Titre:Le dernier ennemi qui sera détruit...
Auteur: Artémis Area
Disclaimer: Harry Potter appartient à J.K. Rowling, et je ne compte toucher aucune rétribution quelle qu'elle soit sur ce petit bout de mon cerveau malade ;p
Note de l'auteur:Youhou les lecteurs!
Merci beaucoup à SEY-Sama, Cat240, Grispoils, Mouistiqua,Hinukoi et Utako pour suivre cette histoire ;p
Suite à la remarque de Matsuyama, j'ai repris mes cours d'Anglais sur le sujet (après quelques fouilles archéologiques) et j'ai donc modifié les sigles selon ce que je voulais faire ressortir. Donc, Mrs pour Pétunia et la mère de Piers puisqu'elles sont mariées. Miss pour Miss Andrew, la jeune enseignante de primaire. Pour les plus petits, j'ai pensé qu'elle devait être assez jeune pour être sûr que ce soit une mademoiselle. Pour les autres enseignantes et Figg, j'ai pris Ms [Meuz], qui s'utilise quand on ne sait pas si c'est une demoiselle ou une madame. C'est ce qui est utilisé dans les administrations ou quand on rencontre quelqu'un. Et vu le caractère stricte des institutrices, je les voyais bien en vieilles filles. Pour Ms Figg, c'est plus un détail de l'histoire (je n'en dis pas plus). Petit plus, Mr [mister] ne s'utilise que si on donne le nom ensuite, sinon c'est Sir ;p Mais en Angleterre, on s'appelle souvent par son nom de famille comme nous on s'appelle par nos prénoms. Donc, ni besoin de Mr ou Sir entre gens du même âge ou connaissances. Cependant, je n'utiliserai pas Sir, mais Monsieur en toutes lettres, je sais que je n'arriverai pas à m'y tenir sinon. Merci beaucoup Matsuyama !
[...] youhou[...] correspond au passage directement tiré du livre. Vous verrez quelques modifications dans la visite du Chemin de Traverse, j'espère l'avoir rendu toutefois assez claire.
PS : J'ai corrigé tous les chapitres précédents (et il y a certaines fautes où je devais vraiment être aveugle o0) Donc si vous voyez encore des fautes, s'il vous plait, dîtes le moi ;p
PPS : Juste, est-ce que les titres de chapitre sont assez explicite et appropriés pour vous ?
Bonne lecture et merci encore pour votre assiduité !
Chap 4 : Magique n'est pas synonyme de bonne nouvelle
Hagrid me conduisit vers un grand bâtiment blanc, digne du Parthénon grec. Me souvenant de la description de Ms Figg sur les gobelins et, au vue de l'après-midi shopping qui nous attendait, j'en déduisis que le bâtiment abritait Gringotts. La banque était aisément reconnaissable au milieu de toutes ces bicoques plus ou moins farfelues. Un bon point pour mes prochaines escapades.
En montant les escaliers, Hagrid m'expliqua que les gobelins étaient les meilleurs et, qu'aucun voleur ne pouvait parvenir à leurs fins avec toutes les mesures de sécurité présentes.
_Ils ont même un dragon à ce qu'il parait ! C'est mon rêve le plus cher, d'un jour, pouvoir couver un petit œuf et, ensuite, élever un bébé dragon.
Bien. Ça donne une idée des hobbies du gardien des clés de Poudlard. Est-ce que tous les gens là-bas sont aussi atypiques ? A moins que ce soit courant d'élever des espèces originales dans le monde sorcier ? Au vu des costumes que j'ai pu voir sur le Chemin, ça ne m'étonnerait pas. Certains hommes portaient des robes, avec ou sans pantalons, et les femmes des chapeaux plus hauts les uns que les autres. En passant devant une animalerie, j'ai vu un renard à deux queues, un gros lézard banc posé au milieu de flammes bleues et, un aquarium avec des poissons plus que singuliers. Magique.
En haut des marches, un gobelin tout en armure était posté à côté des portes. Derrière lui, une inscription sous forme de poème, annonçant la politique de l'établissement.
Entre ici étranger si tel est ton désir
Mais à l'appât du gain, renonce à obéir,
Car celui qui veut prendre et ne veut pas gagner,
De sa cupidité, le prix devra payer.
Si tu veux t'emparer, en ce lieu souterrain,
D'un trésor convoité qui jamais ne fut tien,
Voleur, tu trouveras, en guise de richesse,
Le juste châtiment de ta folle hardiesse.
Après un rapide signe de tête au gobelin, qui resta immobile comme un garde de Buckingham Palace, nous entrâmes dans le temple de la richesse. Sur toute la hauteur des murs, des tapisseries, des dorures, des armures en or. Chaque guichet était très ouvragé et paraissait sorti d'un conte de fée. La banque de Mary Poppins faisait pale figure à côté. Pour ajouter à l'aspect couteux, des banquiers pesaient des pièces d'or, d'autres observaient des pierres précieuses à la loupe, ou encore, rédigeaient des parchemins d'une longueur inimaginable avec des plumes en cristal. C'était magnifique et, malgré la petite taille des gobelins, on se sentait particulièrement minuscule dans tout ce luxe.
Arrivés devant un guichet libre, Hagrid demanda à accéder à mon coffre. Le gobelin demanda la clé, et là, après une remarque d'Hagrid, je ne pus m'empêcher de demander pourquoi c'était le Professeur Dumbledore qui avait ma clé de coffre personnel.
_Et bien, depuis le décès de tes parents, c'est Dumbledore qui est ton responsable légal dans le Monde Magique.
_Alors pourquoi ai-je dû aller dans ma famille moldue ?
Les questions devaient être pertinentes car le gobelin observait attentivement l'échange, ne touchant pas la clé restée sur le comptoir.
_Euh, écoute Harry, je ne connaissais pas très bien tes parents et, à la fin de la guerre, c'était la folie ici. De ce que j'en sais, le Professeur Dumbledore pensait qu'il te fallait rester dans ta famille la plus proche. J'imagine qu'en tant que Président du Magenmagot, notre... Parlement je crois, il a jugé que c'était la meilleure des décisions. Il voulait que ton patrimoine ne soit pas gaspillé par quelqu'un de trop enthousiaste de s'occuper des affaires du Garçon-Qui-A-Survécut.
J'acquiesçais mécaniquement, jetant un regard au gobelin. Je ne sais ce qu'il put lire dans mon expression, mais il hocha la tête comme pour me confirmer un rendez-vous prochain. L'idée d'être une publicité ambulante pour le Ministère ou pour Dumbledore comme l'avait évoquée Ms Figg me rebutait quelque peu. J'imaginais qu'il me faudra plus d'un voyage pour régler mes affaires dans le Monde Magique.
Le gobelin prit finalement la clé et partit chercher mon responsable de compte. Quelques instants plus tard, il revint en grande conversation avec un congénère d'humeur colérique. Ils discutaient dans une langue assez gutturale. Après quelques derniers mots, il m'invita à le suivre vers une porte finement ouvragée. Il se présenta sous le nom de Gripsec et, après un petit trajet en wagon, profita d'un arrêt pour Hagrid.
_Mr Potter, il me semble qu'il y ait quelques problèmes sur la succession de vos parents. Pourriez-vous venir seul un jour prochain, assez rapidement cependant ?
Hagrid revenant rapidement, je me contentais d'un hochement de tête rapide.
Après quelques tours supplémentaires en wagon (c'était comme sur un des manèges dont se vantait Dudley), nous arrivâmes devant une double porte cochère gravée d'un blason représentant un Griffon en proie avec les flammes. Autour se lovait une espèce de serpent, déployant ses ailes au-dessus des flammes. Le reste de la porte était décorée de scène que j'aurais qualifiées de mythologiques si nous n'étions pas dans un monde complétement inconnu pour moi. Une pensée fugace me traversa l'esprit concernant la signification de ce blason.
Gripsec ouvrit la porte sur des montagnes de pièces en or, argent et bronze qui s'entassaient dans une pièce aux murs brutes.
[...]
—Tout ça t'appartient, dit Hagrid avec un sourire.
C'était difficile à croire ! Dire que les Dursley n'avaient cessé de [me] reprocher (...) de leur coûter trop cher alors que, pendant tout ce temps, une petite fortune [m]'attendait dans les sous-sols du Londres ! Si l'oncle Vernon et la tante Pétunia l'avaient su...
Hagrid aida (...) à remplir un sac de pièces.
—Celles en or sont des Gallions, (...) expliqua-t-il. En argent, ce sont les Mornilles. Il y a dix-sept Mornilles d'argent dans un Gallion d'or et vingt-neuf Noises de bronze dans une Mornille. C'est facile à retenir. [..]
Oui, très facile ! Au moins, dans le Monde Moldu, on utilise le système décimal pour tout ! (ou presque, mais l'argent, tout de même !)
N'empêche, savoir que quelque part, j'avais une vraie fortune et, que chez mon Oncle et ma Tante, je trimais pour avoir le droit de manger un pain dur et des restes à peine comestibles... J'avais l'impression désagréable d'être dans un cauchemar.
Pendant qu'Hagrid remplissait une bourse de pièces en me disant qu'il faudrait que je tienne avec les fournitures achetaient aujourd'hui pour toutes l'année, je remplissais discrètement mes poches de pièces en or. Gripsec me regardait avec un rictus plutôt amusé aux lèvres... si on pouvait appeler ça un rictus. Les gobelins étaient des créatures particulièrement étranges. Comme des nains qui auraient eu des lubies perverses avec des sharpeis et des souris. Non, non, ne pas penser à ça si je veux pouvoir dormir ce soir.
Une fois de retour à la surface, Gripsec me donna ma clé et, parla à Hagrid dès qu'il ouvrit la bouche pour répliquer :
_Mr Hagrid, il me semble que le Directeur Dumbledore devrait passer sous peu pour les comptes de l'école. Peut-être pourrons-nous discuter à propos du coffre 713 qui vient d'être vidé ? Nous avons des briseurs de sorts particulièrement efficaces si vous aviez besoin de protections pour conserver l'objet.
Hagrid ne le laissa pas continuer. Me jetant des coups d'œil inquiets, il précisa au gobelin qu'il n'était qu'un messager et, qu'il en informerait le Directeur. Nous partîmes plutôt rapidement ensuite, après un léger signe de tête de Gripsec et, un regard entendu. Finalement, j'avais peut-être plus d'alliés que je ne l'espérais.
Après être allés chercher mon chaudron et le nécessaire au parfait petit potionniste, nous allâmes dans une boutique réservée à l'astronomie et à la divination. En plus du télescope, je demandais à prendre un globe terrestre qui illuminait le plafond. J'avais pris l'habitude de dormir dehors l'été, profiter du ciel étoilé et oublier la poussière de mon placard.
Il ne restait plus que l'uniforme, les livres et, la baguette magique. Hagrid me laissa devant le magasin d'une certaine Mme Guipure, me disant de l'attendre ici puisqu'il avait une course à faire pour l'école. La boutique était pleine de vêtement de toutes formes, de coupes différents et de couleurs bariolées. Ce qui me rassurait sur le fait que les sorciers ne vivaient pas qu'en noir et blanc. Me promettant de revenir pour avoir des affaires à ma taille. Etant apparemment une célébrité et, en ayant à présent les moyens, je pensais pouvoir enfin m'acheter des chaussures et des vêtements à ma taille.
A côté du tabouret où je devais m'installer, un autre garçon blond faisait ajuster sa robe en donnant des ordres à la couturière comme s'il était le prince Harry en personne (Oui j'adore penser à lui, c'est un peu une manière de s'évader, de s'imaginer à table avec la famille royale, imaginer la tête de ses tuteurs s'ils apprenaient un jour qu'il était le vrai prince de la couronne... et bien la vraie vie n'était peut-être pas si mal).
Me voyant m'installer, il engagea la conversation. Il avait l'air particulièrement hautain mais, puisqu'il était particulièrement bavard, j'en profitais pour apprendre un maximum de chose. Finalement, il avait surtout l'air d'être un fils à papa et, étant habitué aux masques, je pouvais voir qu'il ne pensait pas un mot de ce qu'il récitait. Après tout, si j'étais connus, mes parents aussi et, ma mère ne venait-elle pas d'une famille de moldus ? Cela devait remettre certaines croyances en question après tout.
Hagrid revint me chercher rapidement avec une glace à la canneberge. Parfum plutôt étonnant, mais divin par cette chaleur de fin Juillet.
Saluant le jeune homme à côté de moi, ignorant sa grimace à la vue du géant, je me précipitais à sa suite, impatient d'obtenir enfin ma baguette magique. Peut-être que je pourrais avoir aussi quelques livres en plus, sans avoir à attendre le bon vouloir de ma famille.
En entrant chez Fleury & Bott, je m'imaginais le paradis. Il devait y avoir autant de libres qu'à la bibliothèque cantonale ! Mais Hagrid, voyant l'heure tournée, fut plus qu'expéditif. Allant vers la caisse, il demanda à l'employé le pack de rentrée pour première année. Il fallait définitivement que je revienne.
Puis, nous étions devant la boutique de Mr Ollivander. Hagrid me prévint qu'il pouvait être un peu étrange, mais sympathique puis, s'éclipsa encore une fois, prétextant un petit oubli. A quoi donc cela servait-il de m'accompagner seulement pour me surveiller dans mon coffre personnel et m'empêcher de me balader dans la librairie.
Oui, bon. Merci Ms Figg...
La boutique était particulièrement sombre et petite, une simple chaise et un comptoir poussiéreux faisaient office de décoration. Mais les murs étaient emplis de petites boites, s'alignant comme des livres dans une bibliothèque. M'avançant dans la pièce, je sursautais légèrement quand j'entendis parler derrière moi. Je fis alors face à un petit homme pas beaucoup plus grand que moi, chauve avec des lunettes. Mais ses yeux étaient tels ceux des chouettes, grands ouverts et ronds. Il m'observait de bas en haut, s'attardant quelque peu sur mon front, comme s'il pouvait voir la cicatrice à travers les mèches brunes, mais aussi, à travers mon T-Shirt. Ne voulant pas laisser l'homme s'attarder sur des détails, j'engageais la conversation :
_Bonjour Monsieur, je suis venu pour une baguette magique, je rentre en première année à Poudlard.
_Bien Mr Potter. Veuillez-vous assoir sur cette chaise et tendre le bras devant vous. Êtes-vous droitier ou gaucher ?
_Ambidextre Monsieur. Merci les Dursleys. Est-ce un problème ?
_Non, non, bien au contraire ! Mais ça risque de prendre plus de temps pour vous trouver une baguette compatible.
Le regardant partir vers le fond de la boutique, je me focalisais sur sa première phrase. Comme je l'imaginais, il pouvait voir plus de choses que les gens normaux. Peut-être devrais-je lui indiquer une certaine discrétion. Tout le monde n'avait pas besoin de connaître mes faiblesses.
Lorsqu'il revint, de nombreuses boites flottaient derrière lui, pour se poser délicatement sur le comptoir.
_Et bien Mr Potter, veuillez essayer celle-ci. [...] Elle est en bois de hêtre et contient du ventricule de dragon, 22,5 centimètres. Très flexible, agréable à tenir en main. Prenez-la et agitez-la un peu. [...]
La moitié de l'étagère ne face de moi se vida. Et ce fût ainsi pendant 2h. Enfin, il s'arrêta pendant quelques instants, marmonnant des bouts de phrases. Finalement, il partit par la porte dérobée qui lui avait permis de se glisser derrière moi et, revint quelques minutes plus tard tenant une boîte comme s'il s'agissait d'un trésor.
[...]
_Voyons celle-ci. Une combinaison originale: bois de houx et plume de phénix, 27,5 centimètres. Facile à manier, très souple.
[Je] pris la baguette et sentis aussitôt une étrange chaleur se répandre dans [mes] doigts, [je] la levai au-dessus de [ma] tête, puis l'abaissai en la faisant siffler dans l'air. Une gerbe d'étincelles rouge et or jaillit alors de l'extrémité de la baguette, projetant sur les murs des lueurs mouvantes. (...).
—Bravo ! s'écria Mr Ollivander. Très bien, vraiment très bien. Etrange... très étrange...
Il reprit la baguette et la remit dans sa boîte qu'il enveloppa de papier kraft en continuant de marmonner: « Etrange... vraiment étrange... »
—Excusez-moi, (...), mais qu'est-ce qui est étrange ?
Le vieil homme [me] fixa (...) de ses yeux pâles.
—Je me souviens de chaque baguette que j'ai vendue, Mr Potter, répondit-il. Or, le phénix sur lequel a été prélevée la plume qui se trouve dans votre baguette a également fourni une autre plume à une autre baguette. Il est très étrange que ce soit précisément cette baguette qui vous ait convenu, car sa sœur n'est autre que celle qui... qui vous a fait cette cicatrice au front.
[...] Me jetant un coup d'œil pour jauger de ma réaction, il continua sous mon masque d'impassibilité. [...]
—L'autre faisait 33,75 centimètres. Elle était en bois d'if. Curieux, vraiment, la façon dont les choses se produisent. Souvenez-vous, c'est la baguette qui choisit son sorcier, pas le contraire... Je crois que vous avez un bel avenir, Mr Potter... Après tout, Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom a fait de grandes choses, des choses terribles, certes, mais quelle envergure ! [...]
Peut-être que si on m'avait expliqué la nature exacte de Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom alors, j'aurais eu un peu peur. Mais finalement, j'étais plutôt intrigué. Comment une simple baguette pouvait avoir autant d'impact sur le monde ?
_Monsieur, est-il possible que tout ceci reste entre nous ? Je ne voudrais pas que la population s'affole ou, que des gens haut placés pensent bien faire en détruisant une simple baguette que j'ai mis tant de temps à trouver.
_Bien sûr Mr Potter. Tout ce que je peux voir dans ma boutique reste confidentiel. Cependant, je dois vous informer que certaines personnes connaissent la composition de la baguette de Vous-Savez-Qui. Comme le Directeur Dumbledore dont le phénix a fourni les plumes.
Après quelques recommandations sur l'entretien d'une baguetteet la marque du Ministère, je payais et retournais dehors. L'air était enfin plus frais, le soleil déclinant à l'horizon.
Hagrid m'attendait là, tenant une cage avec une chouette d'un blanc pur. Me la tendant, il me souhaita un joyeux anniversaire en avance, me spécifiant que je pourrais l'envoyer à Poudlard par la voie des airs le 1er Septembre. Et que, si j'avais le moindre problème, je pouvais lui demander de l'aide, les animaux étant sa grande passion. C'était mon premier cadeau, n'ayant pas le droit de sortir à Noël et, rarement durant l'été. Ms Figg me faisait parfois un gâteau rien que pour moi mais, c'était le maximum. Je la nommais Hedwige, en l'honneur d'Edwige de Wessex, princesse d'Angleterre, mère de Louis IV, et Sainte Hedwige, Duchesse de Silésie, femme du Roi unificateur de Pologne. Elle sera ma première amie, blanche comme l'espoir, pure comme la royauté. Ne me prenez pas pour un royaliste, je suis avant tout un féru d'histoire et de symbolisme.
Le soleil se couchant, nous retournâmes dans un Chaudron Baveur bien plus calme, où je pus déguster un repas typiquement sorcier, avec un jus de citrouille délicieux. Après une longue discussion sur le quidditch, Hagrid m'accompagna vers une petite chambre à l'étage, me prévenant que mon bus serait à 7h30 demain. Ce qui me laisserait largement le temps d'organiser la malle, allégée magiquement, achetée à côté de l'apothicaire. Et peut-être même commencer à lire le premier chapitre du livre d'Histoire de la Magie. Pour l'instant, j'étais bien trop fatigué par toutes les émotions de la journée.
Le Monde Magique était extraordinaire, mais les gens ne m'inspiraient pas vraiment confiance.
RAR
SEY-Sama : J'avoue ne pas encore bien savoir à quel point mon Harry sera Dark, mais il ne sera pas gentil, pour sûr :p Pour les dialogues versions théâtre, parles-tu du prologue où de la discussion de Mrs Piers et Pétunia ? Pour elles, je pense qu'elles doivent mettre le décorum comme la si elles faisaient partie de la haute bourgeoisie. Mais pour le prologue, dans la grande salle, il va falloir attendre pas mal de chapitre pour comprendre pourquoi c'est si théâtral et, je suppose que vous apprécierez le genre. A bientôt j'espère !
cat240 : Merci beaucoup ! J'espère que les chapitres ne sont pas trop longs ? J'avoue avoir du mal à finir et à m'accrocher à la fic quand c'est le cas, mais je ne veux pas non plus qu'ils soient trop court, vide d'actions, et que l'histoire stagne trop. C'est assez difficile de poser les bases sans se précipiter vers la partie palpitante de l'histoire. A bientôt j'espère !
Matsuyama : Effectivement, Hagrid ne passant déjà pas inaperçu ! J'aime beaucoup le rôle de Ms Figg, et je compte en faire un personnage relativement important. Je me rappelle d'un fic où elle adoptait carrément Harry et l'élevait avec d'autres Cracmols. Elle était vraiment géniale, avec la rébellion contre le système en place et tout. Cependant, elle n'est pas continuée depuis longtemps maintenant. Merci pour avoir noté le système Miss/Mrs. Du coup, je suis allée chercher dans mes cours et j'ai pu mettre l'accent comme je le souhaitais. J'espère avoir corrigé toutes les fautes de français comme les erreurs d'écriture. Si il y a encore des soucis, n'hésite pas à m'en faire part ;p
Hinukoi : Merci beaucoup ! J'espère que la suite de plaira ! A bientôt ;p
28/06/2013
Artémis Area
