Un seule review… trop déçue lol (surtout que ladite seule review m'a à moitié grognée dessus –promis, je vais essayer un chapitre plus long. Sympa, nan ?-)

Au fait… j'ai tous mes cadeaux de Noël… bon, le 25 décembre, bouge-toi !!!!

Désolée enfin pour le retard (bis) –je suis atteinte du syndrome de la feuille blanche… oui ça m'arrive !-

SOUVENIR PERDU

Ou nouvelles découvertes sans bouger d'un pouce

- MERGER !!!! AU SEGOURS !!!, hurla Culter Beckett, la bouche pleine des savons qui envahissaient la pièce…

Francesca se réveilla en hurlant. James, trop fatigué par le voyage Dundee-Port-Royal, ne lui tint pas rigueur et repartit paisiblement –ou presque- au pays des songes.

- Dewey ? DEWEY ? IL EST OU ?, continua sur sa lancée sa femme.

- … (on peut remplacer par « zzzz ZZZZZ »)

« Je te remercie de ton aide, l'imbécile de service », pensa méchamment la jeune femme (après tout, elle n'avait que trente-neuf ans) rousse.

Elle ressemblait à ses enfants énormément par les traits et la chevelure. Seuls les magnifiques yeux vert émeraude n'avaient pas été légués.

Elle happa carrément sa robe de chambre rouge et, après avoir mis les pieds dans des très confortables charentaises, sortit de la chambre.

« Finalement, ça a des avantages le mariage… ça dépend avec qui. »

Francesca devait avouer que James lui fichait une paix royale, qu'elle faisait ce qu'elle voulait (sauf acheter du thé, elle n'avait jamais compris pourquoi), bref le paradis.

En plus, tout le monde la félicitait pour son dévouement à son mari.

Quels abrutis, alors ! Et Pâquerette (Ouiii, la tante à Norrie !) qui lui disait encore ce matin qu'elle (Francesca, pas Pâquerette ) était très amoureuse de son mari… comme quoi, ça existe, les gens à cerveau de blatte.

Francesca ne chercha même pas Dewey. Elle savait qu'il était parti.

Elle s'approchait de la plage. Aaah, elle se sentait beaucoup mieux. Le bruit des vagues s'écrasant sur le sable, l'écume qui en jaillissait, les fins vents marins qui agitaient ses cheveux (qui s'écrasaient dans ses yeux aussi, ce qui lui plaisait très moyennement, même en évitant de rompre l'unique moment poétique de sa vie).

Francesca se dirigea vers sa barque, Moonlight shadow.

Le léger problème était qu'il n'y PLUS de barque.

Un seul hurlement retentit :

- DEEEWEEEY !!!!!

Johnny était plus ou moins tranquillement en train de cohabiter avec l'équipage du Pearl. Tout en étant un passager clandestin. Comme quoi, beaucoup ne sont pas DU TOUT en train d'imaginer qu'on veut les tuer…

Jack avait passé sa crise de sadisme, et revoyait tout à coup un détail qu'il n'avait pas fait attention sur le moment…

FLASHBACK (LE RETOUR, lol)

[Tortuga, première auberge

Laissant Will se débrouiller avec sa serveuse (se contentant simplement de fusiller du regard le jeune homme s'il ne commandait suffisamment de bouteilles de rhum), Jack faisait glisser ses yeux charbonneux sur l'intérieur de l'auberge, au décor sommaire mais l'ambiance pas DU TOUT sommaire…

Les pupilles aussi noires que l'iris se fixèrent inconsciemment sur une caisse où les tampons : « NE PAS TOUCHER » tapissaient le bois (« D'assez bonne qualité », analysa toujours inconsciemment la partie « Comment se remplir les fontes » de l'esprit de Jack).

Les yeux du pirate s'écarquillèrent, ce dernier s'éveillant enfin de ses pensées.

Des initiales C. S. B., écrites d'une écriture monarchique violette, trituraient violemment sa mémoire…

FLASHBACK IN FLASHBACK (ou LA FOLIE DES FLASHBACKS)

Le garçon de douze ans, à la marque de pirate, hurla, mordit sauvagement l'homme en bleu marine devant lui et galopa dans la pièce, cherchant en vain une issue, une sortie, une échappatoire, …

- Ah, ah, je te tiens, sale gamin !, jubila l'homme. Sa perruque tomba, délivrant les longues mèches brunes, qui s'étalèrent sur ses épaules et cachant à moitié les yeux bleu translucides.

L'enfant tira les cheveux, tentant de se débattre de l'étreinte dangereuse de l'adulte…

Il aperçut avant de s'évanouir l'écriture violette sur le rebord de la perruque :

« Culter Severus Beckett »

- Mon chou..., gronda Elizabeth, menaçante.

FIN DES DEUX FLASHBACKS

-Will !, hurla à plein poumons l'ancien Capitaine du Pearl, déambulant sur le pont à l'improviste.

- Jack ?, fit l'intéressé, sincèrement surpris. Aussi un peu soulagé. Apprendre à Krista à utiliser un gouvernail n'est pas de tout repos.

Jack fronça un sourcil en voyant la scène.

« Ah non, on va pas s'emballer pour une midinette… Maintenant que j'y pense, c'est Evans qui emballerait mes morceaux de foie, cœur et intestins direction Tombouctou. Sans escales. »

Jack sourit mentalement. Il venait de se trouver un nouveau défi.

- JACK ! JACK ! JACK !, répéta Will, agacé.

- Non, mais ça va, je ne suis pas sourd.

Le jeune homme faillit s'étouffer avec le reste de souffle qu'il lui restait. Et lui qui avait passé ces cinq dernières minutes à hurler comme un malade pour que le pirate lui réponde…

- Bon, Will, viens avec moi, continua Jack en ignorant délibérément la colère du forgeron presque à couper au couteau.

Jack savait que Will avait toujours de bonnes idées. Enfin… il l'espérait.

Sinon il était dans ce qu'on appelle la grosse merde.

DUNCANHEART : Ouais, vous avez vu le deuxième prénom de Culter…

BECKETT : Mais c'est quoi ce nom de … !

DUNCANHEART : Tss, pas de gros mots Culter… Severus

BECKETT : Pfft… En plus, le flashback a des intonations vicieuses, je trouve…

JACK SPARROW : Ah non, t'es pas mon genre !!!!!

DUNCANHEART : Bordel… (Lève les yeux au ciel –avec l'éternelle affiche : « PASSEZ PLUS TARD »-)

KRISTA, conciliante : Tiens, un couteau…

Non, ça va, merci, je ne suis pas si désespérée… Et puis, c'est un très bon livre, Harry Potter et Les Reliques de la Mort…

Pour élaborer le chapitre, j'ai écouté « Dragostea Din Tei version anglaise » de O-Zone, « Hikari (Simple and Clean) » d'Utada Hikaru –si ça vous intéresse-

A bientôt pour un prochain chapitre !