Bonsoir à tous et à toutes !
Voilà le nouveau chapitre. Je m'excuse pour le temps que j'ai mis à le poster... Je dois vous avouer que le syndrome de la page blanche m'a frappé particulièrement longtemps pour cette histoire . Depuis le début j'ai toujours un peu de mal à écrire cette fiction avec Usopp, mais rassurez-vous j'ai bel et bien envie de la continuer, même si je mets du temps entre chaque parution. Pour me faire pardonner, ce chapitre sera plus long que d'habitude.
Bonne lecture et encore désolée pour l'attente.
La nuit était bien avancée et tout était calme sur le Sunny. Usopp se tournait et se retournait dans son lit. Il ne parvenait pas à trouver le sommeil. La scène de l'après-midi lui revenait en tête constamment, lui amenant plein de questions dont il ne trouverait pas de réponse seul. D'un geste rageur, il balança sa couverture avant de se lever. Prendre l'air lui ferait peut-être du bien.
En passant devant l'aquarium, il aperçut Iléria et s'arrêta. La jeune femme observait les poissons d'un air pensif. Elle tourna la tête vers lui quand il s'assit à côté d'elle.
- ça va ? lui demanda-t-il finalement.
- J'ai connu mieux mais oui, ça va, fit-elle avec un pauvre sourire. Grâce à toi. Merci de m'avoir sortie de ce mauvais pas.
- C'est normal, tu n'as pas à me remercier. Je ne laisserai jamais mes nakamas en mauvaise posture sans rien faire pour les aider…
La gitane hocha la tête. Elle aurait bien aimé qu'il lui donne une autre raison que la franche amitié qui le lie à tous les membres de l'équipage. Il fallait cependant qu'elle se fasse une raison, le métis n'était toujours pas prêt à voir plus loin que ça pour leur relation. Ce n'était pas encore aujourd'hui qu'elle réussirait à le faire fondre.
- N'empêche que sans le grand capitaine Usopp, je serai encore en mauvaise posture, glissa-t-elle avec un sourire.
- Oh non, objecta-t-il en rougissant, je suis sûr que tu t'en serais très bien sortie même sans moi… Tu manies super bien tes couteaux.
- Arrête de te dévaloriser, le gronda-t-elle avec un sourire. Accepte le fait que tu as été mon sauveur et que j'ai eu besoin de toi…
- C'est que je n'ai pas trop l'habitude, marmonna-t-il en jouant avec une mèche de ses cheveux frisés. C'est plutôt Sanji qui tient le rôle du chevalier servant.
Un silence s'installa entre eux.
- Dis, Iléria, finit-il par dire. Ces trois hommes, ils faisaient partie de ton clan, n'est-ce pas ?
- Oui, admit-elle.
- Je les ai entendus dire qu'ils voulaient que tu reviennes parmi eux…
- Rassure-toi, je n'ai pas l'intention de quitter l'équipage du Chapeau de Paille. Je n'ai plus rien qui me lie à eux. Je ne veux pas me soumettre encore une fois à leurs lois, eux qui m'ont rejetée.
- Pourquoi t'ont-ils bannie ? lui demanda le sniper, perplexe. Ils n'avaient pas d'intérêt à la faire, puisque tu es une très bonne chanteuse et danseuse…
- C'est vrai. Je participais activement à la rentrée d'argent au sein du clan… Mais il y a quelque chose d'encore plus important que les berrys chez les gitans, une chose plus importante que tout : l'honneur.
Elle prit une pause avant de s'expliquer.
- Je devais me marier à un homme faisant partie d'un autre clan très riche et apprécié. C'était un mariage arrangé bien sûr, qui ne satisfaisait que ceux qui me l'avaient imposé. Cela aurait permis de redonner à mon clan une certaine renommée, lui qui était un peu le vilain petit canard parmi les clans gitans. Mais quand les gens se sont rendu compte que j'étais enceinte, tout a été annulé. Il fallait que je sois vierge, tu comprends… La honte a été jetée sur mon clan par ma faute. Ils n'avaient d'autre choix que de me bannir et en même temps ils n'avaient pas l'envie de faire autrement. Je les avais trompés, c'était tout ce que je méritais.
- Mais… fit le métis avec un air choqué, tu savais que tu allais être bannie si tu « bafouais l'honneur de la famille »… Alors pourquoi l'as-tu fait ? Pourquoi avoir passé cette nuit avec moi, un parfait inconnu que tu ne reverrais jamais, pourquoi gâcher ta vie pour quelques instants volés dans une chambre d'hôtel en compagnie d'un mec tellement bourré qu'il ne se souviendrait pas de toi le lendemain ? Je ne te comprends pas Iléria…
- Parce que, s'impatienta la jeune femme en haussant la voix, je voulais oublier toutes ces pressions l'espace d'un instant, tu comprends ? Oublier que j'allais devoir me marier à un homme que je détestais, oublier que je me précipitais dans une cage dorée d'où je ne ressortirais jamais, oublier que je ne connaîtrais jamais de moments tendres avec un homme qui me chérirais et me respecterais ! J'étais entrée dans ce bar pour oublier tout ça, l'espace d'un instant.
Elle soupira.
- Et là, je t'ai vu. Un homme au moins aussi désespéré que moi, qui noyait son chagrin dans l'alcool. Un métis. Alors, curieuse, je me suis assise à côté de toi et j'ai commencé à te parler. Et plus nous discutions, plus cette vieille prophétie me revenait en mémoire et plus je me disais que la vieille Bisha avait peut-être vu juste ce jour-là…
- C'est quoi cette histoire de prophétie ? demanda Usopp en fronçant les sourcils. Vous avez des sorcières aussi dans vos clans gitans ?
- Pas des sorcières, des prophétesses. Bref… Il paraît que le jour où je suis née la vieille Bisha, la doyenne et divinatrice du clan, a regardé dans mon avenir. Une prophétie lui est alors apparue :
Enfant prodige cette petite deviendra
Fierté de ses parents et du clan Tessera
Le pied agile et le timbre mélodieux seront ses atouts
Mais son cœur n'appartiendra pas à un bel Andalou :
Un métis, guerrier aguerri au cœur noble
Ravivera en son sein la passion véritable,
La flamme tristement éteinte des gens du voyage,
Et ensemble ils entameront une nouvelle page.
- Personne n'a jamais prêté attention à cette prophétie, souffla Iléria après l'avoir prononcée. Pas même moi. Mais plus je te parlais, plus je rendais compte que j'avais eu tort de ne pas le faire. Car il était évident que c'était le destin qui t'avais mis en travers de mon chemin.
Elle releva les yeux vers le canonnier de l'équipage, qui n'avait plus dit un mot depuis un moment, et fut surprise de le voir aborder un visage aussi fermé.
- Usopp ?
Les poings serrés, il tremblait.
- Tu es en train de me dire que tu as couché avec moi parce qu'une prophétie faite par une vieille folle il y a des années le prédisait ?
L'incompréhension peignit les traits de la jeune femme.
- Quoi ? Mais non, bien sûr que non, il n'y avait pas que ça !
- Mais c'était ça en majorité, la coupa-t-il d'un ton tranchant. Alors ce n'était que ça, de la crédulité et de la curiosité malsaine ?
- Usopp…
- Moi qui pensais que tu aurais pu être différente… Je me suis lourdement trompé.
- Mais qu'est-ce que tu racontes ?
- Tu ne t'es intéressée à moi que parce qu'une prophétie loufoque mettait en scène un métis qui aurait pu correspondre au lourdaud que je suis ! Tout comme Kaya, tu ne voyais en moi qu'un moyen de te divertir, que tu jetterais comme une chaussette dès que tu en aurais eu l'occasion ! Tu t'es barrée une fois ta curiosité assouvie !
- Usopp arrête, tu dis n'importe quoi !
- N'est-ce pas le cas ? Pourquoi n'étais-tu pas là le lendemain, ce qui m'a même fait oublier que je t'avais rencontrée ?
- Mais écoute-toi bon sang, s'énerva à son tour la gitane, si c'était vraiment mon intention explique-moi pourquoi je serai revenue vers toi après cela ? Pourquoi j'aurai passé des mois à te chercher ?
- C'est si simple pourtant… tomber enceinte ne faisait pas partie de tes plans. Alors comme tu as été rejetée par les tiens, ce que je comprends tout à fait vu la stupidité de ton acte, tu t'es rabattue sur moi en te disant que ce serait tout de même mieux d'intégrer l'équipage plutôt que d'être seule à élever ta gamine, même si tu ne voulais plus fréquenter son idiot de père à l'origine.
Il sentit une brûlure soudaine apparaître sur son visage et toucha la joue qu'elle avait giflée avec force. Les yeux de la gitane brillaient de colère.
- Tu peux douter de tout ce que tu veux, Usopp. Douter de ta force, douter à cause de ton long nez que je trouve pourtant si mignon, douter de ton utilité au sein de l'équipage, douter de toi tout court. Mais je t'interdis de douter de moi pour justifier ton putain de complexe d'infériorité. Car contrairement à ce que tu penses, je ne me suis pas servie de toi avant de te jeter… Après tout ce que j'ai subi pour toi, tu n'as pas le droit de douter de l'amour que je te porte.
- Alors pourquoi es-tu partie ce soir-là ? s'écria le métis, à bout.
- Parce que je n'avais pas d'autre choix ! hurla-t-elle.
- ça c'est ce que tu essayes de me faire croire !
- Non mais c'est pas bientôt fini tous les deux ?
Ils se tournèrent tous deux vers celui qui avait interrompu leur dispute.
- Zoro, souffla Iléria en s'éloignant du sniper.
- Je ne sais pas si vous en êtes conscients, fit Zoro d'un ton bourru, mais il est trois heures du matin. Bref vous faites ce que vous voulez, je m'en fous, mais j'ai fini mon tour de garde et ça serait bien que tu prennes la relève Iléria…
- J'y vais, désolée d'avoir tardé pour te remplacer, acquiesça-t-elle.
Elle partit après avoir lancé un dernier regard noir au métis.
Peu après qu'elle soit partie, les deux hommes se prirent un coup de poing magistral chacun. Une rouquine en robe de chambre se tenait derrière eux, le poing fumant.
- Mais t'es malade ? S'écrièrent les deux pauvres à terre.
- Vous le méritiez ! se justifia Nami avec des éclairs dans les yeux. Toi Usopp, parce que t'es un abruti fini, et toi Zoro, parce que t'es arrivé au mauvais moment comme d'habitude ! Qu'est-ce qui t'a pris de les interrompre ? Tu ne voyais pas qu'ils avaient besoin de mettre à plat les choses ?
- La ferme sale sorcière ! s'énerva le vert. Ils me saoûlaient !
- Tu veux que je triple ta dette pour t'apprendre à me traiter de sorcière ?
Il laissa tomber et rejoignit sa chambre en pestant. La navigatrice se tourna alors vers le sniper.
- Et toi Usopp, ça va pas la tête ? s'écria-t-elle avec des dents de requin. T'as une femme magnifique et amoureuse qui te tombe dans les bras et toi tout ce que tu trouves à faire c'est la rejeter comme du poisson pourri ?
- Oh la ferme Nami, soupira le métis.
- Pardon ?
- Tout ça c'est de ta faute ! s'emporta-t-il. T'as tout essayé pendant des mois pour que je me rapproche d'elle, alors qu'au final ses sentiments sont faux, ainsi que tout le reste. Et maintenant je me retrouve comme un con, parce que je me suis laissé embobiner par tes sous-entendus débiles. J'ai eu envie d'y croire et finalement on me plante à nouveau un couteau dans le dos.
- Usopp… fit doucement la rouquine en tentant un mouvement vers lui.
- J'ai pas besoin que tu me remontes les bretelles comme un gosse ni que tu me remontes le moral, lui balança-t-il en se dérobant, les larmes aux yeux. Tu en as déjà assez fait… Bonne nuit.
Et il la planta là.
La rouquine s'assit sur la banquette, jetant un regard perdu aux poissons de l'aquarium. Pourquoi fallait-il toujours que ça tourne mal entre ces deux-là ?
L'ambiance était tendue dans l'équipage. Ou plutôt elle l'était entre les parents de la petite Amaya, pour le plus grand chagrin de celle-ci. Heureusement que Robin et Nami ainsi que Chopper étaient aux petits soins avec elle, car l'instabilité émotionnelle de ses parents l'affectait beaucoup.
Le métis et la gitane ne s'étaient plus adressé la parole depuis cette fameuse nuit. Usopp passait le plus clair de son temps dans son atelier et le reste avec Luffy et Chopper. De son côté, Iléria refusait d'amorcer une conversation avec lui malgré les conseils avisés de Nami et Robin. Selon elle, il avait eu tort de réagir comme il l'avait fait et ce n'était pas à elle de faire le premier pas. Il n'était pas le seul qui avait été blessé au cours de cette conversation…
C'est donc avec un certain soulagement que l'équipage débarqua sur une nouvelle île. Cela leur donnerait l'occasion de se dégourdir les jambes et également de tenter de désamorcer la situation entre les deux parents.
Iléria était partie avec Amaya, seule. Elle voulait lui acheter de nouveaux vêtements. La petite était émerveillée par toutes les décorations qui ornaient les rues de la ville où ils avaient débarqué.
- Bôô, bava-t-elle en riant, confortablement logée contre la hanche de sa mère.
- Oui ma chérie, on est d'accord. C'est très joli par ici.
- Où … papa ?
Le cœur de la gitane se serra.
- Papa est ailleurs. Il va sans doute se racheter du matériel de construction pour ses nouvelles inventions. Je suis désolée, mais en ce moment on est un peu fâchés lui et moi. C'est pour ça qu'on n'est pas très souvent ensemble comme avant tous les trois …
La petite fit une moue boudeuse. Iléria soupira en continuant son chemin, sans remarquer qu'elle était suivie.
Usopp de son côté était parti se promener dans la ville, sans but particulier. Il tentait tant bien que mal de se vider la tête, mais son esprit était obnubilé par la dispute qu'il avait eue avec Iléria. Il comprenait les réflexions de Robin à ce sujet. Une confrontation serait peut-être adéquate pour qu'ils remettent tout à plat. Mais il craignait ce moment et le retardait le plus que possible.
Cette dispute lui avait au moins permis d'arrêter de se voiler la face et de chasser ses doutes. Il se rendait bien compte à présent qu'il éprouvait des sentiments réels pour la jeune femme… des sentiments capables de le foutre en l'air. Maintenant qu'il s'était un peu calmé, si une partie de son esprit admettait qu'il s'était peut-être embrasé un peu vite et énervé à tort, l'autre partie craignait plus que tout que sa première impression soit la bonne. Il avait trop peur d'avoir vu juste, de n'avoir été qu'une distraction qui avait mal fini pour la jeune femme. Cela le détruirait si c'était le cas. Il avait eu énormément de mal à se remettre de la perte de Kaya, il ne se relèverait pas une deuxième fois. Sa sensibilité à fleur de peau ne le lui permettrait pas.
- USOOOOOOOOOOOOPP !
Le métis fronça les sourcils en reconnaissant la voix de Luffy. Ce dernier s'éjecta vers lui à l'aide de son fruit du démon, atterrissant sur lui dans un grand fracas.
- Aouch Luffy, s'écria Usopp en se relevant, une grimace aux lèvres. J'ai pas un corps surhumain, fais attention ! Tu pourrais me faire sérieusement mal !
- Usopp, fit-il en se relevant d'un ton pressé, Amaya a été enlevée.
- Quoi ? Mais…
- Iléria s'est fait agresser, continua le capitaine d'un air grave. Elle a voulu défendre Amaya mais elle n'était pas assez forte pour s'occuper de tous les voyous. Ils l'ont passée à tabac.
Le sniper blanchit en entendant la nouvelle.
- Allez bouge de là vite, grogna le jeune homme au chapeau de paille.
Reprenant ses esprits, il détala à sa suite. Ses pensées tournaient dans tous les sens. Qui avait fait ça, les hommes de la dernière fois ? Quel était le but des agresseurs ? Où étaient-ils ? Est-ce qu'Amaya était encore vivante ?
Ils arrivèrent rapidement au Sunny. Le reste de l'équipage les attendait, l'air grave.
- Chopper a dit que tu pouvais aller dans l'infirmerie, Usopp, fit Robin. Toi et toi seul.
En tremblant, il ouvrit la porte et pénétra dans la petite pièce, où Chopper s'activait vivement autour de sa patiente.
- Ah Luffy t'a enfin trouvé, fit le petit renne en ôtant son stéthoscope.
- Comment va-t-elle ? s'enquit-il rapidement.
- Elle est hors de danger pour le moment, mais elle va devoir rester au lit au moins une semaine, annonça-t-il d'un air sérieux. Elle a trois côtes cassées, de gros hématomes et pas mal de coupures superficielles. Il va falloir que je surveille de très près l'apparition d'hémorragies internes, mais je pense qu'elle va s'en sortir sans complications…
- A-t-elle repris connaissance depuis que vous l'avez trouvée ?
- Non, mais elle ne devrait pas tarder à le faire. Elle commence à montrer des signes de réveil. Essaye d'en savoir plus sur ce qui s'est passé.
Sur ce, le médecin sortit, laissant le sniper seul au chevet de la gitane. Celui-ci lui prit la main, la tension accumulée se relâchant d'un coup. Il se mordit la lèvre pour ne pas sangloter, les larmes coulant le long de ses joues sans qu'il puisse les contrôler. C'était de sa faute… S'ils ne s'étaient pas disputés, il ne l'aurait jamais laissée se promener seule. Rien de tout cela ne serait arrivé…
- Toi, t'es encore en train de tout te mettre sur les épaules, marmonna la jeune femme en ouvrant difficilement les yeux.
- Iléria, s'exclama-t-il en séchant ses larmes du revers de la main, comment ça va ?
- J'ai mal partout.
Il se mit une baffe mentale. Quelle idée il avait eue de poser cette question, ça paraissait évident qu'elle n'allait pas bien du tout…
- Usopp, reprit Iléria paniquée, ils ont pris Amaya, ils l'ont enlevée !
- Je sais, calme-toi, lui fit-il doucement pour l'apaiser. On va tout faire pour la retrouver. Je ne laisserai personne toucher à notre fille. Qui a fait ça, Iléria ?
- Des… des… illuminati. Ils ont dit qu'ils allaient de l'autre côté de l'île, dans les montagnes. Ils affirmaient qu'ils avaient besoin du sang de bébé gitan pour leur rituel de purification…
- Ne t'en fais pas, je ne les laisserai pas faire. Je vais leur faire regretter d'avoir essayé de toucher à Amaya et je ramènerai notre fille en vie, je te le promets…
Elle s'apaisa et finit par sombrer à nouveau, assommée par les calmants que lui avait administrés Chopper. Le métis lâcha doucement sa main et sortit pour expliquer la situation à ses nakamas. Ils allaient devoir faire vite. Très vite.
Voilà, j'espère que cela vous a plu. Rassurez-vous, Robin expliquera ce que sont les illuminati dans le prochain chapitre. Je vous invite à laisser une review pour me dire ce que vous avez pensé de ce que vous venez de lire (cela m'aidera à améliorer cette fiction) et je remercie chaleureusement ceux qui ont laissé une review sur le précédent chapitre ainsi que vous tous qui suivez cette histoire depuis le début !
Bonne soirée et à bientôt !
minimilie
