Bonjour! Comme d'habitude, avant de vous laisser lire le chapitre, voilà mes remerciements!

Merci à:

Prettyhikaru, Lafolledeservice (qui est sans doute ma sœur spirituelle avec un si beau pseudo)et Akira Tetss et MisSunshine de suivre/liker cette histoire! Merci aussi à LittleOrchid974 (en espérant qu'elle lise ça) pour supporter ma Multiplication!

Vh132: D'accord, c'est court grmmml. Mais vous préférez une fic avec des petits chapitres dont la suite arrive rapidement ou de longs chapitres que je mets mille ans à publier? Hmmm? Merci pour ton soutien régulier et bonne lecture!

Julia13verseau qui commente encore et toujours les délires que j'écris. C'est rafraichissant… Merci à toi de me soutenir!

Ulqui's girl : (tu as fait ta piqûre aujourd'hui? T'énerve pas!) Ne t'inquiète pas, on trouvera bien un moyen pour qu'ils soient ensemble… Malgré tout, je crains qu'aucune magie ne parvienne à ramener les morts à la vie. Enfin tu verras, alors un peu de patience que diable! Merci pour ce commentaire haut en couleurs en tout cas!

Titipo : les Kinder Bueno te donnent de drôles de libertés…je retiens…J'aime bien aussi l'épisode du lustre et la magnifique sortie des Jumeaux, c'est juste deux super moments de cette saga magnifique. Hmmmm…Je suis sûre qu'on peut trouver des persos qui n'ont pas de fans! Genre Bathilda Tourdesac ou Karkarof. Quant à Celui-Dont-On-Ne-Doit-Surtout-Pas-Parler-Sous-Pein e-De-Finir-Dévoré-Par-Un-Kinder-Bueno, j'adore le nom que tu as donné! Je ne me suis jamais gênée pour écrire son nom, moi…

Mais de rien enfin! Le dépouillement et les réponses aux commentaires est mon moment préféré dans mes journées de fanfikeuse folle! Et vive l'émancipation des malades mentaux, parce que nous le valons bien! NA!

LaFolleDeService: dont je kiffe toujours autant le pseudo même après une page de commentaires farfelus. Je suis heureuse de te compter parmi ma tribu, sois la bienvenue dans mon monde de tordue! (et ça fait des rimes en plus). Y a pas à dire, j'adore quand on dit de mes histoires qu'elles sont originales. Je vais te dire un truc… mes histoires sont originales parce que je suis tellement bizarre que je ne pense pas comme quelqu'un de normal. Merci de ton soutien, ma folle, et bonne lecture!

Chapitre 5 : Ou comment retrouver un quotidien qu'on espérait loin derrière. Heu…devant.

Aujourd'hui, c'était le cours de Soins aux Créatures magiques dans la Forêt interdite pour les Gryffondors et les Serpentards. Harry avait décidé de les suivre, mais en croisant une silhouette de deux mètres de haut un peu enveloppée, il avait rebroussé chemin pour rendre visite à un ami.

-Hé! Bonjour! Lança-t-il.

Le géant se retourna, un peu étonné. Il écarquilla ses petits-mais chaleureux- yeux noirs en voyant un fantôme dans le parc de Poudlard, puis le salua, hésitant.

-Je peux vous aider? Demanda-t-il.

-Heu…oui, répondit Harry. Je fais une recherche sur…les créatures magiques qui vivent dans la Forêt, vous pouvez me renseigner?

Le visage de son interlocuteur s'illumina.

-Avec plaisir! Je m'appelle Rubeus Hagrid.

-Harry, enchanté.

C'était une chose étrange, de parler avec la version de seize ans de son ami demi-géant, mais Harry s'y adapta assez facilement, même s'il trouvait toujours bizarre qu'Hagrid ne le reconnaisse pas. Il brûlait de lui dire la vérité, mais connaissant la volubilité du garde-chasse, son secret ne ferait pas long feu. Il garda donc le silence et s'extasia bruyamment devant les espèces que lui montrait Hagrid.

Il passa une heure avec son grand ami et soupira quand la cloche de l'école sonna, signalant la fin du cours. Il regarda les sixième années revenir de la Forêt et chercha par habitude le visage de son futur pire ennemi.

Qu'il ne trouva pas.

Son sang se glaça soudain, sans qu'il puisse s'expliquer pourquoi. Il était pourtant avec eux à l'aller…pour quelle raison était-il resté dans la forêt? Avait-il un problème quelconque?

Non, il ne devait pas aller le sauver…Non, Harry, retiens-toi. Tu n'es qu'un fantôme, pas un héros! En plus, c'est ton ennemi! S'il meurt maintenant, c'est tout bénef' pour toi!

Non, Harry, n'y va pas…

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Tom avait trouvé un moyen d'utiliser la legilimencie sur les fantômes. C'est la raison qui le poussa à se détacher du groupe au moment où le professeur regardait ailleurs et de s'éclipser entre les arbres à la fin du cours. Il s'agissait de trouver cette plante…

Il n'en avait pas cru ses yeux quand il était tombé sur cette recette de potion dans un livre sur les revenants. Il l'avait recopiée sur un bout de parchemin et avait passé tous les ingrédients en revue, histoire de savoir s'il pouvait les "emprunter" à Slughorn. Tout était facile à trouver, sauf l'élément principal: une fleur bizarre, blanche avec le bout des pétales rouge qui ne poussait qu'en milieu sauvage et n'était pas conservable longtemps. Une brève incursion dans le bureau de son prof de Potions avait suffi pour comprendre ce qu'il devait faire. Aller la chercher par lui-même…

"Bon, Lord Voldemort, votre mission, si vous l'acceptez, consiste à ramener cette satanée plante sans vous faire dévorer par une bestiole quelconque. Vous ne toucherez évidemment aucune prime de risque et ne serez pas dédommagé en cas de décès, castration, amputation ou mutilation."

Tom lâcha un petit rire à cette pensée. Il se savait rabat-joie, cruel et solitaire, mais pas cynique à ce point! Le jeune homme s'assura de l'absence de son groupe, puis sortit sa baguette, prêt à en faire usage au moindre bruit suspect. Et il s'enfonça entre les buissons.

Au bout de cinq minutes, la luminosité baissa du fait de l'important feuillage des arbres, le faisant involontairement frissonner. Il n'avait pourtant aucune raison d'avoir peur! Il était puissant, intelligent, ignorait le sens du mot "compassion" et avait déjà assassiné une partie de sa famille avant d'envoyer son oncle à Azkaban. De plus, il était le dernier héritier de Serpentard. Une excursion dans cette partie de la Forêt était donc…une promenade!

Il déboucha sur une petite clairière un peu plus lumineuse et découvrit en son centre la fleur qu'il cherchait. Avec un rictus satisfait, il s'empara de l'une d'entre elles et la déposa délicatement dans sa poche, prenant bien soin de tisser un charme de protection et de conservation provisoire en attendant de retourner au château.

C'est alors qu'on craquement se fit entendre droit devant lui. Il leva sa baguette, prêt à se défendre.

Un buisson s'ouvrit sur un genre de chien noir, au faciès horrible et au corps si émacié qu'on apercevait ses côtes. Une armée de dents acérées dépassait de sa gueule démesurée dans une parodie de sourire et un filet de bave jaunâtre coula par terre. Il avait à peu près la taille d'un ours et avait des pattes comme des gants de base-ball. Mais le pire, c'était ses yeux. Deux grosses billes rouge et orange déchirées par des pupilles verticales dilatées par l'excitation de la chasse.

Et c'est lui que la bête regardait.

Tom resta un instant fasciné par la repoussante bête, puis se rappela d'agir en voyant le monstre approcher.

-Stupefix!

Le sort ricocha sur l'énorme carcasse et se perdit dans les frondaisons.

-Stupefix! Incarcerem! Petrificus Totalus!

Mais tous les maléfices s'éparpillaient dans la nature comme si le chien était protégé par une barrière magique. C'est à cet instant que Tom se rappela enfin où il avait déjà vu cette chose répugnante. Dans un livre sur les monstres.

C'était un chien carnivore qui, pour pouvoir se nourrir d'animaux protégés par leur magie naturelle, avait développé la capacité de repousser et de manger la magie. Lorsqu'il avait étudié cet animal, Tom avait en premier lieu éprouvé une légère crainte face à une forme de vie que la magie ne pouvait ébranler, et surtout qui avait le pouvoir de le vider de sa magie comme on se vide de son sang.

Le jeune homme passa à la magie noire, celle qu'il avait apprise dans les livres. Mais en vain.

Un élève normal serait déjà mort de peur, mais Tom Elvis Jedusor était tout, sauf normal. Son esprit cartésien analysa la situation et trouva rapidement une porte de secours. Si tu ne peux toucher directement ton ennemi, touche-le indirectement.

Une dizaine de lianes épaisses surgirent du sol et s'enroulèrent autour des pattes de la chose, qui poussa un rugissement et tenta aussitôt de se libérer en mordant les vrilles. Lorsqu'il y parvint, il reporta son attention sur l'humain qu'il envisageait sérieusement de se mettre sous la dent. Mais il était déjà parti en courant.

Merde.

Tom était trop essoufflé pour ricaner. S'il avait su, il aurait fait de l'exercice au lieu de trop se reposer sur sa puissance! Il slalomait entre les racines tout en évitant de trébucher, ce qui constituait en soi un exploit dans une forêt aussi sombre que celle-là.

-Lumos! Finit-il par lancer.

Un rayon de lumière lui permit enfin de distinguer ses chaussures du sol couvert de feuilles mortes. Il entendait clairement le truc courir derrière lui et hurler à tout bout de champs. Il se déconseilla donc de s'arrêter pour retrouver son chemin.

Car il était carrément, inévitablement perdu. Au temps pour lui.

D'après ce qu'il avait lu à propos de cette chose immonde qui le talonnait, elles vivaient habituellement en bande de cinq ou six individus. Ils s'organisaient pour chasser de grosses proies et défendaient ensemble les petits de chaque couple. Comme s'ils n'étaient pas déjà assez intelligents et dangereux, il fallait en plus qu'ils soient plusieurs!

Tom jeta des informulés à l'aveuglette derrière lui, espérant immobiliser l'ennemi assez longtemps, car il sentait qu'il ne pourrait plus tenir le rythme sur un autre kilomètre. Le chien trébucha et resta empêtré dans les racines noueuses que le jeune homme avait dressées sur son passage.

Voyant que le sort tenait bon, il s'arrêta un peu pour souffler. Bon sang, il n'avait jamais été aussi crevé! Il allait devoir repartir rapidement, car la bande ne devrait plus tarder. Il avait deux mots à dire à Dippet sur la fréquentation de son terrain par des bestioles trop dangereuses pour être utiles. Les Sombrals passent encore, mais ces …trucs, jamais!

Le Serpentard repartit donc en courant et en espérant être sur le bon chemin vers l'école. Des hurlements retentirent autour de lui et une masse sombre lui tomba dessus, le propulsant à terre. Heureusement, il eut le réflexe de rouler sur lui-même, ce qui désarçonna son agresseur et l'envoya bouler à deux mètres. L'adolescent se releva péniblement et se mit en garde contre le groupe qui l'encerclait avec force grondements et reniflements destinés à lui faire peur.

Glacé, il se rendit compte que jamais il ne pourrait affronter toutes ces bêtes en même temps. Il aurait fallu un miracle pour le tirer de là.

Il s'appliqua cependant à ligoter les chiens à distance, mais pour chaque animal coincé, un autre se libérait et revenait à la charge. Ça n'en finissait pas et l'épuisement commençait à le gagner sournoisement. Si seulement on pouvait transplaner dans l'enceinte de Poudlard…!

Alors que cette pensée impromptue le traversait, un des chiens lui sauta dessus et le jeta à terre avant qu'il n'ait le temps de se défendre. Tom se ressaisit rapidement et, toujours couché sur le dos, lança sortilège sur sortilège, mais tous ricochaient contre l'abdomen poilu.

Tout à coup, le jeune homme hurla à la mort, car une violente douleur venait de le saisir avec une telle soudaineté qu'il lui fallut quelques secondes avant de l'identifier correctement. En baissant péniblement ses yeux embrumés par les larmes, il vit ce qui s'était passé. Pendant qu'un des monstres retenait son attention, un autre l'avait mordu à la jambe et commençait déjà le trainer dans la poussière, sans doute pour trouver le lieu de pique-nique idéal.

Pour la première fois de sa vie, Tom Elvis Jedusor pria. Il ne savait pas bien qui, mais il était prêt à se convertir au bouddhisme si ça lui sauvait la vie. On ne sait jamais.

Il remarqua alors qu'en plus de l'intolérable incendie dévorant sa jambe gauche, un…froid se faisait en lui. Il lui manquait quelque chose de très important…

-Lu…Lumos

Un faible crachotement brisa le silence, puis sa baguette s'éteignit. Tom sentit son sang se glacer.

Cette sale bestiole absorbait sa magie! Son essence vitale! À ce rythme, ce n'était pas dévoré ou vidé de son sang qu'il mourrait, car la magie était une partie de lui, comme son cœur ou ses tripes!

C'est à peu près à cet instant qu'il commença à s'évanouir.

L'éclair blanc qui transperça ses paupières et s'écrasa bruyamment sur le chien ne lui inspira qu'un "Tiens? Qu'est-ce qui se passe?" avant qu'il ne sombre complètement.

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"Mais quel idiot ce Jedusor!" pensa Harry au moment où il retrouva sa Némésis entourée par ce qui ressemblait à la branche maudite de la famille de Pluto, Lassie, Pollux et les autres. Même Touffu était plus attirant! Il devait dire deux mots à Dippet.

Bref, récapitulons la situation. Il se retrouvait avec un Jedusor handicapé dans les vapes et une armada de chiens monstrueux dignes des plus grands films d'horreur de son temps sur les bras. Voilà qui ressemblait un peu trop à son quotidien d'avant qu'il ne meure.

Harry détestait sa vie. Franchement, ça devenait répétitif à la fin.

Enfin, il avait quand-même obtenu la preuve que les Arts Fantomatiques n'étaient pas de la magie, sinon son attaque aurait été repoussée comme les sorts désespérés de Tom. Ce cher vieux Peeves, songea le jeune homme avec gratitude.

En fait, les AF (pour Arts Fantomatiques, vous suivez?) reposaient sur la force de l'âme de leur utilisateur. Ce n'était pas de la magie, c'était juste la matérialisation de la volonté du fantôme, rien de plus. Ces dons pouvaient se manifester de différentes manières, mais ceux d'Harry étaient plus portés sur la télékinésie, ou quelque chose d'approchant.

Voilà pourquoi il n'éprouva aucun mal à retenir les trucs baveux à poils longs loin de l'adolescent, aussi cruel et méchant qu'il soit. Il ricana quand l'un d'entre eux tenta de le mordre, mais se fit mal à la mâchoire quand cette dernière se referma sur le vide. Il cessa de rire en voyant l'ouverture béante dans le mollet du Serpentard. Les morts pouvaient-ils ressentir de la nausée? Il n'en savait trop rien, mais n'avait aucune envie de vérifier.

Un petit bouclier spectral les mettant à l'abri des assaillants, Harry fit une chose qu'il n'aurait jamais cru faire. Et encore, si quelqu'un le lui avait dit, il lui aurait lancé une paire de Doloris bien cuisants et l'aurait envoyé au diable.

Après lui avoir ri au nez, bien sûr.

Il concentra son pouvoir dans ses doigts et les posa sur la blessure sanguinolente et franchement répugnante. Tom gémit un peu dans son sommeil, mais Harry n'était certainement pas là pour jouer les nounous. Surtout avec un type pareil.

Si la plaie ne cicatrisa pas (hey, il n'était pas Dieu, quand-même!), elle cessa au moins de saigner, ce qui arrangeait considérablement les affaires d'Harry. Enfin, surtout celles de Tom.

Épuisé mais satisfait, il souleva d'un mouvement du poignet le corps ballottant de son ennemi (après avoir sérieusement envisagé de le laisser là, à vrai dire. Mais chut, c'est un secret!) et balança un dernier Boulet de Canon façon Potter à la horde de carnivores. Puis il s'en alla, direction l'infirmerie.

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"Bon sang, mais qu'est-ce qui se passe encore?" se demanda Tom en ouvrant péniblement un œil. "Bah…? D'habitude, quand je dors, c'est dans mon lit, non? Pourquoi le plafond est-il blanc? Et le mur?"

Dès qu'il se redressa pour reconnaitre l'endroit, une décharge de souffrance l'irradia en partant de sa jambe gauche, l'obligeant à serrer les poings et les dents pour ne pas hurler. Il jeta un coup d'œil à la partie susdite de son corps et manqua ne pas la reconnaitre tant elle lui semblait…étrangère. Son pantalon déchiré au niveau du mollet laissait voir une blessure assez moche rappelant assez l'état d'un type qui serait tombé dans une broyeuse. Enfin, en un peu moins sanglant, quand-même. Les bords déchiquetés de la plaie étaient recouverts d'une couche de pâte verdâtre et grumeleuse parsemée de billes blanches et microscopiques (avouez que vous aussi, ça vous fait penser à du dentifrice!) Bref, quelque chose lui disait qu'il avait passé un sale quart d'heure et qu'il était bien content d'avoir oublié ce passage de sa vie.

Le voyant réveillé, l'infirmière vola à son chevet, une potion de Sommeil sans Rêve à la main.

-Excusez-moi mais que m'est-il arrivé? Demanda le garçon avec hésitation.

La jeune femme lui lança un regard où se mêlaient pitié et réprobation avant de redresser son oreiller.

-Vous avez été attaqué dans la Forêt Interdite par des mangeurs d'âmes, et vous avez failli y rester.

-Ah, c'était donc ça, leur nom?

Puis il réalisa ce qu'elle venait de lui dire.

-Mais…ma magie?

-Oh, elle reviendra, mais il lui faut du temps. D'ici trois jours vous aurez récupéré la totalité de vos pouvoirs. En attendant, ne tentez pas de sorts trop puissants, c'est compris?

-Ok…murmura le beau brun.

L'infirmière lui donna la potion et il l'avala d'un trait, trop heureux d'échapper à la douleur.

-Au fait, bredouilla-t-il. Qui m'a sorti de là?

-Oh, un jeune homme très sympathique, ce Harry!

Pourquoi ça ne l'étonnait pas?

Tom sombra de nouveau dans l'inconscience, hurlant silencieusement toute la haine qu'il éprouvait envers le Destin et sa vie en général.

À suivre…

Alors, ça vous plait?

N'hésitez pas à poser des questions, donner votre avis ou proposer des idées, je suis tout ouïe!

Un tit commentaire pour la route?