Petit message \(°0°)/ :
1) Les personnages appartiennent à Tite Kubo :)
2) Je n'ai pas de Bêta, donc il peut y avoir des fautes ^^'
et enfin 3) Première fic postée, donc indulgence please? :3 (Grimmjow n'apparaîtra que plus tard, l'histoire doit se mettre un peu en place d'abord - les conseils et commentaires sont évidemment appréciés ^^)
- merci du soutien pour mon bac! Je l'ai eu avec mention TB! (inespérée) :D
- côté reviews, merci merci de continuer de m'en laisser! w Ca me fait énormément plaisir: merci à ayu, Ramen96, et NaoAmatsuki Blak qui me laissent une review à chaque chapitre, ainsi qu'à BlackNell et surtout Absolutly-crazy : j'ai ricané niaisement devant cette review qui était si gentille que j'ai demandé à ma soeur si ce n'était pas elle qui m'avait fait le coup de la review anonyme xD Pour te répondre : j'avais peur justement que ça ne soit pas si drôle, je fais des efforts dessus ; ton idée du vent sera sûrement retenue, ça peut être drôle ;) sinon tu as de la chance pour le Kensei/Shuuhei, j'adore ce couple aussi \(^0^)/ ces couples sont effectivement prévus et je devrais tous les développer un peu plus (même le couple de profs, ne t'inquiètes pas ;) ) ensuite pour Grimmjow... je vais simplement dire que le chapitre où il apparaît "définitivement" est en cours de rédaction (bien avancée) donc c'est pour bientôt :)
Voilà, j'espère que vous apprécierez ce chapitre! :3
A sniffing thing
Chapitre 6
Le RER déposa les sept amis à leur arrêt, puis disparut, précédé de son sifflement si caractéristique. La gare centrale était si vaste et complexe que Shuuhei mit quelques minutes à se souvenir de la direction de la bonne sortie. Après une intense réflexion, il finit par pointer un index victorieux vers l'élue, qui atterrit droit sur la veste de leur comité d'accueil. Un flic anorexique leur barrait la route, le visage fendu d'un sourire malveillant.
« Alors les mioches, comme ça on se balade ? Je suppose que vous avez tous papiers et tickets compostés ? lança-t'il d'une voix sifflante.
Absolument, Monsieur, répondit poliment le tatoué qui ne tenait pas à finir au commissariat – la perspective d'être seul face à lui ne l'attirait pas réellement -.
Ben voyons ! lâcha-t'il en le fixant d'un air supérieur. Sortez-moi tout ça ! »
Échangeant des regards ennuyés, les garçons extirpèrent de leurs poches les sujets de la demande pressée de la grande tige à perruque noire, qui sembla se renfrogner à leur vue. Vexé de les voir en règle, il profita de son statut de flic pour vérifier s'ils n'avaient pas en leur possession deux ou trois trucs illicites. Là encore son désappointement fut marqué : pas de cigarettes, pas de drogue, et il ne parvint pas, même après dix minutes d'interrogatoire suspicieux, à faire avouer au « minet avec le col en V violet et la coupe au carré » son appartenance à un réseau de « prostitution de mineurs homos ». Ikkaku avait alors saisit le poignet de son ami pour éviter tout débordement de sa part, voyant Yumichika bouillir de rage face à l'affront qui venait de lui être fait. N'ayant plus rien à leur reprocher, pas même la plus petite « insulte sur un membre des forces de l'ordre », le râgeux commença à s'éloigner en traînant les pieds.
« Tesla ! A la voiture ! intima-t'il à un jeune homme, qui était resté en retrait et portait un badge de stagiaire (le pauvre, ce qu'il doit subir comme pression…). »
Les deux hommes sortirent du champ de vision des lycéens, qui purent entendre râler l'agent jusqu'à ce qu'un « Nnoitra-sama » s'échappe et que le stagiaire respectueux lui glisse qu'il se rattraperait sur le prochain groupe de jeunes qu'ils croiseraient. Ils entendirent clairement une voix rauque répondre qu'ils avaient autre chose de prévu dans l'immédiat. Espérant avoir mal compris, et croisant les doigts pour avoir imaginé le cliquetis métallique qui suivit cette dernière phrase, les sécheurs s'engouffrèrent dans les tunnels aboutissant à la sortie qui les intéressait.
Cependant, alors qu'ils gravissaient les marches les menant à la surface, Ichigo perdit l'équilibre et tomba, entraînant Shuuhei par son débardeur blanc, qui s'agrippa au baggy du second tatoué, qui finit par subir de plein fouet l'attraction terrestre, suivi par Ikkaku et Yumichika qui étaient, malheureusement pour eux, trop proche de lui. Hitsugaya contemplait le monticule formé par les cinq idiots d'un air las, tandis que Kira balançait dix mots d'excuse à la seconde. Car après tout, cette soudaine proximité avec le sol, magistralement survenue, avait pour origine un blondinet qui, observant un peu trop intensément une affiche placardée- on ne sait comment - sur le plafond, avait raté une marche et bousculé le rouquin qui, lui, n'avait pas eu le réflexe, pourtant basique, de se rattraper à la rampe.
Alors que les cinq corps étaient encore maladroitement mêlés, une ombre vint obstruer la sortie. Ils levèrent la tête : les toisant de toute sa hauteur, une petite bande de trois personnes se tenait en haut de l'escalier, dont deux jeunes à l'air moqueur.
« Y'a des hôtels pour ça ! lança le premier, une mèche de sa chevelure blonde cachant une partie de son visage. A quatre en plus, vous vous emmerdez pas !
Mabashi, tu vois bien que ces crétins viennent de se prendre la gamelle du siècle, ricana le second, un carré blond dévoilant un sourire à la dentition similaire à celle du policier qu'ils avaient « croisé » plus tôt. »
Le troisième soupira et descendit auprès du petit groupe resté à terre. Il les aida patiemment à se relever, et s'assura que tout le monde allait bien – ce qui était le cas, mis à part la fierté d'une certaine personne habillée en violet qui en avait pris un sacré coup, en plus de la nouvelle qu'il ressemblait à un gigolo – (pauvre Yumichika, la vie est si cruelle avec sa personne…).
« Ichinose Maki, se présenta-t'il. Désolé que vous ayez à subir leurs gamineries… »
Puis, sans d'autres mots pour le groupe du rouquin, il se dirigea vers le quai, à travers les gorges sombres, bientôt rattrapé par les deux cervelles de moineau qui leur lancèrent :
« On s'rait bien restés rigoler avec vous, mais on a rendez-vous avec un mec qu'a horreur d'attendre.
Aucune patience le gars, pas vrai Shinji ? finit le dénommé Mabashi, disparaissant après son hochement de tête à l'angle du tunnel. »
Le petit groupe s'interrogea du regard : personne ne les connaissait. Mais, alors qu'ils s'apprêtaient à rejoindre l'extérieur, un « putain de merde ! » résonna dans les souterrains, suivi de plusieurs bruits sourds. Renji, Shuuhei et leur ami rouquin se précipitèrent à l'endroit où les inconnus venaient de disparaître, et se trouvèrent rapidement nez-à-nez avec deux armoires à glace (bien que « nez-à-épaule » serait ici plus réaliste). La première venait d'assommer Ichinose contre le mur, et tenait le blond en respect, au sol, un pied sur son dos tandis que la seconde maintenait fermement Mabashi par le col de sa veste, à plusieurs centimètres du sol, son haleine, apparemment fétide, lui brûlant le visage.
« Dis à ton pote qu'il doit s'attendre à une petite visite de notre part s'il ne tient pas ses engagements, ordonna-t'il. Ce bâtard n'est pas en mesure de nous rouler. »
Au bout de son bras puissant, le jeune homme se tortillait douloureusement sous la pression qui l'empêchait de respirer correctement.
A cette vue, Shuuhei se pencha sur le jeune brun encore inanimé, alors que les deux autres se laissaient rattraper par leur passé. Sans plus réfléchir, ils lancèrent l'assaut sur les mastodontes. Le rouge entama les hostilités d'un crochet du droit fulgurant dans la mâchoire, et Ichigo enchaîna avec un coup de genou dans l'estomac du plus grand, qui relâcha sa prise sur le cou de l'enquiquineur dont la « grande gueule » avait été habilement fermée par le manque d'oxygène. Le rouquin envoya alors un coup de pied bien placé avant de lui percuter la nuque de son avant-bras, l'envoyant directement dans les vapes. Renji fit de même avec le second, quoiqu'en utilisant la batte au poids respectable qu'avait gentiment apporté celui-ci.
« Tss, renifla Renji, constatant le résultat de l'intervention, et ça joue aux durs ? »
Le regard des lycéens se croisa, et un sourire s'étira sur leur visage. Ca faisait sacrément longtemps qu'ils ne s'étaient pas battus. Pourtant ils n'étaient pas si rouillés que ça, d'où la réflexion du tatoué. Comme quoi « la baston c'est comme le vélo, ça ne s'oublie pas ! ».
Après avoir vérifié que les trois inconnus s'en sortaient bien – Ichinose avait refais surface entre temps -, le petit groupe les salua et rejoignit les quatre autres.
« Je croyais que c'était fini ce temps-là, glissa Hitsugaya, qui avait parfaitement saisi la situation.
C'était un cas sérieux, se justifia Ichigo, l'air coupable.
Ils les auraient complètement démontés, ajouta le babouin, soutenu par le hochement de tête entendu du second tatoué.
Ils venaient de nous insulter… rappela Yumichika, qui n'avait pas daigné laisser Ikkaku intervenir (et oui, le ch.. le rasé se laisse dicter sa conduite par un top model à l'allure d'escort -boy...). »
Les deux ex-yankees haussèrent les épaules. Ils n'allaient pas retomber dans la délinquance juste parce qu'ils avaient latté des mecs louches s'en prenant à des jeunes en mauvaise posture…
Mettant fin à la conversation, Shuuhei entra dans son rôle de guide à travers cette partie malfamée de la capitale. Première impression : des labyrinthes de ruelles sombres aux piétons semblables à des ex-taulards. Les sécheurs avaient intérêt à être partis avant que la nuit ne tombe…
Ils bifurquèrent plusieurs fois, croisant sur leur chemin diverses personnes au langage très fleuri et à l'aura menaçante, qui ne prêtèrent pas attention à eux, trop concentrées sur une conversation ou une petite affaire commerciale.
Une bonne quinzaine de minutes de marche plus tard, les lycéens arrivèrent devant le bar. De part et d'autre de l'entrée se dressaient deux colonnes au goût plus que douteux et représentant des mains, l'une tenant une bouteille et la seconde une cigarette. Impossible de se tromper sur la fonction du lieu. Shuuhei sourit et entra, le reste de la bande sur ses talons. L'intérieur n'était pas des plus modernes, mais dégageait une atmosphère conviviale et détendue qui semblait être appréciée des clients. Le tatoué se fraya un chemin jusqu'au bar, derrière lequel un homme plutôt musclé s'affairait.
« Salut Ganju ! lança-t'il joyeusement à son encontre.
Yo, Shuuhei ! répondit celui-ci avec le même entrain. Tu as amené des amis à ce que je vois !
Ouep, on s'est dit que ce serait préférable à une mort certaine, soupira-t'il, suivi des mouvements de tête affirmatifs de ses camarades. »
Il présenta ses amis au barman, et ils plaisantèrent à propos de tout et de rien. La gérante s'invita peu après dans la conversation, qui finit par porter sur les histoires de cœur (pour ne pas dire d'autre chose ) des uns et des autres, inspirée de l'ostentatoire tatouage d'un certain brun. Elle leur apprit notamment que son « idiot de frère » s'était entiché du petit facteur duquel il ne connaissait toujours pas le nom, et qu'elle-même se fichait pas mal de ce genre de stupidité. Elle souhaita d'ailleurs bonne chance à Renji – qui avait évidemment exposé son cas personnel -, avant que celui-ci ne manque de s'étouffer avec son diabolo après avoir été bousculé par une tête blonde familière.
« Fais gaffe, merde ! cracha-t'il une fois son souffle repris. C'est dangereux !
Tss ! répondit le garnement à la tignasse blonde, l'observant dédaigneusement, les mains dans les poches, sans penser une seule seconde à présenter ses excuses. Si tu meurs à cause de tes bulles à la menthe, j'te jure, j'me marre !
Et moi j'te jure que s'il clamse j'te bousille ta sale face de blond ! attaqua Ikkaku.
Eh ! c'est bon, j'vais pas mourir ! râla le babouin, qui fut royalement ignoré.
Tss ! répéta-t'il. Toi, tu vis mal le fait de trimbaler ton crâne d'œuf déplumé, pour sûr !
Keuwa ?! s'étrangla celui-ci, attrapant Mabashi par le col et le secouant comme un prunier. Répète un peu pour voir !
J'ajouterais même « frustré du bulbe dégarni » si je puis me permettre, s'incrusta Shinji, levant un index savant devant le nez d'un Ikkaku furieux.
Toi ! Je vais te… ! »
Ils furent stoppés par un grondement rauque émanant de la table des « voyous ». Autour de celle-ci se tenaient Ichinose, ainsi que trois autres de ses amis. Faisant signe au jeune homme à la musculature développée et aux cheveux gris, ainsi qu'à Ichinose et à un autre brun, le dernier membre encore inconnu de la bande, qui venait de montrer ouvertement son agacement, se leva tranquillement, sans se tourner vers les gêneurs. Il se dirigea d'une démarche féline vers le billard, les trois autres à sa suite.
« Quand vous aurez fini vos conneries vous m' ferez signe, glissa-t'il calmement à l'intention des deux gamins qui lui servaient d'amis. On a une partie à s'faire j'vous rappelle. »
Au son de la voix grave et légèrement traînante, les deux blonds avaient presque immédiatement cessé de porter leur attention sur l'être que Yumichika contenait avec difficulté, pour arborer une expression de repentis. Ils rejoignirent rapidement le reste de leur bande, désireux d'éviter une raclée de la part de l'individu dont la patience était assurément quasi-inexistante. Quelques mèches bleues voletèrent hors de la capuche du sweat de ce dernier alors qu'il gratifiait les deux idiots de deux claques derrière la tête.
Étranger à toute cette agitation, Ichigo discutait avec le tatoué et les deux frères et sœurs au sujet du concert qui allait avoir lieu dans peu de temps. Renji et les autres reprirent place près d'eux, et ils continuèrent de discuter jusqu'à ce qu'il soit l'heure pour eux de quitter la capitale, Ikkaku lançant de temps à autre un regard assassin vers les joueurs de billard. Quand ils décidèrent de lever le camp, Yumichika saisit le poignet de son ami, qui n'avait pas décoléré, évitant ainsi la reprise de la dispute ridicule qui avait eu lieu plus tôt. Ichigo salua chaleureusement Kukaku et son frère, promettant de revenir, et se dirigea vers la sortie, après s'être assuré que tous les autres étaient sortis (faudrait pas en oublier un quand même). Deux orbes turquoises l'escortèrent jusqu'à la porte, derrière laquelle il disparut sans s'en rendre compte.
Une fois dehors, la bande de joyeux drilles se dirigea vers la gare, comparant les différentes versions des mini-parasols gagnés avec les verres de sodas. Yumichika exhibait le sien, d'un parme doux parsemé de fleurs jaunes « d'un goût exquis », sous le nez de son meilleur ami. Celui-ci, alors qu'il évoquait sa précédente envie de meurtre, fit un geste brusque totalement involontaire, et le délicat objet finit sa course sur le bitume, où son pied l'écrasa. Le jeune homme resta sans voix pendant quelques secondes, et tourna un regard assassin vers le malotru (*scaaaaaaarface* ). Kira, qui était resté quasi-invisible jusque-là (après sa bourde dans les escaliers), s'approcha de l'être écumant de rage, et glissa dans son champ de vision une petite décoration semblable à la défunte. Yumichika s'en saisit prudemment, l'observa un instant, histoire de vérifier qu'elle était aussi belle que la première, et étira un sourire radieux à l'attention du timide blondinet.
« Si tu savais comme je t'aime mon Izuru ! s'écria-t'il en l'étreignant. »
Le pauvre eu droit à un regard de travers de la part du crétin aux Marshalls meurtrières, qui reprit la route en boudant. Au moins ils avaient échappé à la colère du narcissique de la bande.
C'est donc d'un pas presque tranquille qu'ils arrivèrent à leur destination, le visage fermé d'Ikkaku participant grandement à dissuader les petites frappes d'exécuter leur besogne quotidienne en les prenant pour cible. Yumichika chantonna Song of the Lonely Mountain jusqu'à leur retour à Karakura, accompagné du reste de la troupe – même d'Ikkaku, qui n'avait plus de raison de faire la tête étant donné que son ami avait de nouveau élu domicile sur ses genoux -.
Ils se séparèrent à la sortie de la gare, chacun rentrant chez soi, apaisés par la fraîcheur de la soirée, ajoutée à cette entêtante musique qui ne semblait pas vouloir laisser leurs esprits en paix.
Ichigo franchit la porte de chez lui, ne s'étonnant guère que son père – ou qui que ce soit d'autre – ne soit là pour l'accueillir. Les filles avaient une soirée pyjama entre copines, Isshin bossait tard assez régulièrement, ce qui était sûrement le cas ce soir-là et Shirosaki devait être encore avec son copain. Le rouquin se débarrassa de ses converses hautes sans trop de mal puisqu'elles n'étaient pas lassées, et se dirigea vers sa chambre. Il dépassa dans la foulée les autres pièces, fermées, et constata avec agacement que des couinements, gémissements et autres bruits tendancieux s'échappaient de l'une d'elles. Son jumeau de malheur ne s'arrêtait donc jamais ?
« Shiro ! T'es gonflé quand-même, soupira-t'il de manière bien audible pour les sportifs. Je te préviens, si tu te fais cramer, je ne te défendrais pas, compris ? T'aurais pu squatter une autre maison, ça aurait moins eu l'air d'une provocation. »
Sans attendre de réponse, Ichigo préféra s'éclipser dans sa chambre, délaissant son sweat et le reste de ses vêtements au pied de son lit et se glissant en boxer sous ses draps. Il se laissa bercer par la musique, ses pensées errant un peu n'importe où, et finit par s'endormir, ses oreillettes toujours en place.
...o0o...
Et voilou pour ce 6ème chapitre! :3 La suite dans deux semaines!
(je viens de remarquer que je me suis mise en mode TiteKubo : Grimmjow montré par morceaux xD )
Bref voilà, review please?(ça serait sympa) :3 - *Va tenter de se motiver à continuer malgré la montagne de dessins à faire*
Bonne journée/nuit!
