Genre: Humour, Aventure, Légèrement Méchant (Mes Vieux Démons), Semi-Pov, fantasy
Annonce personnelle : Pas de Clow Card mais c'est la période que j'adore dans les mangas, anime, ou tout autre moyen de communication. J'espère que vous allez adore.
Disclamer: l'univers appartient au groupe de dessinatrices CLAMP ainsi que Sakura, Shaolan, Kerobero et son l'ami Yue
Index : \\\\\\\\\\ = changement de vue
WWWW= retour dans le passée, flash-back
## = Pensée
§§§§§ = retour dans le présente/réalité
Clow Card Capture (ordre chronologique)
Sonny : Fly, Sight, Sword, Dream, Rain, Sleep, Shot, Cook
Kimi : Dash, Arrow, Storm, Cloud, Twin
Chapitre 27 :Power-Up
Le bruit du bois qui s'entrechoque résonne dans la pièce.
Je me jette sur mon adversaire, ne lui laissant pas le temps de riposter mais celui-ci me repousse aisément et m'assène un coup mortel.
Tombant à terre, choqué par le coup, me demandant comment j'en suis arrivé à ce résultat.
«Bel tentative mais ta défense est une vraie passoire… Tu privilégie trop ta résistance.»
Je me relève, regardant mon père en me frottant la partit où il m'a frappé.
Il me demande si je veux une protection, comme à chaque fois qu'il me met à terre, mais je secoue la tête.
Je veux que cet entrainement soit plus que celui d'un père et son fils, je veux qu'il soit celui d'un Card Captor.
Me mettant en garde, je me prépare à recommencer mais me fais arrêter par mon père qui baisse son arme et m'invite à me reposer.
J'obéis, cela va faire une semaine qu'il m'entraine et depuis je me sens différent, plus apaiser, n'étant même pas déranger de m'être levée plus tôt un dimanche.
M'asseyant dans un coin, recevant ma boisson des mains de mon père, je lui souris.
«Sonny. J'aimerais te parler de ton grand père. Cela ne te dérange pas.»
Je secoue la tête, buvant ma boisson à grande gorgée, profitant de ce repos.
La fatigue ne m'a pas possédée, il m'en faut bien plus, j'ai juste appris, avec le temps, qu'il fallait profite de chaque moment de repos.
#Je vais enfin connaitre l'histoire de mon père. Mes questions vont trouver leur réponse.#
Mon père a remarqué mon comportement, ne disant rien.
Je vais me calmer et m'excuser, comprenant qu'il doit être dans le même état que moi pour mon secret.
«Je suis le dernier d'une famille de quatre enfants…»
À peine cela à commencer que déjà j'ai les yeux écarquillés.
Mon père continue, n'en tenant pas compte.
«Mon père était, et est sans doute encore, sévère. Il n'a jamais eu de relation père\fils, juste celle d'un maitre et son élève.
Je ne serais te dire si tu l'aurais aimée où déteste, pas à cause de cette «relation vide» entre nous mais parce que tu as ce don de toujours tout gardée pour toi.
Ma certitude est qu'il repousserais les demande de câlin de Yemon, ayant aucun souvenir qu'il m'est pris dans ses bras, les compliments m'existant que pour des cas particuliers…»
Il marque un moment de pause, sans doute le retour de ses souvenirs qui est plus fort qu'il le pensait, se reprenant rapidement.
«Mais j'y reviendrais. Pour Takeo, mon père n'a jamais aimé le non. Il aurait sans hésitation renié ton frère.
Si toi et moi avons un point commun, c'est qu'on sait s'adapter mais aussi qu'on à notre caractère. Je ne sais pas si tu aurais accepté la situation ou te serais sauver à la premier occasion, il faut le vivre pour le savoir, toi-même tu ne pourrais me le dire.»
Ce n'est pas mon projet.
Je suis ce que je suis grâce à ma situation familiale. Si les choses aurait été légèrement différente, je pense que si Ownership n'aurait pas possédé Yemon, j'aurais sans aucun doute rejoint la CRCC.
«Moi j'ai choisie de tout faire pour lui plaire, vouant ma vie à cet objectif, sans me rendre compte que je devenais son jouet. Un sourire de sa part revenait à un câlin pour moi Je n'avais pas de mère, mes grands frères sont partis, me laissant seul avec lui. Dès mes cinq ans, il m'a appris le kendo et m'a coller à tellement de professeur que je pense que dans ma vie, il n'était présent qu'un quart.»
Je hoche la tête, comprenant parfaitement ce qu'il ressent.
«Mais je m'en fichais car un sourire et je retombais dans le piège. Cela a continué jusqu'à mes 15ans…»
Il soupire, serrant les poings.
Le moment de silence dure plusieurs minutes, je reste calme, le regardant, voulant avoir la suite.
«Tu…veux arrêter ?»
Demande-je, me rendant compte que c'est difficile pour lui.
«Non…C'est juste que repense à ça me fait me demandant comment j'ai pu reproduire cette erreur.»
«Qu'est qu'il s'est passée ?»
«Qu'est qu'il t'a fait changer»
J'écarquille les yeux, comprenant.
La jalousie.
«Mon père pariais sur mes match, faisant sa fortune actuel dessus.
J'ai jamais rien touché mais un sourire, de la nourriture et un lit me suffisaient mais j'ai surtout développé une dépendance de son amour, devenant jaloux pour un rien et mon père, par son éloignement, ne s'en est jamais rendue compte.
Mais avant de continuer, tu dois savoir qu'il, l'argent rentrant par ses parie, à arrêter de travailler, dépensant de plus en plus à mesure que notre train de vie progressait.
Arriver à mes 15 ans, disons qu'on avait un peu prêt la même rentrer d'argent d'avant que je me mets à mon compte sauf qu'on exprimait notre richesse.
Par ce train de vie, l'argent appelle l'argent et mon père a commencé à penser qu'il pouvait monter un Dojo, faisant de l'argent sur des jeune orphelin qui ne demanderais rien de plus que ce que je le faisais, utilisant ma réputation.
Tout cela s'est fait sans que je le sache, ne l'apprenant que quand mon père n'est pas venu à mes derniers entrainements.
Au début, j'ai pensé que c'était une passade, qu'il reviendrait vers moi, que c'était ma faute, travaillant plus dur, aux point de réussir à m'inscrire aux tournois des champions mondiales…»
Je l'interrompe en exprimant ma surprise mais mon père n'en réagit pas avec fierté, semblant même triste.
M'excusant, je lui demande de continuer par mon silence.
«Le premier match s'est passée non loin d'ici, à 50 kilomètre. Je me suis préparer, je me souviens de chaque moment, de mon cœur qui bat vite, de mon excitation qui me dominais.
J'ai salué et combattue, ne m'occupant pas de ce qui m'entoure, savant que mon père me regarderait, comme à son habitude.
Le combat fut difficile, intense mais j'ai gagnée. Quand l'arbitre m'a déclarée vainqueur, j'ai cherché des yeux mon père pour ne le voir nulle part.
On me remit mon invitation aux prochain combat et c'est machinalement que je suis revenue, n'ayant aucun souvenir de comment j'ai fait.
Quand je m'en suis rendue compte, j'ai courue jusqu'au Dojo.
Il était là, silencieux, regardant le combat entre deux de notre école pour faire les paris.
Je me suis avancé vers lui, l'appelant.
Il s'est retourné et ses seuls mots ont été. «Tu as gagné mon fils ? J'en suis fierté.»
Malgré qu'il sourit, cela n'était pas comme d'habitude, je sentais quelque chose de diffèrent dans mon corps, une tel colère que je me souviens avoir déclaré que j'arrêtais tout.
Mon père ne s'est pas retourner, il n'a rien dit. J'ai compris qu'il ne m'avait pas cru.
Portant je suis rentré chez nous, fait un sac que j'ai rempli d'affaire de toilette, nourriture et de mes titres de champions.
J'ai pris l'argent, déclarant qu'il me devait cette argents pour toute ses année volée, et suis partit, sac, argent, et sabre en bois pour me souvenir de ce village et cette vie qui, même si elle n'était pas vécue, existait et sera un rappel.
C'est en le voyant que j'ai décidé de nous amener ici…»
J'hoche la tête, ne pouvant rien faire d'autre.
Il reprend avec calme.
«Prenant le premier transport qui m'emmènerais loin d'ici, je suis arrivé à Tokyo avec pour seul atout ma volonté et mon sabre.
J'ai fait quelque boulot mais ai surtout fait le plus d'étude possible pour rattraper tout ce que mon père m'a pris, ne lui agressant pour dernier message qu'une lettre où je lui disais que j'ai refait ma vie, joignant l'argent que je lui ait pris.»
Je hoche la tête, comprenant maintenant.
«Voilà mon histoire. Je suis désolé, je n'ai pas voulu ça, je me suis même battue avec moi-même pour passer le plus de temps avec vous, je n'aurais… Mais dans ma folie de vous donner une bel vie, je t'ai…»
«Tu as fait une erreur et tu en es conscient…Je…Je ne sais pas si je peux te pardonner. Je pourrais prononcer ses mots mais je ne sais pas si je les penserais vraiment…J'ai souffert de ton absence mais je me suis surtout crée une nouvelle vie sans toi…C'est…Je ne sais pas…»
«Laisse-moi une place…Ne… »
«Si grand père venait ici et te disais qu'il regrette tous ce qu'il t'a fait subir…»
«C'est le contraire Sonny.»
Je n'ai pas le temps de réagir qu'il continue de sa voix grave et sérieuse.
«Le premier jour où on est arrivée, tu sais que je l'ai croisée. Ses seuls mot à mon égard furent que je lui ai fait perd beaucoup d'argent, que je lui ai détruit la vie. Je ne sais pas ce que je ferais s'il s'excusait mais je n'ai pas à me casser la tête à le faire car il ne regret rien et s'entête à tout me mettre sur le dos. C'est à toi de voir Sonny, je ne suis pas dans ta situation, personne ne l'ai et ne laisse jamais personne te donnée des conseils s'ils ne connaissent pas ta vie.»
J'hoche la tête, restant silencieux, la tête baisser.
Mon père m'observe quelque seconde avant de me voir me lever et prendre mon arme d'entrainement.
«On reprend ?»
Lui demande-je en me tournant vers lui en souriant, il en fait de même et nous reprenons.
Même si j'ai l'esprit remplit de question, je les mets de côté pour me concentrer sur l'entrainement et les conseils qu'il me donne en plus de Sword qui complète sur le banc des spectatrices.
Deux jours ont passée depuis que j'ai appris le passé de mon père.
Je ne lui ai pas encore parlé de Seiichi, cela me travail de plus en plus mais je ne sais comment parler de lui sans parler des Clow Card.
Ainsi, durant tout ce temps, j'ai préparé mon histoire, éliminant tout ce qui parlerait des Clow Card.
J'ai attendu notre première pause pour en parle, appelant mon père.
Il m'a regard, j'ai compris, dans son regard, qu'il savait ce que j'allais faire mais pourtant je n'y lit aucune joie, aucune peine, juste le regard d'un homme qui va m'écouter.
Je me suis assis, ait pris une grand inspiration avant de commencer.
«J'ai rencontré Seiichi le lendemain de votre appel pour annoncer que vous décaliez votre retour.
J'étais tellement en colère et remplit de haine que je suis partis rapidement de la maison pour souffler, commençant à partir tôt le matin.
Il m'a abordé en premier en m'annonçant que la colère était mauvais directive.
Je ne l'ai d'abord pas écouté, passant ma journée en classe le plus froidement, même Rei était moins enjoué avec moi.
À la sortit de la classe, il était là, à me regarde.
La colère m'a sans aucun doute fait allez vers lui pour lui demander de me lâcher.
C'est là qu'il m'a proposé un moyen de calmer ma colère.
Au début c'était juste des mannequins que je devais frapper à main nu.
J'y suis allez doucement au début, trop doucement, il a été obligé de me demande d'imaginer la personne responsable de ma haine face à moi.
J'ai frappé de plus en plus fort, faisant la liste dans ma tête, montant crescendo dans ma colère.
Le professeur qui me hurle dessus, mes camarades qui se moque de mes cheveux, Yemon, Takeo, Metsu et finalement toi.
J'ai frappé tellement fort que je ne sais pas ce que m'a arrêté, tout ce que je sais c'est que j'étais devenue plus calme.
À partir de ce jour, je suis toujours revenue le voir le soir.»
Je continue ainsi, racontant tout ce que Seiichi m'a appris, comment il m'a permis de contenir ma colère.
Tout ce que j'ai dit est la pure vérité, Seiichi m'a vraiment fait frapper contre des sacs avant de m'apprendre à utiliser l'épée, me calmant avant de m'apprendre.
Les heures ont passée, la journée presque finit.
Les mots s'enchaine et ne s'arrête pas, racontant chaque anecdote, chaque moment, chaque souvenir, comme si j'avais peur de les oublier, parlant même du lien de parenté avec Kimi mais qui n'a pas été le lien qui nous unis.
Parler ainsi de Seiichi m'a fait du bien.
Ce n'est pas comme avec mon entourage qui le connaissait, là je l'ai présenté à quelqu'un, j'en ai faire une nouvelle image à mon père qui à hocher la tête et se l'ai bien imaginé.
Trop bien d'ailleurs car il m'a souvent posée des questions sur lui le lendemain, jusqu'à arriver à la question de savoir ce qui lui est arrivé.
Je ne serais dire ce qui m'a décidé à répondre, sans doute la frénésie de parler de Seiichi, que c'est mon père, que ma relation à évolué, que j'avais besoin d'en parler.
«Il s'est suicidé. Il nous a, à Kimi et moi, laissé un mot en disant qu'il était fier de nous et qu'il regrette de ne pas nous avoir vu grandir mais qu'il n'avait plus le courage d'affronter ses démons.»
«Il avait prévu de se succédé ?»
«Non ! Je…J'en sais rien…»
«C'est pas grave. Oublie…»
«Il a passé tellement de temps avec moi et je n'ai jamais vu un quelconque signe.»
La question de mon père ne m'avait jamais frôlé l'esprit.
#Est-ce que Seiichi avait vraiment prévue d'en finir…#
«Sonny.»
La main sur mon épaule me fait relever la tête vers mon père, sursautant.
«On ne peut pas pouvoir tout prévoir. Il y a des choses qui nous échappent même si elles sont sous nos yeux. Tu es encore jeune pour repérer les signes…»
«Il était déprimé papa…Je…Il parlait souvent de son ami et ancien maitre, de ses souvenirs mais j'ai jamais pris cela comme un signe, juste des souvenirs de vie pour m'apprend le plus possible…»
«Arrête de te tourmenter. Il a fait son choix et s'il avait prévu depuis le début cette fin, c'est qu'il y avait pleinement réfléchis…S'il a choisie de mourir à cette instant, c'est qu'il savait que tu étais prêt.»
Je suis surpris par sa remarque et réagit aussi brutalement.
«Je le sais ça ! J'ai fait mon deuil, c'est juste que j'y pense encore parfois, mais je m'en sors…»
«Tu l'accepte ?»
Le ton dont il me demande est celui d'une personne connaissant déjà la réponse et que c'est non pour lui.
Je vais pour me justifie mais il m'en empêche en se levant, me donnant mon sabre en bois.
Ne comprenant pas, je lui demande des explications.
«Tu vas m'attaquer et moi bloquer tes coups.»
«C'est tout ?»
Je pense que ma tête montre très bien à quel point cela est bête comme entrainement mais je vais vite déchanter en connaissant toute les règles.
«Oui. Sauf qu'avant chaque coup tu vas me parler de Seiichi. Une anecdote.»
J'inspire et soupire bruyamment.
«Très bien.»
Je me mets en garde.
«Seiichi était quelqu'un de très gentils.»
*Clak*
«Encore mais soit plus précis. Je veux voir cette personne face à moi.»
Je me recule, serrant mon sabre.
«Seiichi était précis dans chacune de ses directives.»
*Clak*
«Encore.»
Me dit-il de sa voix froide en me repoussant.
«Seiichi était un excellent maitre.»
*Clak*
«Encore.»
«Il ne voulait jamais parler du futur.»
*Clak*
«Encore.»
«Il était mon ami.»
*Clak*
«Encore.»
Je me laisse prend au jeu, parlant encore et encore, parlant maintenant de mon ressentit sur lui.
«Il m'a toujours rassuré quand j'avais un doute.»
*CLAK*
«Encore.»
Sa voix froide m'énerve.
«Un bien meilleurs père que toi !»
*CLAK*
J'appuis de tout mon poids sur sa défense, le toisant.
«Encore.»
Continue-t-il comme s'il n'entendait rien.
«Sans lui je n'aurais jamais connue la vrai joie !»
*CLAK*
«Encore.»
«Le bonheur de savoir que je ne suis pas seul dans mon chagrin.»
*CLAK*
«Enc...»
«Il m'a donné un but à suivre !»
*CLAK*
Mon père à peine eut le temps de se mettre en garde mais je m'en fiche et continue, dérivant, ouvrant mon cœur sans limite.
«Il est la seul personne à avoir eu une aura aussi apaisant que Takeo.»
*CLAK*
«La seule personne à m'avoir fait comprendre que mes choix sont décisive pour mon future.»
*CLAK*
« À m'avoir donnée envie de lui ressembler.»
*CLAK*
«La personne qui m'a prouvé que le suicide ne sert à rien !»
*CLAK !*
«Une personne froide dans ses leçons.»
*CLAK !*
«Une personne qui a un regard qui montre qui s'attendait à mieux de nous.»
*CLAK !*
«La personne qui nous montre qu'on peut devenir meilleurs.»
*CLAK !*
«L'archétype de la personne qui utilise ses erreurs comme leçon.»
*CLAK !*
«Un ventre sur pas !»
*Clak*
«Une personne qui est terrifiant à voir en colère.»
*CLAK*
«Une personne qui à ferme les yeux tellement souvent qu'il à décider de se suicide quand il à retrouver la vue.»
*CLAK !*
«Un lâche qui à préférer me laisser tuer ses démons !»
*SPLATCH !*
Je ne m'en suis pas rendue compte mais mon aura m'a entourer à mesure que je frappais, à tel point que mon bâton à briser le shinai de mon père.
Mon père s'est pris le coup en pleine poitrine mais reste droit, tel une statue.
Mes mains sont serrées sur mon sabre, mes yeux fermée, larmes coulant.
«Mais c'était mon Maitre, mon ami, mon tuteur, mon frère d'arme. Il est la seul personne qui à réussit à me donner envie de me donner à fond…Et je ne laisserais personne l'insulter !»
Mes yeux se sont ouverts, écarquille de rage.
Je prépare le prochain coup pour frapper mon père, perdue dans ma rage.
Mon père me regard, son regard ne trahissant aucune émotion, ce qui m'enrage plus.
Il bloque le coup de la paume de la main, longeant le sabre de bloque avec finesse, tel une goutte d'eau, ainsi que rapidité, m'empêchant de le repousser, pour me saisir le poignet et me faire voler dans l'air avec un salto, atterrissant brutalement sur le sol, le sabre loin de moi.
«Et penses-tu qu'il serait fière de te voir ainsi ?»
J'écarquille les yeux, choqué par ses mots.
#Non, il ne le serait pas.#
Je reste sur le dos, le regard vers les flammes des lampes au plafond, comme paralyser.
Mes larmes ne coulent plus, mon cœur est agité mais étrangement je ne sens plus ce poids dans ma poitrine qui me possédait depuis la mort de Seiichi.
Mon père l'a compris, se retournant vers moi en me surplombant par sa présence.
«Maintenant tu as accepté sa mort.»
Le reste de la soirée s'est passée calmement.
Mon père ne m'a jamais reparlé de ce qu'il s'est passée jusqu'à ce qu'on arrive dans le dojo pour un nouvelle entrainement.
«Qu'est que qu'on va faire aujourd'hui ?»
«Médité.»
Je hurle l'étonnement en voyant mon père m'amener vers le jardin que je vois pour la première fois, s'asseyant dans un coin, me faisant le rejoindre en demandant pourquoi.
«Le principe du Kendo est d'unir l'esprit et le corps…»
#«Unir l'esprit et le corps» On dirait Yoko.#
«…Maintenant que ton esprit est libre de son poids, que tu as accepté sa mort, il ne te reste plus qu'à méditer pour apaiser ton corps et purifier ton esprit, ce que tu as grandement besoin en ce moment.»
Je soupire, me laissant donc possède par la méditation, facile vu le nombre de fois que j'ai médité avec Seiichi.
Au début c'était énervant, n'aimant pas rien faire.
Ce n'est pas vraiment du repos, les souvenir de Seiichi me passant devant mon regard calme et détendu, remontrant chaque moment, souriant pour les bons moments ou restant calme quand les mauvais m'apparaissent, cela fait tellement longtemps que je les ignore que je les ai presque oublier.
J'ai eu l'impression d'avoir Sight avec moi.
Après les souvenir de Seiichi, mon esprit me renvoyait les souvenir de tous ceux qui attisaient mon ancienne colère.
Dans l'ordre croissant : Kimi, Angie, mes parents, Shinzaburo et enfin Metsu.
Cela m'a calmé et permit de faire le tri dans mes pensée et ça s'en ressent quand on se dirige vers l'aéroport, quittant ce village qui m'a bien accueillie, et donc je me pardonnerais difficilement de ne pas vous en parlez plus mais le temps n'est pas à mon avantage.
Nous dirigeant vers notre quai, mon père me tend une bouteille que je refuse immédiatement devant un de ses sourires.
Installé dans mon siège d'avion, mon père sur la droite, je l'appelle pour lui poser une question.
«Oui ?»
«Takeo m'a dit que tu avais fait quelque chose pour que Metsu me fiche la paix…Tu peux me dire quoi ?»
Il prit un air sérieux, se redressant.
«Tu es sûr ?»
Après mon hochement de tête, il commence.
«Cela s'est passée le 3 mars…»
Je cherche rapidement pour me rappeler que c'est six jours après la capture de Dream, quand j'ai été cherché mes rollers et que j'ai eu la remontrance de Seiichi car j'étais devenue haineux.
«Ce jour je t'ai demandé d'aller chercher Yemon et ne pas revenir avant 19 heure. La raison est que, moi et ta mère avons convoqué le père de Metsu, Risha Teijo.»
J'écarquille les yeux, complètement surpris, ne disant rien pour ne pas l'interrompre et tout savoir le plus vite.
«Comme tu le sais, je suis un grand historien à l'étranger avec une réputation en béton armée.
Mon ancienne entreprise a été rachetée par le père de Metsu, Risha Teijo, car il voulait mes services que je lui refusais, ne voulant pas quitter l'entreprise où j'étais, me convenant parfaitement.
L'honneur n'est pas vain pour moi, mais ça aussi tu le sais.
L'objectif premier de notre retour, ne voulant pas te mentir, était de réfléchir en quelque sort.
Risha n'a pas hésité à renvoyer nos collègue sans raison pour n'avoir que nous dans sa boite de traducteur.
Ils lui ont proposé de donner beaucoup d'argent mais le problème est que les heures demandais à ce qu'on se voit quasiment plus, et puis c'était comme signer un pacte avec un serpent, on savait qu'ils auraient finis par nous mordre.
Entre le fait de pouvoir continuer à vous nourrir ou celui de continuer à nous voir, l'hésitation était bien présente.
Si je me suis éloigné de toi, sans le vouloir, c'était pour nous permettre de vivre convenablement, de ne jamais manquer de rien.
Ce choix était donc assez difficile, à l'époque car maintenant, après avoir compris mon erreur, je n'aurais pas hésité à choisir de rester avec vous.
Au début, on allait choisir la première, celle de travailler pour lui, voulant que vous soyez heureux en ne manquant de rien, mais l'accident du 21 février, celle on tu as tabassée son fils et qu'on apprit pour la mère de Rei, nous à bien remis en tête le plus important, vous.
Ainsi on a décidé de crée notre boite, ça tu le sais mais pas le fond de l'affaire.
On a contacté nos anciens clients, qui sont de bonne connaissance qui nous font confiance, d'où la raison des rendez-vous récent et tu ne devineras jamais ce qu'il s'est passée.»
Il s'arrête, souriant, rigolant même légèrement.
#T'a raison je ne peux pas le deviner.#
«Ils nous ont tellement fait confiance qu'ils ont appelés d'autre client pour les prévenir de quitter notre concurrent et passée chez moi, vidant le carnet d'adresse, et donc son porte-monnaie, de la famille Risha. On les a presque ruiné.»
Je ne sais pas comment on peut me décrire à ce moment.
Surpris, admirative, content, sadique de trouver cela marrant.
Ma tête fait rire mon père qui m'assure que Metsu ne risque plus jamais de m'ennuyer.
Je lui confirme mais pas pour la même raison.
La dernière fois qu'on s'est vu, j'ai failli le tuer.
Mon père sourit et s'installer aux fond de son siège, me tendant la bouteille au cas où la panique me prendrais durant le décollage.
Je sais que cela va commencer dans quelque minute et je ne peux m'empêche d'être anxieux.
On nous annonce le départ, l'avion avançant à vive allure.
J'ai la désagréable sensation dans les oreilles et serre, plus que de raison, les accoudoirs.
Dream tente de me calmer avec ses pouvoirs mais je le refuse, savant maintenant le danger que cela représente d'utiliser la magique quand on n'est pas calme, même si c'est Dream qui dirige tout.
Cela va me prendre pendant dix minute avant qu'on est quitte le sol et qu'on soit stabiliser dans l'air.
Je tremble de tous mon être, mon père paniquant, me demandant si j'allais bien.
Regardant la bouteille comme réponse, j'y renonce au dernier moment.
#Non. Même avec mes Clow Card. Même avec Fly. Je hais l'avion.#
Le voyage va prendre plusieurs heures, me décidant à m'occuper l'esprit, je repense à mes vacances et mon entrainement, aussi bien au kendo mais surtout magique avec la vieille femme qui s'est présenté comme Kurieishon Yoko.
Je ne sais pas ce qui m'a amené devant sa porte.
Peut-être, comme la première fois, j'ai été attiré par ce lieu, cet endroit.
Cela ne vous l'a jamais fait, cette impression que quoi que vous fassiez, vous savez que vous devez aller à cet endroit.
Pour moi, ce moment a été le lendemain de mon premier combat contre mon père.
Après une inspiration, perdue dans ma honte de ma colère, n'ayant pas eu mon premier cours de kendo, je voulus frapper à la porte mais fut interrompue quand elle s'est ouverte pour me révéler la vieille femme.
«Qu'est que tu me veux ?»
«Que vous m'appreniez la magie.»
Elle soupire, rentrant dans sa maison en laissant la porte ouverte.
Comprenant, je rentre en fermant la porte, la voyant s'assoir dans le fauteuil, buvant une tasse chaud à côté d'elle.
J'attends, ne m'attardant pas sur les saletés qui m'entourent.
«Qu'est qui te fait croire que je peux t'apprendre ?»
«Vous connaissez les Clow Card, la magie rouge, vous avez une expérience de la vie magique et moi je n'ai découvert mes pouvoir qu'il y a un mois.»
Pour eux qui doutent, j'ai eu ma première expérience magique le 19 février, le lendemain de la capture de Fly.
On était le 21 mars à ce moment mais je ne compte que les journées passées.
Du 19 aux 28, cela fait 10 jours, plus les 20 jours de mars, cela fait 30 jours, soit un mois.
La vieille femme me regard fixement, analysant chaque mots qui sort de ma bouche.
«Très bien…Mais j'ai deux condition.»
Je déglutis, annonçant l'écouter.
«La première est que je veux que tu me promettes qu'à la fin de ton voyage, tu fasses quelque chose pour moi, sans réfléchis, le faisant juste.»
«Je devrais tuer quelqu'un ou un truc du genre.»
«Non…J'ai juste une vieil affaire à régler mais suis plus en état.»
J'hoche la tête, lui demandant pour la seconde.
«Je veux que tu fasses apparais ta magie dans ta main sans utiliser tes Clow Card…Reviens me voir quand tu y arriveras.»
Je l'ai regardé sans comprendre.
Elle prit un livre et m'invita à sortir après l'avoir ouvert sur un marque-page.
Dehors, je regardais ma main droite, la paume vers moi.
J'appelais mes Clow Card pour qu'elle me renseigne, Dream se portant volontaire.
#«Elle veut que tu fasses comme Rei quand il s'est présenter devant les Kami. Tu dois concentrer ta magie dans ta main.»#
Inconsciemment, voulant essayer, ma magie a recouvert ma main.
J'ai souris, prêt à retourner voir la vieille, mais m'arrête en pensant à quelque chose.
#«Tu as utilisé ton pouvoir Dream ?»#
Elle s'est sentit gênée, répondant que cela se fait automatiquement.
Soupirant, je suis rentré, comprenant que cela ne servait à rien que je reste devant chez elle.
La journée avec mon père passée, j'ai attendu qu'il aille se coucher pour entrainer dans ma chambre à faire apparaitre ma magie.
Regardant ma main, paume vers moi, me concentrant, ayant brisé mon liens avec mes Clow Card qui n'ont rien fait de plus que rester spectatrice, j'eus bon me concentrer, rien ne se passais.
J'y ait passée des heures et des heures, sentant des douleurs dans mes doigts à cause de leur contraction.
Je relâche tout, complétement fatigue, tombant à la renverse.
«Mer…credi… Pourquoi j'y arrive pas ?…»
Je ferme les yeux, me tourmentant encore et encore la tête quand je me fais calme par Dream qui décidé de m'aide.
Lui rappelant que je dois le faire seul, elle m'a souris en hochant la tête.
«Enlève ton haut.»
«Dream ?!»
Hurle Fly en rougissant mais elle ne calcule pas sa sœur, me regardant avec insistance.
J'ai hoché la tête, me mettant torse nu, redresser.
Elle me demande de me calmer, de ne pas bouger, me détendre en fermant les yeux.
J'obéis, respirant calmement, sentant soudain les mains de Dream sur mon ventre.
«Tu sens mes mains?»
Je hoche la tête, elle me demande de lui dire, de lui décrire le chemin de ses mains.
«Tu as tes mains sur mon ventre. Elles se séparent pour aller sur mes côtes. Elles remontent mon corps. Elles se rejoignent entre mon ventre et mon torse. Elles se séparent pour aller sur mes deux pectoraux. Elles continuent de remonter sur mes épaules, descendant dans mes bras pour arrête sur chaque coude au même moment, rejoignant mes mains.»
«Ouvre les yeux calmement, restant zen.»
J'obéis et voit mes mains illuminée par ma magie de couleur blanche.
La fascination me possède, ne regardant pas mes Clow Card, dont Fly qui se fait moquer car elle bavait et aurais du sang qui coule de son nez.
Devant cette magie et la sensation qui est différente de la première fois, je ressens des picotements et des sensations diffèrent de quand Dream me l'a fait.
Le rapprochement se fait vite, Dream souriant et posant la question de manière sarcastique.
«Dis-moi comment tu as pu me sentir te toucher alors que tu as brisé notre lien ?»
Souriant, arrêtant mon sort pour vouloir recommencer, j'imaginais les mains de Dream sur mon corps qui refaire le chemin jusqu'à mes doigts.
Arrêtant pour recommencer de plus en plus vite, je me suis arrête d'un coup de surpris, mes mains me brulant d'un coup, comme si je les avais plongé dans le feu.
Les mettant sous mes aisselle en les serrant le plus possible, je mords ma lèvre pour ne pas hurler.
Mes Clow Card ont paniqués mais aucune n'a parler.
La douleur est vite partit mais le choc m'a fait continuer à l'imaginer encore présente.
Cette expérience m'a décidé à arrêter, retournant voir la vieille tôt le matin.
«Qu'est que tu veux ?»
Je lui montrais ma main pour y faire apparait ma magie.
«J'ai réussie. Maintenant apprenez moi comme promis.»
«Tu as réussie cela en combien de temps ?»
Je souris, annonçant qu'il ne m'aura fallu pas beaucoup de temps, à peine cinq heures.
Elle se lève, avançant vers la sortit.
«Tu ne devrais pas t'en vanter. On apprend cela aux enfant de cinq ans.»
Elle sortit, me laissant honteux en milieu du salon malgré que mes Clow Card tente de m'explique qu'en vieillissant, cette technique deviens complique à utiliser.
Je me dépêchais de sortir pour la rejoindre, me faisant conduire vers une montagne de cailloux, se tenant face à moi à côté.
D'un mouvement de main, elle fait apparait un cercle de feu que j'analyse ne sentant aucune chaleur, recevant l'ordre de me mettre dedans, ma main devant mon torse, paume vers elle.
Comprenant que c'est une marque, sans aucun danger, je me place et la voit prendre un caillou pour me le lancer.
Je n'ai rien vue, étant autant surpris par sa vitesse que le fait de sentir une horrible douleur dans la paume, comme une piqure.
Me secouant la main, en bougeant, pour faire partir la douleur, j'entendis la vieille qui me demanda de me replacer en utilisant le sortilège que j'avais appris.
Je la regardais, me plaçant sur la marque, faisant apparaitre ma magie dans ma main.
Le caillou est lancé mais je ne ressens aucune douleur, ayant l'impression qu'elle m'a loupé.
Regardant ma main, je vois que ma magie a disparue sans que je le permette.
«Regarde à terre.»
Baissant le regard, je vis la pierre briller.
«Les cailloux que je te lance absorberons ta magie. Je te les lancerais de plus en plus vite. Toi tu devras les bloque avec la même main…Prêt ?»
Je n'ai pas le temps de répondre qu'elle me lança le second caillou qui va plus vite, le bloquant avec ma droite, plaçant la gauche dans mon dos.
Les pierres s'enchainent, me font mal, brille, encore et encore.
Je dû m'arrêté pour aller m'entrainer avec mon père mais promis de revenir le soir, ce qu'elle accepte.
Cela fut compliquer pour moi, allant trop vite pour me permettre de déplacer ma magie, m'étonnant pas de la voir aller de plus en plus vite.
Le soir, j'ai repris et à continuer pour finir sur le niveau 75, décidant de remettre les 15 prochain à demain.
J'ai passé la soirée dans mon lit, des bandages autour des mains pour éviter de trop souffrir.
Ma nuit est courte mais intense.
Je reviens le lendemain soir, Yoko ayant insisté pour que je vienne désormais le soir, étant plus simple pour moi.
Elle m'attendit devant chez elle, habiller différemment.
Je la salut, elle en fait de même, m'ordonnant de la suivre, me surprenant car on prend un autre chemin que le tas de caillou, ce que je lui fais remarque.
«L'entrainement des lancer de caillou est terminée. Chaque jour sera consacrée à un exercice et on passe à autre chose aujourd'hui.»
«Mais je…»
«Le voyage sera long et intense. Pendant qu'on marche, je vais te faire cours. Le sortilège que tu as appris s'appelle le «Kin». Il est la représentation de ton niveau de concentration magique. Tu as du remarque que cela à changer depuis la premier fois que tu l'as utilisé.»
Je regard ma main, faisant apparaitre le Kin, voyant en effet une net différence.
«Pour te donner un ordre d'idée, le Kin est la base de tout évolution magique, dont le Evalteisuru.»
Je ne réponds rien, mon silence lui fait bien comprend que j'ignore ce qu'est que le Evalteisuru.
«C'est ce qu'utilise la CRCC pour calculer le niveau d'une créature magique. Le Kin est l'un de ses composant.»
«C'est débile dans ce cas. Si on suivait cette logique, je ne vais pas haut.»
«C'est à peine si tu dépassais le niveau deux.»
«Mais j'ai déjà combattue plus puissant.»
«Les grands esprits se rencontrent. Peu de combattant utilise le Evalteisuru, hors pour les Clow Card, même si certain sont bien plus puissante qu'ils l'estime.»
Je ne peux que lui donner raison.
«L'entrainement que tu suis est ce que dois suivre tout humain pour devenir une créature magique. C'est la base et avoir atteint le niveau soixante-cinq est une preuve de grand puissance, peu de personne peuvent l'atteindre. Cela te prouve qu'il faudra que tu t'entraines un peu plus avec Dream pour mieux utiliser son pouvoir.»
««Le pouvoir de Dream» ?...»
Je suis surpris par sa phrase et elle par ma question.
Elle se retourne vers moi et après un regard, je comprends et réagit énergiquement.
«Attendez. On est bien d'accord pour dire que je ne dois pas utiliser mes Clow Card pour cette entrainement ?»
«Mais bien sûr que non idiot ! Je te fais suivre l'entrainement d'un mage. Tu n'es pas en maternelle !...Attende... tu veux dire que t'a atteint le soixante-quinze par ta seul force ?»
Je hoche la tête, la faisant écarquiller les yeux.
Elle me demande comment j'ai fait, surprise encore plus quand je lui annonce que j'ai brisé mon lien avec mes Clow Card.
«Mais…Tu te rends compte qu'en faisant ainsi…Tu veux me faire croire que tu m'apparais comme un simple mortel…un…»
Elle en perd son latin, moi je ne comprends rien, découvrant que maintenant que cela est impressionnant.
La voyant toujours bugger, je l'aide.
«No-Majikkus ?»
«Même pas t'as dépassée ce stade depuis deux jour.»
Je souris pour toute réponse.
Elle me demande de reformer mon lien avec mes Clow Card, ce que je fais comme une simple respiration et ait juste le temps de comprend qu'elle me jette quelque chose par son mouvement.
Je me mets en garde, l'objet m'atterrissant dans la main.
C'est un petit caillou.
«Tu es vraiment très fort. Ce lancer est un niveau cent et t'aurais transpercé la main si tu n'avais pas utilisé ton Kin avec Dream.»
Je continue à observer le caillou, écarquillant les yeux en remarquant la différence de taille entre l'original et celui que j'ai en main.
Il a perdu 80% de sa masse.
«On reprend la route. Connais-tu les créatures magiques ?»
«Oui…Les mage. Les sorciers. Les Card Captor…»
«Non !»
Je sursaute, surprise.
«Les Card Captor ne sont pas des créatures magique. C'est une classe que les être magique peuvent devenir. Il en existe trois. Les sorcières. Les mages et les dernier sont les Clow Card.»
Je hoche la tête, écoutant ses cours.
«Les Card Captor sont diffèrent des sorcier et mages car ils n'ont pas besoin d'apprendre des sortilèges.»
«Hein ?...»
«J'ai appris la magie par des livre, j'ai étudié, n'utilisant que ma mémoire et ma volonté de tenir. Un Card Captor est diffèrent car la Clow Card qu'il capture lui transmet automatiquement son savoir, aussi bien sur la manière de crée le sort, jusqu'à même comment l'utiliser. Je suis sûr que Shot t'a expliqué comment l'utiliser.»
Je hoche la tête.
«Et t'a compris ?»
«Plus ou moins.»
«Tu sais l'utiliser, utilisant ses théories ?»
«Oui…»
«Et bien sache que pour qu'une créature magique puisse en faire de même, il lui faudra une décennie.»
J'ouvre la bouche, n'arrivant pas à le croire.
«Tu sais ce qu'est le Keitai Henka ?»
Je secoue la tête, ayant hâte de le savoir.
«Tu l'utilise pourtant tout le temps. C'est le fait de changer la forme des sorts. Comment tu fais pour faire apparaitre des ailes dans ton dos ou même faire apparaitre ton épée ?»
«J'appelle la Card.»
«Mais pourtant tu utilises la même magie…Quand tu libère une Clow Card, tu acquières ses connaissance et comment l'utiliser. Shot. Sword. Fly. Je ne doute pas que tu t'es entrainer avec, mais tu as bien été capable de voler, tirer, ou même te battre à l'épée après les avoir capturé.»
Je voudrais répondre mais mon silence est la meilleure réponse.
«Ce qui veut dire d'un bon mage serait un meilleurs Card Captor que moi ?»
«Un mage aura plus de facilite à les attraper et comprend tous ses secret. Seulement la meilleurs créature magique refuserais de devenir Card Captor car, même si elle devient maitre ou maitresse du monde quand elle les a tous, à la fin, quand les Card sont renfermée, le ou la Card Captor devient une des plus faibles créatures. Rare sont les Ancient Card Captor encore vivant.»
Elle s'interrompe, perdu dans ses pensées.
Je la laisse dans son silence, volant encore lui posée des questions mais elle continue sa route, semblant ne pas avoir envie de me répondre.
Nous continuons notre chemin pour arrive en bas d'une vallée.
«Qu'est qu'on va faire ?»
«Tu sembles savoir qu'on peut améliorer les sortilèges des Clow Card en combinant leur magie avec la nôtre.»
Je hoche la tête, lui annonçant l'avoir toujours fait.
«Tu ne te sens pas plus fatigue que d'habitude quand tu le fais ?»
Je secoue la tête, ce qui l'étonne, m'analysant.
«Tire-moi dessus avec Shot.»
«Pardon ?!»
Elle me regard froidement, la surprise et la peur me prenant.
«Écoute. Je pourrais t'expliquer que cela n'est pas dangereux et tout mais on perdrait du temps et ton entrainement n'en laisse pas.»
Soupirant, j'obéis.
«Vas-y à fond. Dit-toi que si tu n'arrives pas à me battre, je te tuerais.»
Je prends une grande respiration
#Que la magie des quatre éléments travers mon bras et déclenche le plus puissant des tirs.#
«Shot !»
Mon bras me deviens douloureux, sentant la magie me traverser le bras, le tendant pour dégager cette douleur mais suis projeter loin par le recul du tire.
La boule se dirige à une vitesse assez normal, plus lente que d'habitude mais aussi bien plus grosse.
Je me redresse pour écarquiller les yeux, voyant Yoko rester droite, tentant le bras pour bloquer la boule.
J'ouvre la bouche en voyant la boule stop et être balancer à droite, avec facilite, vers une montagne qu'elle détruit en créant un chemin dans la roche sur plusieurs mètre.
Je me relève, surpris par ce que je viens de faire.
«C'est ce que je pensais. T'es plein de surprise.»
Je me tourne vers elle, ne comprenant pas.
«Il y avait deux explications pour que tu ne ressente pas de fatigue quand tu alimente tes Clow Card avec ta magie. Soit tu avais maitrisé leurs puissances, ce qui fait que ta magie et celle de tes Clow Card ont fusionné. Ou bien, tu as tellement de magie en toi que tu peux te permettre d'en lâcher autant. Une question, à tu déjà utiliser une Clow Card en utilisant sa propre magie ?»
Le fait que je secoue la tête ne l'étonne pas mais je comprends que cela n'est pas normal.
Elle me sourit.
«Comme je l'ai dit. «C'est ce que je pensais. Tes plein de surprise.» Si tu arrivais à maitriser toute la magie en toi, cela ne fait aucun doute que tu pourrais devenir l'un des plus puissant Card Captor de l'histoire.»
En continuant à sourire, elle frapper le sol d'un coup de poing pour le briser et saisir des rocher qu'elle me jette dessus.
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