Bonjour à tous
Donc voilà un nouveau chapitre, j'espère qu'il vous plaira, et que vous me donnerai vos avis sur ce chapitre.
Merci de vos commentaires
Lilith
Chapitre 5 : L'affrontement
Pov Bella
J'étais dans ma nouvelle chambre, j'étais simplement heureuse, j'avais retrouvé ma famille, la vrai celle qui m'aimait plus que tous, ils me gâtaient plus que les mots ne pourraient le dire mais je laissais faire, car ils faisaient cela par plaisir et non pour compenser un manque. J'avais une sœur et un frère extraordinaires, des parents fantastique et il y avait Jasper. Avec lui c'était différent, je ne pouvais pas dire qu'il était mon frère, car je ne l'aimais pas ainsi, je ne savais simplement pas comment je l'aimais. Je me sentais bien et en sécurité dans ses bras, j'aimais être avec lui et plus je passais de temps avec lui plus j'aimais qui il était et je voulais passer de temps avec lui. Je n'avais jamais ressenti cela, pour qui que ce soit et je ne savais pas ce qu'était mes sentiments pour lui. Je savais seulement que quelque chose se développée entre nous. Cela me troublait énormément mais je décidais de mettre toutes ses questions dans un coin de ma tête et de voir avec le temps, ce que cela donnerait. Je me suis endormie heureuse. Le lendemain, quand je me réveillais, je sentais le petit déjeuner pour moi et souris. Esmée était vraiment une mère fantastique. Quand j'eux fini tous le monde était prit par leur propre activité alors j'allais dans mon bureau et me mit devant le trépied, cela faisait des années, que je n'avais pas pu peindre librement. Je mis une toile neuve devant moi et commençais doucement à faire mes esquisses avec mon fusain sur la toile, le calme résignait dans la maison, chacun devait décorer leur lieu personnelle. Je me sentais calme et sereine pour la première fois, et surtout j'avais le sentiment d'être enfin à ma place, à la maison et ce sentiment était le plus merveilleux que je n'avais jamais ressentit. Je regardais ma toile et sourit doucement, je me levais et je suis allée chercher mon appareil photo, il avait prit aussi la poussière, je le nettoyais tranquillement quand quelqu'un frappa à ma porte. Je dis d'entrer et je vis Jasper apparaitre avec un grand sourire. Je lui rendit et il s'assit en face de moi et dit :
-Bella, je voudrais te demander quelque chose.
-Va y je t'écoute.
-Voilà durant que j'étais avec Alice, elle a réussi à m'éloigner de mes deux meilleurs amis, et maintenant qu'elle n'est plus là, je m'en rends compte et j'ai passé la nuit au téléphone avec eux. Ils voudraient venir ici mais je veux que tu sois d'accord avec cela.
-Pourquoi, c'est évident qu'ils sont les bienvenues.
Il me sourit timidement et dit :
-Mais ils se nourrissent d'humains.
-Oh, sont-ils sanguinaire ?
-Non.
-Choisissent-ils leurs proies au hasard ?
-Non, ils ne se nourrissent que de personnes qui font des choses mal, ou qui sont malades.
-Ils ne vont donc pas m'attaquer ?
-Bien sur que non.
-Alors où est le problème ? Je ne le voie pas, alors je répète ce que je viens de dire. C'est évident qu'ils sont les bienvenues.
Jasper me sourit et je vis son incrédulité. Je soupirai doucement, ma famille me prenait vraiment pour une jeune femme sans instinct de survie ou peut être même pour une fille sans raisonnement. Alors je dis à Jasper :
-Alors voilà qui est assez. Je ne suis pas une pauvre chose sans instinct de survie ou qui n'est pas capable d'un raisonnement correct. Je sais très bien ce que signifie d'être avec des vampires, je suis consciente de ce que vous représentez comme danger pour moi et ce que vous êtes capable de faire. J'ai conscience que ce qui coule dans mes veines est ce qui vous serre de nourriture. Depuis que je vous connais et que je sais ce que vous êtes, j'en ai conscience. Mais pour une raison qui m'échappe totalement, vous êtes les seuls capable de m'aimer vraiment. Alors oui, je me rends compte que tes amis tuent des personnes et alors ? Cela ne les empêche pas d'avoir une tête, un raisonnement et des sentiments, ils t'aiment et je ne vois pas le mal à ce qu'ils viennent ici te voir. Je sais que je risque ma vie en restant avec vous, car je suis votre gibier naturelle mais je préfère avoir une famille qui m'aime et être potentiellement en danger que seule et sur. Il faut que vous compreniez cela. J'ai conscience de tout mais j'ai fait un choix et ce choix, c'est celui d'être aimait malgré tout.
Jasper me regardait et je vis la compréhension dans ses yeux, il venait enfin de comprendre qui j'étais ou plutôt pourquoi j'avais fait le choix d'être avec eux. Et je dis :
-Si vous pensez tous, en plus que je suis plus sur avec d'autre humain, c'est que vous avez oublié que les humains peuvent être les pires monstres qui existent sur notre terre, car eux pour faire des carnages n'ont même pas l'excuse de leurs instincts ou la démence d'avoir étaient transformés, il y en a qui font comme les sanguinaires, qui tuent sans réfléchir mais eux c'est juste par plaisir.
Jasper me regardait ce leva et me prit dans ses bras et dit :
-Tu es merveilleuse, je suis sur qu'aucun de nous, n'avons jamais pensé autant à cela que toi mais malgré tout, tu nous as choisie et ton raisonnement et incroyable.
Je lui souris et dit :
-Alors ne mettaient plus en doutes mes capacités à prendre des décisions par moi-même. Je ne suis pas inconsciente.
Il me sourit et chuchota :
-Promis nous allons arrêter de pensé, que tu es inconsciente, aucun de nous ne savaient que tu avais murement réfléchis à la situation. Maintenant nous le savons et nous savons que tu as fait un choix, et ce choix nous remplis tous de bonheur car il est d'être avec nous.
Je m'écarte de lui et le regarde dans ses beaux yeux d'ors et je me rendis compte, qu'ils n'étaient pas du tous comme ceux d'Edward. Et je lui dis :
-C'est le meilleur choix que j'ai jamais fait car il m'a apporté ma famille.
Jasper me sourit embrassa mon front et partit sans doute pour appeler ses amis et leur dire qu'ils pouvaient venir quand ils voulaient. Je me rassis et continuais de faire le nettoyage de mon appareil photo. Je souris doucement et pensant que la vie avec ma famille allait être bien.
Le lendemain les voitures arrivèrent et je vis à mon grand bonheur ma Chevrolet arriver Carlisle avait choisi celle que je préférais l'impala et pour cela je lui sautais au cou, Rosalie me promit de la mettre dans un état flambant neuf, qu'elle allait changer tout ce qu'il y avait sous le capot pour en faire une voiture ressente mais avec sa belle carrosserie. Les jours qui suivirent furent incroyables, j'aimais la tranquillité de la maison, je parlais avec Rosalie, elle m'apprenait la mécanique, je jouais avec Emmett, je parlais avec Carlisle dans son bureau de tout et de rien, Esmée me couvait et me gâtait mais tout en restant dans des proportions acceptable, et Jasper passait son temps dans mon bureau à parler avec moi ou simplement se posait lire sur un des fauteuils, ou sur le canapé pendant que je m'occupais à peindre, ou toutes autres activités. Puis un soir Carlisle me dit pendant que je mangeais.
-Ma chérie, l'avocat a appelé et a dit que nous avions rendez vous demain avec tes parents, pour les papiers car ils ne veulent pas les signer sans que tu sois là.
Je le regardais et lui sourit et dit :
-D'accord allons y.
-Tu veux qui avec toi ?
Je me sentis peu-sûr de moi et dit :
-J'aimerai si cela est possible, bien sûr, et si cela n'entraine pas de problème avec tous le monde, que vous veniez tous avec moi.
Je vis toute ma famille sourire et Emmett dit :
-Ouf, on avait peur que tu ne nous demande pas tous et on veut vraiment tous être là avec toi.
Je souris, nous allions faire vite fait un petit sac, nous allions à un aéroport et nous partions pour Seattle, là ou nous avions rendez vous. Je m'endormis tranquillement dans l'avion. Quand je me réveillais, nous atterrissions, Jasper qui était à côté de moi me frotta tendrement la joue et murmura :
-Ange nous sommes arrivés, il faut te réveiller.
Je grognais et je me rendis compte que je m'étais endormie contre Jasper, je lui souris et dit :
-Désolé j'ai du t'empêcher de t'occuper.
-Je ne connais pas meilleure occupation que de te regarder dormir mon ange. Et puis j'ai fermé les yeux et avec tes sentiments, j'ai eu l'impression de dormir aussi et cela était fantastique.
Je lui sourit et lui fit un tendre baiser sur la joue et murmura :
-Quand tu veux Cowboy.
Il me sourit amusé du surnom mais je vis qu'il l'aimait, nous nous sommes levés et sommes sortis de l'avion. Nous sommes partis dans un petit restaurant pour que je puisse déjeuner. Je voyais tous le monde regarder ma famille, je souris et me sentit un peut triste, car je devais dénoter totalement d'avec eux. Jasper me mit un bras autour des épaules et demanda :
-Qu'est ce qui te rend si triste mon ange ?
Je vis toute ma famille attendre la réponse et je dis :
-Tous le monde vous regarde, avec tellement d'admiration, et je suis sur que la plupart fantasme sur vous tous, et je suis triste à me dire que je dois dénoter totalement de vous.
Je vis la surprise chez les membres de ma famille devant mes paroles et Rosalie dit avec franchise :
-Dieu Bella, depuis quand tu ne t'es pas regardée dans une glace ? Tu es magnifique, je dois avouer que tu es aussi belle, voir plus que je ne l'étais quand j'étais humaine, et d'après ce que je peux voir, tous ces hommes ne regardent pas que moi ou Esmée tu peux me croire. Ils y en a beaucoup, qui te regarde toi avec envie, n'est ce pas Jasper ?
Celui-ci grogna en disant :
-Bien trop.
Je souris, Rosalie me le rendit et dit :
-Il faut que tu prennes plus confiance en toi petite sœur, tu es magnifique, tu es intelligente, sensible et tu as le plus grand cœur qui m'ais été donnée de rencontrer. Cela en est près que frustrant tellement tu es parfaite alors ne te dénigre pas !
-Je ne suis pas parfaite, loin de là.
Tous sourire attendrit à mes paroles et je secouais la tête, je savais que je n'étais pas parfaite mais qu'ils le pensent me redonner confiance en moi. Après cela nous sommes partis, au rendez vous avec mes parents et Esmée sentit mon angoisse et me prit dans ses bras et dit :
-Quoi que tu décides, tu seras ma fille pour l'éternité. Je t'aime et que tu ne te sentes pas capable d'aller jusqu'au bout, ne change rien à cela et je t'aimerai quand même.
Je me serrais plus contre elle, et ma détermination d'en finir avec mon ancienne vie prit le dessus, car je savais que Renée ne m'aurait jamais dit cela. Je souris lui fit un baiser sur la joue et dit :
-Quoi qu'il arrive tu seras toujours ma maman.
Elle me fit un baiser sur la tête et nous rentrions dans la salle où il y avait Charly, Renée, leur avocat, l'avocat des Cullen et le juge. L'avocat de notre famille s'approcha et je vis ses yeux doré je compris pourquoi il était notre avocat. Il s'approcha de Carlisle lui serra la main et dit :
-Mon vieil ami cela me fait plaisir de te voir. Esmée c'est toujours un plaisir de vous voir, ainsi que vos enfants.
Il se tourna vers moi et me fit un baise main en disant :
-Et je suis honoré d'enfin vous connaitre Isabella, j'ai beaucoup entendu parler de vous en bien, bien évidement. Ravie de rencontrer la petite dernière de la famille Cullen.
Je lui souris et dit :
-Ravie de vous rencontrer aussi maitre.
Il me sourit et dit :
-Allons faire de vous une Cullen.
Nous nous installions dans la salle, quand Renée dit :
-Comment peux-tu nous faire cela ?
Je la regardais, et je vis avec choc et déception qu'elle n'avait vraiment aucune idée de pourquoi. Pour elle tout était normal et c'était moi qui n'étais pas normal. Je soupirais, j'avais un de mes pantalon de cuir avec un marcel et ma veste de cuir et elle dit :
-Et depuis quand tu t'habilles ainsi, tu ressemble à une…
Charly gronda :
-Renée !
J'en avais le souffle coupé, j'entendis de mon côté de faible grondement venant de ma famille. Je souris, car ils me protégeaient. Le juge commença à parler, Charly me regardait dans les yeux et soupira et dit :
-Je ne t'ai jamais vu si bien dans ta peau, tu rayonnes de bonheur, je suis désolé d'avoir agis ainsi avec toi. J'ai été un père lamentable, je le sais, depuis ton départ, je n'ai fait que penser à cela, alors je vais pour une fois me comporter en père même si il est trop tard pour cela. Je vais faire ce qui te rend heureuse, et ce qui te rend heureuse, c'est eux, alors voilà je signe les papiers.
Je lui souris et dit :
-Merci Charly.
Renée ce redressa et dit :
-Tu ne vas pas bien, tu signes les papiers pour renoncer à notre fille, je ne le ferais jamais.
Le juge dit doucement en me voyant perdu.
-Miss levez vous et mettez vous entre les deux familles. Je veux que vous fermiez les yeux et que vous suiviez votre cœur, personne ne peut vous en vouloir de cela.
Je fis ce qu'il dit et il dit doucement :
-Je veux maintenant, que vous êtes à égale distance des deux familles, que vous alliez dans les bras de votre maman.
Je n'ai pas même réfléchis à ce que je faisais et je sautais dans les bras d'Esmée, j'avais mes bras autour de son cou, elle m'entourait de ses bras et je pleurais contre elle en disant :
-C'est toi ma maman, et tu le seras toujours, ce n'est pas elle. Je t'aime.
Renée avait les yeux grand ouvert et regardait la scène, je le savais car je sentais ses yeux dans mon dos. Le juge sourit attendris et demanda :
-Qu'est l'autre femme pour vous ?
-C'est celle qui m'a mit au monde et de qui j'ai du m'occupé dès que je fus assez grande pour comprendre qu'elle ne pouvait pas prendre soin d'elle-même. Et qui, quand elle a trouvé une autre personne pour prendre soin d'elle, elle m'a envoyé chez Charly, car elle n'a plus eu besoin de moi.
Esmée me serra plus fort dans ses bras. Je regardais le juge et il secouait la tête et regarda Renée et demanda :
-Pourquoi dieu voulez vous garder votre fille ?
-Car c'est ma fille ! Je ne la laisserai pas à d'autre, je suis désolée, mais c'est moi qui l'ai élevé.
Je sentis ma colère envahir mon être et je criais :
-ELEVER ? Tu te fiches de moi, tu veux savoir ce que tu as fait, tu m'as volé mon enfance car je devais être responsable de toi, de savoir si tu payais bien le loyer, toutes les autres factures et faire la liste des courses et te rappeler en permanence toutes tes obligations, depuis que j'ai 6 ans, je fais ce bon dieu de travail, qui est d'être ta baby sitter. Et dès que je voulais faire quelque chose, ce n'était jamais assez bien pour toi, tu voulais que je face des choses qui attireraient plus de gloire à ta petite personne, car tu n'as jamais pu le faire toute seule. Tout ce que j'aimais, tu le dénigrais, j'étais ta poupée et pas ta fille. J'ai du prendre mes cours de dessins en secret avec notre voisine, car tu n'aimais pas cela, pas assez prestigieux de vouloir dessiner, n'est ce pas ? Pas assez prestigieux de vouloir faire de la photo, ni de jouer de la guitare, pourtant c'est ce que j'aime le plus faire. Tu n'as jamais pu supporter qui j'étais vraiment, car je n'étais pas carriériste, car je n'avais pas ton ambition alors que je pouvais faire ce que tu voulais.
Je la vis ce mettre à pleurer mais cela me laissa froide, elle avait trop utilisé le chantage sentimentale pour me faire accepter des choses que je ne voulais pas. Je la regardais secouant la tête et dit :
-Cette fois Renée le chantage sentimentale ne fonctionnera pas, tu peux pleurer si tu veux, tu peux te rouler par terre comme la petite fille égoïste que tu es, mais je ne viendrai pas sur ce que je viens de dire. Alors signe ces bons dieux de papiers ! Je ne suis pas une poupée, que tu peux manipuler à ton bon plaisir, j'ai maintenant une famille qui m'aime pour qui je suis, nous allons tous les 4 rentrer à l'université à Dartmouth Collège, j'ai maintenant ma vie et je suis heureuse, comme je ne l'ai jamais été. Ils m'acceptent pour qui je suis, pour ce que j'aime faire et me poussent à aller plus loin dans ce que j'aime. Avant que tu ne dises quoi que ce soit, mon entrée à l'université de te donnera aucune gloire, je suis une de ses imbéciles sans ambition qui rentrent en histoire de l'art ancienne et archéologie. Tous ce que tu m'as interdit de faire et que pourtant j'aimais vraiment, et bien eux m'ont poussé à faire cela, en disant qu'ils étaient fiers de moi. Alors tout ce que je veux maintenant c'est recommencer de zéro, ma vie avec des personnes capables de m'aimer. Je veux apprendre à vivre, je ne veux pas vivre ta vie par procuration, je veux profiter de la vie, ce que tu ne voulais pas que je face, je veux simplement apprendre à être heureuse, être moi-même et plus avoir autant de complexes que ce que tu m'as donné, pour que je sois plus facilement manipulable. Va retrouver ton mari, de toutes les façons, tu ne me veux plus dans ta vie, maintenant qu'il est là. Alors pourquoi tous ces problèmes, c'est un joueur de baseball professionnelle, il t'apporte assez de renommer ainsi, laisse moi vivre maintenant.
Renée avait arrêté de pleurer, à mes premiers mots, elle me regardait choqué et dit :
-Je voulais que tu reviennes à la maison, il m'a abandonné. Il ne veut plus de moi.
-Il c'est rendu compte, que tu te servais de lui peut être ?
Je vis la colère dans ses yeux, et je souris, car c'était bien cela. Et je dis :
-Que tu signes ces papiers ou pas, je ne rentrerai pas chez toi, j'ai ma maison, et elle n'est pas ou tu es.
Charly avait écouté et ne c'était pas rendu compte de ce qu'elle avait fait, mais maintenant il dit avec colère.
-Maintenant Renée, tu t'assois et tu signes ses foutus papiers et tu arrêtes de te donner ainsi en spectacle.
Renée ouvrit la bouche mais fini par s'assoir et me regardais, elle baissa la tête et fini par signer les papiers, elle me regarda et dit :
-Contente ?
Je souris et dit :
-Même heureuse.
-Maintenant qu'est ce que tu vas faire ? Tu n'as plus de parents.
-Tu n'as vraiment rien comprit n'est ce pas ? J'ai une famille des frères et sœurs qui m'aiment, des parents, de vrai parents qui s'occupent de moi, de mon bien être et sont des vrais parents mais cela tu ne peux sans doute pas le comprendre.
L'avocat des Cullen sourit et prit les papiers qui donna au juge qui sourit, il me regarda et dit :
-Votre cœur vous a donné raison miss. Je suis heureux que pour une fois ce papier signifie le début d'une nouvelle vie, bien meilleure que celle d'avant.
Je lui souris, l'avocat sortit de sa mallette d'autres papiers et Renée dit :
-Ah non ! Je ne signerai plus rien.
L'avocat sourit et dit :
-Ne vous faite pas de soucis, ce n'est pas pour vous. Carlisle, Esmée et Isabella voulez-vous bien signer cela ?
Je souris et Renée dit avec hystérie.
-Je t'interdis de signer quoi que ce soit avec eux.
-Mais tu n'as plus rien à me dire. Et je signerai ces papiers avec un plaisir, que tu n'imagines pas.
Je me penche après Esmée, et signais les papiers sous les paroles de cette femme, que je ne pouvais plus supporter, je n'écoutais plus ce qu'elle disait, maintenant elle n'avait plus de droits sur moi et moi plus de devoirs envers elle. Quand elle cria :
-Isabella Marie Swan répondait ! Je la regardais en signant la dernière page et je dis :
-Maintenant c'est Isabella Marie Cullen.
Elle devient livide et dit :
-Tu n'as pas fait cela.
-Oh si, je viens de signer les papiers d'adoption.
Le juge sourit et Esmée me prit dans ses bras, Renée siffla :
-Lâcher la, sale garce !
Je vis noir, je m'écartais de ma mère, allais vers cette femme et lui mit une gifle, qui coupa le souffle à tous les vampires présent et je dis menaçante :
-Ne parles plus jamais, de ma mère ainsi, si tu le fais, je serais heureuse de mettre en pratique ce que tu m'as appris, de comment devenir une garce manipulatrice, sur toi. Je ne veux plus de tes nouvelles, je ne veux plus entendre parler de toi et tu n'auras aucune nouvelles de moi, quoi qui ce passe.
Elle me regardait avec de grands yeux, la main sur sa joue et je fis un sourire en coin et dit :
-Ne doute jamais de mes mots. Et cette femme est infiniment mieux que toi, tu devrais la respecter et non l'insulter, pour tes propres erreurs. Maintenant à dieu.
Je me tourne vers Charly lui posa un tendre baiser sur la joue et dit :
-Quand à toi merci, si tu veux je t'écrirai de temps en temps si tu en as envie.
-J'en serai heureux.
Je retournais vers ma famille et nous faisions demi tour, et repartir à la sortie, je sautais dans les bras de ma mère, puis celui de mon père qui me souffla :
-Je n'ai jamais été aussi fière de toi ma puce, et merci d'avoir défendu Esmée, qui aurait cru que ma fille si gentille et avec un si grand cœur, avait cela en elle ?
Je rigolais et Emmett dit :
-Oui, qui aurait cru que notre petite sœur pouvais avoir cela en elle, qu'elle pouvait être menaçante, cassante, voir que tu pouvais être méchante, et qui aurait cru que tu arriverais même à nous stupéfier nous ?
Je rigolais et dit :
-Cela faisait partie du côté, que je disais, que je ne suis pas parfaite. Je peux devenir une chienne, quand je veux et ne pas me soucier beaucoup de la personne qui est en face de moi.
Rosalie dit avec humour :
-Alléluia ! Tu es humaine, et je peux dire que tu es ma sœur sans conteste. Et si tu veux apprendre à vivre et à profiter de la vie moi je veux bien te donner un coup de main.
Emmett dit, que lui aussi et toute la famille fini par dire cela. J'étais heureuse que mon côté un peut moins gentille, soit accepté par ma famille, Esmée sourit et dit :
-Tu sais de devenir un peut chienne et garce fait partit des caractéristique des femmes de notre famille. Il ne faut pas toucher les notre sinon nous devenons méchantes, et j'aime que tu es cela en toi et pas que le côté de gentille fille. Et merci d'avoir prit ma défense.
-De rien maman, je ne l'aurais pas laissé continuer ainsi, de toute les manières.
Jasper me prit dans ses bras et il me sourit tendrement. Nous étions près à reprendre notre route et nous nous rendîmes compte, que Charly et Renée étaient dans notre dos, nous les regardions, et je vis Renée comprendre à cet instant, qu'elle m'avait vraiment perdu, elle me regarda avec désespoir. Mais je me retournais, et partais avec ma famille, et j'ai eu le sentiment pour la première fois qu'une page avec mon passé était tournée, et que je pouvais désormais regarder droit devant moi et voir le future en reconstruisant ma vie. Quand nous rentrions à la maison, je dis :
-je suis contente d'être rentré à la maison.
Je vis le bonheur de ma famille à ses mots et je leur souris.
A suivre…
Alors qu'en pensez-vous ? J'ai atte d'avoir vos avis !
