Petit message \(°0°)/ :
1) Les personnages appartiennent à Tite Kubo :)
2) Je n'ai pas de Bêta, donc il peut y avoir des fautes ^^'
et enfin 3) Première fic postée, donc indulgence please? :3 (les conseils et commentaires sont évidemment appréciés ^^)
Donc voilà, j'ai réussi à tout retranscrire sur PC à temps! \(^0^)/ (oui j'aime bien écrire sur papier d'abord et réécrire sur PC ensuite, ça sert pour les fautes et les idées qui surviennent plus tard ^^ le seul problème c'est justement la flemme post-premier jet x) )
Sinon, merci beaucoup pour les reviews! :3 ça me fait super plaisir de voir que vous aimez me lire et me soutenez :3 donc, pour répondre aux questions :
- Shayll : le partenaire de Kurosaki papa n'est pas Kisuke ;) j'espère que tu ne seras pas trop déçue.. Et oui Ichigo doit faire attention à ses fesses xD j'ai fait exprès de ne pas préciser, mais pour le moment c'était surtout dans le sens de se battre avec lui ;) après par contre...
- Absolutely-crazy : le lemon est bien probable ;) contente que le chapitre soit aussi apprécié ! \(^0^)/ et tes reviews sont vraiment super-fun et motivantes! Merci!
- NaoAmatsukiBlak : Haha oui exactement! x)
Here we go! x3
A sniffing thing
Chapitre 8
Réunis sur le toit, Ichigo et ses deux amis tatoués lâchèrent un soupir à fendre l'âme en consultant leur emploi du temps.
- « Anglais... check, éducation civique... commença le rouquin, assis en tailleur.
- Check. répondit un ananas encore plus démotivé.
- Histoire internationale et enfin étude... continua le premier, sa joue reposant mollement dans sa paume.
- Double check. finit Shuuhei, tout aussi passionné.
- Bon, plus que trois heures... »
Le rouquin, comme ses acolytes, n'avait qu'une chose en tête en ce vendredi matin : le week-end -évidemment-. Tous les élèves étaient particulièrement fatigués de cette première semaine de cours, et ne souhaitaient qu'une bonne grasse matinée.
Pourtant, et pour le plus grand malheur de la classe d'Ukitake, il restait quelques maudites heures qui les en séparaient, dont deux de littérature.
Même les pitreries de Matsumoto et la bonne humeur perpétuelle d' Orihime et Rukia ne suffirent pas à leur remonter le moral.
Bientôt sonna – Oh désespoir! - l'heure de la reprise. La petite troupe se rendit donc en cours, traînant les pieds plus que d'ordinaire et une moue renfrognée sur le visage.
Kyouraku daigna enfin arriver, avec une dizaine de minutes de retard, que ses élèves lui défendirent de justifier – on ne savait jamais vraiment à quoi s'attendre avec lui -.
La leçon débuta finalement sur le premier thème de l'année : la poésie.
- « Bien, le cours d'aujourd'hui portera sur le genre haïku remontant aux prémices de l'ère d'Edo. Nous étudierons cet art au travers de diverses œuvres, venant d'écoles différentes mais pas moins intéressantes. Pour commencer, prenez vos livres...
- Ca va être carrément chiant ce truc! pesta Renji en s'aplatissant sur sa table, la littérature ça craint! »
Quelques hochements de tête suivirent la remarque du singe, alors que le visage de leur professeur se fendait d'un sourire. Ce n'était guère la première fois qu'un gamin de première année lui servait ce genre de réplique, et la franchise du rouge l'amusait.
- « Comme c'est dommage que cette génération ne prête pas plus d'importance à cette culture... Et je ne suis pas le seul à le déplorer : mon collègue y est particulièrement attaché et soutient mon opinion.»
Renji allait de nouveau râler, mais Kyouraku dirigea son attention de l'autre côté de la fenêtre : dans la classe en vis-à-vis, bâtiment des 2e année, se tenait dans toute sa splendeur le fantasme vivant du babouin. Pour être sûr que son élève comprenne où il voulait en venir, il ajouta :
- « M. Kuchiki apprécie cette lecture autant que moi et s'attriste du fait que nous soyons les seuls à le penser, bien que, soit dit en passant, je sois en bonne voie de convertir votre professeur d'histoire à ce genre d'activité... humpf, toussota-t'il dans un sourire, mais laissons cela de côté. Je tenais donc simplement à vous faire part de ce détail, mais cela ne vous concerne sûrement en rien.»
Le professeur observa son élève, fier de constater qu'il avait mis le doigt sur un argument de poids. Le rouge n'avait pas rouvert la bouche, non pas parce qu'il avait compris le double-sens évident qu'il venait de trouver dans la première phrase prononcée, mais parce qu'il était littéralement absorbé dans la contemplation du brun. Au bout de quelques minutes, celui-ci sembla prendre conscience des regards qui fusaient dans sa direction, et, remarquant Kyouraku, soupira légèrement en se replongeant dans son cours. Mais ses élèves se déconcentrèrent rapidement lorsqu'une rouquine au poitrail démesuré ouvrit la fenêtre pour hurler un «Coucou mon lapin!» en agitant la main, ce qui eut pour effet de faire disparaître sous son pupitre un petit aux cheveux blancs mort de honte, mais surtout d'irriter le professeur de biologie qui conclut la scène en baissant les stores.
- « Bon, et si nous commencions? proposa Kyouraku dans un sourire, faisant plus-ou-moins redescendre Renji de ses rêveries. Prenez vos livres, nous attaquons avec l'école de Bâsho.»
Le tatoué, comme le reste de la 1-A, ouvrit calmement son manuel jetant de temps à autre des regards par la fenêtre. Kyouraku rit doucement en songeant que ce petit était définitivement prévisible ; c'en était presque touchant de le voir aussi passionné. L'esprit du professeur de littérature dévia de plus en plus vers un certain autre enseignant ; oui, lui aussi avait été comme cela alors qu'il achevait sa première année de lycée. A cette époque, il faisait d'innombrables bêtises dans le seul but d'impressionner un élève au longs cheveux pâles, transféré en milieu d'année, son ancien établissement étant trop éloigné de l'hôpital en cas d'urgence ; car oui, son homme avait toujours été d'un naturel délicat et d'une santé fragile. Avant son arrivée, les cours n'avaient aucun intérêt pour lui, et il passait plus de temps sur les toits que «le cul vissé sur une chaise» comme il disait. Il ne voyait pas pourquoi il devait réfléchir sur des sujets inintéressants plutôt que dormir tranquillement au soleil, laissant ses pensées voleter loin de toutes ces choses inutiles qu'on tentait de lui entrer dans le crâne. Il n'aurait alors jamais songer devenir lui-même professeur, pas avant que lui n'arrive pour partager son sérieux et son grand intérêt pour les choses nouvelles et le savoir utile ou simplement plaisant. Oui, il ne regrettait pas de l'avoir rencontré, et son attachement pour lui n'avait fait que s'accroître depuis le premier jour. Il avait par ailleurs été agréablement surpris que la timidité d'Ukitake ne soit qu'un leurre : sa compagnie avait allongé la liste de ses méfaits à l'encontre des élèves autant que des professeurs et du personnel scolaire, et, son visage d'ange -couplé à ses résultats satisfaisants- pouvant même émouvoir l'impitoyable proviseur, ils s'en sortaient relativement bien à chaque fois. Kyouraku dut, à regret, quitter ses souvenirs, un Renji plus que déterminé à écouter le cours le rappelant à l'ordre.
La première heure se déroula donc sans encombre jusqu'à la pause. Quand celle-ci arriva, les élèves se dispersèrent pour la plupart hors de la salle, alors qu' Ichigo et Shuuhei restaient mollement à leur place. Renji sautillait sur sa chaise, visiblement désireux de voir les stores retrouver leur position initiale. Il jappa à demi lorsque son souhait fut exaucé, exposant à son regard un Byakuya apparemment victime de la chaleur. Sous les yeux attentifs du tatoué, il ouvrit la fenêtre de même que le col de sa chemise, et but sensuellement quelques gorgées d'eau fraîche. Les deux mollusques furent témoins d'une expression particulièrement érotique qui acheva leur ami : le professeur s'était délicatement accoudé à la fenêtre, sa tête subtilement inclinée vers l'arrière, et semblait apprécier la légère brise qui agitait ses mèches sombres. Il laissa inconsciemment glisser ses doigts sur son cou ainsi dévoilé, jusqu'à parvenir à desserrer sa cravate ; un regard lui avait alors échappé, et avait rencontré les orbes ardentes d'un Renji subjugué.
- « Oi Renji ! Intima Ichigo, obligeant l'interpellé à rompre le contact visuel.
- Quoi ? répondit-il, vaguement agacé d'être ainsi arraché à sa drogue.
- Si j'étais toi je ne ferais pas ça maintenant, dit-il en désignant du doigt la cause de son intervention, le prof ne devrait pas tarder.»
Renji baissa la tête, suivant l'index du rouquin, et comprit sans trop de mal où il voulait en venir. Il jura en retirant la main de son pantalon, où elle s'était naturellement logée, puis reporta rapidement son attention au dehors, pour constater avec dépit que son fantasme avait de nouveau disparu. Consultant ses amis du regard, le rouge quitta la salle, profitant de l'absence de Kyouraku, qui avait apparemment décrété que l'habituelle pause de cinq minutes en serait prolongée d'une dizaine.
Le babouin croisa dans sa marche rapide le duo de choc qui avait encore séché pour faire des folies dans un lieu public. Shiro lui fit un clin d'œil lorsqu'il comprit, assez aisément, la raison de l'empressement du rouge ; puis il disparut, se demandant comment son jumeau pouvait être aussi coincé avec des amis comme Renji.
Celui-ci atteignit finalement les toilettes et s'y enferma prestement. Il défit rapidement son uniforme et glissa de nouveau sa main sous son boxer, s'avachissant lentement contre la porte. Il lâcha un soupir de satisfaction alors qu'il commençait à s'activer sur son membre, visualisant sans mal son professeur à cette tâche ; si bien que peu de minutes suffirent avant qu'il ne se libère en soufflant son nom d'une voix rauque. Quand il revint totalement à lui, le tatoué se rhabilla, fit un brin de toilette, puis quitta les lieux, les cheveux plutôt ébouriffés et les joues rosies. Il passa la porte et, tête en l'air qu'il était, percuta une personne qui semblait s'y rendre. D'abord agacé, Renji leva les yeux, et son cœur manqua un battement...
- « Bonjour Abarai. Ne devriez-vous pas être en cours de littérature à cette heure-ci? demanda un Byakuya affichant son expression neutre habituelle.
- Euh... je... j'y allais justement, répondit-il en s'éclipsant, guère rassuré par le visage inexpressif du professeur. »
Renji rejoint sa classe en jetant des coups d'œil lui : il était à 90% sûr qu'il ne venait pas d'arriver, mais avait-il entendu quelque chose? Byakuya semblait le fixer d'un air presque amusé, et le rouge crut voir une langue passer sur ses lèvres blanches ; il se fit la réflexion que c'était simplement impossible, et retourna parmi les élèves de la 1-A.
A la pause, une quarantaine de minutes et 3 haïku plus tard, le tatoué apprit à ses mais qu'il avait croisé le fantôme et sa baraque de copain, mais omit de leur parler du professeur de SVT, sachant parfaitement qu'ils ne pourraient s'empêcher de rire et d'en informer plusieurs autres personnes. Il n'avait pas besoin des piques d'Ikkaku, et encore moins que l'histoire remonte jusqu'aux oreilles du jumeau maléfique, qui se ferait une joie de lui coller la honte de sa vie dans le nouveau bahut.
Alors qu'ils venaient de retourner à leurs places pour entamer leur dernière heure de cours, les filles se mirent à piailler face au «beau brun» leur servant de professeur d'Art.
- « Bonjour à tous, je me présente, Shiba Kaien, commença-t'il poliment dans un sourire. J'espère que nous passerons une excellente année ensemble.»
De légers gloussements accompagnèrent sa présentation, ce dont il ne s'indigna pas, et il continua par l'annonce globale du programme.
- « Avec moi, vous étudierez l'art visuel au cours des ans, ainsi que la musique. Laissez moi vous dire par ailleurs que deux projets majeurs sont à réaliser au cours de cette année : Le premier concerne les arts appliqués puisqu'il s'agit de préparer le festival du lycée, qui se déroule sur deux jours, et se fera l'un dans cette enceinte, et le deuxième en extérieur. Je ne peux vous en dire plus pour le moment, mais je m'impatiente déjà ! dit-il avec entrain. Le second projet sera musical, et conclura cette année de pratique : une petite représentation pour le lycée, finit-il visiblement heureux. Des questions?
- Oui, le festival et le concert seront réservés aux étudiants et personnel de cet établissement? questionna Ichigo, qui se disait que cela pourrait plaire à ses sœurs.
- Non non, bien sûr, lui répondit Kaien d'un air jovial, ils seront réalisés par nous, mais chacun sera libre d'inviter qui lui plaira ! Ce genre d'événement est ouvert à tous. »
Le roux remercia son professeur dans un sourire, et Renji commença à le charrier en lui faisant remarquer à quel point il lui ressemblait, quand il ne faisait pas la gueule.
- « Moi j' pense que ton père a oublié de te dire que vous avez un frère Shiro et toi, ricana-t'il, un peu comme Sam et Dean avec Adam (1) ! Ou alors... c'est lui ton père, ajouta-t'il en imitant la stupeur d'une prise de conscience vitale.
- Arrête, t'es trop con, ronchonna le rouquin alors qu'il croisait les bras de mécontentement.
- Ou alors il vient du futur et en fait c'est votre fils à Shuuhei et à toi! ajouta-t'il, ça se tient : t'as vu la ressemblance!
- T'as fini oui?! grommela le rouquin. D'abord j'aimerais bien que tu m'expliques par quel miracle deux gars auraient pu faire un gosse...»
Mais bientôt, on frappa à la porte. Renji, qui s'apprêtait à dévoiler sa théorie fascinante, n'y prêta attention que lorsque son ami tatoué lui envoya un grand sourire amusé.
- « Pardonnez-moi de vous déranger, je viens de trouver un objet appartenant à l'un de vos élèves. Pourrais-je le voir quelques instants?
- Oui bien sûr, allez-y professeur Kuchiki, acquiesça un Kaien toujours souriant. »
Renji, lui, perdit le sien à mesure que l'homme se rapprochait, sentant qu'il n'allait pas particulièrement apprécier les conséquences de cette apparition. Arrivé à sa hauteur, celui-ci lui saisit le poignet et lui enfila une bague, dont il n'avait visiblement pas remarqué l'absence, à son majeur, avant de se baisser vers lui :
- « Vous l'aviez oubliée près des lavabos tout-à-l'heure, faites plus attention la prochaine fois, dit-il d'une voix parfaitement neutre, bien qu'ayant une lueur amusée dans le regard.
- M... merci monsieur » bégaya l'ananas, mal à l'aise face à cette proximité voulue.
Byakuya s'excusa à nouveau auprès de Kaien, avant de quitter la salle, sans adresser un regard de plus au rouge, toujours embarrassé. Ses amis avaient fini par comprendre ce qu'il s'était passé plus tôt et ricanaient silencieusement. Pas de bol pour lui. Cela l'agaça tant qu'il passa le reste de l'heure muet, les bras croisés, fixant le tableau et le visage crispé dans une moue boudeuse. Ils lui paieraient ça, pour sûr.
-o0o-
Le rouge se complaignit dans des pensées vengeresses jusqu'à ce que sonne 16h. Les élèves se levèrent d'un bloc pour ranger leurs affaires et disparaître dans les couloirs de nouveau bondés. Le flot se déversa sans attendre par delà les grilles de leur nouvel établissement tels des fourmis fuyant leur habitat inondé.
- « Enfin le week-end !» S'exclama Shuuhei en s'étirant sur le chemin de la gare.
Quelques minutes plus tôt, ses deux amis avaient accepté de l'accompagner à sa répétition du vendredi soir, au bar de Kukaku, où l'attendaient apparemment déjà les membres de son groupe. Si Ichigo avait été de suite partant, Renji, lui, n'avait cédé qu'après leur avoir fait promettre de passer sa mésaventure sous silence. Le reste de la troupe ayant d'autres projets pour l'après-midi, ou ne finissant pas à la même heure, il avait été convenu qu'ils se retrouveraient tous au Hueco Mundo un peu plus tard.
- « Donc finalement votre show aura bien lieu? demanda Ichigo, une fois assis dans une rame peu remplie.
- Oui, j'ai eu la confirmation par Il Forte l'autre jour, ils ont mis la main sur un batteur pour remplacer celui qui s'est désisté. Et il semblerait que ce soit un bon ! confirma Shuuhei, jovial. Ils me le présenteront se soir justement.»
Renji se joignit finalement à la conversation et ils enchaînèrent avec des conversations triviales jusqu'à leur destination. Le trajet ne fut guère mouvementé si l'on exclut le fait qu'un homme bien éméché avait décidé de discuter avec les trois lycéens et s'était mis à secouer notre rouquin comme un prunier et lui hurler « Pourquoi Amy (2), pourquoi?» lorsque celui-ci s'était révélé incapable de lui indiquer où trouver le Tardis (2) pour se rendre au Pays Imaginaire. Ce qui avait d'ailleurs poussé le sourire et la bonne humeur du babouin à refaire surface ; on ne voyait pas ça tous les jours.
Arrivés à la bonne station, le petit groupe se laissa de nouveau guider par Shuuhei jusqu'à la sortie. Malheureusement pour eux, une grande sauterelle d'une humeur plutôt massacrante avait décidé d'y planter son repère et attendait patiemment que quelqu'un ait le malheur de tomber dans ses filets. Ichigo lâcha un soupir sonore alors qu'il bifurquait et que la mante se retrouvait dans son champ de vision. Le désagréable personnage ajusta son badge avant de s'approcher des trois jeunes.
- « Tiens mais qui voilà ? ricana-t''il. Tesla! Occupe-toi de la tête d'ananas. cracha-t'il en direction du pauvre stagiaire qui s'empressa de s'exécuter.»
Le contrôle de routine aurait pu terminer aussi bien que la fois précédente si Renji ne s'était pas exclamé:
- « Oh putain ! C'est un super suçon que vous avez-là » avant de se détourner de l'apprenti rouge de honte pour se tourner vers Nnoitra « Je vois que vous vous amusez bien pendant le service! »
L'agent prit une teinte étrange avant de s'approcher du rouge, armé de son carnet et de son stylo, commençant un « Insulte sur... ». Renji ne le laissa pas finir, saisit ses amis par les bras et se mit à courir en riant vers l'extérieur. La grande perche ne parvint pas à les rattraper, et l'on pu entendre l'écho d'un hurlement de rage retentir au loin.
Une fois leur course arrêtée, Ichigo se tourna vers son ami avec un air de reproches.
- « Ah bravo ! lâcha-t'il, tandis que Shuuhei réalisait un superbe facepalm (3) faceau « Quoi? » presque innocent que lançait l'expression du tatoué.
Le rouquin secoua sa tête de dépit. Bref, 'ce qui est fait est fait' comme on dit. Ils auraient intérêt à faire vraiment attention d'éviter l'odieux personnage à l'avenir.
Shuuhei reprit les commandes, et ils finirent leur chemin jusqu'au Hueco Mundo dans un silence relatif. Le brun avait juste décoché une claque derrière la tête de Renji à cause duquel sa hanche était douloureuse : courir avec une guitare tapant dessus à chaque foulée n'était pas particulièrement aisé et encore moins plaisant. Il aurait sûrement un ou plusieurs bleus d'ici peu. Le fautif avait simplement répliqué que « ça en valait le coût », ce à quoi Ichigo avait répondu qu'Hitsugaya serait certainement furieux d'apprendre que certaines de leurs anciennes habitudes refaisaient surface. C'est après un haussement d'épaules ostentatoire de la part du babouin que le petit groupe pénétra dans le bar.
...
(1) Les frères Winchester de la série Supernatural \(w)/
(2) Doctor Who → Ichigo et Amy Pond (une des 'nombreux' compagnons du docteur) sont roux, couleur inhabituelle pour un japonais, d'où le délire ;)
(3) pour ceux qui ne savent pas : geste consistant à 'cacher' son visage avec la paume de sa main de manière assez dramatique/exaspérée pour bien montrer que le niveau de stupidité de la scène/ réplique et/ou du personnage est trop élevé pour répliquer quoi que ce soit. Dur à expliquer, en image c'est plus simple à comprendre x)
...o0o...
Voilà pour ce 8e chapitre :3 Est-ce qu'il vous a plu (malgré l'absence de Sexy-Kitty, qui sera sûrement comblée dans le prochain chapitre ^w^)?
Pitite review please? ~(°w°)~
Le 9e ne sera pas pour tout de suite : je pars en vacances demain et pour 2 semaines, sachant que je n'aurais pas de pc, et pas forcément d'inspiration ni de temps pour avancer dessus. Donc il faudra attendre que je le finisse et que je le réécrive, sachant que la rentrée sera alors à notre porte T.T *soupir de désespoir*
Mais je ferais mon possible pour le poster avant la rentrée~ :)
Bonne nuit/journée et à la prochaine j'espère :3
