RAAAAAHHH très très désolée pour le retard mais j'avais plus d'idées !! –ouais ça m'arrive lol-
Là l'histoire va réellement commencer ! (mais pas encore des précisions sur le lieu –Triangle des Bermudes-)
Ha, ha, et j'oubliais, apparition d'un personnage que j'aime… raaaah que je t'aime xD !!!!
Reparti pour un tour !
Y'A DU MYSTERE DANS L'AIR
Ou voici le chapitre où je me suis bien excitée…
« L'écarteler… non… mutiler petit bout par petit bout… mieux… le torturer jusqu'à ce qu'il vomisse puis le noyer dans son VOMI !!!! Ah, ah, ah ! Mais d'où je sors ce génie de sadisme ! »
Jack Sparrow élaborait avec force nouvelles idées et grimaces sadiques LA torture idéale, pour le crime infâme d'avoir pris le commandement du Pearl, pour le malheureux Will Turner, qui ne s'en doutait absolument pas.
Il devait déjà faire face à une épidémie de suicide collectif… -oui, avec la langue…
Krista Dewey avait renoncé à comprendre « Triangle des Bermudes » et s'était enfermée dans un mur de pleurs infranchissable.
Elizabeth Swann la regardait faire.
Mais personne n'avait toujours pas remarqué qu'Evans Dewey et Jane O'Fulley avaient disparu.
Terminé ce chapitre ! Non je ne rigole pas !
En fait… si, je rigolais ! –Très marrant…-
- AU SECOOOOOOOURS !!
Le hurlement de Jane O'Fulley avait beau résonner dans tout… l'endroit, personne ne répondait.
Peut-être parce que les pseudo-gardes avaient les tympans explosés…
Après tout, cela ne faisait que la quatrième fois qu'elle faisait ça.
Tout de même, Evans se demandait comment on pouvait être tant désespérée au point de réussir à parler même ligotée… et bâillonnée.
Culter Beckett fit tapoter machiavéliquement ses doigts fins sur son bureau.
Mercer ouvrit la porte avec une merveille de sourire en sachant que le sous-fifre ne souriait pas souvent.
- Monsieur Beckett ?
- Oui ?, répondit ce dernier d'une voix mielleuse à faire mourir les abeilles.
- Ils ont été livrés.
- Oh… et le vendeur ne vous a pas demandé plus d'argent ?
- Le problème a été vite réglé.
Mercer désigna un macchabée verdâtre.
« C'est gentil de sa part de l'avoir trimbalé jusqu'ici », pensa furtivement Beckett.
- Merci, Mercer.
Mercer s'inclina et partit.
Culter s'approcha avec convoitise d'un gros coffre. Il l'ouvrit.
Des centaines de savons multicolores jaillirent.
Là c'est la fin… vraie, pure et dure !
Je préviens, j'ai satisfait mes envies gores… désolé.
Oui, je sais, ce chapitre est court.
Et je n'ai pas parlé ni de Norrington, ni Reeves, ni Johnny, ni Francesca. Une prochaine fois.
Au prochain chapitre ! (si reviews bien sûr)
