Encore merci d'être là chers lecteurs!
Erika, je pense à toi sur ce chapitre car nous connaissons ce que signifient les cicatrices.
Bonne Lecture...
Edward POV
J'étais désolé pour elle, il était clair que ça la blessait de voir son travail anéantit à zéro. Et j'eus la brusque envie de la serrer contre moi. Elle ne se déroba pas. Et je pu savourer le contact de son corps contre le mien. Elle avait enlevé son sweet pour dormir et demeurait en débardeur beige qui révélait son corps avec toutes ses courbes… Ca faisait cinq ans que je n'avais pas eus de relations avec une femme. Après toutes ces années, je n'aurais jamais pensé me retrouver là… à serrer une femme charmante dans mes bras. Et diablement sexy ! L'idée de l'avoir allongée sous moi, me donnant un plaisir qui me ferait tout oublier m'intéressait plus que tout… Mais je ne pouvais pas faire ça.
Je la repoussais et repris mes esprits.
-Ecoute, on constatera les dégâts demain. Pour l'instant tu dois dormir.
C'est alors qu'elle me jeta un regard qui enflamma tous mes sens.
-Je n'ai plus sommeil.
Ma gorge s'assécha lorsque mes yeux glissèrent instinctivement vers sa poitrine qui se soulevait sous le rythme de sa respiration. J'avais passé toute la soirée à ne penser qu'à ça. Elle m'avait fait rire, comme il faisait longtemps que je ne l'avais pas fait. Je m'étais senti tellement bien, tellement à l'aise avec elle… Et le pire, c'était que je la désirais. Si fort… Mais je n'avais pas le droit de profiter ainsi de sa vulnérabilité.
-Moi si. Tentais je, plus pour m'en persuader qu'elle.
-Hum… Et bien…
Elle s'humecta les lèvres et je la regardais dans les yeux.
Lui sauter dessus l'aurait déstabilisé… Une approche subtile était beaucoup plus souhaitable. Je fis quelques pas dans sa direction. Elle ne broncha pas. J'effleurais sa peau douce du bout des doigts, je voulais me montrer le plus tendre possible, et surtout lui donner le temps de se dérober. Elle ne me connaissait pas et pourtant elle avait suffisamment confiance en moi pour me garder chez elle, tout en sachant que j'avais une arme… Elle savait que j'étais dangereux… Et pourtant, elle se laissa faire… Elle me laissa frôler son visage, descendre le long de son cou, poursuivre jusqu'à son décolleté. Pour toute réponse, elle s'approcha de moi, et je pus la toucher vraiment, posant une main sur son sein qui tombait librement sous son débardeur. Je le caressais, de la paume, frottant son téton que je sentis durcir et que je vis pointer. Je recommençais avec son autre sein et elle poussa un gémissement, s'approchant d'avantage.
-Je te ferais du mal si on continue… Soufflais je, tout contre sa bouche.
Et s'il y avait une chose que je voulais éviter, c'était de la faire souffrir, de laisser une marque, de la blesser.
Elle me répondit en m'enlaçant et pressant son corps délicieusement chaud contre moi... Je capitulais et m'emparais de ses lèvres. Je voulais me montrer tendre, mais dès qu'ils furent en contact, je fus affamé, et je les entrouvris impitoyablement pour plonger ma langue dans sa bouche, lui enserrant la taille. Je m'aperçu que j'avais un besoin irrépressible d'elle, que je brûlais de désir et que je ressentais le besoin impérieux d'elle. D'un mouvement peut être trop brusque, je plaquais les mains sur ses fesses, m'arrachant à sa bouche. Son souffle coupé m'excitait vraiment et elle renversa la tête, poussant des plaintes sensuelles alors que je pétrissais ses fesses sans plus aucune once de tendresse. Lorsqu'elle glissa une jambe entre mes cuisses, un incendie fit rage en moi .
-Bella… Implorais je, d'une voix qui m'était méconnaissable.
-J'ai envie de toi Edward…
Sans plus attendre, je la soulevais dans mes bras et la transportais jusqu'à la chambre d'amis. Je l'allongeais sur les draps que j'avais entortillés en tentant de trouver le sommeil quelques instants plus tôt, essayant de ne pas penser à elle.
-Je ne peux plus attendre Bella. Tu comprends…
-Oui. Souffla t-elle.
J'enlevais son débardeur pour pouvoir contempler son buste nu, et sublime. Je parsemais ses seins de baisers, titillant du bout des dents son petit téton rose tandis que mon pouce et mon index s'occupaient de l'autre. Je la sentais s'arquer sous mes mains impatientes qui s'attaquaient déjà à son bas de pyjama. Elle ondula, me facilitant la tache avant se figer lorsque j'arrivais à mi cuisse.
-Attends Edward… Il faut que je t'avertisse… Mes jambes…
Lisant la panique dons ses yeux, je compris ce qui lui arrivait et j'en fus ému.
-J'ai des cicatrices et…
Je posais un doigt sur sa bouche pour l'empêcher de continuer.
-Chut… Je m'en moque Bella.
Sans hésitation, j'achevais d'enlever son pyjama et j'eus du mal à déglutir en voyant toutes les cicatrices sur ses jambes. Surtout la droite…
-Mon Dieu… Bella...
Mon cœur se serra en pensant à combien elle avait du souffrir. Combien elle souffrait encore.
Elle m'adressa un regard où je lus de la honte.
-Arrête. Je sais que c'est horrible…
Elle voulu se recroqueviller et je vis que ses yeux étaient voilés de larmes.
- Non… Tu es si belle.
Je la fixais, il fallait qu'elle comprenne que ses jambes ne lui enlevaient rien. Bien au contraire.
- Détends toi, laisses toi faire.
Je lui caressais les jambes, passant délicatement les mains le long de ses cicatrices, elles blafardaient des jambes qui avaient du être magnifiques mais qui n'en perdaient pas moins leur beauté. Je souris en pensant à quel point elle avait des jambes touchantes.
-Bella…
Je me penchais et leur fis une ode de baisers, prenant le temps de caresser des doigts et des lèvres ses cicatrices qui ressemblaient étrangement aux miennes. Sauf que mes cicatrices n'étaient pas visibles.
En levant les yeux sur elle, je la découvris dans toute sa splendeur. Elle avait les lèvres entrouvertes et ses doigts se trouvaient contre elles, elle avait une expression à la fois choquée et touchée… Je remontais brusquement pour aller poser la main sur son sexe encore recouvert de sa petite culotte. Elle gémit.
-Laisse moi te l'enlever.
Elle hocha doucement la tête pour toute réponse. Et j'effectuais la même opération, faisant glisser le fin tissu le long de ses cuisses et de ses jambes. Je la regardais un instant, offerte sans vergogne à mon regard. Elle garda le sien rivé à moi alors que j'enlevais mon pantalon et mon boxer. Je m'offrais à mon tour à elle… Elle me sourit. J'haussai les sourcils.
-Tu es… Impressionnant…
Je secouais la tête en éclatant de rire et m'allongeais, heureux de voir que malgré toutes ces années, je pouvais toujours impressionner. Je l'embrassais avec férocité, tout en me frottant à elle, je frissonais de plaisir lorsque ses mains vinrent se poser sur ma virilité. Je me languissais d'être en elle lorsque je m'aperçu du problème. Je fis un effort surhumain pour me contrôler et demander :
-Tu as… Un préservatif ?
Elle se mordit la lèvre.
-J'ai peur qu'il ne soit pas à ta taille.
Je soupirais, ignorant si je devais en rire ou juste pleurer.
-Merde.
Je tentais de m'éloigner d'elle mais elle m'empoigna fermement et je défaillis.
-Je prendrais la pilule.
-C'est pas assez.
-Ça suffira… Je t'en prie.
Comment lui résister alors que ses doigts allaient et venaient lascivement sur moi.
-Fais moi l'amour.
Elle leva les hanches et je sentis comment elle frottait mon sexe sur le sien. Elle avait écarté les jambes, elle était toute moite… Ce fut elle qui me guida en elle, je ne pus que me laisser faire et m'enfoncer progressivement en elle. Je lui laissais le temps de s'ajuster à la grosseur de mon pénis. Elle m'accueillait dans sa chair, m'enveloppant de sa chaleur, j'étais émerveillé par la façon dont nous nous accordions l'un l'autre. Je me mis à bouger en elle, provocant de délicieuses plaintes, des gémissements sensuels qui me coupaient le souffle. Elle ondulait et suivait sans mal le rythme primitif que je donnais à mes assauts, je la pris durement, puissamment, allant et venant sans relâche en elle, jusqu'à ce qu'elle chavire dans l'extase. Ses cuises se raidirent, son corps s'arqua et elle se resserra autour mon sexe et m'entraîna avec elle, traversé d'ondes de plaisirs d'une intensité incroyable…
Je roulais sur le coté. Encore bouleversé par elle.
Je reprenais mon souffle et passais une main sur mon visage. J'avais commis un faux pas. J'aillais repartir et je n'en avais pas du tout envie. Je voulais rester là avec elle… Si la tempête dehors pouvait durer une éternité. Ça ne m'aurait causé aucun problème.
Bella POV
En me réveillant, j'eus la douce sensation de flotter. J'étais bien. Enveloppée dans des bras puissants, musclés, je me sentais à ma place, protégée et aimée. Je voulu me redresser, mais le bras de Edward me barrait le ventre. Je risquais de le réveiller. Sa barbe me chatouillait la joue… Mais j'appréciais ce contact. La veille, j'avais même adoré le sentir contre moi aussi fort et viril. Je lui caressais doucement les joues et il remua légèrement, grognant un peu, mais me permettant de me dégager de son étreinte. Je me levais et après un passage dans la salle de bain, sortit dehors, prenant appui sur ma canne. M'enfonçant progressivement sur le sol boueux. Je fus accueillie par une fine pluie, le ciel s'était éclaircit. La tempête était passée…
Je vis mon pauvre atelier, complètement dévasté.
Je soupirais, constatant que l'arbre avait démolit la toiture de la cabane et que tout un coté était fichu. Cet atelier représentait toute une partie de ma vie. Quand je croyais encore au bonheur avec Mike. Quand je marchais parfaitement, qu'aucune cicatrice ne me couvrait les jambes…
-Bella.
Je sursautais en entendant la voix de Edward dans mon dos. Il posa ses mains sur mes épaules, les serrant un peu, comme pour m'aider à me détendre.
-Tu m'as fait une de ces peurs !
-Désolé… Ça va ?
Je levais la tête et lui souris, remarquant au passage qu'il avait du prendre une douche et avait mit des vêtements propres, prêt à s'en aller, songeais je.
-Oui. J'étais juste venue voir s'il y avait quelque chose à sauver, mais tous les appareils informatiques sont foutus.
Avec l'eau qui s'était infiltré partout, ça ne ressemblait plus à grand-chose…
Je passais une main dans mes cheveux et me retournais pour voir qu'Edward enlevait des branchages du sol.
-On devrait aller prendre notre petit déjeuner. J'appellerais mon frère pour qu'il vienne m'aider à dégager tout ça.
Il hocha la tête et j'eus l'impression qu'il était un peu malheureux… Je le suivais et il m'aida à descendre en me levant légèrement du sol.
-Merci, lui souris je.
-Je dois partir.
Lâcha t'il, le visage extrêmement sérieux.
-Je sais. C'est pour ça que tu dois prendre des forces.
Je tentais de mettre de l'entrain dans ma voix. Je savais depuis le début que je ne pouvais rien espérer de lui. Il avait son secret à protéger, son ami de Seattle à retrouver… Sa vie… Alors je devais faire comme s'il n'avait jamais existé.
-J'ai du café, du lait, des oranges…
-Je peux faire des pancakes si tu veux, le temps que tu presses les oranges.
-Bonne idée ! Lui souris je, le cœur serré.
C'était agréable d'être à deux le matin, je le regardais s'activer dans ma cuisine d'une façon naturelle et je laissais échapper un soupir. Je ne voulais pas qu'il parte. Mais je ne pouvais pas le retenir.
-Tu as des talents inégalables en cuisine dis donc !
-Ce ne sont que de misérables pancakes. Me sourit il.
-Elles sont délicieuses en tout cas.
Il but un peu de jus fraîchement pressé et nous mangions en silence. Fallait il parler de notre petite partie d'hier soir ? Je brûlais d'envie d'en parler et… De recommencer. Mais je ne pouvais pas le faire... Je trouvais quand même un sujet de conversation :
-Alors… Tu comptes te rendre à Seattle tout de suite ?
-Je ne sais pas encore, j'envisageais de trouver un petit boulot en ville avant de partir, histoire de remplir un peu mes poches et de ne pas arriver trop fauché chez mon ami.
J'hochais la tête. Une idée traversa ma tête, mais j'hésitais à la lui proposer… Peut être n'avait il pas apprécié l'expérience de la veille autant que moi et qu'il ne voulait vraiment pas rester ici.
-Tu devrais aller voir Monsieur Crowley, il est artisan et aura peut être quelque chose à te proposer. Sa femme dirige un bar en ville. Je pourrais leur toucher un mot si tu veux.
-Non. Dit il brusquement. Tu en as fait bien assez pour moi. Je te suis vraiment très reconnaissant.
-Je pourrais te déposer à la gare si tu veux ? Lui proposais je.
-Non merci, il y a un arrêt pas très loin. Je préfère m'y rendre à pieds. Seul.
Okay. Pour être clair, c'était clair !
-Tu m'as beaucoup aidé aussi hier soir.
Je devais être devenue rouge, mais je poursuivis :
-Cette soirée a été inoubliable pour moi.
Il me regarda droit dans les yeux et mon cœur se mit à battre trop vite. Je serrais les points et fis de mon mieux pour maîtriser mes tremblements.
-Tu n'imagines pas à quel point elle l'est aussi pour moi. Peut être même plus que pour toi.
J'inspirais profondément, emmagasinant ce qu'il me disait. S'il avait autant apprécié cette soirée, pourquoi ne pas rester un peu plus avec moi ? Je voulais le lui proposer, au moment où il se leva de table et me sourit.
-Tu as fini ? M'enquis je, masquant ma déception du mieux possible. Il me regarda avec une expression décidée. Il avait l'air pressé de partir.
-Laisse, je débarrasserais. Fis je, m'adossant contre ma chaise.
Il hocha la tête et se dirigea vers son sac qu'il avait déposé devant la porte.
-Et bien, merci pour tout.
-Ce fut un plaisir.
Je souris timidement. Un silence embarrassé s'installa après mes paroles.
Il acquiesça et je me levais avec un peu de difficultés. Je devais admettre que j'avais un peu de courbatures. Je serrais ms bras autour de moi et l'accompagnais jusqu'à la porte. Ma gorge se noua quand je le regardais sortir sous le porche.
-J'aurais voulu rester un peu plus. Admit il. Mais je n'ai pas le droit d'abuser de ton hospitalité Bella.
J'hochais la tête. Refusant de lui montrer à quel point son départ m'affectait.
-Merci encore Bella.
-Au revoir Edward. Dis je courageusement.
-Au revoir Bella. Fit il d'une voix ferme.
Nous nous observions quelques minutes. J'ouvris misérablement la bouche et ne trouva rien de mieux à dire que :
-Bon voyage alors.
Il se tourna et descendit les escaliers.
Je fermais la porte et restais un moment derrière.
J'allais m'éloigner quand j'entendis de faibles petits coups. J'ouvris tout de suite et des mains viriles vinrent se placer sur mes joues, je n'eus que le temps de voir des prunelles d'un bleu océan capturer mon regard et je sentis des mains puissantes m'entraîner à l'intérieur.
-Je ne pouvais pas m'en aller sans avoir fait ça.
Il plaqua sa bouche sur la mienne et m'embrassa avec fougue, mes lèvres s'accordèrent immédiatement aux siennes, et je répondis avec ferveur à son baiser, nouant les mains autour de son cou… J'exhalais un soupir lorsque nous nous séparions.
-Edward… Si… Si tu m'aidais avec ma cabane… ? Tu pourrais rester un encore un peu.
Il colla son front au mien.
-Je ne veux pas m'attacher à toi….
Je baissais la tête, j'avais été trop stupide… Il m'obligea à le regarder, passant la main sous mon menton.
-Mais je crois que c'est déjà trop tard.
Il m'embrassa encore, plus tendrement cette fois ci.
-Si tu n'as pas peur de moi…
Nouveau baiser…
-Si tu as vraiment envie que je reste…
Baiser…
-Je resterais… Quelques jours de plus.
Cette fois ci ce fut moi qui déclenchais le baiser et j'enfouissais mes doigts dans ses épais cheveux noirs et me collais un peu plus à lui. Ses mains parcouraient mon corps et en se pressant contre moi, je notais son excitation croissante… Dans une suite de mouvements précipités et instinctifs, nous nous déshabillions pour nous retrouver le plus proche possible l'un de l'autre. Il me plaqua contre le mur et le long de mes jambes, il rencontra mon regard tout en semant de doux baisers sur ma peau balafrée… Ses joues barbues me picotaient délicieusement, et il remonta sur mon ventre, entre mes seins, sur mon cou, mes joues, et m'embrassa à nouveau, sa langue attrapant la mienne. Je ne sais pas comment, mais il finit par me déposer sur le canapé et me couvrit tendrement de son poids.
Au lieu de m'embrasser comme je pensais qu'il allait faire, il me caressa la joue en me regardant droit dans les yeux. Je lui adressais un sourire timide. Certes, nous avions couché ensemble la veille, certes, j'étais nue contre lui, n'empêche, son regard indéchiffrable me troublait. En l'observant, je me rappelais de l'expression :
« Les yeux sont les reflets de l'âme »…
Et rien ne pouvaient être aussi vrai. J'ignorais tant de choses à son sujet… Mais je savais que je pouvais avoir foi en lui. Je ne résistais pas plus longtemps à la tentation et l'embrassais avec une grande adoration pour ses lèvres. Ses mains parcouraient mon corps avec délicatesse, ce qui était tellement étrange chez un homme à l'allure aussi sauvage et robuste… Je caressais son dos large et lisse, ses épaules dures et solides, ses bras musclés… Et cette main légère qui s'était posée sur mon sexe et dont les doigts s'aventuraient au plus profond de mon intimité, me faisant frissonner de plaisir et émettre des gémissements. Je me sentais devenir de plus en plus humide, de plus en plus ouverte, de plus en plus profonde, j'étais prête à l'accueillir et il chercha mon regard avant de me pénétrer en douceur. Ce fut comme si tout basculait pendant qu'il me pilonnait inlassablement, me laissant à bout de souffle, haletante, ivre de plaisir.
Jamais je n'aurais pensé que je rencontrerais un homme capable de me faire vivre de telles expériences. J'étais encore hébétée lorsqu'il me dit soudainement :
-Bella… Il va falloir que tu ailles en ville.
Je le regardais, surprise de cet ordre.
-Pourquoi ?
-Acheter des préservatifs.
Il me sourit et m'embrassa à nouveau.
Et voilà que leur relation prend un nouveau tournant! Bon, rien de très nouveau me diriez vous. Mais ça fait toujours plaisir de les voir ensemble!
J'espère que cette fiction vous plait car je prends plaisir à la réécrire!
Merci à tous ceux qui sont passé sur mon site lire le TEASER précédent, si ça vous intéresse, Merci à aelita48 pour son commentaire et aux revieweuses!Laissez m'en quelques uns pour ce chapitre limoné! Dites moi si vous en voulez encore et où? Si ça se trouve, je pourrais être inspirée! ^^
Un nouveau TEASER se cache encore dans mon profil alors si ça vous tente, vous connaissez le chemin! ^^
BisouXoXo!
