Seulement un demi-chapitre aujourd'hui (plutôt un tiers de chapitre si on compare avec la longueur habituelle), ce que j'ai écrit jusqu'à maintenant ne me plaisant pas. Le chapitre « Accord » sera donc divisé en deux petites parties, le temps que je trouve un moyen d'amener ces foutus personnages adoré là où je veux les emmener. Désolée, en espérant que cela vous donnera au moins un avant-goût de la suite...
-Qu'est-ce que tu veux sale reptile ?
-Juste discuter un peu ma petite lionne.
-Je ne suis pas d'humeur. Du vent.
-J'avais cru remarquer.
Amusé, Scorpius s'assit dans l'herbe aux côtés de la douce... hum, de la superbe jeune fille. Douce ne pouvait décidément pas la qualifier. Sauf si on parlait de sa peau délicate bien sûr. Il la vit arbore un instant une moue dégoûtée, mais elle ne s'éloigna pas pour autant. Il caressa du regard l'agréable corps étendu près de lui. Pour qui ne savait pas regarder, elle était habillée presque toujours de la même façon. En revanche, si l'on observait correctement, jour après jour, on pouvait même déterminer son humeur. Aujourd'hui, elle était manifestement pleine de colère et de rancœur : même ses quelques bijoux étaient noirs. D'habitude, ils étaient rouges ou dorés. Malgré ce qu'elle pouvait dire, elle restait très attachée à sa maison.
-Si tu veux parler, parles, sinon tu peux aller te faire
-Reste polie veux-tu.
-Et si je ne veux pas, qu'est-ce que tu vas faire monsieur le préfet ? Me punir ?
-Ne me tentes pas.
-Je n'ai pas, n'ai jamais eu et n'aurai jamais peur de toi.
-Vraiment ? Quoi que je fasse ?
Le blond se pencha au-dessus de la jeune femme et se saisit de son menton. Il reçu en retour une superbe droite qui vînt le frapper à l'estomac. Il remercia mentalement son réflexe de recul qui avait au moins amorti le choc. En partant vers l'arrière, il avait au passage lâché la rousse qui se releva pour lui hurler dessus.
-QU'EST-CE QUI TE PREND ? SERPENT ARROGANT, TU CROIS VRAIMENT QUE TU M'AURAS COMME CELA ? JE NE SUIS PAS L'UNE DE TES STUPIDES GROUPIES, NI UNE DE CES ADOLESCENTES FROUSSARDES QUI N'OSENT JAMAIS VENIR TE VOIR ET MOUILLENT LEUR CULOTTE CHAQUE FOIS QU'ELLES TE VOIENT ! GARDE TES MAINS POUR TES PLAISIRS SOLITAIRES ET N'ESSAIE PLUS JAMAIS DE ME TOUCHER !
-Je croyais que je n'avais aucun effet sur toi, articula péniblement Scorpius avec un léger sourire aux lèvres.
Pour toute réponse, il obtînt quelques bleus supplémentaires causés par les coups de pieds que lui envoyait la Gryffondor. Il se laissa sagement faire, voyant ce que la renarde ne pouvait voir : une silhouette venant vers eux. Les coups se stoppèrent quand Potter attrapa sa cousine.
-Arrête Rose ! Il a son compte, et tu vas t'attirer des ennuis !
« Mon compte ? Elle m'a à peine chatouillé » pensa le vert et argent. Il laissa malgré tout le jeune homme emmener son assaillante loin de lui et ne bougea que lorsque les pas ce furent éloignés. Il s'allongea sur le dos, le sourire aux lèvres. Sourire qui disparut quand il appuya accidentellement sur une des contusions en mettant sa main sur son ventre.
-C'est vrai que cela fait mal pour des chatouilles.
Rose
-POURQUOI TU M'AS STOPPEE ? J'ALLAIS LUI REGLER SON COMPTE !
-Rose, arrête de hurler s'il te plaît, tout le monde nous regarde.
-JE HURLE QUAND JE VEUX OU JE VEUX !
-FIGUREZ-VOUS QUE MOI AUSSI MADEMOISELLE WEASLEY ! DEUX HEURES DE RETENUE SUPPLEMENTAIRES ! JE VOUS SAURAI GRE DE MIEUX RETENIR VOTRE COUSINE MONSIEUR POTTER !
Leur professeur s'éloigna, furieuse, bien plus bruyamment qu'elle ne s'était approchée. En fait, aucun des deux jeunes gens ne l'avait vue arriver avant qu'elle ne leur crie dessus. Ils restèrent bouche bée quelques instants avant que Rose ne se dégage de l'étreinte du brun. Stoppée dans son élan de rage par la vieille peau, elle ne savait plus quoi dire. Elle remarqua alors un détail étrange. Comme quoi le cerveau a parfois des réactions bizarres.
-Albus, depuis quand détaches-tu plus d'un bouton de ton col de chemise ? Je croyais que tu trouvais cela vulgaire.
-Moi... euh...
-Ah, tu as enfin décidé de suivre mes conseils ! Reste comme cela c'est très bien.
C'est tout pour le moment, rendez-vous très bientôt pour la suite.
