La Nouvelle-Zélande. Part 1

J'ai été absente, bien trop longtemps et je m'en excuse vraiment. Seulement je n'avais plus d'ordinateur, j'ai tapé un peut trop fort dessus. Suivis de dure problèmes personnels. Bref voici la deuxième semaine de leur vacance. Je comprendrais votre désintéressement face à mon histoire et je m'excuse encore.

Bonne lecture, Enora.

* Lieu réel.


Jane, se réveille, une odeur de brûler envahi son nez. Des hurlements de douleur parvienne à ses oreilles. Mais alors qu'elle envisage de bouger, elle se rend compte qu'elle est coincée et que ça tête lui fait mal. Elle entreprend d'ouvrir les yeux, mais un filet de sang cache la vue de son œil droit. Alors qu'elle est mal en point, une image lui apparaît, celle d'une jolie blonde souriante, Maura ! Elle tourne la tête et ce qu'elle voit la détruit. Elle lui tien encore la main, mais son amie n'est plus vivante, seulement le crache de l'avion n'en n'est pas la cause, celui ci n'a pas été très violent. Juste quelques blessés. Elle a été étrangler. Son cœur se brise, ses larmes coulent, elle voudrait mourir. Mais alors qu'elle se prépare à sortir avec son amie dans les bras une voix lui parvint. « On ne triche jamais à mes jeux, détective. Si non on en paye les conséquences. » Et alors qu'elle se retourne, l'homme part dans un fou-rire des plus mesquin avant qu'il ne lâche une grenade.

Jane se réveil en sueur, Maura ayant assisté au sommeil agité de son amie, dépose sa tête sur l'épaule de celle ci et enlace sa main pour lui montrer son soutien. Seulement son inquiétude augmente face au silence de l'enquêtrice, elle décide donc de le briser.

« - De quoi as tu rêvé ?

Que je perdais ma meilleur amie...

Tu ne me perdras jamais et tu le sais.

Il aurait pus te tuer ce jour là.

Il ne l'a pas fait et vous l'avez arrêtés, tout c'est bien passé.

Je n'aurais jamais dû accepté que tu viennes. J'ai mis ta vie en danger.

Tu ma sauvé la vie. En parlant de tes cauchemars tu na pas revu Hoyt dedans ?

On est obligé d'en parler ?

Oui, Jane. Il en va de ton bien être.

Mais je me sens bien.

Jane. J'aimerais que tu vois une psychologue.

J'ai pas besoins d'une satané psy !

Psychologue. Et tu en a besoins crois moi.

Mais je t'aie toi et ça me suffit.

Je ne suis pas une psychologue.

Mais tu es ma meilleure amie. »

C'est sur ces mots que leur échange se termina. Chacune profita de la sécurité que lui apportait l'autre et s'endormit. Le rêve de l'italienne, l'avait bien plus perturbé, qu'elle ne voulait se l'avouer. Pas pour le kidnapper de Thomas, mais pour Maura. Jamais, même quand elle rêvait de Hoyt, elle n'avait vu son amie morte. Elle se réveilla trop secouer par son ancien cauchemar , elle partie aux toilettes. Elle se rafraîchit, et s'adossa au lavabo. Alors qu'elle ressassait encore et encore son cauchemar une voix retentit dans l'appareil en vol. « Tout les passagers sont priés de rejoindre leur place et boucler leur ceinture nous allons atterrir. » La brune rejoignit la légiste et boucla sa ceinture. Jane glissa sa main dans celle de Maura, pas que celle ci est peur, mais cet un reflex qu'elle avait pris depuis la Grèce, sans même s'en rendre conte. Une fois l'avion au sol et leurs baguages récupérés, elles montent dans la navette direction leur hôtel. « Rendez-vous Grand Hôtel Auckland. »* Alors qu'elles s'installaient à peine, le téléphone de Jane se mit à sonner. « Si è in vacanza Merda! » ronchonna t-elle. « Jane langage. » l'avertit la blonde à moitié endormit.

« - Casey ?

Hey, jolie fleur ça va ?

Fatiguée, pourquoi tu appel ?

Je voulais entendre ta voix.

Et bien c'est fait.

Je t'avais dit que tu t'ennuierais avec cette asociale, on comprend jamais rien qu'en elle parle...

Maura ayant entendu les mots du sergent, se renferma sur elle et le même mal être quelle avait connu dans son adolescence réapparu et comme dans son adolescence elle trouva le moyen de fuir pour ne pas en entendre plus. Elle partie donc aux toilettes, pendant ce temps l'italienne fulminait.

Tu te fous de moi Casey ? C'est ma meilleur amie, je t'interdis de parler d'elle comme ça ! Elle à un nombre de qualité insoupçonnée par les gens comme toi. Trop bête pour voir quelle personne magnifique se cache sous cette carapace. Tu me dégoûtes, si tu crois gagner des points avec ce que tu dit tu peux raccrocher.

Rooh le prend pas mal, je l'aime pas c'est tout et je l'aie jamais caché. Tu le sais. Je n'aie jamais compris pourquoi tu risquais ta vie et ta carrière pour cette femme. Elle ne le mérite pas. Son père est un tueur en série et sa mère biologique une menteuse. Il faut dire que ça mère adoptive n'est pas mieux non plus. Entouré de gens de la sorte, je doute qu'elle sois une personne fréquentable pour une aussi belle femme que toi.

Et bien dit toi que je l'aime bien plus que tu le crois et que je ne te laisserais jamais détruire le lien qu'y c'est tissé entre nous deux. Sur ce n'envisage même plus de m'appeler pendant le reste des vacances. Bonne fin de semaine, monsieur l'étroit d'esprits. »

Sur ces mots Jane raccrocha. Au loin un homme avait écouté la conversation. Il observait nos deux amies depuis leur départ de la Grèce. Lui et sa femme c'étaient cherchés longtemps avant de se trouver et l'avaient vivement regrettés. En voyant l'histoire des deux amies, il avait toute suite voulu leur donner un petit coup de main, il se leva donc et alla à la rencontre de la légiste. L'enquêtrice tourna la tête vers celle pour qui son cœur vivait, elle la vit avec un homme. Plus bel homme d'ailleurs. Maura avait le chique pour attiré ce genre d'homme, comment une simple enquêtrice pouvait rivaliser ?

« Comment puis-je croire que j'ai mes chances ? Elle aime les hommes, pas les femmes. De plus je suis sa meilleure amie. »

Maura reprit sa place, l'homme la suivait et il regarda les deux amies, puis il prit la parole.

« - Vous avez l'air proches, toutes les deux. Dit il à l'intention des deux amies.

la légiste répondit du tac au tac en prenant la main de l'italienne. Elle est ma meilleure amie et bien plus que cela...

à ces mots Jane tourna la tête, l'espoir plein les yeux avant qu'il ne s'évanouisse en entendant la fin de sa phrase.

La sœur que je n'aie jamais eu. Ajouta précipitamment la blonde par peur de s'être mis à nue. »

Jane retourna à sa contemplation du paysage. Quant à Maura elle ajouta d'une voix presque inaudible. « La femme de ma vie. » Avant d'entendre la vois quasi inaudible de l'homme, lui formulant une réponse. « a vous de jouer ».