RETOUR AU PAYS
Des amoureux du rhum…
Voilà… 11e chapitre déjà… moi qui croyais m'arrêter au 5e… et 25 reviews… c'est bon, c'est le nirvana ! –non, je ne me suis reconvertie en « poète » -
Au fait, je cherche depuis plusieurs mois un fic avec un nom ressemblant peu ou prou à « Quelque part, entre toi et moi » ; quelqu'un connaît et sait ce qu'il est devenu ? Merci.
A JessSwann : à l'évidence, ton lien ne marche pas (ou, à l'évidence, je suis très bête au point de ne pas pouvoir ouvrir ton lien xD), donc pour me faire pardonner, je mets le lien –un site de fan fiction- :
http://empress
Bref j'espère que vous aurez plus de chance que moi pour y aller.
Krista dans Tortuga, ça va faire quoi ? (je prends les paris)
PS : les passages en italique, c'est Mlle Dewey qui pense –oui, oui !-
- ATTCHOUMMM !, éternua avec beaucoup de grâce le Capitaine Sparrow une semaine plus tard, à la frontière de la mer des Caraïbes.
- Alala, Jack, philosopha Gibbs, un rhume dans les Caraïbes, c'est comme un poisson hors de l'eau ondoy…
- Bou'e-la et file-boi ton bouchoir.
- Bien, capitaine, obéit le second respectueusement en lorgnant la pointe de l'épée vers lui, conséquence de l'humeur exécrable de son capitaine.
Krista squattait sans scrupule la cabine de l'enrhumé (et pas enrhumé !) pour organiser la « réunion de famille » avec Jane, Evans, Elizabeth et Will pour lier connaissance avec ce dernier.
Mais à vrai dire, la jeune femme regardait d'un mauvais œil le forgeron avec sa crinière brune, ses beaux yeux noisette et son sourire franc… d'ailleurs, c'est louche d'avoir l'air aussi franc.
Jane aussi n'était pas vraiment enthousiasmée par le fiancé de la petite Elizabeth.
Seul Evans lui était favorable, peut-être pour son talent à l'épée et son habilité aux dés.
Quant à l'intéressé, il n'était pas vraiment ravi de l'accueil, avec les deux femmes qui l'observaient comme si… comme s'il était un POU !
Elizabeth soupira : pourquoi sa famille s'obstinait à mettre une barrière dans sa vie amoureuse ? Et glissa sa main dans celle de William, qui la serra avec tendresse.
- BONJOUR TOUT LE MONDE !!!, interrompirent Pintel et Ragetti, brisant l'ambiance (presque) apocalyptiquo-dramatique (clin d'œil au groupe Tryo) de la pièce.
« Will, Evy, on vous appelle ! On file à l'Ile de la Tortue faire le plein !
- Allez-y donc, fit la rouquine, de l'air de n'y toucher, au jeune homme brun. Courage, Evy !, chuchota-t-elle à son frère qui prit la mouche vulgairement :
- Ferme-la.
Leur chaperon prit un air qui ne rigolait pas mais le roux se carapata rapidement vers le pont.
Curieusement, sans les garçons, le concile de filles se transforma rapidement en réunion Tupperware 0.o (MON expression ! COPYRIGHT ). Un concert de cris et de rires puissance dix…
Le Black Pearl arriva à Tortuga, trois jours plus tard dans la nuit, avec des passagers à demi sourds par les réunions Tupperware devenues –trop- fréquentes.
Jack, enrhumé devant l'éternel, ordonna (d'une voix normale maintenant) :
- Willy, Lizzie, Kristie, vous descendez avec moi ATCHOUM !, savvy ?
- Evans et Jane ne viennent pas ?, demanda Krista, affolée à l'idée de faire la connaissance de Tortuga tout seule.
- Non, ATCHOUM ! Evy doit rester sur le bâtiment et Jane s'est endormie…
- Ou plutôt tu –Krista tutoyait Jack, ne serait-ce que pour casser son image de Arsène Lupin pirate- l'as endormie…
- Kristie, tu te tais ou tu ATCHOUM ! restes.
- JE NE M'APPELLE PAS KRISTIE, MAIS KRISTA ! Diminutif de Kristina –quelqu'un a eu la très mauvaise idée de me parler de Christina Aguilera pendant que j'écrivais- !, rectifia violemment la jeune femme en prenant une belle couleur pivoine.
- Bien, … ATCHOUM !… Kristina.
- M-de.
Sur cette interjection vulgaire et censurée à moitié, les « compagnons » se dirigèrent vers ce qui semblait être une taverne.
Krista regarda attentivement l'intérieur (curiosité ?) mais la note fut rapide à évaluer. Peut-être aurait-elle préféré nos boîtes de nuit…
Il est vrai que la maison ne se présentait pas sous son meilleur jour : le sol en terre battue servait de cimetière aux bouteilles vides qui jonchaient dans le désordre le plus total, les pirates –c'était sûrement eux les pires- avec leur rire gras et leur regard réellement vide ou… intéressé ?
Toujours est-il que la rouquine ne se sentait pas chez elle.
- On assoit ?, proposa allègrement Jack, qui ne put placer un seul ATCHOUM ! Dans sa joie de revoir sa « patrie ».
Etre ou ne pas être maudite de la vie ? Je crois que la réponse est tout faite.
- On peut… vraiment pas aller autre part ?, tenta Mlle Dewey envers et contre tout.
- Toutes les tavernes sont comme cela, déclara sombrement Will en asseyant à contrecœur sur une chaise branlante.
Lui aussi n'a pas l'air ravi… remonterait-il dans mon estime ?
- Une…, commanda le jeune homme à la serveuse, Deux… Trois… Dix, ajouta-il en voyant le Capitaine Sparrow faire la grimace. Oui… dix bouteilles d'ea… de rhum !
- Chacun ?, demanda malicieusement la jolie serveuse.
- Euh, non, en tout…
- Et rien de plus ?
- Je ne comprends pas…
- Les chambres sont en haut, mon chou… au plaisir de te revoir bientôt !
Oups ! La remontée n'a duré que trente secondes… c'est tout de même un record !
- Mon chou…, gronda Elizabeth menaçante.
- Oh non…, murmura Jack.
- DEGAGEZ, SALES ENFANTS DE #+-/ »emc² !, grogna l'aubergiste, à qui même la –future- formule d'Einstein servait pour les insultes.
- Ah ben ATCHOUM ! bravo !, réprimanda Mister Sparrow, les neurones toutes troublées par le coup de boule du propriétaire de l'endroit où elles étaient trois minutes auparavant. Vive la confiance ! Si ATCHOUM ! Je vous ai emmené ici, ce n'était ATCHOUM ! Pas pour ressembler à des pourceaux !
- Ah oui, vraiment, rétorqua William, qui s'était pris un méchant beurre noir de sa fiancée, peut-être que quand tu es dans ces tavernes seul, tu n'es pas comme ça Jack !
- Oui, sûrement, répliqua Krista toute trempée de boue, mais lui ne fait pas de l'œil aux serveuses !
- Ah bon ?, demanda surpris l'intéressé.
- J'aurais pu arranger la situation, s'hérissa le jeune homme brun, et éviter qu'on se fasse jeter dehors, si mademoiselle Dewey avait daigné de retenir Elizabeth pour empêcher qu'elle me mutile entièrement !
- Will, sois heureux que je ne t'ai touché que l'œil, dit la jeune femme avec un regard semi-haineux vers le pantalon de son fiancé.
- YOUPI, JE SAUTE DE JOIE ! HOURRA, JE CRIE D'ALLEGRESSE !, s'exclama Will, prodigieusement agacé (et n'ayant pas intercepté le regard d'Elizabeth lol).
- SI VOUS CONTINUEZ COMME CA, WILLIAM, VOUS N'ALLEZ PAS CRIER QUE DE JOIE !, s'énerva Krista, prête au combat.
- VRAIMENT ?, Will y était prêt aussi.
- C'EST FINI OUI ?, hurla un pirate semi-endormi dans une maison.
- NON !, répondirent les deux antagonistes.
- Je connais des gens qui vont mal dormir, cette nuit, dit Marty –le nain- sur le pont du Pearl.
- Hein ?, fit Gibbs, toujours semi-sourd.
- Tu l'as dit, Smart, dit Evans en contemplant Tortuga sous la lune d'un air rêveur…
- Ma parole, ils sont OU ALORS, CES SATANES -CENSURE-, jura affreusement l'administrateur de Dundee –Reeves-.
- Mystère et boule de gum, répondit Norrington d'un air innocent.
- Nous n'avons PAS LE TEMPS POUR DES PLAISANTERIES GALEUSES !, Reeves frappa vigoureusement le bureau d'acajou qui gémit sous l'impact.
Arthur se leva, fit frénétiquement les cent pas, s'arrêta, continua, …
Durant ce petit manège –que l'on pouvait qualifier d'enfantin-, James sifflotait discrètement, amusé par son petit effet qui avait pu autoriser Reeves à faire un petit évanouissement instantané, quand il avait appris que M. Turner et Mlle Swann n'étaient pas à Plymouth ; où pourtant les recherches les avaient conduits [James et la bande d'imbéciles qui lui avait été attribué, de telle sorte que si dans ces crochets on avait écrit que « James », on aurait été plus proches de la vérité.
- NORRINGTON !, tonna pour la deuxième fois Arthur Reeves.
- Oui, Reeves ?
- Retournez aux Caraïbes.
- Hein… bien, Reeves, adieu.
L'ébahissement passé, James tourna les talons vers l'Amérique.
Clac ! J'arrête là ! La suite de Tortuga et son pseudo-combat entre Krista et Will… à suivre. Reeves les talonne n'empêche… Reviews ?
PS : Devinez ce que j'ai écouté comme musique en écrivant ? All you need is love, des Beatles ! –oui, la même chanson que dans ma Song-fic « La Complainte (des) Capitaine(s) Turner » !
