Bonjour à tous,
J'espère que la suite vous plaira !
Merci encore à ma beta Serusia
Bonne lecture à tous !
PS : j'aime toujours autant les commentaires.
Lilith
Chapitre 2 : De la haine à l'amour
POV Jasper
J'écoutais les paroles de ma femme et une rage noir monta en moi, je sentais que le major essayais de sortir, il était furieux qu'elle est essayée de tuer notre compagne. Je devais reconnaitre une chose c'est qu'Alice avait raison, j'aurai du écouter le Major qui hurlait en moi dès que Bella était là. J'avais pensé qu'il voulait simplement la tuer, mais il n'en était rien, il avait reconnu notre compagne, il avait simplement voulu être avec elle. Il fallait que je retourne vers elle, mais je savais une chose c'est que si nous devions être ensemble, c'est parce qu'elle le voudrait et non parce qu'elle savait qu'elle était ma compagne. Je voulais retourner avec Bella, je savais maintenant que tous ce que je ressentais pour elle était normale, je ne trompais pas mon compagnon, j'apprenais à aimer ma vrai compagne. Le désespoir que j'avais ressenti, était simplement parce que j'avais laissé mon compagnon derrière moi. Quand Alice me dit qu'à son anniversaire je voulais simplement la protéger, mon cœur mort fit un bon de fierté et de soulagement. Je devais à tous prix retourner auprès de ma compagne, je me sentais à l'agonie sans elle, ma famille était entrain de dire ce qu'ils pensaient à Alice et à la fin je la relâchai, elle monta et alla faire ses paquets. Je me sentais soulagé plus jamais ma vie ne serai commandée par ses visions. Pour la première fois, je me rendis compte que j'avais l'impression d'être en laisse avec Alice, je n'avais plus eu aucune commande sur ma vie avec elle, à cause d'elle j'avais presque perdu totalement contact avec Peter et Charlotte. Elle ne les aimait pas, alors elle m'avait éloigné d'eux. Je ressentis de la honte pour mon comportement envers eux, je devrais aussi me faire pardonner de mon frère et ma sœur. Je regardais ma famille, Esmée me prit dans ses bras et dit :
-Tu es mon fils Jasper, et je t'aime, je suis désolé que nous nous sommes ainsi laissé manipuler mais nous allons retrouver Bella.
-Je veux juste vous demander une chose.
Carlisle sourit et dit :
-Va-y !
-Je veux qu'aucun de vous, ne disiez à Bella que je suis son compagnon, si je le suis vraiment nous finirons ensemble que nous lui disions ou pas. Je veux savoir que si elle est avec moi c'est parce qu'elle l'aura voulu et non pas car une des visions d'Alice a encore commandé notre vie.
Rosalie sourie et dit :
-Promis, je comprends.
Esmée sourie aussi et promit comme le reste de ma famille. Carlisle monta dans son bureau et redescendit avec des papiers, je les lus rapidement. C'était des papiers de divorce, je souris et les signais sans aucune hésitation, quand Alice arriva Carlisle lui tendit le stylo et lui montra les papiers, elle les lut et souffla :
-Mais si tout ce qui est à nos deux noms reviens à Jasper, je n'ai plus rien ?
Esmée dit :
-Si, ta collection de grand couturier et tes voitures, si tu veux repartir dans la vie tu devras vendre et maitre en bourse.
Alice pleura, me regarda et dit :
-Tu ne peux pas me faire cela, ce n'est pas possible, Jasper !
-Et comment tu as pu me faire ce que tu m'as fait ? Tu m'as fait ignorer qui étais ma compagne, tu l'as manipulé pour que je ne sache pas ce qu'elle était pour moi, tu as voulu la tuer. Si ce n'était pas pour la famille tu serais morte tout de suite, alors va-t'en.
Elle me regarda et sanglota et dit :
-J'essayerai de revenir dans quelques temps quand vous vous serez calmé, peut-être que l'on pourra reprendre de zéro ?
-Pour l'instant va-t'en et laisse nous un long moment tranquille, et quand tu reviendras si tu touches ma compagne, je te tue.
Alice signa avec tristesse les papiers, et partie. Nous tous, nous nous sommes regardés et sommes partie emballer le plus vite possible nos affaires pour retourner auprès de Bella. Quand se fut fait, nous sommes partis. Durant tout le chemin du retour, je priais pour que le cœur de ma Bella soit assez grand pour qu'elle nous pardonne. Quand nous fumes arrivés, je suis vite parti chez Bella. Quand je fus devant chez elle je l'entendis crier avec son père :
-Mais bon dieu vas-y, va la rejoindre ce n'est pas comme si je n'avais pas l'habitude que tout le monde m'abandonne sans jamais revenir. Va retrouver Sue, vas-y mais par contre arrête de t'immiscer dans ma vie, si tu pars, tu me laisses faire de ma vie ce que je veux. Je sais que je suis une charge pour toi comme je l'ai été pour Renée, dès qu'elle a trouvé une nouvelle personne pour s'occuper d'elle, elle ma demander de partir, c'est la même chose avec toi. Bon dieu vous ne m'avez jamais donné d'amour et de tendresse ! Tu me demandes pourquoi j'étais aussi attaché aux Cullen ? Et bien la voilà ta réponse, pour la première fois de ma vie, je n'étais pas la baby Sitter, pas la bonne à tout faire mais simplement une des enfants de la maison. Tu sais pourquoi je suis tombé pour Edward ? C'est simplement parce que c'est le premier à m'avoir donné un peu d'attention et de tendresse. Et tu sais pourquoi s'ils revenaient aujourd'hui je leur donnerai une dernière chance ? Parce qu'ils m'ont donné ce que vous ne m'avez jamais donné, une famille qui m'aime !
-Tu n'as pas le droit de dire cela !
-Et pourquoi pas ? Parce que ton orgueil en prend un coup ? Car tu ne supportes pas que je te mette face à la réalité, mais à par ta cuisinière et ta femme de ménage, depuis mon retour qu'est-ce que j'ai été ? A par ta réprobation, qu'est-ce que tu m'as donné comme sentiments ? Tu te gosses de ne pas être comme Renée, mais vous êtes les même à différents niveaux, incapable de prendre soin de vous alors de prendre soin de votre fille je n'en parle pas, j'ai passé ma vie à prendre soin de vous alors que c'était à vous de prendre soin de moi. Les seules fois où vous agissez en parents, c'est pour votre réprobation et votre déception, alors comment veux-tu que j'arrive à les accepter ?
J'étais stupéfait des paroles de Bella. Je n'avais jamais pensé à ce qu'avais été la vie de cette jeune femme, je n'avais jamais réfléchi au fait qu'elle était si mature et paressait mentalement tellement plus vieille. Je m'étais souvent demandé comment une femme si mature pouvait avoir de telles insécurités. Maintenant je comprenais pourquoi, elle s'était laissé faire et transformé par Edward, elle serait devenue n'importe quoi pour avoir de l'amour, et c'était la raison de sa dévalorisation totale envers elle-même et son insécurité sentimentale permanente. Je reviens à leur dispute quand j'entendis Charlie hurler :
-Si je suis un si mauvais père tu n'as qu'à partir, je ne te retiens pas.
Et là je l'entendis dire :
-Bien, je m'en vais car tu n'es pas un mauvais père, tu n'es pas un père du tout ! Pourquoi d'après toi je t'appel Charlie, et que j'appelle ma propre mère Renée ? Car pour moi vous n'êtes pas mes parents, les seuls que je n'ai jamais eut envie d'appeler ainsi c'est Carlisle et Esmée, car en si peu de temps, ils ont été bien plus un papa et une maman que vous ne l'avez jamais été durant toutes ses années.
J'entendis une gifle forte raisonné dans la maison, je sus que Charlie venait de lui donner une gifle. Je courus et rentra dans la maison, je vis Bella par terre entrain de pleurer en demandant pourquoi elle n'avait jamais eu le droit d'avoir des parents ? Mon cœur mort ce brisa pour elle, j'avais mal que ma compagne ressente tous cela, ces émotions étaient une spirale d'insécurité, de dégoût d'elle-même car elle était persuadée que c'était sa faute que personne ne l'aime, d'incompréhension du fait qu'elle ne méritait pas d'avoir une famille. Elle se releva courageusement et dit :
-Oh quel bonheur tu te retrouves devant ta merde, et la seule chose que tu es capable de faire c'est de me frapper. Tu as raison, je vais partir et ne jamais revenir, tu peux appeler Renée si tu veux et lui dire que je pars, je suis majeur vous ne pouvais pas dire que j'ai fugué, personne ne me recherchera pour vous.
Je vis Charlie lever une fois de plus la main, je ne pus pas rester immobile, je me mis entre eux et arrêta la main de cet homme, je grognais, il voulait faire du mal à ma compagne, et il lui en avait tellement fait déjà. Je nous détestais pour avoir renforcer tous ces sentiments d'insécurité et de dégoût d'elle-même. Quand elle me reconnu elle murmura :
-Jasper !
Je me retournai vers elle, la regarda et lui sourit. Lorsque je vis sa joue rouge, je lui posa délicatement ma main sur la joue et sentis son soulagement de sentir ma main froide sur sa joue rouge et douloureuse, mais aussi un autre soulagement, car mon touché lui prouvé que j'étais bien là, que je n'étais pas une illusion. Je la serra dans mes bras et lui dit :
-Oui je suis bien là, nous sommes revenu pour toi, il y a Esmée, Carlisle, Rosalie et Emmett.
Je sentit son soulagement, elle se blottit contre moi et pleura. Je la berçais pour la consoler et dit :
-Je te promets mon ange, nous ne partirons plus jamais sans toi. Sans toi nous sommes des épaves, nous ne pouvons plus vivre sans toi. Je t'en supplie pardonne nous, je t'en supplie donne nous une dernière chance de te prouver comment nous t'aimons et combien tu fais parti de notre famille. Esmée pleure sa fille tous les jours, Carlisle ne parle presque plus car son rayon de soleil n'est plus là, Emmett ne fait plus de blague puisque sa petite sœur n'est plus là pour en rire, et Rosalie ne fait que de la mécanique car elle n'a plus sa têtue de petite sœur qui n'a pas peur d'elle, et qui la pousse à se surpasser. Je t'en supplie mon ange revient nous.
Elle se décolla et me regarda dans les yeux et je ne sais pas ce qu'elle y vit mais elle me sourit et dit :
-Oui, une dernière chance d'accord, mais nous reprendrons tous tout depuis le début car vous ne connaissez pas la vrai Bella et je veux que si vous m'aimez ce soit pour moi.
-D'accord, allez, on va faire tes valises. Tu ne resteras pas une seconde de plus ici avec cet homme, qui ne sait pas même la chance qu'il a d'avoir une fille si incroyable que toi. Il ne te mérite pas, nous non plus d'ailleurs, mais nous ferons tous pour nous rattraper.
Elle me sauta au cou en disant merci. Le Major en moi n'avait qu'une envie, celle de ronronner d'avoir enfin sa compagne dans ses bras. Et je devais admettre que moi aussi, je me sentais complet pour la première fois de ma longue vie. Charlie dit derrière nous :
-Vous rêvez jeune homme, ma fille n'ira nulle part, elle restera ici, et notre dispute ne vous regarde en rien.
-Oh si, vous n'êtes pas même capable de comprendre cette femme, et vous lui faites plus de mal que vous ne pourrez jamais le réaliser. Elle part avec moi car je ne la laisserai jamais ici. Si vous voulez une bonne, payez-en vous une.
Nous montions dans sa chambre et nous fîmes ses cartons, j'étais heureux que nous soyons revenu à temps. Car je savais qu'elle serait partie mais n'aurais eu nul par où aller. Maintenant elle serait avec nous. Je souris tendrement à cette jeune femme qui faisait ses cartons le plus vite possible. Charlie monta et lui dit :
-Si tu sors de cette maison, tu ne seras plus ma fille. Tu n'auras pas d'argent, rien.
Elle se retourna vers lui et je dis :
-Elle est une Cullen bien plus que votre fille, elle n'aura jamais à se soucier de l'argent car nous en avons plus que nécessaire et toute ma famille sera plus qu'heureuse de le partager avec elle.
Charlie était fou de rage, et je me dis que s'il voulait renier sa fille, il n'y avait pas de problème. J'en parlerai avec maman et papa, et je suis sûr que notre avocat pourra faire les papiers de reniement, et les papiers d'adoption pour que mes parents l'adoptent légalement. Nous finissions ses cartons et je lui envoyais le sentiment de calme pour qu'elle sache qu'elle ne serait pas seule. Elle me sourit et nous descendions ses cartons et les plaçâmes dans ma voiture, elle n'avait pas beaucoup d'affaire ce qui me rendait triste, elle mérité d'être choyée et aimée. Je savais que les membres de ma famille feraient bien attention à elle. Je lui souris et dit :
-Tu vas être la petite dernière, alors attend toi à être choyée et recouverte de cadeaux.
-Tant que ce n'est pas pour m'acheter ou une obligation je veux bien, je mettrais mon aversion de côté si cela peut vous faire plaisir. Mais Esmée et Carlisle, cela ne va pas les déranger de me voir arriver avec mes bagages, pour m'installer ?
-Tu rigoles, je pense qu'ils ne pensaient même pas le souhaiter, car cela aurait signifié que tu nous laisse une autre chance, et une vraie chance.
Elle me sourit et nous finissions de tous mettre dans des cartons, quand ce fut fait elle se retourna et retourna à l'intérieur, Charlie la regardait d'un œil mauvais et elle dit :
-Pas la peine de me regarder ainsi, depuis que je connais les Cullen, je me dis que je suis née pour faire partie de leur famille. Tiens mon téléphone portable, je ne voudrais pas emmener quelque chose que vous me payez. Je ne veux plus rien vous devoir.
Charlie ouvrit de grands yeux et je souris tendrement. Nous montions en voiture et retournions à la maison, quand nous sommes arrivé, je vis que rien n'avais été déballé, ils avaient angoissé durant toute mon absence pour savoir si Bella nous donnerai une nouvelle chance. Quand ils la virent sortir de la voiture, tous eurent un magnifique sourire. J'étais heureux de voir ma famille ainsi, car depuis notre départ cela n'était pas arrivé. Je vis Esmée ouvrir ses bras et Bella se mit à courir.
A suivre ...
