Disclaimer: Harry et les autres ne sont toujours pas à moi, et pourtant j'ai essayé! \\o^_^o/

Avertissement: Ceci est une histoire yaoi et elle contient désormais un slash, vous n'aimez pas? Mais que faites-vous encore là?

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Tout d'abord, je voudrais m'excuser pour le temps infini que m'a pris l'écriture de ce chapitre mais plusieurs événement ont perturbé ma petite vie.

Le premier, j'ai repris mes études, le second je suis désormais en couple et le troisième mais à mon sens celui qui m'a empêché d'écrire: j'ai perdu ma bêta et meilleure amie suite à une histoire stupide sur laquelle je ne m'étendrai pas. J'ai donc perdu la personne qui me faisait avancer dans mes fics et qui me corrigeait.
Je vous rassure, mon orthographe étant bonne, il ne devrait pas y avoir de problème de ce côté-là! Mon problème est donc la motivation, surtout que ce couple ne me plaît plus autant que cela...

Bref, je compte néanmoins terminer cette fic et de la meilleure façon possible: avec entrain et attention, vous le méritez!

Maintenant, place à la lecture!

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Chapitre onzième

Perte de contrôle

Elle se mourait.

Pansy entrouvrit ses yeux d'une douce couleur chocolat et regarda vaguement autour d'elle. Blaise dormait contre elle, sa respiration régulière et profonde carressait son visage, ses bras étaient serrés autour d'elle et elle eut un petit sourire. Elle ne voulait pas l'abandonner, elle ne voulait pas faire peser sur son meilleur ami une telle charge mais elle sentait sa vie s'écouler lentement.

Chaque inspiration semblait lui demander plus de force que la précédente, sa poitrine semblait peser des tonnes tant gonfler ses poumons était contraignant. Elle se savait brûlante mais elle ne sentait que le froid. Un froid entêtant et mortel qui prenait doucement possession de son corps amaigri.

Elle avait eu des rêves autrefois, des rêves de grandeur, après tout, elle était une serpentarde. Elle avait penser vivre jusqu'à un âge avancé, entourée d'une famille bien à elle, de ses deux meilleurs amis et d'une richesse plus que respectable. En voyant ce qui l'entourait, elle sentait son coeur se serrer mais en sentant Blaise la tenir comme un précieux cadeau contre lui, elle se laissa aller à un sentiment de paix jamais ressenti auparavant. Peu importe ce qui lui arriverait tant que ses amis étaient saufs.

Ses paupières se firent soudain lourde et elle soupira de soulagement en sentant la douleur doucement refluer pour être remplacée par un engourdissement qu'elle reconnut sans peine. Enfin la mort venait la prendre, lui faisait quitter cette douleur constante. Elle ferma donc les paupières et eut une douce pensée pour Blaise et de son ami Drago. De ses lèvres désséchées, elle articula un"désolé" à peine perceptible avant de laisser, enfin, la mort réclamer son dû. Une unique larme de regret coula le long de sa joue autrefois pleine et rebondie.

Dans la quiétude humide des cachots, un coeur ralentit, tout doucement. Bientôt, de deux coeurs battant pour leur survie, on ne put en entendre qu'un seul, solitaire et désespéré. Blaise ne le savait pas encore mais cette perte allait signer le début du changement, de la révolte. Mais en cet instant, dans ce trou du diable, oublié du monde, une seule chose était sûre, peu importe sa cruauté.

Pansy était morte.

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A l'autre bout du château, la respiration d'un certain noiraud s'emballait.

Avec une lenteur qui devait sans doute être illégale, Drago parcourait son corps, d'abord de ses mains fines au longs doigts agiles puis de sa bouche. Il avait commencé par le sommet de son crâne, passant ses mains dans ses cheveux, les rendant encore plus sauvages et indisciplinés avant de doucement descendre sur son visage, traçant son nez, sa bouche son menton pour aller ensuite plus bas, toujours plus bas.

Il y avait une douceur inhabituelle dans la façon dont le serpentard se comportait et une révérence alors qu'il se donnait la peine de tracer les contours de son corps. Harry se retenait parfois d'arquer son dos ou de se tortiller lorsque la caresse trop douce le chatouillait ou l'excitait. Il avait lui-même posé une main sur la tête du blond avant de doucement laisser couler les longues mèches d'or entre ses doigts. C'était irréel, lui, Harry Potter, le Sauveur, l'Elu, Celui-qui-a-survécu, avait pour amant le prince des Serpentards ! L'ironie lui semblait follement amusante et tellement érotique alors que doucement, tout doucement, le blond descendait vers la zone clé de son corps.

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Par Merlin, il n'était pas gay ! Non, vraiment, il aimait les seins et les fesses rondes des femmes, leurs humeurs changeantes, leurs exigences au lit ! Et pourtant...

Et pourtant, ses yeux ne pouvaient se détacher de la peau mordorée sous ses mains. Arrivé vers les pectoraux de son ancienne Némésis, une question lui avait soudain traversé l'esprit : quel goût avait la peau de Potter ? Il n'allait quand même pas la goûter ? Si ?

Lorsque finalement, après une longue discussion avec sa conscience, il avait courbé son cou, ignorant le spectacle érotique que cela représentait pour sa victime et avait posé ses lèvres fines sur le corps offert. Il l'avait embrassé et avait continué sa longue descente jusqu'à rencontrer un téton dressé, sans doute par l'air frais qui les entourait. Il n'hésita pas et le pris en bouche, suçotant doucement, titillant de sa langue avant de mordiller du bout des dents.

Le gémissement qui lui parvint lui amena un petit sourire satisfait.

Satisfait de sa découverte : Harry avait vraiment bon goût, il rattrapa de sa bouche ses mains qui étaient déjà plus au sud et en laissant un mince filet humide, il traça la fine ligne de poils noirs qui partait du nombril, surpris de ne pas la trouver trop...masculine à son goût.

Puis vint le plus gros des défis. Ses doigts hésitaient à se saisir du boxer pour l'enlever. Drago savait que ce serait pour lui le point de non-retour. Il posa une seconde son front contre le ventre chaud et souple de Harry et sentit les abdominaux se contracter doucement. Une paume chaude se posa sur sa joue et il leva le regard sur son partenaire qui, ayant senti le blocage, lui donnait son accord et le courage qui lui manquait. Maudit Gryffondor !

Il inspira et d'un geste rapide mais précautionneux, il découvrit le membre du rouge et or et c'est avec une certaine fierté (et soulagement) qu'il sentit sa propre virilité se réveiller tout à fait. Il enleva son propre sous-vêtement et l'envoya valser d'une torsion de cheville avant de revenir au jeune homme allongé sur son lit. Sa respiration se coupa, Potter, non...Harry était...

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Il avait chaud, son corps était brûlant et en remarquant que le blond s'était arrêté pour le regarder, sa respiration s'emballa. Le blond avait perdu son air arrogant et sa superbe qui ne le quittait d'habitude jamais. Sa chevelure était en désordre, le gris de ses yeux semblait être du mercure en fusion et son corps nu était...

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« Magnifique ! » Complétèrent deux esprits qui brusquement semblaient s'unir sur cette même pensée

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Drago remonta doucement et posa ses lèvres sur celle d'Harry. Il voulait partager cette émotion avec lui et c'est avec une grande timidité qu'il tendit la main vers sa table de nuit pour saisir le lubrifiant qu'il savait y avoir rangé. Le brun était bien trop pris par le baiser passionné pour suivre les mouvements du blond qui se badigeonna généreusement les doigts pour ensuite les présenter devant l'entrée du Gryffondor.

Il hésita un instant et redoubla soudain de passion dans son baiser alors qu'Harry griffait doucement son dos. Cela le décida et il pénétra d'un doigt le brun qui se tendit avec un gémissement étouffé par les lèvres du Serpentard.

Il s'attendait à être dégoutté, à vouloir fuir mais ce gémissement et la chaleur qu'il sentit entourer son doigts le convainquirent qu'il était bien à la place qui lui revenait de droit ! Il glissa un autre doigt dans le corps de son amant et observa la douleur et le plaisir se mêler sur le visage extatique d'Harry.

Harry ? Oui, Harry : oublié le Potter, Potty, le balafré et tous ces autres noms stupides et railleurs! La rivalité stupide qu'ils avaient éprouvée n'était plus de mise dans ce lit. Il n'y avait ni conquérant ni vaincu, seulement deux hommes qui se découvrent une attirance étrange et brûlante, asphyxiante.

Il entama des mouvements de ciseau, tout en tournant et retirant doucement ses doigts pour mieux les enfoncer dans cette entrée qu'il voulait posséder. Son amant gémissait sans retenue et gémit pitoyablement lorsqu'il retira ses doigts. Il continuait à l'embrasser lorsqu'il se positionna pour enfin se joindre avec le corps sous lui. Il lâcha les lèvres douces et accueillante à ce moment-là et contempla le visage autrefois haï et aujourd'hui si...désirable ? Oui, Harry était désirable dans cet état défait, les cheveux sauvages, les yeux mi-clos.

Il sentit son cœur manquer un battement : Merlin tout puissant, il était fichu !

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C'était trop, tellement trop, il avait l'impression que son corps voulait exploser. Et pourtant, Drago s'éloigna de lui, s'appuyant sur ses coudes et il sentait son regard parcourir son visage. Il ne pouvait qu'imaginer ce que son rival voyait de lui. Il savait ce que lui voyait dans les yeux de son vis-à-vis : du désir à l'état pur. Aussi, il entrouvrit ses lèvres malmenées par les baisers sauvages et d'une voix rendue rauque, il supplia le Serpentard.

- Par pitié, Drago... S'il-te-plaît...

Encore une fois, Cela fit craquer le blond qui glissa doucement son membre tendu dans son corps. C'était douloureux, après tout, jamais il n'avait fait une chose pareille mais se sentir doucement rempli par cet homme qu'il avait appris à apprécier, c'était... Oh Merlin !

Il sentit que Drago était entièrement entré et qu'il le fixait, attendant sans doute un signe de sa part. La brûlure dans son anus était forte mais alors que le blond ne bougeait plus, elle s'estompa et il eut soudain besoin de plus, tellement plus. Il donna un petit coup de hanche et c'est avec émerveillement qu'il sentit le membre en lui commencer une douce danse millénaire.

Ses mouvements était doux et Harry sentait que son corps demandait plus, il releva les jambes, entourant la taille de Drago et le poussa à accélérer. Il perdit la notion de temps à ce moment alors que le blond allait et venait, plus vite, plus fort, il perdit le contrôle de sa voix qui délivrait une litanie de supplication mélangée au nom de son amant.

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Il ne contrôlait plus ses hanches, allant et venant à un rythme incroyable et implacable. Il sentait qu'il ne tiendrait pas longtemps, tout était trop. Peu importait que Harry soit un homme, il était pour l'instant un être brûlant qui l'accueillait de tout son corps. Il transféra son poids sur une main et noua l'autre autour de l'érection conséquente du brun, il entama un mouvement copiant le rythme de ses hanches et ce fut leur fin. Le brun éjacula violemment sur son ventre alors que le plaisir faisait se contracter son anus, entraînant le plaisir de Drago. Celui vint en se mordant la lèvre sauvagement, retenant un cri de jouissance. Il s'effondra sur son amant, rassasié, le corps parcouru de frissons incontrôlés.

Rassasié, ils s'endormirent dans les bras l'un de l'autre, oubliant où ils se trouvaient et le fait que Harry avait déserté la couche de Bellatrix et que celle-ci ne serait sans doute pas ravie au réveil.

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Le matin arriva rapidement pour les deux amants et lorsque Drago entrouvrit les yeux, ce fut pour grogner et les refermer aussitôt. Il avait oublié de fermer ces fichus rideaux et le soleil le lui avait rappelé cruellement en lui brûlant les rétines.

Il tâtonna autour de lui pour trouver sa baguette mais sa main ne rencontra rien d'autre que le vide et un corps tiède enroulé dans la couverture. Il jeta un œil vague dans cette direction et sourit en voyant que Harry avait non seulement volé la couverture mais qu'il s'en était fait un nid.

- Je savais que tu avais un côté Serpentard, petit Potter...

Ledit brun grogna lorsque son amant d'une nuit tenta de reprendre un bout de sa prise nocturne. Le blond, d'abord amusé puis un peu agacé, finit par tirer d'un coup sec sur le tissu. Tel un tapis, celle-ci se déroula et projeta l'endormi au sol, le réveillant plus efficacement qu'un enervate.

Le regard vert tourna en tous sens et se fixa sur le blond. Il lui fit une grimace avant de prendre son air le plus Roguesque.

- Vous, monsieur Malefoy, allez le regretter.

Ce fut le seul avertissement du balafré avant qu'il se lance sur le Serpentard, lui infligeant sans pitié une torture chatouillesque et redoutée. Drago demanda finalement grâce et le Gryffondor la lui accorda. Il prit la couverture, la drapa sur leur deux corps encore nus et se blottit contre son partenaire, pensif. Il réalisa très vite que Drago partageait lesdites pensées lorsque celui-ci lui demanda ce que la nuit qu'ils venaient de partager signifiait.

- Mis à part que c'était ma première fois, que je ne regrette absolument pas que ça ait été avec toi, franchement, je ne sais pas.

C'était la première fois qu'Harry lui parlait franchement et Drago en fut touché.

- C'était ma première fois avec un homme et...

- Et ?

- Je dois avouer que c'était incroyable, je n'imaginais pas ressentir...enfin...tu vois ?

Harry acquiesça et frotta le bout de son nez contre le cou du blond. Ce réveil, même si un peu brutal était tellement mieux que celui qu'il avait subi lorsqu'il avait rejoint son corps. Il mit cette pensée répugnante dans un coin de son esprit et l'oublia aussitôt, se concentrant les doigts pâles qui passaient et repassaient le long de son bras.

Drago avait posé son menton sur le haut de la tête de son amant et se sentait satisfait. Étrange, mais vraiment satisfait.

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A l'extérieur du manoir soi-disant en ruine, une scène similaire avait lieu puisque Ron tenait sa chère moitié dans ses bras, passant tendrement ses doigts dans les cheveux coupés courts de sa compagne. Celle-ci, tel un chat, ronronnait contre sa poitrine, satisfaite. Ils avaient tant besoin de ces moments qui n'appartenaient qu'à eux, loin des combats, de la résistance, du sauvetage de leur ami. C'était sans doute égoïste de leur part mais ils savaient que ces moments pouvaient disparaître facilement.

- Herm' ?

- Mmh ?

- Sirius va arriver, tu sais...

- En fait, il est déjà là et vous attend avec les renforts dehors, bande de flemmasses ! Fit une voix on ne peut plus sarcastique. En fait, si vous ne sortez pas presto, je compte entrer pour vous y aider, peu importe votre niveau de décence !

Hermione gloussa et Ron grogna de vagues « cabot », « déglingué » et « pervers » alors qu'il se levait et enfilait à la hâte ses affaires éparpillées dans la tente magiquement agrandie. Hermione, mieux organisée, comme toujours, trouva ses affaires là où elle les avait laissées : sur un tabouret, pliées soigneusement.

Lorsqu'ils sortirent, ce fut pour trouver un Sirius goguenard appuyé sur son ami Buck, lui même en train de regarder Hedwige voler tranquillement en cercle autour de lui. Il semblait trouver son manège fascinant et la chouette roucoulait à chaque fois qu'elle le frôlait de ses ailes de neige.

- Sérieusement Sirius, faites du bruit quand vous arrivez ou faites tinter nos boucliers, ils sont aussi là pour ça...

- Je n'aurais pas eu l'occasion d'admirer la frimousse décoiffée d'Hermione au réveil et ton air ronchon matinal.

Hermione sourit de nouveau. Certaine chose ne changeaient jamais et Sirius étaient de celle-là : un maraudeur restait à jamais un maraudeur.

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Bellatrix était furieuse, non pire, elle avait des envies de meurtre. Les mangemorts s'écartaient prudemment de son chemin, conscient que leur vie serait avortée s'ils osaient se mettre dans les mauvaises faveurs de leur meneuse.

Potter n'était plus dans son lit à son réveil. Elle ne comprenait pas où avait pu passer le morveux. Elle savait que le sort de son neveu n'était pas aussi performant qu'il l'avait prévu. Mais la menace qu'elle faisait peser sur ses amis lui assurait sa collaboration. Du moins jusqu'à l'arrivée du binoclard.

Elle se dirigeait vers la chambre de Drago lorsque l'un de ses subalternes se présenta devant elle. Elle hésita à le foudroyer sur place : comment osait-il se mettre sur son chemin ?

- Ma Dame, des intrus sont sur le domaine. On a pu reconnaître la sang-de-bourbe et son partenaire roux. Quels sont vos ordres ?

- Capturez-les !

Elle mit donc de côté son neveu et celui-qui-a-vaincu et se dirigea vers la salle principal du château ou elle savait que ses troupes se rassemblaient. Elle avait un plan de secours en cas d'attaque, il était temps de le mettre en œuvre.

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- Sirius, nous avons été repérés, j'ai senti une alarme se déclencher !

- Hermione, tu t'inquiètes pour rien, nous sommes nombreux et nous savions à quoi nous attendre !

- Sirius, et si le terrain était piégé ?

- Vous êtes toujours là, toi et Ron, donc pourquoi le terrain serait-il soudainement miné ?

N'ayant pas de réponse, Hermione resta muette mais son cerveau imaginait déjà de multiples possibilités.

- Bref, reprit Sirius, nous avons un manoir en ruine à prendre d'assaut et mon filleul à libérer ! Voilà comment nous allons nous organiser...

Ron lança un regard en coin à Hermione. Sirius n'était sérieux qu'en situation d'urgence et sa précédente formation d'auror l'avait préparé à mener des forces d'intervention et à prendre des décisions rapides malgré leurs risques. Il était dans son élément et tous le savaient et l'écoutaient.

- Nous ferons trois équipes, dont l'une composée de seulement deux personnes. Ron, Hermione, vous serez en charge de retrouver Harry et de le faire sortir. Si vous savez qui est la taupe dans l'équipe de ma folle de cousine, trouvez-le et sortez-le de ce foutoir ! Je mènerai une des deux équipes restantes tandis que McDebby mènera la dernière.

Il désignait un homme courtaud mais solidement bâti qui portait une robe de sorcier d'un bleu profond. Son visage était traversé par une immense cicatrice, à peine cachée par ses cheveux longs portés libres. Les deux groupes se formèrent en quelques secondes, et les deux chefs se tournèrent vers eux afin de donner les dernières instructions.

Ron rassembla ses affaires, les réduisit et les glissa dans sa poche. Il vérifia son matériel de combat. Son fourreau à baguette était fermement fixé à sa taille alors que sa baguette de secours rejoignait son holster de poignet. Il en aurait probablement besoin. Hermione lança sur elle-même quelques charmes afin de se garantir une protection minimale au cas où. Enfin, les deux amants se désillusionnèrent et prirent le chemin de la vieille bâtisse, laissant derrière eux les équipes de soutien.

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Voilà un onzième chapitre enfin posté. Il était écrit depuis un bon moment mais je n'avais pas le cœur à le poster pour les raisons citées ci-dessus. J'ai déjà en tête la fin et je vous rassure, il ne reste qu'un chapitre et un épilogue (et non, ce ne sera pas bâclé). Je m'attelle à l'écriture dès que possible afin de vous les livrer plus rapidement.