C'est bon, on va les revoir après tant de chapitres Lisez, vous saurez de qui je parle…
SITUATIONS EN COURS
Le point sur les personnages en ce chapitre
- Non, … euh… hum… monsieur, dit le domestique.
- Capitaine, rectifia avec un geste très sparresque Jack.
- Parce que vous avez un navire ?
Mais qu'est-ce qui ont tous à poser cette question ?
- Bien évidemment, mon brave, répondit le capitaine avec nonchalance, prenant son index levé à témoin.
James Norrington baissa les yeux sur la table d'acajou. Ses traits se durcirent l'instant d'un relâchement de son flegme cent pour cent britannique –flegme qui permet de supporter la présence du pudding...
- Mon amour, ça va ?, avança Francesca avec tout de l'idiote de service, qu'elle avait peaufiné en quatorze ans.
- Hm, répondit confus « amour ».
- Je t'apporte ton café.
« Penser à acheter du thé », telle fut l'unique réaction de James.
- Au fait il y a un télégramme pour toi… au nom de M. Reeves, ajouta-t-elle, déçue par le manque de paroles de son mari.
- Reeves… (Tilt ! –ampoule) Mais qu'est-ce que ce vieux croûton… ce cher Monsieur Reeves –et là, même sa femme ne put cacher sa surprise de deviner que Norrie n'aimait pas le vieillard- a-t-il…
Norrington s'empara fébrilement du télégramme et lut dans sa tête – il mettait un point d'honneur à ne pas mettre sa femme dans ses affaires- :
A James Norington (Norrington réprima un geste de colère : s'il manquait un r à son nom, ce n'était pas parce que le télégraphiste était incompétent). Stop. De Reeves. Stop. Sparrow est sud de Grande-Bretagne. Stop. Venez à Dundee. Stop. Côte ouest Ecosse. Stop. Plus informations à Nassau. Stop.
James resta éberlué pendant deux secondes puis retourna délicatement le papier jauni dans l'espoir d'une autre indication. Mais la prétendue générosité –d'informations- de son collègue n'était pas de mise.
- Mais… où vas-tu ?, demanda anxieuse Francesca.
- Chercher ta fille pour l'empêcher de manger les cerises de Cecil Drayton.
- …
Mister Sparrow se faufila silencieusement entre les bibelots ornant la cheminée du salon des Turner pour arriver derrière la porte de la cuisine. Un blasphème strident fit grimacer Jack (« Outch, c'est pas la joie ici ! ») mais eut l'œil qui le titillait et regarda par la serrure.
- Arrête, ça suffit Elizabeth, tonna William –ou du moins sa voix.
Un objet non identifié venant de l'autre côté de Will vola à travers la pièce puis brisa une vitre.
- OUILLEUH !
L'objet non identifié tomba avec un bruit creux sur la tête de Pintel.
- Chuuuuteuh, gronda Gibbs à l'équipe de fouineurs composée de Pintel, Ragetti, Cotton –Merrychounet !!!!!!! -, Marty et enfin Gibbs lui-même.
- UN RAAAAT !!, hurla Ragetti, sautant dans les bras de son comparse Pintel qui pour une fois dut se la boucler.
- Si là ils ne nous ont pas entendu, ils sont sourds, grommela le second.
- Sourrrrrd, répéta Cotton-perroquet.
Ils ne croyaient si bien dire.
- Sérieux, il exagère, grogna Jane au bout d'un moment.
- Il faut donc aller le chercher ?, soupira Krista, ennuyée.
- Non, il se débrouillera, déclara avec assurance Evans. Mais… si on se faisait un nain jaune ?, demanda-t-il avec un sourire aussi mystérieux que son jeu de cartes sorti de nulle part.
John Dewey était assis dans sa barque, pensif (si vous ne l'aviez pas compris, c'est le philosophe du fic, influence Kingdom Hearts). Il se demandait que faisaient tous ceux qu'il connaissait…
First inter-chapitre… reviews s'il vous plait !!!!!!
