JEUX DE VILAINS, JEUX DE MARINS

Où comment John Dewey ferma le caquet de son ex-femme

La suite, pas besoin d'être doté d'une intelligence hors du commun pour le savoir…

Pour Tortuga, les tavernes sont bien décrites parce que je les ai en exclusivité dans mon cours de techno… snif, pauvre Elizabeth Swann dans la taverne remplie de pirates bruyants et mal léchés… peut-être que je rêve pour Elizabeth-moi mais pour « pirate-mal-léchés-bruyants-ET-PUANTS » c'est la vérité… je vais pleurer ! xD

GRANDE NOUVELLE : « My god ! », première faute d'orthographe dans ce fic !!!!!!!!! Au chapitre 9, à la fin : « Il faut t'y faire mon vieux, Jack entoura de son bras les épaules de Will, a qui cela plût très moyennement », « a qui » s'écrit en fait « à qui » !!!!!! Bravo à ceux qui l'ont remarqué ! –Décidément, je déteste faire des fautes d'orthographe, c'est pathétique…-

« Rebondissement » sur Will… Taïaut !

- Hein ?, fit Will, tirant une tête de trois pans de long. Je vous connais ?

- Aussi vrai que vous vous appelez William Turner, n'est-ce pas ?, répliqua Jane.

- C'est vrai… mais il y a vingt-et-un ans, je venais juste de naître !, déclara le jeune homme ébahi.

- … mais vous… connaissez… sûrement… Laura ?, demanda alors le chaperon, troublé.

- Qui ?

- Laura O'Fulley. Ma sœur, qui est devenue Laura Turner. Votre femme !

- … j'avoue… que… j'ai du mal… à suivre…

- Le 28 mai 1655, à la chapelle de Belfast, insista Jane.

- Will !, Elizabeth se tourna vers le jeune homme, furieuse.

Evans regardait tantôt à droite, tantôt à gauche, comme dans un match de tennis. Krista roulait des yeux sans comprendre.

Seul Jack réfléchissait profondément (oui, oui, ça lui arrive apparemment –message pour les meilleurs ennemis de Jack, il n'y en a pas beaucoup je sais).

Gibbs ouvrit la bouche… puis la ferma.

Pintel l'ouvrit aussi… pour la fermer.

Ragetti l'ouvrit également… pour proclamer :

- Mais puisque Turner est né il y a vingt, logiquement il ne peut pas cou… hum, se marier avec quelqu'un !

- Mais oui !, s'exclama le capitaine Sparrow, j'ai compris…

- Youpi.

- Ne gâche pas ma joie, Kristie.

- Huuuummm ! (mesure de sécurité prise par Evans, main sur la bouche de sa sœur)

- Vous parlez de Bill Turner, recommença le pirate, le père de ce cher Willy (- Ehhh, s'indigna ce dernier) parce que je connais Laura Turner…

- Comment ?, s'étonna Will.

- Ne me demande pas.

- QUOI, ce n'est pas… ce que je pense ?

- Je ne lis pas dans les pensées, l'eunuque.

- MAIS C'EST PAS FINI CE CIRQUE JACK ?, hurla Elizabeth, qui n'appréciait pas tellement que son fiancé soit traité d'eunuque.

- Oui, là on n'arrive plus à suivre, coupa Pintel.

- A suivrrrre.

- Ferme-la, le perroquet.

- Bref, reprit enfin Jack, comme William ressemble à son père, il est logique que vous ayez inversé…

- Ouf, lâcha Jane.

- O'Fulley, elle s'appelait… Mais je ne suis pas irlandais, moi !!!! protesta Will.

- Mais c'est tant mieux, tu portes chance à tout le monde, annonça Jack. Si tu n'oublies pas de fêter St Patrick, ajouta-t-il taquin, malgré le jeune homme qui se démenait pour éviter de faire bouffer au pirate ses breloques et sa-vieille-peau-de-mammouth-préhistorique-de-tricorne.


- Ils ne sont pas à Bournemouth, déclara du tac au tac James Norrington, devant Reeves ennuyé.

- Comment ?, demanda froidement ce dernier au bout d'un moment.

- J'ai interrogé la servante de William Turner et Elizabeth Swann, qui a avoué qu'ils sont partis dans l'une des résidences de la côte sud. A Plymouth, ajouta James, qui était heureux de savoir qu'Elizabeth n'était pas mariée, même si il ne se savait aucune chance que la conquérir, la servante ayant affirmé que la jeune femme adorait son fiancé. (Looool –adressé à quelqu'un en particulier, qui se reconnaitra !)

- Très bien, répliqua Arthur Reeves, relancez les recherches.


John Dewey (qui enfin sortit de sa barque), cherchait de la nourriture dans les étalages de Plymouth quand il fut arrêté par les officiers.

Il fut présenté à un certain lieutenant Gillette, qui le toisa impassiblement.

Après des interrogations vaines sur bien évidemment sa fille et les pirates, le lieutenant le présenta à Norrington, qui se montra sympathique.

La moindre trace de mépris pour James, s'il y en avait, dans le cœur de Johnny, s'estompa pour laisser place à la pitié.

« Le pauvre, regrette-t-il déjà son mariage ? », pensa l'amiral Dewey.


Le lendemain, en tant qu'amiral, John Dewey fut convié à partager le petit-déjeuner de M. et Mme Norrington et du lieutenant Gillette.

- Bonjour, amiral, le salua amicalement Norrie.

- Toujours avide d'animaux assassinés et de poussins avortés, grinça la femme de ce dernier en guise de bonjour en parlant du bacon et des œufs de Johnny.

Son ex-mari, en ayant vraiment ras-le-bol des réflexions végétariennes de Francesca, répondit malicieusement :

- Imaginez, ma chère Francesca, combien de malheureux épis de blé ont été décapités pour fabriquer votre tranche de pain. Ils étaient tranquilles, dans les champs, quand d'un coup sec la lame finement aiguisée d'une faux les a fauchés. Ils ont volé de toutes parts en hurlant de désespoir. Mais leur supplice n'était pas terminé…

- Faites-le taire, a gémi Francesca.

- Les pauvres victimes ont été trainées jusqu'au moulin, frémissantes d'horreur. Impuissantes, elles ont vu des meules énormes se rapprocher pour broyer jusqu'à la dernière parcelle de leur vies innocentes….

- Arrêtez, Dewey.

Vlan, James Norrington avait jeté le sort du silence.

Johnny lança un sourire narquois à Francesca et il constata avec satisfaction qu'elle observait sa tartine d'un air dégoûté.

« Bien fait », pensa Dewey.

- Ecrasés. Craac !, conclut Gillette (mangeant pour sa part du jambon) dans une version très personnelle de l'agonie d'un grain de blé.

John sentit qu'il allait apprécier cet homme…


- Pourquoi on devrait embarquer sur le Pearl à la quête d'une aventure « faribolesque », Jack ?, fit William Turner devant la passerelle du navire.

- BLACKEUH PEARL !, rectifia Jack, posant son pied d'une façon un brin soûle (en clair en l'air au dessus de la mer).

« Will, t'es un pirate dans le sang, c'est irréversible ! D'ailleurs tu pourrais être un excellent pirate, si tu abandonnais la notion de fidélité à la gent féminine », ajouta-t-il plus bas.

- Jamais, s'écria l'ex-forgeron, en couvant involontairement du regard pour la millième fois de la journée sa dulcinée discutant avec ses cousins.

Et, une fois le jeune homme retourné, Elizabeth fit de même. On ne savait jamais avec Jack…

- Tss, soupira le pirate.

Ce dernier regarda Will sur la passerelle montant sur le Black Pearl en marchant.

- Hé, mon gars, ne marche pas là, tu vas… PLOUF !

Evans leva les yeux.

Il y avait vraiment des fois où son tuteur –par défaut- l'agaçait gravement…

(Voix de la dame de l'aéroport de Londres) « Please, ladies and gentlemen, can you write reviews for this fan fiction's author ? Thank you. » Biiip…

Notice : "Submit review", ça vous dit quelque chose ?

PS : Je suis ravie ! C'est bon, je fais du théâtre !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!