Petit message \(°0°)/ :
1) Les personnages appartiennent à Tite Kubo :)
2) Je n'ai pas de Bêta, donc il peut y avoir des fautes ^^'
et enfin 3) Première fic postée, donc indulgence please? :3 (les conseils et commentaires sont évidemment appréciés ^^)
D'abord je tiens à présenter mes excuses pour le retard avec la chaleur je suis une larve qui ne peut rien faire de correct... Il ne me restait qu'à taper le chapitre à l'ordinateur, mais je n'avais pas le courage de m'y mettre, et comme ça nécessite un minimum de concentration, j'ai préféré laisser passer un peu de temps plutôt que de bâcler donc voilà...
Sinon, merci pour les reviews ça me fait vraiment plaisir! :3 Merci à ayu, NaoAmatsuki Blak et Shayll pour les encouragements! Et Absolutly-crazy, j'ai encore adoré la review x3 Oui le mec au cheveux gris, c'est bien Kensei ;)
Bon, assez papoté, voilà -enfin- le nouveau chapitre ! J'espère qu'il plaira~
A sniffing thing
Chapitre 7
Ichigo émergeait doucement. Le soleil pénétrait déjà dans la chambre du rouquin, qui s'étira longuement avant de partir à la recherche de son mp3, perdu au milieu des draps. Il se sentait complètement détendu : il était parfaitement à l'heure – s'était le seul jour de la semaine où il commençait à 9h –, avait fait ses devoirs la veille en heure d'étude, et n'avait pas à craindre une énième tentative de meurtre orchestrée par son stupide paternel car celui-ci avait prévenu qu'il travaillerait tôt.
Il grignota devant une émission stupide avant de prendre une rapide douche, puis finit de se préparer. En quittant la maison, il envoya un message à Renji pour qu'ils se retrouvent devant les grilles du lycée. L'hurluberlu, à peine arrivé, lui sauta sur le dos.
« Yo, Ichi! S'écria-t'il joyeusement. Quel jour on est aujourd'hui ? demanda-t'il aussitôt avec un certain empressement.
Euh… Jeudi, nan ?répondit le rouquin sans comprendre ou le babouin voulait en venir.
Exactement ! acquiesça celui-ci en lui ébouriffant les cheveux. Et qu'est-ce qu'on a le jeudi ?
SVT avec l'homme de ses rêves ! s'amusa Shuhei qui venait de les rejoindre.
Je me demande bien comment j'ai pu l'oublier ! finit le jeune homme dans un rire, alors que son ami tatoué était déjà retourné à ses fantasmes, comme en attestait sa bouche entre-ouverte et ses joues rosies fendues d'un demi-sourire. »
Les trois amis traversèrent les couloirs du lycée et rejoignirent leurs places respectives pour leur premier cours de la journée : Anglais. Bien que le professeur ait passé les trois quart de l'heure à se présenter ainsi que sa manière de fonctionner et le programme global, Ichigo ne doutait pas que son ami à la tignasse rougeoyante n'écoutait rien de la leçon linguistique, dernier obstacle avant l'entrevue tant attendue. Le babouin se trémoussait sur sa chaise, lançant des soupirs à chaque fois qu'il tournait la tête vers l'horloge murale. Son impatience était tellement palpable que l'enseignant, un grand métis aux dreads noires et au discernement étrangement pointu comparé à sa faible vision, renonça à le calmer et finit le cours en l'ignorant autant que cela était possible.
A la pause de 10h, le rouquin se fit kidnapper par son ami, au même titre que Shuhei, et fut tiré jusqu'à un coin tranquille – soit hors de portée des colporteurs de ragots et des petites balances se cachant parmi la flopée d'élèves - .
« Ecoutez les mecs, j'ai une idée… commença Renji après avoir regardé rapidement autour d'eux.
Grande nouvelle en effet ! ironisa Shuhei, qui reçut un coup de coude à cette blague vaseuse.
Je propose qu'on se mette au premier rang pour la prochaine heure, continua le tatoué. Côte-à-côte. Comme ça, s'il passe dans les rangs, hop ! vous l'appelez et une superbe vue s'offrira à moi ! finit-il, complètement absorbé dans son délire. »
Lorsqu'il consulta ses amis du regard, ceux-ci se contentèrent de le fixer d'un air las avant de soupirer de concert.
« Quoi ? s'impatienta le babouin, légèrement vexé du peu d'entrain de ses compagnons.
Bah… se lança Ichigo, cherchant les bons mots pour ne pas éveiller une tempête. C'est un peu naz… banal comme idée.
Voire carrément puéril, ajouta le second, moins prudent.
Et puis, si tu es devant, tu pourras déjà le mater quand il sera au tableau la craie à la main… s'empressa-t'il d'ajouter.
Hum… C'est pas faux, concéda le conspirateur. Dans ce cas… Vous en pensez quoi ? demanda-t'il en desserrant sa cravate pour ouvrir le haut de sa chemise.
Tes tatouages donnent une touche sexy à cet air débraillé, analysa son ami en connaisseur, lui lançant un clin d'œil au passage. T'en penses quoi Kurosaki ?
Moi j'dis qu'avec tous tes efforts pour te faire remarquer, ça ne peut pas louper, répondit-il en souriant.
J'espère bien ! s'enflamma Renji, persuadé de sa réussite future. » (tiens, une impression de déjà vu ?)
Déterminé à être ponctuel pour avoir les places convoitées, le tatoué pressa ses deux compagnons pour aller en cours. Ses réflexes lui permirent d'éviter de heurter Rangiku qui était apparemment à la recherche de son « petit glaçon », et il se servit de ses talents d'orateur pour convaincre les binoclards qui se tenaient entre lui et les pupitres du premier rang de « débarrasser le plancher illico » (sans trop les terroriser tout de même). Une fois les gêneurs partis, le trio s'installa sous le regard amusé du petit Kira, qui n'avait pas quitté la salle de peur de croiser une certaine personne. Derrière lui était d'ailleurs dissimulé Hitsugaya, un air d'agacement profond ancré sur son visage sérieux, ce qui fit sourire Ichigo. Son ami était un des rares qui n'avait pas de vues sur cette créature bâtie comme une déesse, et le sort avait pourtant voulu que ce soit lui. Les autres devaient être verts de jalousie.
Des pas légers se firent entendre dans le couloir, ce qui eu pour effet d'électriser un peu plus le babouin qui fixait la porte depuis bientôt cinq minutes. Celle-ci finit par s'ouvrir, sans empressement, pour laisser apparaître leur professeur, qui marcha noblement vers l'estrade, sans accorder le moindre regard à ses élèves, qui étaient tous en train de finir leurs discussions -à quelques exceptions près-. Lorsqu'il leva les yeux vers la classe, il ne remarqua pas immédiatement (ou tout du moins fit exprès d'ignorer) le seul élève tourné vers lui. Quand son regard croisa celui de Renji, le jeune homme manqua de faire une hémorragie nasale ; le professeur ne montra quant à lui aucune forme d'intérêt pour le tatoué, le détaillant simplement de l'expression figée qui semblait le caractériser. Une fois son inspection terminée, il se leva lentement, quittant son piédestal dans l'indifférence générale, et glissa d'un pas élégant jusqu'à son élève subjugué. Il saisit doucement sa cravate défaite, avant de se pencher au dessus du pupitre pour la nouer, face à un Renji dont les fonctions cérébrales paraissaient complètement hors service, mais qui ne perdait pas une miette de cette proximité pour autant. Sa tâche achevée, Byakuya ancra ses yeux noirs dans ceux de son élève.
- « Une tenue correcte est exigée dans mon cours ; tâchez de vous en souvenir, le sermona-t'il d'une voix froide.»
Ichigo et Shuuhei avaient suivi la scène avec intérêt et se demandaient quand le rouge allait finir par se vider de son sang tant il semblait atteint. Ils pensèrent d'ailleurs ce moment venu lorsque le professeur retourna à son bureau, dévoilant une chute de reins à en damner un saint. Un coup d'œil vers leur ami leur révéla que celui-ci appréciait grandement la vue, et qu'il serait sûrement dans une mauvaise posture d'ici peu. Le brun secoua légèrement le bras de son ami tatoué, lui conseillant à voix basse de sortir sa chemise de son pantalon en cas de problème. Ce commentaire n'échappa guère à l'homme qui se contenta de hausser un sourcil de quelques micromètres avant de réclamer le silence d'une voix naturellement autoritaire.
Au cours de cette heure tant attendue, Renji ne détacha pas une fois son regard du professeur, qui maniait, selon lui, la craie d'une manière bien indécente. Le tatoué dévorait littéralement du regard son corps svelte qui semblait l'appeler sur un air de Tainted Love (1), ses longs cheveux noirs se retrouvant régulièrement ramenés vers l'arrière pour évacuer la chaleur manifeste qui régnait dans la salle. Ce geste pas si innocent dégageait ostensiblement sa nuque pâle, ce qui, ajouté au reste, rendit le rouge légèrement indisposé. C'est ce moment que choisit l'homme pour exiger qu'il distribue quelques documents de rappels de l'année précédente.
Renji se leva lentement, la chemise cachant son problème de pantalon, saisit les feuilles sur le bureau (non sans avoir louché sur les lèvres de son propriétaire), puis passa tant bien que mal dans les rangs. Ichigo et Shuuhei échangèrent un sourire alors qu'ils constataient le matage éhonté dont leur ami venait d'être «victime». En effet, derrière son éternel air impénétrable, Byakuya observait d'un œil appréciateur l'ensemble du corps de son élève tape-à-l'œil, conscient qu'une bonne partie de la 1-A profitait de cette pause improvisée pour se retourner et continuer leurs discussions futiles.
Quelques rangées plus tard, ayant achevé sa tâche, le tatoué tendit les feuilles restantes à son professeur, dont la main s'attarda un peu trop longtemps sur la sienne.
Renji retourna s'asseoir dans un sourire, rosissant imperceptiblement, tandis que la sonnerie retentissait. Il prit son temps pour ranger ses affaires et regagner sa place originelle -au dernier rang-, puis se dirigea vers la sortie, bien décidé à utiliser la pause de quelques minutes précédant l'arrivée de leur professeur d'étude pour s'occuper de la légère bosse déformant son pantalon.
Mais alors qu'il allait passer la porte, Byakuya le retint d'un «Abarai» autoritaire.
- « Il me semble avoir exigé une tenue correcte » glissa-t'il, attrapant dans le même temps la chemise du tatoué pour la remettre en place.
Il le lâcha ensuite, et Renji put enfin foncer vers les toilettes pour se remettre de ses émotions.
L'heure du déjeuner sonna enfin, et les élèves sortirent rapidement pour profiter du soleil. Kira ne lâchait pas Shuuhei d'une semelle, les yeux sadiques du 2e année étant perpétuellement posés sur lui ; et Hitsugaya scrutait les environs d'un air alerte, prêt à se cacher au premier signe de danger, derrière un Ichigo en pleine discussion avec l'ananas, qui ne se remettait toujours pas de cette première splendide heure de biologie.
- « Non mais t'as vu ça ?! Sa main, son regard, ses lèvres, sa voix ! Ce mec est un véritable appel à la luxure ! s'extasiait-t'il inlassablement.
- Renji, ça fait vingt fois que tu le répètes, et on était là je te signale.
- Et son dos, ses hanches, son cou ! continuait le rouge sans écouter son ami. J'avais trop envie de le …!
- Renji-kun ! » s'indigna Orihime, qui, oui, était là elle aussi.
Ils bifurquèrent vers la sortie du bâtiment, et le visage de la rouquine s'illumina d'un sourire idiot.
- « Rangiku-san ! s'exclama-t'elle joyeusement, alors qu'Hitsugaya se figeait, prêt à sauter par la première fenêtre ouverte.
- Salut Hime ! Mon lapin n'est pas avec vous ? répondit la paire de pastèques en scrutant vivement la petite troupe.
- Hitsugaya-kun ? demanda l'abrutie, si si, il est là, finit-elle en pointant son index vers un Ichigo guère étonné de son manque de réflexion.
- … Ah ! Te voilà enfin ! » s'exclama de nouveau la jeune femme, remarquant une mèche blanche du garçon mortifié par sa malchance, qui dépassait derrière l'épaule du rouquin.
La jeune femme se saisit du bras du petit homme qui lâcha un petit bruit plaintif alors que sa tête venait s'écraser contre les deux montagnes de leur propriétaire. Il tenta, en vain, de s'extraire de l'étreinte un brin trop passionnée de la jeune femme, qui l'entraîna en papotant vers les escaliers menant au toit. La petite troupe les suivit, Matsumoto les ayant invités à manger en leur compagnie sue le domaine que Kenpachi s'était apparemment approprié.
Ils rencontrèrent en chemin le petit couple de timides, Nova se voyant entraîné de même par la rousse, qui tenait toujours son « lapin » fermement contre elle. Le jeune homme rougit à la vue de son décolleté plongeant, ce que remarqua un Chad légèrement ennuyé : lui qui pensait pouvoir manger en tête-à-tête...
Une fois à l'air libre, ils purent constater que les autres les y attendaient déjà, discuttant joyeusement. Orihime sautilla jusqu'à ses deux amies brunes, alors que les autres prenaient place. Sous l'œil amusé de ses amis, le grand métis s'arrangea pour proposer à Nova la place avec le moins de vis-à-vis avec le bourreau d'Hitsugaya, ce qui s'avéra particulièrement ardu : se retrouver proche du couple féminin serait tout aussi éprouvant pour lui, leurs protubérances mammaires n'ayant rien à envier à celles de Matsumoto.
Renji et Shuuhei s'installèrent, suivis de près par le blond, auprès du narcissique et de son trône favori. Ichigo les imita, se posant du côté de son frère, en grande dégustation de la surface buccale de sa brute adorée. Levant les yeux au ciel, il se remémora les événements de la veille et ne put s'empêcher de leur lancer un reproche à ce sujet.
- « Vous abusez quand-même et si Taz était rentré ? Ca aurait sûrement mal fini...
- De quoi tu parles Ichi ? Répondit l'albinos en tournant vers lui un regard sincèrement étonné.
- M'enfin, je vous ai entendus hier soir et vous... continua-t'il, hésitant.
- Je ne suis pas rentré hier... J'ai passé la nuit chez Zaraki pour être sûrs d'avoir la paix.»
Face à l'information nouvellement parvenue, les deux frangins se scrutèrent pendant quelques minutes, interdits, comprenant sans trop de mal ce que la situation impliquait.
- « Oh merde... soupira Ichigo, dégoûté, se souvenant de la remarque qu'il avait faite à son retour.
- Haha, pouffa son reflet, j'me disais bien qu'il était en forme en ce moment le daddy ! J'me demande bien qui c'était ! D'ailleurs, ajouta-t'il après un court silence, jetant un œil malicieux vers son frère, tu ne penses pas que tu devrais t'y mettre aussi ?
- Pardon ?! s'étrangla le rouquin, toutes les têtes s'étant tournées vers eux depuis un petit moment déjà.
- Bah oui Ichi, ton p'tit cul doit avoir besoin de s'amuser lui aussi de temps en temps, ricana le jumeau maléfique. Ca te décoincerait une bonne fois pour toute !
- Arrêtes de dire des conneries ! répondit-il, lui assénant un coup de poing sur le haut du crâne, cachant de son autre main le rougissement honteux et violent qui l'avait pris. Je vois pas pourquoi tu pars du principe que j'aimerais ça sous prétexte que toi aussi. »
Le groupe partit dans un fou rire, puis chacun reprit petit à petit les conversations (et autres types de distraction) laissées en suspend, tout en finissant d'avaler leur déjeuner.
La tentative de Chad d'écarter son précieux des trois jeunes femmes échoua lamentablement lorsqu' Hallibel se leva pour proposer des petits gâteaux qui lui avaient été offerts et qu'elle ne pourrait manger seule : elle se pencha simplement pour tendre la boîte à Nova, lui offrant une superbe vue qui le fit rougir instantanément. Le métis se proposa alors pour faire passer les gâteaux à l'autre partie du groupe, ce que la blonde accepta avec un sourire. Mais l'esquive du jeune homme ne servit pas à grand-chose, la blonde se faisant prendre d'assaut par une jeune verte plutôt survoltée, qui lui roula un patin à deux pas de Nova, encore plus rouge devant cette démonstration affective.
La sonnerie de reprise des cours fut donc un soulagement pour le métis sur-protecteur et légèrement jaloux, qui saisit la main de son petit ami pour redescendre et finir leur journée de cours.
Celle-ci ne fut d'ailleurs pas des plus originales pour la 1-A : le mégalo de professeur de chimie avait pris le même chemin que l'avant-veille, trouvant le moyen de rajouter des adjectifs flattant son ego déjà plus étendu que le Tokyo Dome, à son discours d'introduction ; Kyouraku avait finalement commencé son programme de même que leur professeur d'économie, toujours aussi… excentrique ; et ils avaient également avancé en géo, calmés par le discours sans fin qu'ils avaient subi plus tôt, bien que leur professeur ait été en retard d'une bonne vingtaine de minutes. Il n'avait d'ailleurs pas donné d'explication plausible, ce qui expliquait les petits ricanements qui parcoururent la classe lorsque leur professeur de littérature passa sa tête à travers la fenêtre, saluant tout sourire un Ukitake visiblement gêné.
Quand vint la fin des cours, le rouquin quitta ses amis et prit le chemin de la maison, songeur. Comment était-il sensé faire face à son père maintenant ? C'était sacrément embarrassant tout-de-même. Absorbé dans ses pensées, il heurta un sweat dont la capuche laissait entrevoir des mèches d'un bleu particulièrement prononcé, ce qui le laissa immobile et intrigué pendant quelques secondes.
- « Hé gamin ! lui lâcha leur propriétaire, fais gaffe où tu vas.
- Désolé », s'excusa le rouquin un peu honteux, une main s'agitant dans sa tignasse, avant de se replonger dans ses réflexions.
Le bleuté l'observa s'éloigner quelques instants avant de faire de même, ronchonnant un « Kusogaki » plus ennuyé qu'agressif, et traînant les pieds d'un air las. La crinière d'Ichigo lui avait apparemment laissé espérer un petit peu d'action qui aurait pu amuser le fauve errant. « Bah... Une prochaine fois peut-être ».
(1) Marilyn Manson
...o0o...
Voilà pour le 7e chapitre :) J'espère qu'il vous a plu (surtout vu le retard ^^')
Je pense poster la suite en fin de semaine prochaine, si elle est au point, histoire de pas trop décaler le planning ^^
Une petite review pour la motivation? :3 *puppy eyes*
