Titre: Le dernier ennemi qui sera détruit...

Auteur: Artémis Area

Disclaimer: Harry Potter appartient à J.K. Rowling, et je ne compte toucher aucune rétribution quelle qu'elle soit sur ce petit bout de mon cerveau malade ;p

Note de l'auteur: Bonjour les amis, et pardon pour le retard, Mais :

Tout d'abord merci à Erios, Minmine, Phenix de Feu, Ugo23, Alie-Yaoi et Chlo007 pour nous avoir rejoints !

Ensuite, comme vous le comprendrez en lisant, je détaille un maximum, et il m'a fallu faire quelques recherches (vive Pottermore et les encyclopédies sur Harry Potter pour toutes leurs informations de source sûre !) Donc, le cadre est le plus proche possible de ce qu'imaginait Mrs Rowling !

A partir du prochain chapitre, je ne répondrai qu'aux reviews anonymes en bas de pages, mais j'y laisserai aussi quelques éléments de réponses générales ;p

Le prochain chapitre devrait arriver Vendredi soir ou Samedi après-midi, pour compenser le retard de celui-ci ;p

Comme vous le constaterez, j'essaye d'utiliser les noms anglais, je trouve ça plus correct (comme Snape, Slytherin...) Cependant, ayant lu et vu plus que ma part de la saga en français, il se peut que je fasse quelques rechutes. Je corrigerai donc surement les chapitres au fur et à mesure de mes futures relectures. Il y aura des noms que je garderai en français, donc ça risque d'être un peu le bazar pour vous. Si ça l'est trop, faites-moi en part p

Ps: le titre est une des phrases fétiches du CPE de mon compagnon, du temps du collège ;p


Chap 7: Les casquettes, c'est comme les képis, ça rétrécit le cerveau!

Au fond de moi, une petite voix me soufflait qu'il était peut-être temps de se mettre au sport, mon endurance physique ayant soudainement diminuée depuis mon arrivée chez Ms Figg.

En effet, après la randonnée escarpée pour atteindre les barques, nous devions à présent franchir une longue série de marches, reliant apparemment la petite crypte où nous avions atterris et, le sommet de la montagne où se trouvait le château.

Après encore quelques pas sur une pelouse à faire rougir de jalousie Tante Pétunia, nous nous pressâmes au pied d'un grand escalier de pierre (encore et encore des marches) pour observer Hagrid toquer 3 fois à la lourde porte en chêne, protégeant l'entrée du château.

Comme si elle avait attendu là depuis des heures, une femme d'un certain âge, stricte, à la chevelure noire engoncée dans un chignon serré, nous ouvrit la porte immédiatement. Après nous avoir observé un à un aux rayons X, elle se tourna vers Hagrid.

_ Voici les Premières Années, Mrs La Sous-Directrice !

_ Merci Hagrid, je vais à présent les prendre en charge. Suivez-moi et, ne vous éloignez pas, le château pourrait vous perdre.

Disant cela d'une voix détachée, elle se retourna promptement vers l'intérieur du château. Avançant d'un bon pas, on entendait claquer ses talons sur le sol de pierre sombre. Nous fîmes une légère pause dans le grand hall, observant les escaliers sursauter pour se tourner vers un autre étage, ou les grandes voutes, surplombant l'entrée ou les couloirs environnants. C'était vraiment magnifique d'un point de vue architectural. Mais peut-être un peu sinistre pour une école pour adolescents.

Une fois le petit groupe rassemblé dans l'entrée, une fois que nos petites bouches se remirent du choc, le Professeur McGonagall nous fît entrer dans une petite pièce, particulièrement exiguë, où nous pouvions entendre la rumeur provenant de la Grande Salle.

Elle nous récita alors son petit topo sur les maisons et nos futures responsabilités concernant l'obtention de la Coupe des Quatre Maisons. Comme si nous n'étions déjà pas assez stressés par notre répartition en elle-même ! Lorsqu'elle s'en alla, la tension dans l'air s'installa et prit ses aises. Tout le monde s'observait, plus ou moins franchement. Certains récitaient tout ce qu'ils savaient, comme le buisson brun qui, ayant fini l'Histoire de Poudlard, était passée au livre de cours. D'autres restaient simplement droits, fiers, silencieux. Les derniers, comme le roux du train, s'interrogeaient sur la véracité de toutes les histoires qu'ils avaient pues entendre avant, faisant blanchir un peu plus les autres, lorsque dragons, falaises et filet du Diable se retrouvaient dans la même phrase. Même les nés-moldus commençaient à voir des étoiles tournant autour de leur tête.

Finalement, le Professeur McGonagall vint couper les lamentations de mes futurs camarades, qui commençaient à me laisser vaguement nauséeux. Nous demandant, ordonnant, de rester bien en ligne, elle nous expliqua finalement la cérémonie, qui commença par un concert de soupirs de soulagement.

Après avoir observé attentivement la salle (grande, 5 grandes tables, une autre petite porte derrière celle des professeurs, opposée à la nôtre, et une grande double porte dans le fond, surement celle donnant sur le Grand Hall), observé les dits professeurs (joyeux, strictes, loufoques... haineux) et les élèves (curieux et affamés), je pris note des exclamations autour de moi. Suivant les regards, je tombai sur le plafond magique. Il reflétait le magnifique étoilé de la soirée. Peut-être que si je m'étais la main sur cet enchantement, je pourrais dormir en paix dans les dortoirs...

Pendant ce temps-là, une voix râpeuse, fatiguée et assez forte, nous entonna une petite chanson sur les qualités nécessaires pour intégrer telle ou telle maison. Je m'interrogeai, comme depuis que j'avais lu moi-même l'Histoire de Poudlard, sur les qualités que je possédais, celles que je voulais mettre en avant. Celles qu'on attendait de moi et, ce que je voulais qu'on voit de moi.

La voix du Professeur interrompit mes réflexions en appelant la première future élève de son parchemin. Nous serons donc appelés par ordre alphabétique. J'en profitai pour me détendre un peu, observant plutôt l'interaction entre les maisons. Les préjugés contre Slytherin avaient l'air d'avoir la vie dure, contre Hufflepuff aussi. Entre les vieux fous qui se permettaient de porter des casquettes plus lourdes et ridicules les unes que les autres, et les élèves qui se fondaient seulement sur une couleur pour juger leurs camarades, il y aurait beaucoup de travail à faire pour changer les mentalités. Ce qui était clair, c'est qu'ici, étant considéré comme un héros, je ne laisserai plus personne me traiter comme les Dursleys.


Après Abbott Hannah, Bones Susan, Boot Terry, Brocklehurst Mandy, Brown Lavender, Bulstrode Millicent, Corner Michael, Cornfoot Stephen, Crabbe Vincent, Davis Tracey, Entwhistle Kevin, Finch-Fletchey Justin, Finnigan Seamus, Goldstein Anthony, Goyle Gregory, Greengrass Daphne, Granger Hermione, Hopkins Wayne, Jones Megan, Li Sue, Longbottom Neville, MacDougal Morag, Macmillan Ernie, Malfoy Drago, Malone Roger, Moon Lily, Nott Theodore, Parkinson Pansy, Patil Padma puis, Parvati Patil et, Perks Sally-Anne, vint enfin mon tour. Faut dire que je commençais à avoir mal aux jambes.

Le Buisson brun était à Gryffindor, le peroxydé à Slytherin, et je ne savais toujours pas où j'aurais voulu aller. Alors, je m'assis sur ce pauvre tabouret qui voyait tant de fessiers en si peu de temps. Lorsque la Sous-Directrice me mit le Choixpeau sur la tête, je pus enfin faire totalement abstraction des centaines de regards me fixant depuis que mon nom avait été annoncé. J'avais volontairement tourné le dos à Ron, mais je pus voir la consternation s'afficher sur le visage de Drago, avant qu'un fin sourire étire ses lèvres en regardant un point derrière moi.

Une voix s'éleva doucement dans ma tête, voix que j'attribuais directement au Choixpeau. S'il pouvait chanter, pourquoi pas parler dans la tête de son porteur ?

_ Mr Potter, que vois-je ? Que vois-je ? C'est une vie bien mouvementée que vous avez là !

_ Mouvementée, mais secrète s'il-vous-plait !

_ Bien sûr, bien sûr ! Je dois entrer dans votre tête, mais j'en ressortirais vierge de toute information. Ce serait une violation de vos pensées, ce qui n'est bien sûr pas permis. Vous pouvez me faire part de vos interrogations, de vos souvenirs, mais je ne pourrais qu'émettre un jugement de valeurs selon les principes même des fondateurs.

_ Bien, j'avoue ne vraiment pas savoir où aller. Si vous pouvez faire un jugement, veuillez m'en faire part s'il vous plait.

_ Un jeune bien poli que vous êtes. Je vois beaucoup de courage et d'optimisme pour vivre, malgré tous les obstacles. Il y a aussi beaucoup de ruse pour les contourner. De l'ambition, de la curiosité et une grande soif de savoir, pour aller toujours plus haut. Vous êtes cependant loin d'être sentimentale ou impulsif, mais plutôt réfléchi, calculateur. Hufflepuff n'est pas pour vous, il vous faudra apprendre à vous ouvrir avant de connaitre la loyauté. Gryffindor vous accorderait la légèreté qui manque à votre vie mais, risquerait de rongeait votre savoir et votre réflexion, vous n'êtes pas manipulable, mais sans encouragement vous auriez du mal. Slytherin vous éloignerez un peu plus des autres, bien que vos qualités y seraient mises avant. Je ne vois qu'une maison vous permettant de combiner vos qualités, vos nouvelles connaissances et, de plonger dans l'ouverture d'esprit qui vous caractérise.

Le destin était alors en marche, et je ne m'en plaignais pas.

_ Ravenclaw !

Le Professeur McGonagall prit tellement de temps pour m'enlever le Choixpeau, le silence tellement lourd, que je décidais de prendre les devants. La Sous-Directrice se battait entre la tristesse, l'étonnement et la rage. Surement du fait que je ne ressemble pas assez à mes parents. J'étais un héros, et les héros vont à Gryffindor d'après l'Histoire. Mais les pages de l'Histoire sont emplies de vérités subjectives.

Me relevant, je lui tendis le Choixpeau, qu'elle prit plus par automatisme que réflexion, et, descendant les marches, je fixai ma nouvelle maison. Mon nouveau chez moi.

Je croisai alors le regard de Roger Davies, qui se mit à applaudir après un signe de tête. Le reste de la tablée suivit, mais le silence était d'or pour le reste de la salle. Une fois assis, ayant salué ma vielle connaissance, je pris sur moi de lever les yeux vers la table des professeurs. Je ne m'attardais que sur mon Directeur de Maison, qui semblait ravi et sautillant de sa petite taille. Après un nouveau hochement de tête, je me tournais enfin vers Ron.

Le rouquin avait la bouche grande ouverte, surement depuis l'entente de mon identité. Je lui souris et, cela sembla le ramener à la vie, tout comme le reste de la Grande Salle. La répartition se termina rapidement après ça, malgré les murmures et regards en coin légèrement agaçants. Il ne restait que 7 élèves : Rivers Oliver, Roper Sophie, Smith Sally, Thomas Dean, Turpin Lisa, Weasley Ron et enfin Zabini Blaise.

Après avoir applaudi Ron pour sa nomination en tant que Gryffindor et, écouté un discours empli de bons sentiments du Directeur, nous pûmes enfin nous restaurer. Et c'était vraiment délicieux ! Peut-être pourrais-je prendre des cours de cuisine pendant mon temps libre !

Une fois nos panses remplies, le Professeur Dumbledore estima surement nécessaire de répéter des points du règlement, surtout à la vue de la mine faussement repentissante des jumeaux Weasley. Nous finîmes par suivre Robert Hilliard, préfet de son état, jusqu'au pied d'une tour, au 5ème étage (je n'aurais, finalement, qu'à faire des aller retours aux dortoirs vu le nombre de marches pour se déplacer dans ce château !). Arrivés devant une porte en chêne massif, nous pûmes faire la connaissance de Peeves, l'esprit frappeur dont nous avaient parlés les fantômes au banquet. Apparitions qui en avaient fait pâlir plus d'un !

Cela nous ayant quelque peu distrait, le préfet nous pressa de rentrer, pour laisser les années suivantes s'installer dans leurs dortoirs. On découvrit alors une magnifique pièce ronde, très claire et spacieuse. L'architecture gothique des fenêtres était complétée par des arcades au plafond, décorée d'un magnifique ciel étoilé. Jusque-là, les couleurs de Ravenclaw rappelaient celles de nos nouvelles cravates. Les espaces de travail, composés de mini-bibliothèques, de tables et autres objets savants, côtoyaient les espaces détentes, faits de divans, fauteuils et petites tables, idéals pour les lectures ou les parties d'échec et autres jeux de sociétés.

Excentrée, dans une petite niche, sur un pied piédestal, comme si elle veillait sur nous, se trouvait la magnifique statue d'une femme charismatique. De par mes lectures, je pouvais affirmer qu'il s'agissait de Rowena Ravenclaw, coiffée de son célèbres Diadème de la Sagesse.

Tout homme s'enrichit quand abonde l'esprit.

J'avais hâte de me renseigner sur les devises des grandes familles. Celle des Potters, par exemple, devait bien se référer à une expérience particulière.

Robert, après s'être raclé bruyamment la gorge, commença son discours de bienvenue : [...]

_ Félicitations et bienvenue ! Je suis le préfet Robert Hilliard et je suis très heureux de vous accueillir à Ravenclaw. L'emblème des Ravenclaw est l'aigle. De tous les oiseaux, c'est celui qui vole le plus haut. Nos couleurs sont le bleu et le bronze. Notre salle commune se trouve au sommet de la tour de Ravenclaw. Sa porte est dotée d'un heurtoir enchanté. Les fenêtres gothiques donnent sur le parc de Poudlard. De là-haut, on peut voir le lac, la Forêt interdite, le terrain de Quidditch et le jardin botanique. Aucune autre maison ne dispose d'une vue aussi exceptionnelle.

Sans vouloir me vanter, je dois bien avouer que Ravenclaw réunit les sorciers et les sorcières les plus intelligents de l'école. Notre fondatrice, Rowena Ravenclaw, privilégiait les études par-dessus tout. Nous sommes fiers de suivre son bel exemple. Contrairement aux autres maisons qui possèdent toutes des entrées secrètes, l'accès à notre salle commune se fait par une porte parfaitement visible au sommet d'un long escalier en zigzag. Vous ne trouverez pas de poignée sur cette porte, mais un heurtoir de bronze, en forme d'aigle. C'est un objet enchanté : chaque fois que vous le cognerez, le heurtoir vous posera une question. Pour pouvoir entrer, il faudra lui donner la bonne réponse. C'est une protection toute simple et pourtant très efficace: aucun étranger n'a mis le pied dans notre salle commune depuis presque mille ans.

Certains élèves de première année redoutent de répondre aux questions de l'aigle [...]

Je décrochai rapidement du discours que nous servait le préfet. Intéressant mais quelque peu barbant, surtout sachant que le manuel du parfait Ravenclaw était disponible dans l'une des nombreuses bibliothèques de la pièce ronde. Au moins dans cette maison, je n'aurai pas d'ennemis immédiat dans les autres maisons. Nous étions les seuls potentiels alliés des Slytherins, notre originalité nous permettait d'approcher les Hufflepuffs et, les Gryffindors avaient bien trop besoin de nous pour leurs devoirs.
Demain, je pourrai rejoindre Drago à la bibliothèque tranquillement, et peut-être même y inviter Ron et Hermione... Deux bibliothèques ambulantes et, l'une des plus grandes bibliothèques magiques du monde. Parfait pour s'habituer à rédiger des devoirs complets, pour une fois. Savoir apprendre et retranscrire ce qu'on apprend n'est pas tout à fait identique.

Lorsque le préfet arrêta son petit speech, il nous conduisit dans une des tourelles entourant le haut de la tour de Ravenclaw. Là encore, les couleurs de la maison étaient partout. Les draps étaient une déclinaison de bleue, du turquoise à la tête de lit, au bleu marine au pied ; tandis que les rideaux des baldaquins et des fenêtres étaient de couleur bronze, retenue par de lourds liens bleus nuits. C'était apaisant. Là encore, les arcades étoilées faisaient offices de ciel, ce qui me rassurait sur ma facilité à dormir dans ce nouvel environnement.

Nos malles étaient là, au pied de nos lits. Sur la gauche, une petite fenêtre séparée chaque espace de vie, avec à côté, une petite table de chevet. De l'autre côté, une petite armoire, ainsi qu'un bureau qui servait d'espace de travail personnel. C'était vraiment bien pensé. La cage d'Hedwige était au sommet de l'armoire, pour l'instant encore vide. L'entrainement dans le train porta ses fruits, puisqu'en seulement deux essais toutes mes affaires étaient rangées à leur place, d'un simple petit sort. J'étais pour ma part trop fatigué pour faire plus ample connaissance avec mes camarades. Après un petit tour à la salle de bains du dortoir, je m'enfermais derrière mes rideaux, laissant mon esprit dériver pour assimiler toutes les nouvelles de la journée. Et il y en avait !


Le lendemain matin, surement dû au stress, je reprenais ma vieille habitude du levé à 5h. Après m'être préparé rapidement dans la salle de bains, pris quelques parchemins et un stylo-plume (je n'étais pas encore au point pour la calligraphie à la plume d'oiseau), je me dirigeais vers la salle commune. Evidemment, à 5h30 il n'y avait encore personne. Je me décidais donc à arpenter les couloirs pour commencer à me repérer dans cet énorme labyrinthe.

Heureusement pour moi, les différents tableaux ornant les murs des couloirs étaient de style assez différent pour donner des points de repères à ma mémoire. Je notais les différents détails sur un cahier de brouillon, bien plus économique que le parchemin, et plus pratique pour organiser les dits-brouillons.

Prenant mon temps, je faisais connaissances avec les quelques personnages éveillés. Je compris ainsi, qu'au minimum d'être poli et serviable, les tableaux étaient une mine d'or question informations et orientation. Je ne m'installais à table qu'à 6h30. En effet, sur les 5 étages séparant l'escalier de la tour (qui elle est au 7ème... Vive les marches !) Et la Grande Salle, il y avait de plus en plus de tableaux réveillés. Pourtant, il n'y avait que 3 professeurs à la Grande Table, et seulement 4 Ravenclaws et 5 Slytherins. Chacun picorant un petit déjeuné, absorbé par un livre ou une discussion à voix basse. Les Professeurs Dumbledore, McGonagall et Snape m'observèrent attentivement (voire dédaigneusement pour Snape) jusqu'à ce que je me sois installé. Leur accordant un simple signe de tête, je me servais pour mon petit déjeuné sucré. Les elfes nous avaient gâtés pour ce premier matin, à moins que ce ne soit comme ça tout le temps... A voir !
Une jeune fille brune et bouclée, qui se présenta comme Deauclaire Penelope, m'expliqua le pourquoi de l'attention des professeurs :

_ Je suis la préfète, et s'il est vrai que je m'occuperai plutôt des filles, tu peux venir me voir au moindre problème. J'avoue avoir été assez surprise, comme toute la salle, quand le Choixpeau t'a dirigé vers Ravenclaw. Entre tes parents et ton passé nous pensions tous te voir à Gryffindor !

_ Je pense que le problème dans cette théorie est que vous vous basiez uniquement sur un fait qui s'est produit quand j'avais 1an, et dont je ne me souviens pas. En soit, vous ne connaissez pas ma vie depuis, et vu ce que j'ai entendu dans le Poudlard Express, les biographes non plus. Sinon, puisque tu es la préfète, quand aurons-nous nos emplois du temps ? Je suis assez curieux !

Baissant légèrement le regard sous mon hostilité évidente concernant ma vie privée, elle la releva avec un grand sourire pour me renseigner, puisque j'avais parlé d'un ton plus courtois. Je pris en note toutes les indications concernant les salles de cours, même si, vu les couloirs, ça avait l'air plus simple sur le papier que plongé dedans. Le Pr Flitwick arriva 10min après, pile le temps pour moi de finir mon repas. Après avoir récupéré mon emploi du temps, je retournai au dortoir pour me brosser les dents et récupérer les affaires nécessaires.

Connaissant mon organisation, je pensais pouvoir avoir assez de temps libre pour me rendre régulièrement à la bibliothèque. Je redescendai pour rejoindre les autres Ravenclaws, et les Slytherins, avec qui nous avions notre premier cours.

La journée promettait d'être épique !


RAR :

Black Jo : Merci pour ta review ! Et pour Harry... j'espère réussir à en faire le personnage auquel je pense ;p Pour le parrain, je suppose qu'il te faudra attendre encore quelques chapitres ;p

Cat 240 : Je ne savais pas trop si je n'en faisais pas trop des flashbacks, mais si ça convient, je vais pouvoir vous mettre plus de petites anecdotes qu'il m'embêtait de ne pas mettre ! J'aime bien les surnoms, et quand on voit Hermione dans les livres, c'est la première chose qui m'a frappait. Ca et son débit de connaissance... J'espère que le prochain chapitre te plaira sur les interactions sociales ;

Nepheria4 : Merci pour la review ! Ça fait plaisir ^^
Matsuyama : Pour les cheveux, j'avoue ne pas bien comprendre comment il peut décider de se les laisser pousser quand on se rappelle de l'anecdote de sa tante et sa coupe digne de la rencontre entre un militaire et une tronçonneuse. Les tatouages pour les tatouages, je ne suis pas forcément pour, ensuite je ne dis pas qu'il n'y en aura pas, mais ça sera dans des circonstances particulières si je dois m'y lancer. J'ai seulement dit qu'il ressemblait à un gothique habillé comme ça, mais un gothique comme dans la tête d'un enfant de 11ans, aussi mature soit-il. Pas qu'il allait le devenir. Pour moi, c'était vraiment l'occasion de le faire délirer, lui donner l'occasion de faire un Halloween avant qu'il n'en sache trop. A ce moment-là, il ne s'est pas encore rendu compte du symbolisme de la date. Pour les yeux... pas de lentilles, mais on est dans le monde magique. Si ça peut te rassurer, mon point n'arrivera pas avant un petit moment si ça peut te rassurer. Et j'adore Ms Figg ! Elle n'a pas un bon rôle chez Rowling je trouve. Pour Ron et Drago, oui je trouve ça plus sain pour des enfants de 11ans.
Merci pour l'encouragement, et désolée si je me sens obligée de me justifier ;p

Alie-yaoi : La répartition t'a-t-elle plu ? Ce ne sera pas non plus un 100% Bashing par contre ;p Mais boulet et castor sont de bons surnoms je trouve ;p Comme je l'ai dit au prologue ou au premier chapitre, ce sera du yaoi, Ginny c'est une petite sœur pour moi, et autant j'adore Luna et Daphné, autant je ne les vois pas avec Harry désolée :p Et pour les lemons, si yen a que ça tente de m'en écrire quand le moment sera venu, pas de soucis ! J'arrive pas du tout à le faire :s
Merci pour la review !


Artémis Area

11/07/2013

(Petite modification de la fin, ce n'est pas les Hufflepuffs mais bien les Slytherins qui ont leur premier cours avec les Ravenclaws -_-" désolée pour la confusion)