça un nouveau défie, rentre dans le cœur de mon frère et en voyant le résultat c'est réussie.
Nous partons pour une place près des feux d'artifice, assez en hauteur.
Après 20 minutes nous trouvons et on nous annonce que le feu d'artifice commence dans 10 minutes.
Je pose la peluche sur l'une des couvertures de pique-nique que mes parent ont amené, elle est assez grand et bien confortable que j'en regrettais presque la manière dont nous avons mangé tout à l'heure les pâtisseries.
D'ailleurs, je me les fis prend par maman qui a vu que j'allai en prendre un, rappelant l'heure et que je risquais de faire des cauchemars.
#En parlant de cauchemar. Elle n'a pas bougé… Elle aime vraiment l'endroit calme mais surtout les paysage magnifique.#
«Euh…excuser moi mais il faut que j'aille au toilette, je pense avoir un peu trop bu…»
Je me lève sur ses paroles et leur dis que je reviens rapidement avant le début du feu d'artifice.
«Ne vas pas dans un buisson, il y a du monde…»
Je m'arrête afin de me donner un faux air de gêne en le regardant.
#Je sais ça papa…aller quelqu'un va bien le balancer…s'il vous plait je ne peux pas le dire sinon je serai griller…#
«Je pense avoir vue des cabinais dans le milieu du festival…»
#Rei…tu es vraiment le meilleur, merci !#
«Ah bon…ah oui c'est vrai, bon je vais aller là-bas, dans mes souvenir ce n'est pas loin ?»
Je le regarde et il confirme en disant que cela se trouve du côté du stand de tir à l'arc.
Je l'en remercie et part rapidement.
Je vois mon petit frère s'allonger sur la peluche, mon père lui met une couverture qui servais au pique-nique afin qu'il ne prenne pas froid.
Je cours en direction des stands.
«Tu l'as sentie ?»
Je regarde ma poche de blouson et remarque Seiichi.
Je lui demande ce qu'il fait ici et surtout s'il était là tous le temps, hurlant de surpris, car comme dis le proverbe; «Quand le chat n'est pas là, les souris dansent.»; et cela m'oblige à changer une partie de mon plan.
«Je suis ton gardien et tant que tu ne seras pas apte à pouvoir te défendre correctement je ne te lâche pas…et oui j'étais là tous le temps, mais rassure toi, je sais ne pas me mêler des affaires des autres et ai principalement médité…revenons à nos mouton, tu sais ce que tu as à faire ?»
«Oui.»
Je vais aux toilettes, ayant réellement une petite envie sous son étonnement.
«Retourne dans la pocher sale pervers !»
Hurlai-je à l'intérieur du cabinais.
«Désolé…»
Sortis, je regarde autour de moi et finis par trouve ce que je cherchais. Je me dirige vers le stand qui commençais a fermé. L'homme me remarque et me demande si je suis perdue.
Je souris en disant que non et savoir si je pouvais avoir deux glace et deux paire de lunette.
«Tu as de la chance j'allais les ranger…Tiens»
Il me donne ma commande assez rapidement, je lui demande combien cela fais.
«Laisse, je ne fais pas payer les garçon polie.»
«Heureusement que je ne suis pas une fille alors…»
Je rigole suivis plus calmement de celui de l'homme.
Je l'en remercie et part vers mes parents. Seiichi sort de sa cachette et s'apprête à se jeter sur la glace mais je l'esquive de sa jeter.
«Pas si vite…je te la donne à une condition…»
«Laquelle ?!»
Demande-t-il avec les étoiles pleines les yeux, hypnotiser par la sucrerie.
«Tu te taises durant tous la soirée pas un mot…»
«Ok…»
«Promis ?»
Demande-je avec insistance.
«Je te jure sur mon honneur de gardian que je ne dirai rien, maintenant donne-la-moi avant qu'elle coule.»
Je lui donne celle de la main gauche, et je pars rapidement alors qu'il va bientôt être l'heure.
Je fais un détour par la colline, elle est assez abrupte mais rien d'insurmontable.
J'arrive au sommeil et encore une fois je vois sa lueur, je me dirige vers elle calmement, reprenant mon souffle posément.
Une fois assez proche, elle tourne le regard vers moi et je la salue calmement en levant le pot de glace.
Seiichi le remarque et après un regard vers lui quand j'ai entendu un petit bruit, histoire de lui rappeler sa promesse, il n'a rien sortis de plus.
«Qu'est-ce-que tu me veux ?»
«Te donner de la glace.»
«Pardon ?!»
«Tu es une Card qui aime la liberté et regarder les paysage sauvage…»
Tout en disant cela je pose le pot de glace en respectant une distance de deux mètre d'elle, et calmement, je sors de ma poche un objet.
Elle s'en inquiète alors je décide de lever les mains, montrant mon poignet droit et prend l'objet de la main gauche en levant toujours la main droite.
Elle souffle calmement alors que je sors une paire de lunette.
«Seulement un bon paysage se regarde avec une glace et une paire de lunette noir pour voire le feu d'artifice.»
Je pose la lunette à côté de la glace, gardant encore ma distance.
«Qu'est-ce-que cela signifie ? Tu es un Card Captor, tu dois me capture normalement…»
«Il n'est pas loin de 22 :30, j'ai passé une excellente soirée et je suis fatigué…Je te propose qu'on reporte cela a demain soir, à cette emplacement, 18 heures. Il n'y aura pas beaucoup de monde et nous pourrons parler tranquillement.»
Je me tourne en lui souhaitant la bonne journée, cette fois c'est à moi de partir et à elle de rester étonner.
Seiichi me regarde surpris mais ne dis rien.
Il a finis sa glace et jette le pot à la poubelle.
Cela me fais penser que je préviens Fly afin qu'elle fasse pareille.
Je redescends rapidement en courant emporter par la descende.
J'arrive près de mes parents en moins de trente seconde et m'installe en sortant distraitement Seiichi de ma poche.
Je remarque que Yemon dors d'un œil, l'autre étant réserver aux feux d'artifice.
Papa lui met les lunettes, pour ne pas qu'il s'abime les yeux, et me donner les miens alors que je fais de même avec ceux de Seiichi en les mettant sur le gros lion que j'ai gagné, étonnant tout le monde mais je me justifie en disant qu'il a aussi le droit de regarder.
Ils sourient tous et je me fais traiter d'enfant par tout le monde, ce que je suis.
Il comprend le message et se transfère sur la grosse bestiole, se voyant à la queue qui bougeait légèrement.
Le feux d'artifice est vraiment magnifique et cela conclue bien ma soirée.
À suivre
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