UN HERBIER BIEN CHARGE
Ou les arbres généalogiques sont en somme… très logiques
Du mal à trouver de nouvelles vannes, même les prières ne ramenant pas l'inspiration humoristique au pas de course …
J'espère que ce –long je préviens, mais j'vous jure que j'ai eu du mal !!!- chapitre 9 vous plaira…
PS : Norrie est là !!!! YOUPIII !!!!
- Evans… t'as triché, déclara Krista en jetant ses cartes. C'est impossible que tu aies le roi de cœur et le valet de trèfle pour la bonne raison que c'est moi qui les ai. A part, bien entendu, si ton roi et ton valet ont le dos rouge alors que toutes les cartes sont bleues…
Le jeune homme rosit.
- Ca marche peut-être avec les daltoniens, mais pas avec nous : rends-nous nos shillings !
Le pirate rendit à contrecœur six des huit shillings gagnés.
- Et le reste ?, Jane le toisa sévèrement.
- Je suis un pirate, il faut que je gagne ma vie, se plaignit Evans.
Et il se plaignit, se plaignit, se re-plaignit et se re-re-plaignit…
Bien évidemment à la fin, les deux femmes avaient les larmes aux yeux, surtout avec CES P… YEUX DE CHAT-POTTE qu'il leur faisait.
- Il est pardonné, conclut Gibbs avec force de souvenirs remontant à sa mémoire pas si défaillante que ça...
Jack décida qu'une attaque surprise serait bénéfique à la dispute des jeunes fiancés : quand même, il voulait revoir son vieil ami William Junior à peu près intact…
Il se posta derrière la porte, la poussa légèrement avec son talon pour laisser un espace assez vaste pour il puisse passer à l'autre pièce sans toucher la porte (je suis experte en la matière xD devinez qui est content ??), le pirate prit un peu d'élan puis s'élança :
- COUCOU C'EST MOOOOOOOI !
- AHHHHHHHHHHHHHH !
Clac ! En un dixième de seconde, Elizabeth et la dernière poupée russe en verre s'écroulèrent de surprise. Will sprinta pour rattraper la première citée. Jack le regarda avec étonnement :
- Pourquoi tu la rattrapes ? Elle a bien failli te démolir la cervelle !!!
- Devine pourquoi tu n'es pas fiancé, répondit semi-narquois le jeune homme tout en scrutant attentivement sa belle évanouie.
- Parce que je suis le célébrissime Capitaine pirate JACK SPARROW !!!!
- …
- … ?
- Laisse tomber.
Jane entendit brusquement « AIIIIIIEUH ! » alors qu'elle jouait une partie de quatre cents avec les jumeaux.
- Attendez…
Elle s'approcha d'une cloison où l'on distinguait deux trous. Le chaperon y approcha ses yeux verts encadrés de mèches argentées et fusilla les yeux bleus de l'autre côté de la cloison. Ces derniers papillonnèrent un moment avant de se rendre.
Gibbs, leur propriétaire, suivi de toute l'équipe des fouineurs penauds, débarqua dans l'entrée; Ragetti réprimandant Marty par le boucan qu'il avait fait. La réaction du nain ne se fit pas attendre, il enfonça énergiquement son poing dans le ventre du dadais blond, qui cracha une dent en ferraille.
- Qu'est-ce-que-vous-faisiez ?, gronda Jane, tout en sachant parfaitement la réponse.
- MmmmMMmmm, émit le second du Pearl.
- Eh les gars, si vous me l'aviez demandé, je vous aurais tout raconté, hein, déclara Evans en prenant avec le pli du quatre cents le roi d'atout de sa sœur, écœurée.
- Oui… mais avec… hum…, Pintel désigna les deux femmes d'un mouvement.
- Et CA VEUT DIRE QUOI en français « hum » ?, Krista se planta devant le pirate grassouillet qui faisait une tête et demie de moins qu'elle.
- Et ben…
- … je pense que comme vous n'êtes pas toutes les deux des pirates, ils ne savent pas vous faire confiance, termina le jeune pirate Dewey avec décontraction (son esprit autrement occupé par le fait qu'il ait gagné la partie).
- Bon si on partait, on partait à la recherche, recherche du capitaine ?, demanda le perroquet de Cotton.
Tout le monde resta interloqué. Le volatile n'avait jamais aussi bien parlé de sa vie ! Et en plus, ils pensèrent que ce n'était une mauvaise idée celle de Cotton-perroquet. Jack avait beau savoir toujours se débrouiller seul, il ne cracherait pas sur un peu d'aide.
Evans rangea ses cartes et la compagnie se mit en route.
Jack s'était assis négligemment sur une chaise, pieds sur table, pendant que Will tentait de réanimer Elizabeth. Désespéré (ou presque), ce dernier se tourna vers Jack :
- Elle est toujours évanouie !
- Tu as essayé le bouche-à-bouche ?, répliqua le pirate.
- Non… comment ça marche ?
- Tu veux que je te montre ?, dit ledit pirate malicieux.
Au sourire pervers de son "ami", Will esquissa rapidement un « Non, non, merci » silencieux.
- Mais tu ne sais même sur qui je le montre…
- Ca ne me plairait pas vraiment de savoir, à mon avis.
- Dommage, Jack adressa au jeune homme un clin d'œil.
- Glup. (Gorge de Will envahie par le vomi…)
- C'était une boutade… amicale.
L'ex-forgeron murmura quelque chose ressemblant peu ou prou à « Je t'en ficherais bien, des boutades amicales… ».
- Willy, Willy, Willy ! –Le jeune homme grimaça- Voyons ! Ne parle à ton ami (unique était sous-entendu) ainsi ! Si tu deviens aussi taciturne à chaque fois que ta chère et « tendre » a un malaise…
- Mm, mm ?, demanda cette dernière endormie, se relevant douloureusement des bras de son fiancé.
Une lueur de terreur apparut dans les yeux de Jack qui se précipita immédiatement entre Will et Elizabeth.
- Pas de blague, hein ? Ca suffit les chamailleries !
La jeune femme tenta de passer la barrière des bras du pirate en remarquant :
- Je rêve ou ça sent le paprika sous… vos bras, Jack ???? ?
Le concerné regarda ailleurs et sifflota.
- TRALALA C'EST NOUS !!!!!, "chantèrent" Pintel et Ragetti, cachant les membres de l'équipe des fouineurs et les trois précurseurs de club de jeux de cartes.
Après avoir imaginé les scénarios les plus inimaginables –dont l'atterrissage d'aliens violets à pois verts sur l'océan Atlantique, là où John Dewey songea sérieusement à arrêter le vin- pendant une bonne heure, Johnny recommença à ramer vers le Black Pearl, même si il prévoyait d'accoster à vingt mètres au moins du navire pirate qui arborait un joli pavillon anglais avec des roses et un lion...
- Bonjour, Reeves, déclara froidement Norrington, dans le luxueux salon à Dundee du M. Reeves en question (la cinquantaine –à cette époque, c'était vieux, désolé pour les quinquagénaires-, cheveux poivre et sel, yeux noirs).
- J'admire votre rapidité à exécuter les ordres, Norrington, répondit Reeves de là où il était assis, ne s'ennuyant pas à saluer James ni à l'inviter à s'installer dans un fauteuil, compte tenu de leur rivalité.
- Reeves…, demanda le commodore.
- J'admire votre capacité à ne pas tourner autour du pot, Norrington.
- Reeves.
- J'admire votre flegme, Norrington.
- Reeves.
- Je vous admire, Norrington.
- Reeves.
- Rassurez-vous, je plaisantais, termina Reeves, arborant le rictus d'un chat qui observe sa proie triomphalement avant de la manger.
- Reeves, répéta James, dont les jointures de son poing dans la poche devenaient blanches. Arrêtez de jouer ce jeu inutile. Il est temps que nous arrêtions ces futilités imbéciles. Vos informateurs de Nassau ne m'ont été aucune aide.
- Très bien, mais il aurait dommage que vous sachiez tout avant que je vous le dise, n'est-ce pas ?, l'homme eut un sourire-clin d'œil puis raffermit sa prise sur les accoudoirs du fauteuil capitonné de velours, maintenant passons aux choses… sérieuses justement.
Il se releva, sortit une carte du Royaume-Uni et revint s'asseoir.
- Installez-vous, fit-il enfin à Norrie.
« Sparrow a été aperçu au sud-ouest de l'Angleterre, les recherches jusqu'ici sur M. William et Mme Elizabeth Turner, me tromperais-je Norrington ? (James crut piquer une crise, mais finalement, il piqua un fard)Nous ont conduits dans le secteur de Bournemouth, où selon toute vraisemblance ce forban est. Notre mission, ou plutôt la vôtre –c'est fou comme être près du roi à des avantages-, bien entendu, est de le pendre haut et court, avec tous ses amis…
- Dont ma… belle-fille ?
Reeves avait un sourire jusqu'aux oreilles :
- Oui.
- Elizabeth, ma cousine !, s'écria Krista.
- Elizabeth, ma cousine !, s'écria Evans.
- Krista, ma cousine ! Et… vous êtes qui !?, s'écria Elizabeth.
- Evans Dewey ! Le frère de la fille à côté… (Se fait fusiller du regard par sa jumelle) hum… de Krista, se présenta le jeune pirate comme une évidence et en levant les yeux au ciel.
- Ah.
- Hum, hum, je suis si insignifiant, répliqua le jeune Dewey d'un air faussement offensé. Pourtant je suis le fils de John Dewey qui le frère de votre mère Gabrielle Dewey, épouse Swann !!!!!
- Ah, d'accooooord, répondit sa cousine, déboussolée par ces histoires de famille. Mais c'est inutile de nous vouvoyer, vous… tu le sais très bien.
- Bon, c'est sympathique cette conversation, mais c'est possible d'expliquer le fait qu'il y ait au moins sept personnes en plus dans cette maison ?, interrompit William, agacé. Expliquez-moi aussi pourquoi… elle est évanouie !
Il désignait Jane.
- Il faut t'y faire mon vieux, Jack entoura de son bras les épaules de Will, a qui cela plût très moyennement, tout le monde tombe évanoui dans cette baraque…
Krista était auprès de son chaperon qui revenait sur Terre :
- Mais, c'est qui, lui ?, demanda Jane en parlant de Will.
- Un ami de Sparrow, a priori, lui dit la jeune femme.
- C'est impossible, les gens changent en vingt ans… Or il y a vingt-et-un ans, il était exactement comme ça !
- HEIN ???
Oui, un mini Sparner… le paring est sensé rester indécelable jusqu'à la fin… niak, niak vous n'allez pas le trouver !!!! Prochain, suite de l'arbre généalogique ! Reviews –j'espère en avoir plus qu'au dernier chapitre… où vous êtes tous passés ? (sauf JessSwann ) je suis, hum… agaçante avec mes reviews ajoutons que l'adjectif est un euphémisme pour ne point heurter les personnes sensibles xD- ?
