IMPORTANT : DES PETITES MODIFICATIONS SUR LES DATES DE PUBLICATION. LOOK PROFIL.

Disclamer : Les personnages ne m'appartiennent pas du tout.

Warning : Il s'agit d'un slash relation entre homme. Si vous n'aimez pas que faites vous ici ? Quelques spoils. Dans ce chapitre : Une montagne de stéréotypes et de niaiseries/conneries à différent degrés. Vraiment j'peux pas vous expliquer d'où ça sort - ok de mon cerveau frigorifier j'avoue - mais il y a plus de BL enfin c'est très léger pour l'instant. J'peux faire des chapitres bonus après pour approfondir les autres relations ;p ! Ou alors je les intègre dans les prochains chapitres ? A vous de me dire !

Rating : M pour le langage vulgaire.

Pairing : StanxKenny (dans ce sens).

Notes : Ne prend pas forcément en compte toutes les données de South Park. Des incohérences évidement si on compare au cartoon. Apparition de stéréotype parfois.

Pensées

Enjoy


Comme à son habitude, Cartman semblait plus impliqué que les autres. Il fut décidé que Butters inaugurerait la séance. Ce dernier était déjà dans son costume et attendait patiemment.

- Butters prend une pose bordel ! Cria le gros lard.

Il se mit maladroitement en place. Sa position figée et crispée fit soupirer le photographe.

- 'Tain on dirait que t'as un balais coincé dans le fion, critiqua Clyde. Regarde-moi !

Le jeune homme prit un air mystérieur et ravageur, celui qu'il sortait lorsqu'il voulait séduire puis il exécuta divers mouvement qui firent jouer ses muscles.

- Clyde, c'pas toi qui doit jouer les mannequins c'l'autre tâche ! Rappela Cartman.

- C'est marrant ça me rapelle quand on faisait des photos pour le monsieur des scouts, vous vous souvenez ? S'enthousiasma le grand blond dans sa tenue de souris.

- Bordel on va pas y arriver, se lamenta l'obèse. BUTTERS ! Ferme-là et fait ce que j'te dis ! Regarde, fais comme moi.

Le groupe put alors assister à une scène assez cocasse. Cartman s'évertuait à faire des mouvements et des poses lascives faisant bouger sa graisse. Butters l'immitait. Son attitude gêné et ses gestes malhabiles le rendait encore plus ridicule. Kenny ne cachait pas son hilarité et ils fut bientôt suivit par les autres. Alors qu'ils riaient tous de bon coeur, il jeta un coup d'oeil à Stan. Ce matin il avait décidé qu'il n'allait pas ménager ses efforts pour lui montrer qu'il n'était pas qu'un simple "pauvre". Il n'hésiterait pas à aller jusqu'au bout quelques soient les moyens utilisés, il réussirait à ce que le brun le voit autrement.

J'dois aussi me venger de celui qui m'a tué.

C'est d'un pas décidé qu'il rejoingnit Butters. Il avait, avant de descendre, enfilé son pantalon usuel et remit son masque. Le grand blond observa Kenny s'approcher sensuellement de lui, les yeux écarquillés. Ce dernier commença à lui carresser la fourrure au niveau du ventre d'une main affirmée, en lui jetant un regard joueur et un sourire lubrique. Il glissa une jambe entre les siennes en se collant un peu à lui malgré la bedaine de Butters. Ce dernier déglutit tandis que les jeunes hommes autours ne savaient pas s'ils devaient trouver la scène insolite ou érotique, surtout avec le costume du grand naïf. Cartman n'attendit pas plus et commença à mitrailler le couple sous l'oeil colérique d'un certain brun.

- Ouaiiiis ! Kinny r'garde moi, super ! Grr ! Fais l'amour à la caméra mon pote ! Butters décoinces-toi bordel !

- Arrêtez tout, décida soudainement Craig qui surprit tout le monde. J'reviens.

Les deux modèles improvisés se stoppèrent immédiatement tout aussi étonnés. Tucker se dirigea vers la sortie et disparut. Chacun se jetèrent des regards puis continuèrent ce qu'ils faisaient sans s'en soucier davantage. Après quelques bonnes minutes, Craig revint avec un gros carton sous le bras. Il le vida sous les yeux curieux de ses camarades. Kyle, curieux, piocha au hasard et en sortit des vêtements plutôt...courts et visiblement très serrés.

- Mes restes de vêtements gays, expliqua-t-il. On va les habiller autrement qu'avec ces costumes ridicules. Amenez toutes vos fringues de tapettes qui trainent dans vos placards, souria-t-il de manière démente. On va leur en mettre plein la vue.

Se lançant un regard amusés, ils se séparèrent tandis que le petit troupeau de blond en restèrent sans voix, les bras ballants. Ils le sentaient très mal. Avant de partir, ils avaient aidés à les enfermés dans une grande cage que la mère de Token utilisait parfois (1).

- Laisse-nous sortir Tucker ! On n'est pas des putains de rongeurs qui doivent te distraire !

- Vous aurez pourtant la même fonction, avoua Token qui était resté avec le brun pour les surveillés. L'gros à dit qu'il y avait peu d'inscris pour la deuxième partie du show mais ce n'est pas grave. L'entrée est gratuite et on a engagé les filles qui travaillaient dans l'restau où la copine de Butters était. Elles distribueront les snacks et boissons qui seront payants. Cartman a fait un beau travail faut l'avouer. Il va assurer la vente de souvenirs. Clyde et moi on sera à la billetterie. Il a fabriqué des tiquets pour ceux qui veulent approcher les attractions, vous en l'occurence. Alors faites des efforts.

Tucker ouvrit la cage et en tira le premier qui lui tomba sous la main : Pip. Il la referma aussitôt. Le blond à l'allure sage les regardait tétanisé. Il essaya de s'enfuir en vain.

- Inutile de résister, annonça le black en le baillonant de ses mains et le bloquant avec ses bras musclés.

- Laisses toi faire Pip, dit Craig en lui enfilant un short à bretelle. Pense à Damien je suis sûr que tu vas lui plaire ainsi.

Cet argument fit son effet. Il consentit à se vêtir de ce qu'on lui tendait. Plus tard, les autres revinrent avec d'énormes sacs. Kyle se tourna vers les prisonniers.

- Si vous êtes d'accord pour enfiler c'qu'on vous donne sans râler, y'aura pas de blessés.

- Mais t'as rien ramené Kyle ? Demanda Stan.

- J'ai rien de gay dans mes affaires, répondit-il fier.

- Toutes tes fringues font gay Kahl, affirma Cartman comme une révélation blessante.

- Va t'faire foutre Cartman.

- C'pas moi qui vait me faire foutre ça va être nos p'tits blondinets quand on va les habiller avec nos fringues et les exposés sur scènes.

- D'ailleurs Cartman, remarqua le juif, tes fringues sont trop grande pour eux.

- ...

- T'sers à rien gros lard, conclut-il.

- Je vous emmerde les gars, si on avait pas ça à finir je rentrerais à ma maison et vous l'auriez bien profond !

- Ok c'est d'accord, acquiesça Kenny.

Les jeunes hommes derrière lui hochèrent la tête. Vingt minutes plus tard, ils se retrouvèrent dans des tenues qui oscillaient entre mignonnes, gay et provocantes. Les accessoires avaient tous été fournis par Tucker.

- Comment ça se fait que t'ai des trucs comme ça chez toi Tucker ? Questionna Stan.

- ...

- C'pour jouer avec Tweek avoue ! S'amusa Cartman en le pointant du doigt.

Le concerné se crispa.

- Bon v'nez on va prendre les photos, dit-il en l'ignorant complètement.

Il baisa le front de son blondinet et lui passa un bras possessif autour des épaules pour le ramener à lui. Stan observait tranquillement ses gestes. Son esprit transposa sur cette image le couple qu'il pourrait former avec Kenny. Il se mordilla la lèvre inférieur. Il doutait. Les situations qu'il imaginait depuis un certain temps le faisait-il envie ou était-ce simplement un désir passager ? Jetant un coup d'oeil au blond qui avait le don de lui pourrir la tête, pensait-il, il capta bien malgré lui le regard appréciateur de Clyde sur SON Kenny.

On touche pas à mes potes. C'est MON Kenny, c'est MON Kyle et c'est MO- non Cartman c'qu'un gros con. (2)

Cartman et Tucker les félicitait fièrement, comme s'il parlait de la prochaine marchandise qui allait faire un carton.

Kenny qui s'était aperçut du regard courroucé de Stan sur Clyde et sachant qu'il serait très rapidement jaloux s'il accordait plus d'attention à un autre, il n'hésita pas. Se rapprochant du châtin, il sourit sous son masque. Il avança sa main à la hauteur du tissu lorsqu'il fut arrêté net par une poigne forte. Il se retourna pour voir un mélange de sentiments se peindre dans les yeux de Stan. Intense.

- Ne fait pas ça, menaça-t-il d'une voix basse.

Il allait répliquer lorsque Clyde reprit.

- Moi ça me dérange pas, assura-t-il en saisissant le menton de Kenny et plongeant son regard coquin dans celui du blond.

Il louche un peu, se dit celui-ci.

Click.

Ils se figèrent.

- Pour les bonus, justifia une nouvelle fois Cartman. Butters vient là j'vais t'faire devenir super cool...

Soupirant pour la énième fois, la scéance continua dans un athmosphère légèrement tendue. Toute la pression se relâcha lorsqu'à midi, ils se retrouvèrent devant la télévision avec des plateaux repas. Le groupe de blondinet put enlever les costumes et retourner dans leurs habits habituels, du moins pendant la pause. Ils ressemblaient à présent à des jeunes hommes ayant des activités normales.

- Ah ! J't'es défoncé Cartman ! Rugit le roux.

- Bordel Kahl ! On fait équipe sur c'jeux j'te rappel ! T'as de la chance qu'il me reste encore des vies !

- Branleurs.

- La ferme Tucker, menaça le quaterback. Si tu te concentres pas, je vais te laminer.

- C'est nous qui vous mettons la paté pour l'instant ! Nargua le black qui regardait l'écran avec les yeux brillants d'orgueuil. Clyde ! Là ! Là !

- J'ai vu ! J'ai vu !

Pendant ce temps Kenny, Pip, Butter, Tweek et Bradley s'en allèrent discrètement. De toute façon, le reste du groupe était bien trop occupé à se balancer des insultes pour savoir qui serait le meilleur. Une fois dehors, comme un seul homme, ils se dirigèrent d'un pas décidé vers la même direction. S'étant concertés lorsqu'ils se changeaient, ils s'étaient apperçus de l'ignoble injustice que leurs tortionnaires avaient commise. Il ne s'agissait non pas de l'occlusion de Tweek de ce stupide BE mais bien le fait qu'ils avaient oubliés un confrère de blondeur capillaire (3) : Gregory de Yardale. Celui-ci s'étant bien gardé de se manifester lorsqu'il avait apprit la nouvelle de l'expérience. D'un commun accord, ils s'étaient donnés comme mission de kidnapper cet abruti d'intellectuel pour qu'il se joigne à eux. Pas question de se ridiculiser tout seul. C'était surtout l'avis de Kenny, qui supportait assez mal l'idée de se déguiser en lapin sexy et de devoir remuer les fesses devant une foule. Quoique dans d'autres circonstances ça ne l'aurait vraiment pas dérangé. C'était plus dans la forme que l'idée le gênait, pas dans le fond. Il avait fait bien pire avant ça. Il jubilait aussi à l'idée que lui, le fier et pédant Gregory De Yardale, allait s'exposer devant des milliers (4) de personnes, perdant toute crédibilité. Cette pensée lui tira un ricannement étouffé par le masque.

En y repensant il faudrait que je demande sérieusement à Ike oà il a planquer mon écharpe...Et que cette conasse de Lizzy me rende ma parka et que je me venge de mon agresseur. Je ferais tout ça se soir, pensa-t-il fièrement.

Ils arrivèrent devant la demeure de Christophe (5). Pip sonna et la porte s'ouvrit sur celui qu'ils cherchaient.

- Bonsoir l'ami, commença l'anglais. Tu vas bien j'espère ? Demanda-t-il par politesse. Nous avons besoin de ton aide.

- Ca m'interesse pas, déclara-t-il en refermant la porte.

- Aw, c'est dommage ! Continua-t-il. Nous comptions sur toi pour trouver où habitait Gregory de Yardale, déplora-t-il avec son accent.

La porte se rouvrit aussitôt. Le brun se mit en route en lançant à la petite troupe de le suivre. Dès qu'il s'agissait de cet énergumène, Christophe n'hésitait jamais. Il avait des comptes à régler avec lui. Derrière lui Butters et Bradley félicitaient Pip pour l'avoir convaincu si facilement.

- Mais je n'ai pas dit grand chose, répondit-il en rougissant légèrement.

Pendant ce temps, Christophe interrogea Tweek, qui tremblait sous la pression, sur les raisons de leur visite.

- AAAH ! J-Je-je-je...hn-Tu es au c-courant pou-pou-pour le BE ? Réussit-il à demander.

- Le BE ? Ah oui, ça à fait le tour de South Park et des alentours.

Vraiment ? S'étonna le jeune homme au masque. Cartman à autant travaillé que ça sur le marketing pour que ça sorte de ce bled ? Songea-t-il.

- C'EST TROP DE PRESSION ! S'écria soudainement le blondinet tremblant comme une feuille en se prenant la tête dans les mains.

Il fit sursauter le brun qui le regarda d'un air bovin. Ce dernier se tourna vers les autres pour essayer d'obtenir des explications sur le comportement visiblement perturbé de leur compagnon.

- Il est toujours comme ça, reprit Butters.

- ...

- Et on va chercher Gregory pour qu'il participe au BE, annonça fièrement Bradley.

- Puis on a aussi des supers costumes, enchaîna le plus grand. Même s'ils sont très serrés et que c'est pas pratique pour aller pisser. L'autre fois, mon pénis s'est coincé dans mon short parce qu'il se réveillait. Je lui ai dit de se calmer mais il m'écoutait pas alors j'étais obligé de le punir en-

- J'crois qu'on a compris ! Intervint Christophe horrifié à l'entente du récit de ce blond décidément lui aussi très bizarre.

Kenny s'étouffait de rire, Tweek ouvrit des yeux ronds tout aussi traumatisé que le fumeur de cigarette qui les accompagnait. Bradley se contentait de sourire à Pip qui lui rendit son expression.

Je ferais mieux de me dépêcher et de me barrer l'plus vite possible, pensa le brun inquiet. Tant pis pour Greg.

Une fois arrivé à destination, il les abandonna à quelques mètres de la maison. Il n'échappa cependant pas au regard insistant d'une silhouette hautaine tapis dans l'ombre d'un lourd rideau qui souriait sadiquement. En bas, ceux qui s'apprêtaient à sonner entendirent un bruit sourd et des aboiements. Des chiens racés se dirigeait vers eux et certains avaient décidés de rattrapé celui qui les avait amené sur les lieux. Ce fut aussitôt la panique. Tweek ne se retenait plus de crier et se réfugia dans un arbre. Pip essaya tant bien que mal de persuader les chiens que sa chaire n'était pas digérable, tout en piquant le sprint de sa vie. Butters trouva une poubelle assez grande où il s'enferma, ce qui ne semblait pas impressionner les canidés. Bradley, quand à lui, vit là une opportunité de révéler au grand jour l'incroyable retour de Praline-Menthe-Cerise... Sans le costume. C'est sous les yeux blasés de Kenny qu'il mena une espèce de danse mi-héroïque, mi ridicule - de son point de vue - contre les menaces aux dents pointus. A son grand damne il en sortit vainqueur, ce qui le fit rouler des yeux d'exaspération. Une fois hors de danger et après avoir rassurer les autres afin qu'ils sortent de leurs cachettes, Gregory apparut au seuil de la porte. Il commença par féliciter Bradley qui resta humble tout en se gonflant d'orgueuil intérieurement. Le blond les invita à entrer. Kenny resta légèrement en retrait. Il avait l'impression de revivre une scène qui ne lui plaisait pas. La fois où Praline-Menthe-Cerise l'avait devancé en s'accordant tout les regards. Contrairement à cette époque où ils n'étaient encore que des gosses, il ne ressentait pas simplement de la jalousie mais également de la tristesse en se disant qu'il ne réussirait sans doute jamais, même avec toute sa bonne volonté, à démontrer ce qu'il cherchait à être en réalité...


(1) Utilise pour...je laisse votre imagination travailler. hahahahahahahaha ! Non sérieusement pourquoi avoir une grande cage chez soi ? ... Pourquoi pas d'abord :p

(2) Qui a dit déni ? ah non aveugle ? Ca marche aussi.

(3) Pour évité l'overdose de blond...

(4) Autant voir grand ! …. ou pas.

(5) Qui n'est pas mort pour les besoins de la fic. 8D